mais pourquoi tu t´énverve ??
je parlais pas qu´a toi, je parlais des autres aussi
et tu es vraiment bête, car si tu pensais match nul, il fallait marquer match nul et puis voila ...
MAIS JE PARLE PAS DE TOI JE PARLE DES AUTRES !! !
les autres ont le droit de penser que l´ol allait simposer...
si on a plus le droit de penser maintenant
mais fallait etre realiste lyon allait pas gaggner 4-0
j´esperait 2-0 pour l´ol mais je pensais qu´il yallait avoir 1-2 pour milan
ben pk tu répond plus lyonkiller ![]()
pk tu fais suer le monde toi ? ![]()
tss tss ...
pk tu fais suer le monde toi ? ![]()
Samus fallait être objectif que la plupart disait que Lyon allait se ramasser un 3-0 4-0 car enfin ils affronter une grande équipe d´Europe pour la plupart bin non donc pourquoi tu viens parler ? va retounrer supporter ton équipe de CFA @+ !
Rendez-vous à San Siro...
Nous y voilà ! Le rendez-vous historique qui déclenche l’hystérie.
Une ville s’arrête… Un pays parle… Tous les yeux sont rivés sur Gerland, qui emprunte le temps d’une soirée le surnom d’Old Trafford « Le théâtre des rêves ».
Un quart de finale alléchant entre deux équipes séduisantes.
L’Ogre Italien. Le Milan AC, la Dream Team italienne… L’armada offensive meilleure attaque de Série A avec 70 buts inscrits brille également en Champions League avec 17 réalisations en 8 matchs. Le club Lombard tourne en plein régime en cette fin de saison. Dans l’ombre de la Juve au classement du Calcio, tombeur du Bayern Munich au tour précédent de Champions League, les ambitions du coach sont Européennes.
Seul Juninho fait défaut dans l’effectif de Gérard Houllier. Il faudra faire avec…et sans oublier la menace de suspension qui pèse, pour le match retour, sur les épaules de Diarra et de Tiago.
Le 5ème titre presque acquis, L’OL rime avec Champions League ces dernières années et veut franchir un cap face à l’un des plus prestigieux club européen. Et ce ne sont pas les arguments qui manquent du côté de Lyon. 90 minutes pour le démontrer ; 90 minutes pendant lesquelles on oubli les palmarès, même si Lyon accueille un monument du football mondial.
Dans un stade haut en couleur, les blancs du soir donnaient le coup d’envoi sous le sifflet de l’Autrichien Konrad Plautz et se logeait illico dans le camp Olympien.
Alliant technique, sérénité et exploit individuel, les Rossoneri se procurait les premières occasions mais trouvaient à chaque reprise un Coupet en état de grâce. Shevchenko était le premier à faire parler la poudre en prenant toute la défense lyonnaise de vitesse, Coupet brillait une première fois en repoussant le cuir des pieds (8’). Une seconde fois quand il s’interposait devant Sheva qui revenait à la charge d’une frappe puissante au poing de penalty (13’).
Les décrochements de Sheva étaient un véritable poison pour la défense locale puisqu’ils permettaient à Kakà de démontrer ses qualités de fin technicien. Heureusement pour les Gones, le Brésilien ne cadrait pas sa première frappe (13’) ; Dévissait totalement son centre sur sa deuxième incursion dans la surface après avoir éliminé Clerc et Cris côté gauche (20’) ; Trouvait plus rusé que lui lorsqu’il tentait le grand pont sur Abidal (36’).
Après 20 minutes de jeu, les Gones prenaient le jeu à leurs comptes et obligeait les Milanais à reculer. Les coups de pied arrêté étaient l’arme de riposte lyonnaise et Pedretti se chargeait alors d’alimenter les noirs en ballon dangereux.
Le premier coup franc était repoussé par les poings de Dida. Carew réalisait un enchaînement pour frapper pied gauche… sans réussite. « Ben » en déposait un autre sur la tête de son attaquant qui déviait subtilement dans le but mais Dida veillait au grain (26’)… ou était bien placé (45’) Le jeu s’équilibrait, Caçapa était opérationnel sur Sheva puisqu’il lui coupait la chic à chaque reprise… et quand le Ballon d´Or "France Football" 2004 prenait le dessus, Coupet intervenait. Il sauvait son équipe en repoussant des poings une première frappe de l’attaquant (43’) et en sortant le second au prix d’une belle horizontale (44’)
L’homme en noir mettait Tiago en conditionnel sur un avertissement verbal et à chaque coup de sifflet qui résonne, on surveillait l’arbitre voire s’il mettait la main à la poche.
A la reprise, Malouda faisait des misères à Costacurta. Le Guyanais s’échappait en raid solitaire devant trois défenseurs avant de frapper hors cadre (47’). Son pressing sur les défenseurs payait, il offrait un ballon à Carew dans la surface, le Norvégien était contré par Nesta, Tiago par Kaladze (55’). Epuisé, Costacurta prenait du jaune pour avoir retenu Malouda, rapide comme l’éclair (57’). Ancelotti opérait alors à son premier changement en faisant entrer Maldini. A l’heure de jeu, Fred remplaçait Carew.
Les Lyonnais prenait le dessus. Djila envoyait une patate en demi volée à côté du cadre, Tiago éliminait Maldini et Nesta mais n’appuyait pas assez pour inquiéter Dida. La frappe de Fred qui suivait ne l’inquiétait pas plus (70’).
Le jeu des lyonnais brillait, Ancelotti en était agaçé sur la touche. Tiago rééditait avec puissance à deux reprises, sans réussite devant Dida et son mètre 95 (82’)
En toute fin de rencontre, sur un dernier contre mené par Kakà, le Portugais commettait l’irréparable en retenant le Brésilien. Mr Plautz sortait sa biscotte jaune, synonyme de suspension pour le match retour.
Bien regroupé sur ses bases arrière, les Milanais préservaient leur cage inviolée. L’OL a également sauvegardé l´essentiel en n´encaissant pas de but. Au terme d´une seconde période parfaitement maîtrisée, les Olympiens conservent intactes leurs chances de qualification pour les demi-finales.
C’est vrai, cela s´est joué « sur un ou 2 coups de génie » dixit Houllier. Un génie nommé Coupet. Pourquoi pas « Juni » au match retour, car l’on sait que l’OL aime voyager... et cela n’est peut-être que le début de l´histoire.
~~> Ce fut une beau match tout de meme, le retour sera encore mieux ![]()
sebinou je t´apprend que ton " équipe " avait jouer comme une quiche lors de son dernier match contre mon équipe de cfa
@ + ! je suis sur que tu connais même pas le score sale footix va ... ![]()
Pedretti : « Pas plus forts que nous »
Benoît Pedretti a remplacé Juninho poste pour poste, mardi soir contre Milan (0-0), le Brésilien étant suspendu. Le milieu de terrain a joué sa partition sans beaucoup de fausses notes, à l´exception des premières minutes, qui furent difficiles pour tout le monde. Benoît Pedretti explique ici pourquoi, et surtout s´attarde sur le faisceau d´informations qui lui font croire à une qualification pour le match retour. Avec une franchise rare.
~> « Benoît Pedretti, comment ressentez-vous ce 0-0 devant Milan ?
On les a regardés jouer pendant un quart d´heure ou vingt minutes. Dans ces cas là, on ne récupère pas le ballon et on n´en touche pas beaucoup. Quand on s´est libéré, on a mis du rythme et du pressing, on a vu qu´on pouvait rivaliser. On a commencé à jouer. On possède aussi nos qualités, mais on les exprime avec le ballon. A la fin, on a continué à attaquer tout en restant équilibrés.
~> Comment expliquez-vous cette entrée en matière difficile ?
On a eu du mal à contrer leur milieu, qui était très bien positionné. Nous étions un peu entre deux eaux sur le plan tactique, il y avait un peu de respect, peut-être de la tension. Nous étions en retard sur l´adversaire : on y allait quand il avait fait la passe ! C´étaient des réglages à faire et c´était ce qu´il fallait attendre contre de grands joueurs, auxquels il n´est pas facile de prendre le ballon.
~> Vous avez ensuite dominé la majeure partie du match sans occasions très franches. Pourquoi ?
Nous avons connu quelques opportunités dans l´axe. On avait vu à la vidéo qu´il y avait un peu de place entre leur défense et leur milieu car Pirlo ne défend pas énormément. Sur les côtés, Malouda et Clerc ont fait la différence plusieurs fois. Il y a la place pour marquer là-bas.
~> Vous l´avez toujours fait hors de chez vous en Ligue des champions jusqu´à maintenant !
Exactement. Je ne vois pas pourquoi ça s´arrêterait. On est solides, on ne craint pas les Milanais. On a beaucoup parlé en bien de ce Milan, mais quand on regarde le match, ce n´est peut-être pas si fort qu´on le dit. Milan n´est pas plus fort que nous au vu du match aller et ne sera pas plus fort mardi prochain. C´est une équipe de bons joueurs, particulièrement performants quand ils ont le ballon, moins quand ils ne l´ont pas. Malouda et Wiltord ont réalisé une grande performance. Elle m´amène à penser qu´on aura des occasions au retour. On a aussi fini plus frais. Ça se jouera peut-être dans le dernier quart d´heure ou en prolongation au retour, c´est un point à ne pas négliger. Le coup est largement possible, surtout que Juninho va revenir. On est capables de tout, vraiment sereins, on ira à Milan pour se qualifier.
~> Misez-vous déjà sur le fait que Milan se découvrira pour marquer ?
Oui, mais ils resteront organisés. Les Milanais ne sont pas du genre à aller devant comme des fous et à se faire contrer. Ils restent des Italiens, avec une grosse rigueur tactique. Il faudra les user, comme mercredi, avec un peu de réussite en plus.
~> Comment avez-vous personnellement vécu la soirée, vous qui aviez une certaine pression sur les épaules ?
Les cas personnels n´importent pas. C´est l´équipe qui compte. Elle a fait ce qu´il fallait pour préserver ses chances au match retour. Mais il ne faudra pas calculer. Certes, jouer ces matches, c´est enrichissant, on apprend beaucoup, ça va plus vite, c´est une évaluation par rapport aux meilleurs joueurs du monde. Il est interdit de laisser un Kaka ou un Chevtchenko partir en dribble, sinon on ne les revoit plus. Je trouve que c´était du même niveau que l´équipe de France, un très gros match. C´est le top, physiquement très usant, mais c´est un plaisir de jouer ce genre de match. Ça va vite. »
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OL - Milan : Le jeu et les joueurs
A l´énoncé des équipes, il n´y eut, finalement, pas de surprise. Du côté de Lyon, Gérard Houllier faisait confiance à son onze idéal en l´absence de son atout numéro un, Juninho remplacé finalement par Benoît Pedretti, poste pour poste sur la gauche du milieu de terrain. Claudio Caçapa retrouvait, lui, sa place au centre de la défense aux côtés de Cris et ce, au détriment du dernier arrivé de l´effectif lyonnais, le Suisse Patrick Müller et ... son brassard de capitaine. Le tandem Wiltord-Carew prenant l´avantage sur la paire Govou-Fred.
Chez les Milanais, la dernière incertitude, quant à la titularisation de l´attaquant devant évoluer aux côtés de Chevtchenko, était tranchée par Ancelotti. Gilardino accompagnerait l´attaquant ukrainien plutôt que Filippo Inzaghi, tout du moins au coup d´envoi. Le presque quarantenaire Costacurta occupant, logiquement après sa prestation face à la Fiorentina, le flanc droit de la défense milanaise. Le légendaire Paolo attendrait son heure... Le match pouvait commencer dans l´ambiance surchauffée de Gerland où, le virage nord donnait le tempo des vivats.
COUPET : Il a tenu la "maison OL" à bout de bras en première période grâce à un placement parfait devant son but. Il réalisa trois interventions de très haute facture pendant ces 45 premières minutes apportant au passage confiance et sérénité à des coéquipiers qui en manquaient cruellement. Une deuxième période plus tranquille.
CLERC : Il a mesuré, mercredi soir, toute la difficulté du très haut niveau. Commettant des fautes inhabituelles chez lui avec de dangereuses pertes de balle qui auraient pu s´avérer plus coûteuses. Il s´est repris dans la deuxième moitié de la partie.
CRIS : A l´image de l´équipe de Lyon, beaucoup moins à l´aise qu´à son habitude, avec une première période ponctuée de fautes techniques et de relances hasardeuses. Lui aussi en regain de forme après la pause.
CLAUDIO CACAPA : Un match sobre, un marquage efficace, du métier sur les replacements pour son retour dans l´équipe-type. Mission accomplie.
ABIDAL : Un match plein sur le côté gauche n´hésitant pas à se mêler aux mouvements offensifs. Il s´est montré intraitable sur les rares tentatives de Chevtchenko et du "discret" Gilardino.
DIARRA : Très présent à la récupération, il a rempli son contrat. Il se bonifie à chaque rencontre. Il est une solide rampe de lancement des actions dangereuses de Lyon. Il réalisa un beau tir à la 65e minute.
WILTORD : Un gros match. Il fut à l´origine de tous les bons coups lyonnais ou quand qualité technique et présence hors du commun se marie pour enfanter la "Classe".
TIAGO : Une grosse présence au milieu du terrain, il a eu le mérite de tenter des tirs de loin pour décanter la situation. Seul point négatif de sa soirée, le carton jaune qui le privera du match retour à San Siro.
PEDRETTI : Une première période tout à fait correcte avec l´envie de bien faire. Il s´est appliqué dans la dernière passe et a tenté d´apporter le surnombre sur les phases offensives. Remplacé par CLEMENT (69e).
MALOUDA : En forme internationale. Il s´est montré très véloce sur les phases offensives lyonnaises. Ses déboulés sur le flanc gauche lyonnais méritait "mieux" comme celui de la 25e minute.
CAREW : Pas de doute, le Norvégien est taillé pour les joutes européennes. Sa taille et son habileté balle au pied ont été un vrai poison pour Kaladze et Nesta. Remplacé par FRED (63e).
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DIDA : Peu de travail sur l´ensemble du match mais un arrêt réflexe à la 26e minute qui préserva son but et l´invincibilité milanaise.
COSTACURTA : Pour son premier match européen de la saison, le vétéran apporta tout son métier pour endiguer les assauts de la paire Wiltord-Malouda. Remplacé par MALDINI (62e).
NESTA : Nerveux en début de rencontre, il a semblé impuissant face au combat physique proposé par Carew. Une deuxième période plus fluide.
KALADZE : Un bon match. Il éprouva toutefois quelques difficultés à donner sa pleine mesure l´axe de la défense, sûrement pas son meilleur poste ou pas encore à ce niveau...
SERGINHO : Il s´est contenté de respecter les consignes défensives d´Ancelotti, ce qui était certes l´essentiel pour une rencontre "aller". Un seul reproche, n´avoir tenté que de trop rares incursions dans le camp de l´OL.
GATTUSO : Mais où puise-t-il son énergie ? Parfait dans le costume du "Récupérateur-aboyeur-teigneux". Un gage de tranquillité pour une équipe qui veut "voyager longtemps" en Coupe d´Europe.
PIRLO : Loin du Pirlo "d´il y a deux ans", il n´a pas semblé très à son aise, distillant en de trop rares occasions des ballons exploitables. Remplacé par VOGEL (85e).
SEEDORF : Plaque tournante de l´entrejeu du Milan AC. Son impressionnant volume physique lui a souvent permis de prendre l´avantage sur le milieu lyonnais. Un match plein.
KAKA : Il a mis le feu sur le flanc gauche de l´attaque milanaise. A l´origine de presque tous les mouvements offensifs italiens. Il a toutefois pêché dans la finition puis baissé de rythme en seconde période.
CHEVTCHENKO : Il eut le mérite de ne jamais se décourager et de rester à l´affût de ballons exploitables dans la profondeur des lignes lyonnaises. Il n´hésita pas à aller chercher le ballon loin de ses bases.
GILARDINO : Totalement transparent dans un match pas vraiment fait pour lui. Remplacé par INZAGHI (62e).
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pour avoir un bon témoignagé, c´est pas lui qu´il fallait interroger
Je suis assez d´accord avec Pedretti, il a bien résumé la situation.
^^
"CAREW : Pas de doute, le Norvégien est taillé pour les joutes européennes. Sa taille et son habileté balle au pied ont été un vrai poison pour Kaladze et Nesta. Remplacé par FRED (63e)."
Lequipe ils ont bu quoi?? leurs consultants n´ont pas vu le meme match que nous. Carew n´a pas été bon hier, il a multiplié les fautes et a manqué ses occasions. Il n´a fait que fatigué les défenseurs...
lequipe.fr est réputée pour sa footixerie au cas ou tu l´aurais pas encore remarqué ...
sebinou je t´apprend que ton " équipe " avait jouer comme une quiche lors de son dernier match contre mon équipe de cfa
@ + ! je suis sur que tu connais même pas le score sale footix va ...
Ahahaha comment oses-tu me traiter de footix ca fait 11 que je supporte Lyon, je n´y habite même pas et je vais au Stade au moins 1 fois par mois jme bouge le cul pour supporter mon équipe !!
Et alors je m´enfou de Rennes ils ont bien le droit de perdre non ? ah c´est interdit pardon :s
Et j´attend toujorus le 3-0 ou 4-0 que la plupart des rageux disais moi je n´est vu qu´un bon match nul, dominé par Milan en 1ere et Lyon en 2e vivement le retour que Juninho vous calme tous !
Et tu me dira quand Rennes sera en LDC @+
Samus_22 ![]()
L´Equipe : «Un problème à la récupération»
Pour notre consultant Angel Marcos, Lyon n´a pas pu obtenir de meilleur résultat que le nul face au Milan AC à cause de difficultés dans la récupération du ballon au milieu. « Compte tenu des événements, c´est un bon (0-0) pour Lyon. C´est très important de ne pas avoir pris de but. Ce qui aurait pu être une petite désillusion contre d´autres équipes apparaît comme un bon résultat contre Milan. Un but à l´extérieur c´est tellement important face à une si grosse équipe à ce niveau de la compétition. Tout au long de la première mi-temps, Lyon a était privé de ballons et a été incapable d´enrayer le départ des actions adverses. A l´image de ses convictions, Milan a monopolisé le ballon et démontré des capacités technique et collective remarquables. Les Italiens ont donné au match le rythme qui leur convient, avec un jeu de passes apparemment lent mais qui provoque des décalages. Chaque fois qu´ils ont réussi à développer ce jeu de passes, l´action a terminé par une occasion de but.
Les Lyonnais auraient dû être beaucoup plus agressifs au niveau de la conquête du ballon. Et cela les a pénalisés pour leur jeu d´attaque : quand on est obligé de courir pendant des minutes derrière un ballon, on l´utilise beaucoup moins bien. Les porteurs de ballon se sont retrouvés seuls. Ce problème à la récupération a été doublement dangereux pour Lyon : en provoquant des occasions adverses et en handicapant les possibilités offensives.
Même quand l´OL a dominé, l´équipe n´a eu qu´une ou deux occasions franches. C´est peu par rapport à ce qu´elle propose d´habitude mais on a rarement vu les ailiers Malouda et Wiltord déborder. Ils ont été incapables de combiner avec Abidal ou Clerc. Le jeu lyonnais a été trop individuel dans la construction des attaques. En pointe, Carew n´a pas apporté grand-chose, Houllier comptait sur sa puissance pour gêner les deux arrières mais il a été incapable de tenir le ballon et de jouer de pivot. Il n´a pas pesé du tout et multiplié les fautes sur les ballons aériens. L´entrée de Fred a été judicieuse au moment où Lyon dominait, car il préfère les petits espaces et a su se créer une occasion.
La performance de Grégory Coupet est à saluer. A l´image de ce qu´il a fait récemment, il a livré un match sans faute, avec quatre ou cinq arrêts de grande classe et une interception de la tête difficile. Avec un gardien du niveau inférieur, l´affaire aurait été pliée. La défense de l´OL n´est pas forcément à blâmer. C´est pratiquement impossible de défendre face à deux attaquants de l´envergure de Chevtchnko et Gilardino quand le milieu est incapable de couper la transition.
Si tout est possible pour le match retour, Milan sera néanmoins en position de force. Cette équipe a été confortée dans ses convictions. Même sans récupérateur pur, hormis Gattuso, elle a réussi son match en quadrillant parfaitement le terrain et en resserrant les espaces. Pour lui marquer un but, il aurait fallu un exploit personnel ce soir, qui n´est pas intervenu. Le premier problème à régler sera la récupération à l´origine des actions et la neutralisation de Pirlo, qui est à la base de toutes les offensives milanaises.»
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30/03/2006
Foot - Transferts : Rumeurs fausses à l´OL
Agent des Lyonnais Mahamadou Diarra, Sidney Govou, François Clerc et Hatem Ben Arfa, Frédéric Guerra fait le point sur les rumeurs de départ concernant ses joueurs. «Elles sont toutes fausses», affirme-t-il.
Diarra (contrat avec l´OL jusqu´en juin 2009) : «On a parlé du Real Madrid. Ou en tout cas la presse espagnole en a parlé. Mais je me suis fait piéger, à cause de mon mauvais espagnol, par un journaliste qui s´est fait passer pour quelqu´un du Real. Je l´affirme, je n´ai eu aucun contact avec ce club, ni avec d´autres pour Djilla. Pour lui, la situation pourrait se décanter le 31 août prochain (NDLR : jour de la fermeture du marché). Mais soyez-en sûr, il n´y aura pas d´épisode avec Diarra comme il a pu y en avoir un l´été dernier avec Essien. D´ailleurs aujourd´hui, il n´est pas question de son départ.»
Govou (juin 2008) : «C´est peut-être le seul pour qui il n´y aura pas de surprise. L´an dernier, il était déjà sur le départ, on peut dire qu´il le sera également à la fin de la saison. Les Glasgow Rangers ? Là encore, ce sont des bruits de journalistes. De mon côté, je peux vous dire que Paul Le Guen (NDLR : futur entraîneur de l´équipe écossaise) ne m´a pas contacté. Plusieurs clubs ont coché son nom. Mais franchement, pour le moment, il n´y a rien de concret. Son départ dépendra aussi de Jean-Michel Aulas et du prix qu´il demandera. Je pense que pour Sidney, on saura avant ou pendant la Coupe du monde.»
Clerc (libre en fin de saison) : «Oui, Marseille est intéressé. Mais des clubs comme cela, il y en a 10 en France, 10 en Italie, 10 en Angleterre, 4 en Ecosse, 4 en Allemagne. Car François étant libre, il pourrait permettre au club qui le recrute de faire une plus-value de 3,4 ou 5 millions d´euros à la revente. Aucune piste n´est privilégiée. L´OL se positionne, et c´est normal. J´ai rencontré Jean-Michel Aulas cette semaine. Il y a eu des avancées, mais rien de concret. On doit se revoir. Je pense que pour François, on saura au plus tard mi-avril.»
Ben Arfa (juin 2007) : «On commence à parler entre nous de ce qui pourrait être son avenir. On fait des ébauches sur un éventuel départ ou sur le fait qu´il reste à l´OL. Mais chez lui, la réflexion est plus longue à mûrir que chez les autres car il est plus jeune.»
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