Alex Psymon à l´école des footeux : les 5 premiers chapitres en intégral (ceux que la plupart ont lu)
Chapitre 1 : Le commencement
Il y a très longtemps, une légende circulait autour d´un mythe : Lord Scoliose, ou bien celui dont on ne doit pas voir la tête (t´inquiète pas je déconne, c´est juste pour rire ) est un homme terrible qui a fait des tonnes de morts : en effet, ce dernier a commi d´atroces crimes, aussi forts les uns que les autres, en leur faisant des mals de dos terribles jusqu’à en mourir La moitié de ses victimes mourraient rien qu´à voir sa tête.
La dernière victie date d´il y a à peine quelques jours, un jeune homme nommé Di Tommassi, ainsi qu´un homme nommé Georges Best un peu auparavant, dont on dissimile la vraie explication par des crises cardiaques aux footix (personne qui ne connaissent rien au foot). Le monde, appelé forum, était sous la coupe d’un affreux dictateur où régnait les ténèbres.
Le seul en date qui réussit à résister à celui-dont-on-ne-doit-pas-voir-la-tête fut un dénommé Psymon, snowbaorder de niassance et né à Lorient. D’origine Sud-Américane, avec un croisement Touareg et un accent belge, c’est un doué du football, nomade sans famille et qui adore les frites. Ce dernier, supporter de sa ville natale, à été admis à l´école de Footeuxland, la prestigieuse école de foot-magie C’était un garçon beau , intelligent, fort, sympathique, très bon en orthographe… Mais son talent le plus fou était sa modestie !! !
Chapitre 2 : Les courses pour l’école
Pour faire ses courses, j’alla me rendre dans un petit village du nom de Trouperduland. C’est un petit coin où l’on vend tous les accessoires pour le foot Ayant fait ses courses aidé d´un homme nommé Toby, un elfe de maison (prtèges-tibias, maillots, ballons). Il rentra d’abord dans un joli magasin avec des fleurs suyr les fenêtres. Psymon rentra dans ce magasin, où il fut émerveillé : ici, plein de garçons, plus ou moins grands, prenaient leurs affaires. JE vis un garçon, du nom de Milan-Ac, en testant son ballon, trébucha dans l’escalier d’à côté. Emerveillé, j’étais tout surpris. Même au décathlon géant de Paris y’avait pas ça. Dans la rue d’en face, je m’apporchis, et je vis tout une galerie de magasins pour la magie. En rentrant d’en l’un d’eux, je vis tu : des ballons vollants, des baguettes magiques, et même des jeux d’échecs violents et réalistes(en général, cela finissait par une petite baston enter les 2 joueurs, à coup d’échéquier). Ayant fini ses courses, je me dirigeais vers la gare. Mais le train sortit de la voie qui lui était réservée, heurta quelques élèves qui finirent écrabouillées contre le mur. Je reconnus un certain Zlati que j’avasi rencontré auparavant. En fait, j’étais tout content, car ce dernier m’énervait avec ses discours intellectuels ! Psymon alla se rendre à l´école en avion. Ce dernier subit un petit crash : en effet, le conducteur, ayant vu Paris Hilton en haut d´une montagne comme un mirage, a perdu le contrôle de son avion ! Rien de grave pour notre héros, qui s´en tire aisémment Par contre, le pilote, le pauvre… Paix à son âme.
Chapitre 3 : La prestigieuse école de Footeuxland… Pas si prestigieuse que ça !
A mon arrivée de l’école, je remarquais que la prestigieuse école de Footeuxland dont on m’avait parlé, avec ses magnifiques murailles et ses couleurs magnifiques, n’étaient rien d’autre que des vieux murs délabrés, où poussait de la mousse qu’on trouve sur les arbres. Une brique me manqua de près ! Et vive la publicité mensongère.
Arrivé dans le château, je remarquais que des élèves se rongeaient les ongles à l’idée de rentrer dans une maison. Un jeune homme, de 2ème année ayant redoublé, me guida dans la château. Il était dans la maison de Marseille. Je ne me souviens plus de son nom. Il porte souvent le maillot de Liverpool, ploqué Steven Gerrard, mais tout le monde l’appelle Stevie-Gerrard. C’était un garçon imposant, assez grand, une tonne de boutons sur la tête, et qui avait une obsession constante pour la bouffe… Bah, du moment qu’il est sympa. En montant les escaliers, je croisis un graçon nommé Svinkels se battant avec des petits Marseillais. Je regardis cet homme et s´en alla. Une mauvaise bouille, que je reverrais souvent plus tard, et dont je savais déjà qu’il ne serait pas mon meilleur ami. Dans ce monde bizarre, entre la magie et le foot, il y avait des fantômes qui trainaient entre les murs Je restis debout, et je décida d’écouter le vieux monsieur barbu parler. Stevie me déclara que c’était le directeur. Tout le monde l’appelait 951992, car c’était un homme qui s’y connaissait drôlement en la matière. Tout le monde l’appelait comme ça depuis des générations, qu’on avait oublié son nom… Lui aussi d’ailleurs. J’en arrivais à me demander si ça n’était pas son âge, ou la longueur de sa barbe en kilomètres… Bah, voilà ce qu’il disait.
"Bienvenue à tous au collège de Footeuxland, l´école des footeux (j´entendis de très loin Paris Paris on t’******, mais je n’y prêta pas attention. Quel impartialité !) . Je vous rappelle que le foot-magie n’a rien à voir avec le foot, et que nous allons vous l’enseigner (je le vis regarder sous la jupe de la jeune prof à coté : mon dieu, que les hommes sont pervers). Nous allons déterminer dans quelques maisons vous aller aller (et mauvais en français de plus : répétitions).
Il y avait 4 maisons où je pouvais jouer : La maison de Paris, Lyon, Marseille et Monaco. Quelques rivalités suscitaient mon intérêt, mais que très peu de temps, car je l’oublias vite. Bon, quelques comportements obscènes envers les tables à l’annonce de chacune d’elle me faisait foird dans le dos. Lyon était la maison qui gagna le titre de meilleure depuis 7 ans !
A la fin du discours, le vieux monsieur me mit un ballon dans les pieds et voulut regarder comment je jouais. Avant, un jeune homme faisait des jongles très précis, suivi d´une belle conclusion. Le direction le mit dans la maison de Lyon. Lyon, c’était l’équipe dont tout le monde rêvais. Le garçon que je vis jouer était un mec sympa : LyonKiller. Né à Lyon, supporter de Lyon, baptisé à Lyon, mort à Lyon… Non là j’anticipe… J’aimais bien ce mec, bonne bouille et toujours à l’écoute. Omni-présent dans ce château, j’en arrivais même à me demander s’il n’avait pas des dons de téléportation. Meilleur footballeur de l’école. Mais en ce qui concerne le foot-magie… Je ne m’exprimerais pas !
A mon tour. Angoissé, je commençais à jongler. Avec le stress, j´ai mal joué, en blessant quelques personnes (fracture du tibia pendant 3 ans, paralysation à vie, rien de grave ) et détruit quelque vaisselle. Le directeur voulut me mettre à Paris, mais en me souvenant de Svinkels, ainsi des conseils que l’on m’avait prodigué, j´alla à Marseille. Remarquez, je me demande si c’est bien mieux, la réputation qu’à ce club me fiche les jetons, encore plus que la première fois où j’aperçu Franck Ribéry. C’était une petite parenthèse. Ceci dit, Stevie et un autre garçon du nom de style-adriano (je l’appelerais style par la suite, c’est plus cool) me montraient leur sympathie.
Ce style Adriano était bizarre. Il s’amusait à faire des potions chimiques (mélanger de l’acide de sodium avec du sulfate de plutonium)… Ce dont on était sûr, c’était le résultat : BOOOOM. Il mangeait les escargots crus, broutait l’herbe de temps en temps, et son goût vestimentaire me parrassait assez démodé (mettre une jupe pour un garçon…). Ceci dit, je m’intrégris très bien à l’école !
Chapitre 4 : Mon entrée dans la maison
Les cours de foot étaient tranquilles : Des fois, quelques perosnnes mourraient suite à un mauvais tir, mais je m´en fichais car je ne les connaiisais pas, mais j´étais content quand se fut l´entraineur des gardiens dont j´avais horreur. C’est la triste incertitude du sport !
Et bien sûr, je fus un des premières années depuis longtemps à être admis dans l´équipe de la maison. Les derbys entre nous et Paris étaient très chaud. Ce sport, le foot-magie , qui n´avait rien à voir avec le foot, était de viser dans des cerceaux en bois, avec des ballles en fer, qui vollaient très haut : l´ennui, c´est qu´il n´y avait pas d´artbires. Que fus-je surpris quand je me rammassis un tacle à deux pieds lors des duels à terre dans les organes génitaux Mais on s’y habitue à force.
Dans cette maison que j’accueillis,Stevie m’accompagna jusqu’à la tourelle, mangeant un sandwich. Pour les premières années, lma découverte fut merveillleuse. La tapisserie était d’une blencheur candide, et ses murs étaient prafois paint d’un bleu évoquant plus un ciel radieux. Desposters entotu ngenre de joueurs, des écharpes blanches et bleues, et des chants parfois joyeux, parfois macabres. Ce qui me surpris le plus, c’était cette haine qu’il y avait entre eux et Paris, inutile… Le plus insoutenable, c’était le directeur de notre maison. Il s´appellait Angellino. C´était un homme gras, aux cheveux longs, avec un petit accent italien qui nous faisait penser à un rouge-gorge. N’étant pas professeur, il s’occupait de nous instruire sur son club, qu’on commençait à avoir une haine envers lui. Son gros défaut : il était obsédé par son club. Il collectionnait les autographes de tous les joueurs qu’il avait pu rencontrer. Il est vrai qu’une fois, cet homme, complètement bourré (de bièrre-au-beurrer qu’il avait bu au bar « Rentrer leur dans le lard », peitte anecdote) avait confondu son joueur préféré, Ribéry, avec Lord Scoliose (il aurait confondu leurs têtes). Une émeute fut provoquée, mais sans gravité, simplement une petite cetaine de morts. . Il passait ses Week-End à nous faire regarder des matchs absurdes devant la télé, alors qu’il faisait un temps radieux dehors, il s’amusait à nous enseigner leur palmarès, leurs plus grandes victoires, et iul était sûr et certain que son équipe était la meilleure du monde, la divine équipe de football… Personnelement, j’en crois aps un mot !
A part la vie dans la maison dès les premiers jours, j’avais quelques loisirs… J’étais le plus jeune Marseillais à) rentrer dans l’équipe de la maison de foot-magie… Sport que je vous décrirais plus en détails (violence, technique, et très peu de morts, 1 toutes les 2 semaines). JE m’y intrégris facilement grâce au capitaine Alexdu63 (un lutin, 1m57, mais en tehcnicité, impec). On lui marchait souvent sur les pieds (litérralement), du fait qu’on ne le voyait pas… J’ai failli l’écraser une fois ! Autant vous dire que ce dernier était le meilleur niveau « se faire oublier pour leur foutre une grosse taulée » ! De plus, j’étais inscrit au club de la vanne de FooteuxLand. Ce concours, qui aura lieu en cours d’année, était un entraînement en quelque sorte enter les meilleurs vaneurs du bahut… Je dois dire que c’était plutôt marrant, les séances d’entraînement étaient en général assez tordues, mais restaient sympas, respectueuses et polies. Enfin, dernière activité à laquelle je m’étais inscrit : les fameuses sorties, les moments où l’on nous lachait (pour parfois ne plus retourver les élèves), et l’où on nous donnait tout les droits… Je dois dire qu’on s’amusait comme des fous, et grâce à la magie, à laquelle on était suovent très confrontée, on profitait encore plus de ses instants !
Chapitre 5 : Mes premières rencontres
Dans ce château, qu‘était FooteuxLand, on était bien un bon millier d’élèves sur peut-être une centaine de premières années…Dans ces rencontres que j’avais perçu, il y avait notamment un certain Stevie et un style-adriano, mais aussi d’autres personnes comme des gros boulets.
Sans le vouloir, je me suis fait un ennemi : Drago Svinkels ! Ce dernier s’amusait à traumastiser quelques-uns de mes camarades, aidé par ses deux amis, Jim et Popolux.. Il nous appelait les OMo (allez savoir pourquoi). Peut-être que ce dernier ne fait pas la différence entre un club et un homme libre de sa sexualité. C’est en quelque sorte de la discrimination. Je ne l’appréciais guère : ces cheveux blonds et sa force, on lui aurait donné un côté un peu allemand. Ses grands-pères avaient fait la guerre 39-45… Inutile de préciser de quel côté !
En arrivant devant, lui ce dernier me bouscula :
" Eh, tu peux pas regarder où tu marches ? me dit-il
- C´est toi qui m´a bousculé ! lui répondit-je
- Laisse-le, me dit Stevie, mangeant un bon hamburger dégoulinant de Ketchup, ce n´est pas la peine d´enfoncer le clou !
- Qui était-ce ?
- C´est Svinkels, un garçon de Paris ! me répondit-il. Il est arrogant, prétentieux et borné.
- Comment le connais-tu ?
- Oh, tu sais, il a redoublé sa première année lui aussi, tout comme moi... Ah mince, j´ai mis du Ketchup sur ma chemise... Bon, ne fais aps attention à lui et essaye de l´éviter le plus souvent possible, il n´est pas net !
- Ah OK, j´essaierais !" lui répondis-je.
Ce garçon me donnait la nausée. D´après Stevie, il aurait foutu ue bombe dans les toilettes de notre maison, et aurait tenté 36 fugues durant l´année dernière... Un garçon que j’eus compris d’éviter à tout pris !! !!!!