Alex Psymon à l´école des footeux (je cprécise à Schoels que ce n´est pas méchant et qu´il doit prendre ça au second degré )
Il y a très longtemps, une légende circulait autour d´un mythe : Lord Scholes, ou bien celui dont on ne doit pas voir la tête (t´inquiète pas je déconne, c´est juste pour rire ) est un homme terrible qui a fait des tonnes de morts : en effet, ce dernier a commi d´atroces crimes, aussi forts les uns que les autres La moitié de ses victimes mourraient rien qu´à voir sa tête.
La dernière victie date d´il y a à peine quelques jours, un jeune homme nommé Di Tommassi, ainsi qu´un homme nommé Georges Best un peu auparavant, dont on dissimile la vraie explication par des crises cardiaques aux footix (personne qui ne connaissent rien au foot)
Le seul en date qui réussit à résister à celui-dont-on-ne-doit-pas-voir-la-tête fut un dénommé Psymon, snowbaorder de niassance et né à Lorient. Ce dernier, supporter de sa ville natale, à été admis à l´école de Footeuxland, la prestigieuse école de foot
Ayant fait ses courses aidé d´un homme nommé Zlati (prtèges-tibias, maillots, ballons), Psymon alla se rendre à l´école en avion. Ce dernier subit un petit crash : en effet, le conducteur, ayant vu Paris Hilton en haut d´une montagne, a perdu le contrôle de son avion ! Rien de grave pour notre héros, qui s´en tire aisémment
Arrivé à l´école, un jeune homme nommé Svinkels se battait avec des petits Marseillais Psymon regarda cet homme et s´en alla.
Dans ce monde bizarre, entre la magie et le foot, il y avait des fantômes qui trainaient entre les murs Psymon resta debout, et écoute le vieux monsieur barbu parler :
"Bienvenue à tous au collège de Footeuxland, l´école des footeux (j´entendis de très loin dans sa barbe que les supporters parisiens étaient des purs Footixs, mais je n´y fis pas attention).
Il y avait 4 maisons où je pouvais jouer : La maison de Paris, Lyon, Marseille et Monaco.
A la fin du discours, le vieux monsieur me mit un ballon dans les pieds et voulut regarder comment je jouais. Avant, un jeune homme faisait des jongles très précis, suivi d´une belle conclusion. Le direction le mit dans la maison de Lyon.
A mon tour. Angoissé, je commençais à jongler. Avec le stress, j´ai mal joué, en blessant quelques personnes (fracture du tibia, rine de grave ) et détruit quelque vaisselle. Le directeur voulut me mettre à Paris, mais en me souvenant de Svinkels, j´alla à Marseille.
Les cours de foot étaient tranquilles : Des fois, quelques perosnnes mourraient suite à un mauvais tir, mais je m´en fichais car je ne les connaiisais pas, mais j´étais content quand se fut l´entraineur des gardiens dnt j´avais horreur.
Et bien sûr, je fus un des premières années depuis longtemps à être admis dans l´équipe de la maison. Les derbys entre nous et Paris étaient très chaud. Ce sport, qui n´avait rien à voir avec le foot, était de viser dans des cerceaux en bois : l´ennui, c´est qu´il n´y avait pas d´artbires. Que fus-he surpris quand je me rammassis un tacle à deux pieds dans les organes génitaux Mais je m´y habitua
Le directeur de notre maison s´appellait Angellino. C´était un homme gras, aux cheveux longs, avec un petit accent italien. Son gros défaut : il était bosédé par son club. Des fois, certains de ses élèves l´avait surpris en rain de se... enfin vous me comprenez
by Psymon_Alex 