Chelsea ouvre les portes du PSG à Makélélé
Le DERNIER frein à l’arrivée de Claude Makélélé à Paris va sauter. Chelsea a accepté de libérer son milieu de terrain de sa dernière année de contrat. Le joueur, qui entretient d’excellentes relations avec les dirigeants du club londonien a réussi à les convaincre de lui redonner sa liberté afin qu’il puisse rejoindre Paris et mener à bien son nouveau projet.
Les discussions entre l’international français et Chelsea se sont suivies hier et un accord officiel sur cette séparation à l’amiable devait intervenir dans la soirée, ou au plus tard aujourd’hui. Lundi, le milieu de terrain, qui avait surnagé lors du dernier Euro, ne partira donc pas en stage à l’étranger avec les Blues. Makélélé (35 ans), qui compte 71 sélections en équipe de France, va désormais pouvoir finaliser son arrivée au PSG. Il est d’accord depuis plusieurs jours pour signer à Paris. Il demeure encore quelques détails à régler, notamment sur la reconversion de l’ancien Madrilène. Ce dernier, qui pourrait s’engager pour un an ou deux comme joueur, souhaite aussi préparer son après-carrière. Un rôle dans l’encadrement du PSG le séduirait.
L’investissement de Colony Capital
Le règlement définitif de ce dossier pourrait intervenir ce week-end, et peut-être même dès aujourd’hui. Ensuite, le finaliste de la dernière Ligue des champions devra passer la traditionnelle visite médicale avant l’officialisation de son bail parisien. On peut imaginer que cette excellente nouvelle pour les supporteurs parisiens pourrait intervenir en début de semaine.
Si le règlement de Claude Makélélé au PSG est aujourd’hui possible c’est en grande partie grâce à Sébastien Bazin, le propriétaire du club. Le patron de Colony Capital s’est investi personnellement sur ce dossier, qu’il n’a laissé à personne le soin de gérer. A plusieurs reprises, Makélélé et Bazin ont discuté ensemble. Déjà contacté l’an passé, Makélélé avait alors préféré prolonger d’un an à Chelsea. A l’époque, il n’avait pas senti que son arrivée faisait l’unanimité au sein des décideurs parisiens. Aujourd’hui, la donne a changé.
Le Parisien du 19 juillet