moi jle trouve bonle ptit Briand mais son manque d'efficacité fait peur et son prix est bcp trop élevé !
Arrivé au PSG en 2003, Juan Pablo Sorin n'a pas quitté la capitale sans gaieté de coeur. Il revient plein de nostalgie sur sa belle année à Paris et sur les informations non dévoilées à l'époque. On se rend compte aujourd'hui qu'il n'aurait jamais dû quitter le PSG...Explications.
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Il revient tout d’abord sur son départ du PSG, un départ qu’il ne souhaitait pas mais qui a été forcé par ses dirigeants : « Je ne crois pas que ce soit çà. il me semble que le prix fixé par Cruzeiro pour m'acheter, c'était autour de 1,8 M€. Je me sentais tellement bien à Paris que j'étais prêt à écouter toutes leurs propositions. Mais personne n'est venu vers moi, on ne m'a rien proposé. Cà fait mal. »
Ayant quitté la capitale principalement pour des raisons financières, l’argentin affirme qu’il était cependant prêt à faire des sacrifices pour continuer l’aventure rouge et bleue : « C'était une douleur pour moi d'entendre ça car on ne s'est pas réunis, ne serait-ce qu'une fois, pour en parler, au moins en discuter. Que les gens sachent que j'étais prêt à faire des efforts car j'aime ce maillot. »
Sorin ne voulait pas quitter le PSG mais il ne pouvait pas en être autrement : « Je garde un sentiment d'inachevé. Mon départ reste un moment très difficile dans ma carrière mais le football, c'est toujours comme ça, on ne fait pas toujours ce qu'on veut. En 2004, je signe à Villareal, j'atteins les demis-finales de Ligue des Champions mais j'aurai préféré le vivre avec Paris. Après la saison qu'on venait de faire, le PSG avait un groupe pour aller loin, on vivait bien ensemble. Je crois que le coach a fait une erreur en se séparant de beaucoup de joueurs. Je ne critique pas ceux qui sont arrivés après nous Rothen, Armand, Yepes... sont de très bons joueurs. Mais il a fallu tout reconstruire. Or, un club comme le PSG se doit être européen chaque année. »
Ses différends avec Vahid Halilodzic n’ont pas amélioré ses chances de rester : « A la fin de la première saison, il vient me voir, me demande combien de matches je compte disputer avec la sélection d'Argentine. Il voulait m'imposer une limite de matches par saison avec ma sélection. Mais je lui dis que la sélection, c'est pas négociable. Je crois que c'est la dernière fois que l'on s'est parlé. Malgré ça, j'espérais toujours que Paris me fasse une proposition, que le club lève l'option d'achat mais ça n'arrivait pas. C'était une situation dure à vivre et à comprendre. J'étais triste de quitter Paris dans ces conditions. »
Une stat improbable, Juan Pablo Sorin n'a jamais été battu sous le maillot du PSG et il a été un des grands artisans de la remontée au classement : « Quand je suis arrivé au PSG, on était 17ème, l'équipe ne jouait pas un football brillant mais la générosité et la solidarité compensaient nos défauts. La défense surtout, avec Pierre Fanfan, Mendy, Déhu, Heinze, était solide. Ma saison au PSG reste ma meilleure en Europe. Si j'étais resté à Paris, mon niveau aurait été encore meilleur la deuxième saison »
Il revient ensuite sur ses deux seuls buts sous les couleurs du PSG. Seulement deux ? Oui, mais des buts importants : « Parfaitement, c'était deux buts importants. A nice en championnat (1-2), je jouais arrière gauche à la place de Gaby et dans les dernière minutes, je monte sur un coup de pied arrêté. Je marque de la tête au deuxième poteau (87ème), on l'emporte alors qu'on jouait à dix depuis une demi-heure. Mais le plus beau pour moi, c'est quand on élimine Marseille en 16ème de finale de la coupe de France (1-2, janvier 2004), Pauleta ouvre le score, Drogba égalise et je marque dans les prolongations (102). Au vélodrome, c'était encore meilleur ! Je garde aussi un super souvenir de notre qualification en demi finale contre Nantes. Ca s'est fini aux penaltys, il y avait beaucoup de tension. Mais après ce match, je savais qu'on allait gagner la Coupe. »
Sa relation avec les supporters, fusionnel et chaleureuse : « Je n'ai pas de mot pour expliquer ce qui me liait aux supporters. Je donne toujours tout pour le maillot que je porte. Et là, les supporters me l'on très bien rendu. J'ai senti une identification très fort avec eux, avec la ville et l'histoire de Paris. Je me rappelle de chaque moment passé avec eux. Je me rappelle, chaque fois qu'on entrait sur le terrain au Parc, les kops nous applaudissent beaucoup. Merci à Paris et aux supporters de m'avoir donné autant de chaleur. »
Il évoque finalement un éventuel retour au PSG, seul club où il s'est réellement épanoui : « Oui j'aimerais aider le club. Après son difficile championnat, je pense que Paris a avant tout besoin de joueurs d'expérience. Porter à nouveau ce beau maillot serait un honneur. Je me sens vraiment et j'ai envie de faire une grosse saison »