putin on es encore dans la *****, chamakh veut partir :
Foot - Transferts : Chamakh veut aller à Lyon
Depuis quelques semaines déjà, Jean-Michel Aulas clame haut et fort son envie de recruter le prometteur attaquant des Girondins, Marouane Chamakh. Dans l´Equipe du 13 juin, il en avait fait la «priorité de l´OL». Mais le président Jean-Louis Triaud l´a déclaré intransférable: un dialogue de sourds, malgré la première offre formulée par les champions de France. L´International Marocain souhaiterait pourtant que son club se montre plus conciliant et le laisse rejoindre les Gones.
Dans l´Equipe du 19 juin, il avoue que «jouer la Ligue des champions, c´est un rêve depuis que je suis gamin». Pour autant, le joueur formé à Bordeaux ne se fait pas d´illusion sur sa place au sein des champions de France : «(...)je ne serai que troisième ou quatrième attaquant. J´en suis conscient. Mais je bosserai pour faire ma place».
Par ses propos déterminés, Chamakh veut sans doute faire comprendre à ses dirigeants que son départ est inéluctable. Reste à savoir s´il sera prêt à aller au bras de fer si la situation n´évolue pas. L´offre Lyonnaise paraît pour l´instant insuffisante, et Jean-Michel Aulas devra certainement être plus généreux s´il estime que l´international Marocain, auteur de dix buts cette saison, est sa «priorité».
et ricado ne pourra pas exercer:
Ricardo dans le viseur de l’Unecatef
18 juin 2005 - Alex KAZAN
L’Unecatef n’a pas vu d’un très bon œil la nomination vendredi de Ricardo à la tête des Girondins de Bordeaux. Le syndicat des entraîneurs français dénonce l’absence de diplôme du Brésilien et menace de porter l’affaire en justice. Du côté du club, on ne comprend pas très bien cette démarche.
Ricardo ne s’attendait sans doute pas à un tel retour en France. A peine intronisé à la tête des Girondins de Bordeaux vendredi après-midi, l’entraîneur brésilien s’est attiré les foudres de l’Unecatef, dont le président Pierre Repellini n’a pas mâché ses mots. « Il y a là une usurpation du titre d´entraîneur », a ainsi lâché à l’AFP l’homme fort du syndicat des entraîneurs français. Motif principal de ce courroux : l’absence de diplôme de l’ancien coach du PSG.
Le Brésilien n’est pourtant pas un débutant dans la profession. Paris, Juventude, Recife, Guarani ou encore Fluminense : autant de clubs que Ricardo a dirigé lors de sa carrière. Mais pour l’Unecatef, la carte de visite ne fait pas tout. Le nouveau coach de Bordeaux possède bien des diplômes passés au Brésil mais il n’y a aucune équivalence en France. Résultat, selon l´article L.363-1 du Code de l´éducation, Bordeaux se met en infraction avec la loi. Du coup, le syndicat annonce qu’il va suivre le dossier de près et que si Ricardo exerce une fonction d’entraîneur à la reprise, il pourrait porter l’affaire devant la justice.
Du côté de Bordeaux, c’est bien évidemment l’incompréhension. « Techniquement, je ne vois pas de problème, a ainsi expliqué le président Jean-Louis Triaud. L´Unecatef, c´est une chose mais nous avons de notre côté un entraîneur avec le DEPF ( Diplôme d´entraîneur professionnel de football) avec Eric Bedouet. » Réponse de l’Unecatef : Michel Pavon possédait un diplôme ( le DEF) alors que Ricardo n’en possède aucun. Et seule une application moins stricte des règlements avaient permis à Ricardo de diriger le PSG entre 1996 et 1998. On se dirige donc vers une probable guerre de procédures. Avec un enjeu décisif pour les Girondins
on avait un peu d´espoir mais la....