Au point même de vouloir arrêter le football ?
Non, non... Mais c´était nul comme expérience. Santander, c´était un petit club avec un petit stade sans âme. On n´avait que des mauvais résultats. Avec mon frère Wilfried, on ne s´est jamais adapté. Et puis, les gens ne savaient plus ou j´étais. Quand je revenais à Paris, on me disait : "Eh, Steph´, tu fais quoi maintenant ? tu joues ou ?" Je n´osais pas leur dire que j´étais à Santander. Ma fierté en avait pris un coup. Je n´étais vraiment pas bien à l´époque.
Vous l´avez vu ca?
trop fort ce Dalmat 