Voila le 2 eme épisode tres lon.
Chapitre 2 :
Aujourd’hui c’est le grand jour. La course commence à 14h. Je vais faire 20km pour me chauffer et pour régler mon vélo. Ce vélo je l’ai depuis mes début dans le cyclisme. Quand j’ai commencé j’été déjà grand pour mon âge et j’avais déjà un vélo adulte. En bref, c’est mon vélo fétiche.
Après avoir tous régler, je me prépare une grosse assiette de pattes avec un bon steak et des fruits en dessert pour bien être en forme. A la fin de mon repas, j’entends sonner à ma porte. C’est Christophe, mon grand ami de toujours. C’est lui mon « manager ». Il ma fait travailler comme un malade pour cette course. Si je la gagne ou si je réussis mon objectif ça sera grâce à lui.
Je prends mon vélo, mes gourdes et on part à Val Thorens. Il est 13h.
Arrivé là-bas, je vois des vélos partout. Il doit y avoir au moins 150 participants. Je vais tout de suite m’inscrire à la fiche de course et je reviens à la voiture pour me préparer mentalement à la course. 100km à parcourir avec des pentes qui monte parfois à plus de 10%. Christophe me rappel tous les dangers de la course et les endroit clés : « Attention, au km 20, au virage. Il est très sérré alors ralentit bien avant de le prendre. J’ai pas envie que tu tombes dans le ravin. Et aussi, au km 32.. » TUUUT !
« TOUS LES PARTICIPANTS SONT PRIES DE SE RENDRE IMMEDIATEMENT SUR LA LIGNE DE DEPART »
Voilà c’est l’heure. Je suis très concentré. Christophe me suis jusqu’à la ligne en me souhaitant bonne chance.
4 ,3,2,1,0 !
C’est parti !
Ca faisait si longtemps que j’attendais ce moment : être dans une vrai course (d’amateur mais quand même), être dans le peloton, bavarder avec les autres concurrents. C’est le bonheur.
Dés le km 12, déjà une échappée. Elle est composée de 5 coureurs dont un que je connais très bien. C’est mon cousin. Avant la course, il m’avait dit qu’il attaquerai très vite. C’est ce qu’il a fait. Faut dire qu’il est costaud. Il n’a jamais fais de cyclisme en club et il me bat tout le temps. Je compte bien prendre ma revanche aujourd’hui.
Après 30km de course, l’échappée est à 3 minutes et 40 secondes. Le peloton n’a toujours pas accéléré. Comme je connais très bien mon cousin, je décide d’aller à l’avant et de prévenir les autres coureurs pour qu’ils accélerent. Malheuresement aucun coureurs pense qu’il peut aller au bout.
Je retourne dans le milieu du peloton et je commence à bavarder avec un dénomé Philippe. Il a 20 ans, fait du cyclisme en club depuis ses 12 ans et n’a jamais arrété. Il s’est même fait recruter par AG2R pour faire partie de l’équipe de jeunes. Je me présente à mon tour puis je lui parle de l’échappée ou il y a mon cousin et je lui dit que j’ai prevenu le peloton mais personne ne semble réagir. En plus, il ne reste que 40km.
Puis, tout a coup il me dit :
« Viens on attaque. »
J’hésite :
« Ouais mais je ne sais pas si je pourrais aller au bout . »
« C’est pas grave. Au moins tu auras tenter. »
« Ok ! C’est parti »
ATTAQUE DE DEUX COUREURS DANS LE PELTON !
Voilà, j’ai attaqué. Je me donne à fond pour prendre autant d’avance sur le peloton que possible. Devant j’aperçois l’échappée de loin. Je continue à accélérer, toujours avec Philippe qui va très vite. Puis je sens mes jambes me faire un peu mal. J’arrête d’accélerer et je commence à relayer avec Philippe. On aperçoit de plus en plus l’échappée au fur et à mesure. Dérriere le peloton commence à s’éfiler puis à se casser en plusieurs partie.
Nous ne sommes plus qu’à 1m20 de l’échapée. 1m10. 50s. 30s. Ils sont juste devant nous. 20s .10s. Ca y est. Cette fois on les a ratrapés.
« Salut cousin ! » dis je.
« Pfff. Ah ces toi. Pff. J’en peut plus. C’est trop dure.
« Aller ! Il reste 20km. C’est bientôt fini. »
« Non. J’arrête. Je craque. »
Petit à petit, je voyais mon cousin de plus en plus petit jusqu’à ce que je ne le voit plus. Les quatre autres coureurs commence aussi à craquer et au km15 je ne suis plus qu’avec Philippe.
« Alors ? C’était pas une bonne idée ? Le peloton est encore à 5m. »
« Ouai. Merci de m’avoir entrainer là dedans. »
« Pas de quoi. Bon, c’est une course. Maintenant c’est chacun pour sa poire. Mon objectif est de gagner. Et je veut le réussir. »
Et il commença à accélérer.
Mes jambes me faisait de plus en plus mal. J’essayai de rester derriere Philippe mais je ne sentais plus de force en moi.
Km90. L’ascencion finale et aussi la plus raide de tous. 8km à 8% et 2km à 11%.
Philippe commençai a me distancer. Et les poursuivants accéléraient de plus en plus. Mon temps d’ avance réduisait très vite.
Je ne voyais plus Philippe. Je savais qu’il allait gagner. Mais mon objectif n’était plus de gagner mais de ne me pas faire rattraper par les poursuivants.
KM95. Plus que 5 km. Les poursuivants ne sont plus qu’à 45s. Mes jambes commence à lacher. Je n’en peut plus. Soudain, je vois quelqu’un sur le bord de la route. C’est Philippe.
« Qu’est ce qui se passe ? »
« J’ai crevé ! »
« Attends je vais t’aider. »
« Non non ! Vas y ! Continue ! Et gagne moi cette course OK ? »
« Tes sur ? »
« Ouais ! Fais ce que je te dis ! »
Je continua mon chemin sans rien changer. Mes dans ma tête, j’avais de plus en plus d’espoir de gagner. Cette espoir me redonna un peu de force et je me donna à fond.
Km98. Les 2 dernier km et les plus durs aussi. Les poursuivants sont à 15s.
Km99. La lanterne rouge est au dessus de moi. Les poursuivants sont à 5s. Je les vois deriere moi. Dans ma tête je me dis que je peut encore gagner mais je n’y crois pas trop. Voilà, c’est fait. Les 6 poursuivant m’ont ratraper. J’essaye de les suivre mais je lache tout de suite. Plus que 300 metres. Je vais à 5km/h. Philippe me ratrape.
« Alors ça va ? »
« Non je suis mort »
« C’est bon c’est fini là »
Voilà c’est enfin fini. En arrivant je m’écroule par terre et Christophe arrive avec une bouteille d’eau.
« Bravo mon gars. Ta trop assuré. Ta réussi ton objectif. Bravo »
1h plus tard je me suis bien reposer et je suis prêt à rentrer quand soudain quelqu’un me tape dans le dos…..
La suite je ne sais quand. Demain surement.