Bonne lecture
Chapitre 113:La colère des vents
[Qu´est ce qui prenait à Zhang Liao d´un coup? Pourquoi il voudrait mettre le doute dans l´équipe comme ça? Ordre de Cao Cao? Non, il semblait douter de la véracité de toute cette histoire. P-e que si elle était là, elle le convaincrait. Mais elle n´était pas là et on devrait faire ces tensions jusqu´à ce qu´on rentre au chateau pour partir à la recherche de Kunimitsu. J´ai alors entendu des bruits de pas dans la nuit et il s´approchait de moi.]
Moi:Lu Bu, réveille toi.
LB:Kunimitsu? c´est toi?
Moi:Oui, il faut qu´on parle. Fait attention de me réveiller personne.
LB:Tu nous as écoutés?
Moi:Oui, donc je sais que Zhang Liao doute de moi et de toute l´histoire. J´espère seulement qu´il n´a pas emmener les autres dans son doute.
LB:Je pense que le mal est déjà fait.
Moi:Dans ce cas, il devra en rendre compte à Sylath.
(J´ai eu l´agréable surprise d´entendre un chant d´ocarina à mon réveil, signe que Kunimitsu nous avait rejoints. Lu Bu est venu me chuchoter à l´oreille qu´elle jouait depuis maintenant qq heures. Elle s´est soudain arretée et les vents se sont déchainés sans pareil. On voyait une forme luminescente au loin qui plongeait sur nous avec un hurlement horrible. Au même moment, Kunimtsu sortait des buissons qui la séparait de nous.)
?? ?:Où est celui qui doute, servante loyale de l´air?
Hirato:Là bas, Sylath, grand maitre des vents.
Sylath:Ainsi, c´est toi Zhang Liao, celui qui doute de l´esprit des vents.
ZL:Oui, et tu n´es qu´une illusion.
[A ces simples mots, Zhang Liao fut comme lancé sur l´arbre le plus proche. Sylath, ressemblait à un serpent avec des ailes violetttes en plumes. Le choc fut plutot violent mais Zhang Liao l´avait p-e cherché. Donner un coup dans, apparement, celui qui donnait les pouvoirs de l´air à Huang Zhong était sans doute, un affront.)
ZL:Tu n´es qu´une illusion!
Sylath:Pourquoi s´opposer, mortel? Tu n´as de chance.
ZL:Je ne peux croire que tu es réél ainsi que cette légende absurde.
Sylath:Tant que tu auras la force de te relever et de croire que je ne suis rien, je te remettrais à terre pour ton insolence.