Bon , s'ma première fic (mais faut un début a tout non ?) , le premier Chapitre est un peu long , mais j'espère qu'il plaira. Quand au titre , vous comprendrez lors des prochains chapitres si j'arrive a mettre mes idées en place , et si ça plait , bien sûr. Donc go.
Prologue
- Laissez moi tranquille , vous vous trompez de personne !
- Tu as beau t'enfuir , tu ne m'echapperas pas !
Les pas des deux hommes dans la nuit de Féli-Cité laissait résonner de grands bruits, assez pour être entendu dans quasiment tout la Ville. La poursuite dura 10 bonnes minutes jusqu'au moment ou le poursuivi arriva dans une impasse.
Il regarda tout en haut de l'imposant mur qui se dressait devant lui , dans l'espoir de trouver un moyen de l'escalader. En vain. Il se retourna , et se colla au mur , essouflé et apeuré.
L'autre homme s'approcha lentement , avec un petit rire sadique , chacun de ses pas resonnant dans les flaques d'eau. Arrivé face à face , sa seule phrase fût :
- Tu ne peux echapper a ton destin. Soumets toi.
Il leva le poing et ...
- AAAAARRRRRGH !
Fin du Prologue
Chapitre 1
- Ah !
Léon se reveilla en sursaut.
- Hum ... les emissions policières commencent à me tourner la tête. Si seulement il y avait quelque chose à faire ces derniers temps.
Léon se leva , s'habilla , et descendit l'escalier.
Il arriva directement dans le salon , ou il etait seul. En effet , il ne vivait qu'avec sa mère , et celle-ci travaillait , mais même lui ignorait ce qu'elle faisait , puisqu'elle détournait la conversation à chaque fois. Mais après tout , ils arrivaient a vivre convenablement , même après la disparition de son père lorsqu'il était jeune. Il alluma la télé , et vit la fin d'un reportage qui parlait de voleurs de Pokémon , très dangereux , n'hesitant pas a tuer les Dresseurs pour arriver a leurs fins.
- Ca me fait penser qu'il faut que j'aille voir le professeur Chen.
Celui-ci avait déménagé de Kanto et s'était installé à Bonaugure pour commencer des recherches sur les nouvelles espèces de Pokémon.
Il prit donc son petit déjeuner et sorti.
Il faisait un temps magnifique sur Bonaugure , et tout les habitants de ce petit village étaient occupés a accomplir leurs tâches quotidiennes. Léon , qui n'avait jamais vraiment été très social , ne supportait de voir tout ces gens qui riaient pour un oui ou pour un non.
Il se pressa donc.
Il arriva au Laboratoire du professeur Chen et toqua.
Celui-ci ouvrit après un court instant et s'exclama :
- Ah ! Léon , je suis content de te voir !
- Bonjour ...
Il lui fit signe de rentrer , er referma la porte.
- Alors c'est aujourd'hui que tu reçois ton premier Pokémon. Quelle impression cela fait-il ?
- Hum ... je n'ai pas encore vraiment réfléchi a la question ...
- C'est étrange , a ton âge , lorsque j'avais déjà entamé ma carrière de Dresseur , je pensais avoir trouvé ma voie. Regarde maintenant , je suis un des plus grands spécialistes de Pokémon du monde entier.
- Pour l'instant , nous discutons , mais c'est pas en faisant la causette que je pourrai forgé un avis.
- Soit.
Il tendit l'index en direction d'une table ou se trouvait 3 Pokéball.
- Et bien , voici des Pokéball , chacune renfermant un Pokémon d'un type différent , choisis celui qui te plait le plus.
Chaque Pokéball contenait un petit dessin dessus , qui signalait alors le type du Pokémon en question.
- Je serai bien tenté par celui de feu ...
- Celui de feu se nomme Salamèche. Je l'ai depuis que mon petit-fils est parti a l'aventure avec son ami , il ...
- Oui bon je le prends.
Il coupa la parole de Chen et s'empara de la Pokéball.
- Ce sera tout ?
- Euh , oui mais ...
- Eh bien au revoir professeur.
Il s'empressa de sortir du laboratoire avant d'avoir droit a une quelconque réflexion de Chen.
A peine sorti replongea t'il dans un dégoût total , de par la vue de tous ces gens heureux.
Il sortit donc du village par la sortie nord , histoire de pouvoir trouver un peu de calme et de tranquilité. Là il se posa dans l'herbe fraiche et végéta un instant sur l'existence de l'humanité.
Tout à coup , un son de cloche rettentit.
Léon cru que ce n'etait qu'un bruissement du vent , alors il ne détourna la tête qu'un court instant avant de fermer les yeux pour s'endormir.
- Diling , diling !
Des coups de cloches d'amplitude bien plus grandes le fit se relever d'un bond.
Méfiant , il s'agitait dans tout les sens afin de voir d'ou venait le bruit.
Peut-être s'agissait-t-il d'un simple bruit ? D'une personne qui l'espionnait ? Ou alors etait-ce ces voyous dont il avait entendu parler a la télé ce matin ?
Bref tandis qu'il se posait toutes ces questions , un vent froid lui parvenu jusqu'a la nuque.
Les oiseaux s'arrêterent de chanter , des nuages apparurent et masquèrent le soleil.
Léon se retourna lentement. Un homme se trouvait à environ 5 mètres de lui.
Léon n'avait aucune idée de comment il pouvait se trouver là , sans qu'il l'eut remarquer au préalable. L'homme était grand , portait une sorte de toge qui masquait totalement son corps , mais aussi la partie de son visage jusqu'au nez. Il portait une sorte de chapeau de paille Chinois qui masquait définitivement tout le reste de son visage et lui donnait un côté mystérieux. A ses pieds se trouvait un Caninos. L'homme avança lentement , sans dire aucun mot , chacun de ses pas frottant l'herbe douce. Il arriva devant Léon , qui n'était pas du tout impressionné. L'homme leva un peu la tête , qui laissa apparaître des yeux petits, noirs , et perçants. A ce moment , l'homme , d'un mouvement rapide et trop rapide pour être vu , attrapa le jeune homme par le cou , et commença a l'étrangler. Celui-ci se débatait comme il le pouvait mais c'etait inutile. L'homme le souleva aisément de quelques centimètres , le regardant essayer de se débattre pour sa survie. Tout à coup il le lacha.
Léon se releva péniblement , avant de voir que l'homme avait reculé de 5 mètres , alors qu'il ne l'avait même pas quitté des yeux. Le Caninos s'approcha lentement , la garde baissée, comme si il savait que son maître allait agir comme ça , et hurla. Il se mit alors dans une position bien moins détendue , et Léon le pris comme un Défi. Il envoya alors son seul et unique Pokémon , Salamèche. Le combat pris rapidement une mauvaise tournure , le Caninos ayant une bien meilleure expérience du combat que Salamèche.
Il se fit battre et Léon le rappela. Il dévisagea l'homme , qui n'avait pas bougé d'un pouce.
Il le regardait avec haine , haine qu'il éprouvait de s'être fait battre aussi facilement.
En un instant l'homme se retrouva de nouveau devant lui. Etonné et pris au dépourvu , il ne reussit pas a réagir.
L'homme donna un coup de poing bien profondément dans le ventre du héros , qui cracha du sang. Il prolongea le mouvement , et souleva sa victime avant de la balancer en l'air. Léon fit un vol plané de quelques mètres avant de s'écrouler violemment sur le sol. Il était étendu sur le sol.
Il réussit a lever la tête , regardant l'homme debout devant lui , pensant qu'il allait l'achever.
Il cligna des yeux , avant de voir que l'homme avait disparu , ainsi que son Pokémon.
Puis , il s'endormit.
Chaud le bide pour un premier essai x)
J'essayerai de mettre la suite ce soir donc.
il me faut le temps de lire quand meme, c'est quand meme un joli pavé!!!
Et je dis joli dans tous les sens du terme
je suis un grand FAN!!!!
j'attend avec impatience la suite
Voila qui promet : bonne écriture, scénario poussé ( même si on ne connait que le début !), et héros hors du commun : il me tarde d'en savoir plus.
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RaToN ![]()
Hum merci de vos messages , j'essayerai de mettre une suite demain soir , après le Tennis ![]()
J'essayerai également d'aérer un peu le texte , mais là j'pensais regrouper les passages entre eux :'$
Et la suite promise donc.
Chapitre 2
- Rien de grave. Juste un petit choc au niveau de l’estomac, il gardera peut-être une marque pour quelques semaines mais rien de grave.
- D’accord, je vous remercie.
Le médecin quitta lentement la chambre du héros.
Celui-ci était allongé sur son lit. Sa mère, inquiète se tenait assise à côté de lui.
Tout à coup, il ouvrit les yeux dans un gémissement de douleur.
- Dieu soit loué tu réveilles enfin !
Sa mère laissa couler quelques larmes de joie.
Léon se releva, et se posa sur le bord du lit, les bras croisés, tout en fixant le sol d’un air lugubre.
- Tu pourrais au moyen m’expliquer ce qui t’es arrivé, le voisin t’as retrouvé inconscient en dehors du Village !
- Je n’ai rien a expliqué …
Sa mère sentit alors d’autres larmes venir.
Elle se retint mais gifla son fils, puis elle descendit rapidement l’escalier pour aller s’enfermer dans sa chambre.
Léon, lui n’avais pas bougé. Il se contenta de rester immobile, pensif, en fixant le sol de sa chambre.
Puis, il se leva et alla s’asseoir a son bureau. Dix bonnes minutes passèrent lorsqu’il frappa un coup violent de ses deux mains sur son bureau.
- Ordure ! Je n’ai jamais été aussi humilié de toute ma vie !
Il se leva d’un bond, enfourcha son sac, pris sa Pokéball et dévala l’escalier.
Il fit un saut dans la cuisine ou il prit plusieurs denrées pour l’après midi, car il était tout de même resté inconscient toute une journée. Il allait quitter le Village lorsque quelque chose le perturba.
Il changea de direction et alla sonner plusieurs fois chez le professeur Chen.
Lorsque celui-ci ouvrit, il fut étonné de le voir devant sa porte.
- Professeur, quel est le nom d’un Pokémon ressemblant a un chien ?
- Hein ? Euh et bien, c’est qu’il y en a plusieurs qui ressemblent plus ou moins a des chiens …
Mais pourquoi tu …
- Petit, rouge, avec des rayures noires. C’est pas compliqué quand même.
- Ta description me fait penser a Caninos mais …
Il n’avait même pas pu terminer sa phrase qu’il vit que Léon été déjà parti.
Léon se trouvait a présent en dehors du Village, peu a l’Est de là ou il s’était fait battre.
- Salamèche !
Le Pokémon sortit normalement de sa Pokéball.
Bien, je t’explique le programme. C’est simple on va arrêter de tirer au flanc et on va passer aux choses sérieuses. On va s’entrainer autant qu’il le faudra jusqu'à ce qu’on puisse battre ces deux imbéciles.
J’ai été clair ?
Le Salamèche, visiblement un peu effrayé par son Dresseur ne fit qu’un vague hochement de la tête comme réponse.
Ils allèrent donc s’entrainer dans les hautes herbes.
Deux semaines s’écoulèrent durant lesquels Léon et son premier Pokémon s’entrainèrent d’arrache pieds afin de pouvoir un jour se venger de cet homme étrange.
Les premiers jours c’était pénible, et ils étaient vite essoufflés. Mais quand Léon pensait a cette défaite cuisante, il repartait de plus belle. Pendant deux épouvantes semaines, Salamèche commença a développer une grande aptitude au combat, mais c’était insuffisant.
Léon en voulait toujours plus.
Up.
Juste un petit up pour ce soir.
Deterrage de topic de quasi un an.
En même temps , je me voyais mal refaire un topic pour "ça".
Bon , le deuxième chapitre est paru en Juin dernier , et depuis (et notamment l'approche des vacances à cette époque) , je n'avais pas eu l'occasion de continuer à bosser sur cette fic , le fait que j'ai eu une longue pause vis à vis de Pokémon et de ce Forum n'a pas arrangé les choses.
Ca m'avait fait bien chier quand même à l'époque de l'avoir délaissée de côté , mais j'vais essayer de continuer l'histoire autant que possible. Evidemment , l'idée de base datant de 1 an , l'histoire n'aura certainnement pas la même tournure que celle que je pensais à l'époque , mais j'verrai d'ici là.
Bon stop le faux 36-15 My Life , go pour un 3 ème Chapitre.
Chapitre 3
- Attaque ... Griffe !
Le Keunotor , touché , et gravement blessé , tenta de prendre la fuite.
- Oh , non ... si tu crois pouvoir m'échapper ...
Salamèche ! Achève-le ! Flammèche !
Dans une attaque d'une chaleur effroyable , le faible pokémon sauvage tomba , raide.
...
- Bon , ce sera le dernier pour aujourd'hui. On rentre.
Léon fit demi-tour en direction de Bonaugure.
Salamèche contemplait son adversaire , totalement carbonisé et lacèré de coups , pensif.
- Allons , viens Salamèche.
Celui-ci détourna brèvement la tête en direction de son dresseur , afin d'observer de nouveau le Keunotor.
- J'peux savoir ce que t'attend ? J'ai dit : ça suffit pour aujourd'hui.
Tu pourras en battre d'autres demain.
Salamèche se résigna et , toujours en fixant du coin de l'oeil le Keunotor , fit demi-tour pour rentrer lui aussi.
- Toi ... toi et ton satané pokemon ... "Caninos" ...
Comme je brule d'envie de vous rencontrer à nouveau ...
Vous n'imaginez même pas à quel point j'attend cet instant ...
Je vous humilierai , comme vous l'avez fait avec moi , et je prendrai un malin plaisir à vous détruire , l'un comme l'autre.
Ramenez-vous !!!
Le cri retentit dans toute la forêt.
- Vous avez peur de moi ou quoi ? Vous êtes très fort pour attaquer dans le dos , mais maintenant , c'est le calme plat , hein ? HEIN ?
Il s'arreta un petit instant , fixant le ciel d'un air déterminé , les poings fermés , au niveau des épaules. Puis , il reprit la marche , et laissa echapper un petit rire.
Petit rire que l'on pourrait qualifier de sadique. Et de cruel.
Salamèche, qui était resté légèrement en retrait pendant le petit monologue vengeur de son dresseur , était cette fois-ci vraiment terrorisé. Lors de leur première rencontre , il s'attendait à ce que la vie avec Léon soit dûr , mais pas ainsi. Celui-ci n'avait , effectivement , pas donné la meilleure impression qu'une personne peut donner à son Pokémon. Mais il s'était dit , que avec le temps , peut-être , cela aurait pu donner quelque chose , comme il s'était également dit que la première impression n'est pas toujours celle sur laquelle il faut juger les gens.
Et il n'avait pas tort. En fait , Léon était bien pire que lors de leur première rencontre.
Combattre d'autres pokémons , cela ne le dérangeait pas , mais les moyens extrêmes dont son dresseur tenait vraiment à se servir lui était intolérable.
Progressivement , il ralentit l'allure , en fixant d'un air triste le dos de son dresseur , bien devant lui déjà , pour se rendre compte que celui-ci ne prêtait pas une seconde d'attention à lui. Il laissa échapper un petit cri.
Léon se retourna , d'un air presque agacé ;
- Hum ? Qu'est que tu fais encore là-bas ?
Depêche toi , avant que ce soit moi qui vienne te chercher !
Salamèche cria à nouveau.
C'était un cri plus aigu , plus long , presque comme s'il tout le desespoir et le mépris qu'il avait accumulé en ces deux semaines sortaient, se manifestaient subitement.
Il se tourna vers la droite , et se mit à courir vers les hautes herbes , avant de bondir dans celles-ci et disparaitre totalement.
- Que ... Quoi ?
Fin Chapitre 3
Up.
J'essaierai de lire quand j'aurai plus l'esprit embrumé. Ca m'a l'air bon. ![]()
Merci :')
J'attend avec plaisir toutes critiques et tout avis , j'en aurai de toute façon besoin , si je souhaite continuer / terminer cette fic un jour =)
J'essayerai de toute façon de poster le Chapitre 4 demain , j'verrai ça selon mon emploi du temps.
waouuh
t 3 premier chapitre mon sidéréé continue comme sa mon gars c trop bien meme si je sais po si je doit le dire mais ton dresseur me fait penser a regis d la saison sa dechire vive se topic
![]()
dsl pour double-post mais cafoullage sournois:régis de la saison 1* ![]()
Bonjour².
Effectivement , avec le recul , ça pourrait faire penser à Régis , bien que le héros de cette fic est un caractère disons plus ... extrême :')
Et merci pour les encouragements =)
Je vais donc commencer à écrire le chapitre 4 , et j'essayerai de poster ça today.
En espérant la lecture d'autres personnes.
Hum, c'est une fic bien écrite, bravo pour l'expression et l'orthographe.
On se demande pourquoi le "méchant" est allé taper le héros par contre, sa raison ?
ah, le personnage de la fic est détestable mais je pense que c'est bien sur voulu
Merci =)
La raison viendra dans un chapitre , je ne sais pas exactement quand d'ailleurs , mais ça viendra :')
Et pour le caractère du personnage , oui c'est bien evidemment voulu =)
Chapitre 4
- 8 heures du matin ... déjà ...
En effet, Léon n'avait pas dormi de la nuit. Il avait été marqué par la fuite de Salamèche la veille, cela le trottait depuis cet instant ou il le vit s'enfuir, sans pouvoir ne serait-ce que réagir.
- Tout le monde se met contre moi. Vous n'êtes tous que des imbéciles.
Viendra le temps ou je vous ferrai payer ...
C'était plus de la rancoeur que de la tristesse. Mais le choc avait été violent.
Il se doucha, s'habilla, et descendit prendre son petit-déjeuner, tout en ayant ignorer sa mère au préalable. Puis il sortit.
Il ne devait pas être plus de 9 heures à cet instant, mais Bonaugure était déjà très active.
Les gamins du village jouaient tranquillement au ballon, pendant que d'autres couraient simplement joyeusement dans les rues.
Léon grimaça. Ce n'était pas une grimace de dégoût, car bien qu'il n'appréciait guère tout ces cris et autres rires, ces sourcils étaient légèrement repliés, qui representait la gène. Et la peur.
Lentement, il s'avança, et commença à s'engouffrer dans son village, village dans lequel il ne s'était jamais baladé, car il n'aimait pas ça. Ses pas étaient pour la première fois mal assurés, et il fixait d'un air concentré toute chose en mouvement à proximité de lui, presque comme si la fin du monde pouvait s'abattre sur lui à chaque instant.
Un jeune garçon passa à tout allure a côté de lui en riant, suivi par une gamine qui devait probablement être sa soeur. A droite, dans un jardin, un adulte fut touché à la tête par le ballon de son fils. Léon s'arreta un court instant, afin de voir la réaction de cette "victime".
Les deux personnes éclatèrent de rire.
Abasourdi, Léon continua sa route.
- *Je ne comprends pas ... A cet instant, je me serai probablement enervé ..."
Il arriva au un petit lac au sud de Bonaugure. Il s'asseya en contemplant l'eau claire.
- Papa ! Regarde ! J'en ai eu un !
Léon sursauta. Il chercha d'ou venait la voix, et non loin de lui, sous un petit arbre, un jeune garçon tenait fièrement un Magicarpe dans ses deux bras. Son père, fier posa sa main sur son épaule, et dit en souriant :
- Je suis très fier de toi, mon fils. Tu seras un grand pecheur, je le sais.
Le petit garçon ouvrit grand la bouche, comme si les paroles de son père étaient les plus belles que l'on puisse entendre. Léon se leva et se dirigea vers la forêt.
Une fois arrivé , il cria de toutes ses forces :
- Salamèche !!!
Sa seule réponse fut l'envolement d'un Etourmi, visiblement effrayé par le cri.
- *Mais qu'est que je fiche ici ? ...*
Il s'avança en direction des hautes herbes, près de celles ou s'était enfui son seul et unique espoir de vengeance. Et s'y engouffra.
La nuit allait tomber, et Léon était essouflé. Il était, certes, bien retourné chez lui l'instant d'une petite pause lors de ses recherches, mais à force d'être poursuivi par des pokémon sauvages durant quasiment toute une journée, il était à bout. Il avait eu de la chance de croiser un dresseur la première fois, au moment ou il s'était fait encerclé par plusieurs Keunotor, mais à une heure aussi tardive, ses chances d'en croiser un autre était minime. Epuisé, mais cependant pas decouragé, il continua son escapade dans les herbes, jusqu'à enfin réussir à en sortir. Complètement exténué, il s'allongea un court instant, en respirant de manière très profonde, avant de se rendre compte qu'il était allé beaucoup trop loin. Il était à présent au milieu d'une petite prairie, totalement entourée d'herbe. Il cherchait un moyen de s'en sortir, mais avec la fatigue, il n'était pas vraiment en état d'élaborer un plan de retraite.
- Hum ?
- Qui est là ? Montrez vous !
... *Munch*
Commençant à sentir sa patience la quitter, Léon observa attentivement chaque recoin des alentours, en tendant l'oreille, pour essayer de localiser ce bruit qui le narguait.
Il faut dire que depuis son expérience passée, il se méfiait maintenant en priorité des petits bruits qui paraissaient insignifiants.
- Par ici ... dis-t-il en avançant lentement de l'herbe ou il pensait avoir entendu le bruit.
Il s'approcha à pas de loup, et arrivé à quelques centimètres des feuillages, ecarta d'un geste la verdure imposante qui lui faisait fasse.
- Hum ?
Un petit pokemon rouge, avec une flamme au bout de sa queue, de dos par rapport à notre héros, était rétracté sur lui-même.
- Salamèche ?
Le Pokémon se retourna un bref instant. Sa gueule était enduite d'une substance rose et violette. Le reste de son corps était sale et on dirait qu'il avait maigri.
En se penchant un peu, on apercevait quelques baies à terre, disséminés soigneusement en cercle. La substance sur le visage de Salamèche devait simplement être le jus d'une de ces baies. Le pokémon se retourna, et continua son modeste repas.
- Salamèche ... reviens avec moi à la maison.
- Hum ... tu veux pas manger autre chose de plus ... nourrissant ?
- On ira s'entrainer de nouveau après ...
A cet instant, Léon eut une sorte de flash-back cérébral.
Il se souvenait de tout ce qu'il avait vu durant la matinée.
- Je ... Je suis ... désol...
Il prit une profonde inspiration :
... Jesuisdésolé.
Salamèche s'arreta de manger un court instant et tourna la tête vers son ancien dresseur.
- Je ... hum ... désolé ...
J'ai peut-être ... été , heu ... trop dûr.
Hum ... tu veux bien revenir à la maison ? ...
Le vent souffla. Le silence. Rien que le silence.
Puis Salamèche, lentement se releva, et fixa Léon.
En le regardant dans les yeux, celui-ci ouvrit de grands yeux.
Salamèche avait plissé les yeux. Ses yeux refletaient le peu de soleil qu'il restait à cette heure-ci. On aurait dit que ses yeux se cristallisaient.
Sa bouche était légèrement entre-ouverte, mais affichait un sourire radieux.
Puis il leva et ecarte les pattes, en faisant de petits sauts sur place.
- Tu ... tu veux dire que ...
(Un calin)
- Pa... pas question ... c'est ...
Salamèche prit une triste mine et soupira, presque de la même manière que lorsqu'il s'était enfui.
Léon s'avança lentement ... très lentement.
Puis il l'enlaça. Le pokémon était tellement heureux.
Léon, aussi, ressentait quelque chose d'étrange.
Il n'avait que très rarement connu cela lui aussi. Mais comme toujours , sa fierté pris le dessus , et après quelques instants, il recula d'un seul coup.
- Hum ... bon ... voilà ... on y va maintenant ?
Salamèche hocha la tête.
Mis en réalité, il y avait un problème.
En effet, Léon n'avait toujours aucune idée d'ou ils se trouvaient, et encore moins comment retrouver le chemin vers la maison. Après être arrivé jusqu'au milieu de la prairie pour essayer de trouver un point de repère, Salamèche tira le pantalon de son dresseur, avec de petits gémissements. Celui-ci abaissa la tête. Salamèche pointait une direction du bout de sa patte.
Comme il avait du se debrouiller pendant toute une journée, il avait eu le temps de s'adapter à l'environnement.
- Bon boulot. Impressionnant. En route pour la maison !
Les deux "amis" commencèrent leur route. Puis ...
Les nuages s'assombrirent. La pluie commença à tomber.
L'orage éclata. L'air semplit d'un aura oppressante et malfaisante.
- Mais ... c'est ... Impossible ...
Fin Chapitre 4
Up.