Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
[Chapitre 20 !! !] Rumeurs et délires:
La tempète passée, Sophie et ses matelots remirent vite le bateau en état et nous continuâmes notre route encore une bonne semaine sans encombres. Iris et Silver semblaient vivre un bonheur incomparable depuis qu´ils s´étaient enfin avoués leurs sentiments l´un à l´autre et rien ne semblait pouvoir les déranger.
En remontant dans la cabine où se trouvaient nos invités de la Nouvelle Armée, juste après la tempête, j´avais trouvé un petit mot disant:" Merci pour tout ce que vous avez fait pour nous... On vous attend là-bas avec impatience." Le mot n´était évidemment pas signé car on ne pouvait prendre aucun risque avec ce genre de choses mais nous sûmes tout de suite de qui il était...
Finalement, le bateau atteignit le continent pour le Nouvel An, et c´est ici que je reprends le fil de mon histoire...
//// 16 jours après le début des opérations ////
Le soleil était déjà levé depuis plusieurs heures. A ma montre il était dix heures trente passées. J´avais terminé de m´entraîner avec Silver tôt dans la matinée et le froid ne me faisait plus aucun effet tellement ma peau était blanche et gelée. Sur le port du continent, la neige semblait être tombée en quantité dans la nuit, et tous les toits étaient recouverts d´une couche de poudreuse de plusieurs centimètres...
Le bateau était à quai pour permettre aux voyageurs de descendre et de monter durant toute la matinée. Une partie des matelots descendait à terre pour trouver de quoi faire un repas du Nouvel An honorable. Sophie vint me trouver sur le pont et m´interpella:
"Lilian, ca vous dirait de venir avec moi ?? ?
-Les courses de Noël, c´est pas mon truc, surtout lorsque Noël est déjà passé...
-Je ne parle pas de ce genre de choses... Je vais à la pèche aux informations sur le quai...
-Aux informations ?? ? C´est à dire ?? ?
-Plusieurs matelots m´ont annoncé qu´à la télé ils passaient des choses qui ne sentaient pas très bon pour vous... Je vais vérfier ça par moi-même... Vous m´accompagnez ?? ?
-Dit comme ça, vous m´intéressez beaucoup !! !"
C´est ainsi que par le froid ambiant, je descendis du bateau avec la capitaine, chaudement emmitoufflé dans plusieurs épaisseurs. Nous descendîmes à la chasse aux ragots dans les rues de la ville. Le port semblait ne pas avoir de fin...
"Ca a l´air d´être un port très important, fis-je pour la conversation.
-En fait, tu as tout faux. Le port est le plus petit que j´ai jamais vu... Nous sommes entrés dans la ville quand nous avons quitté le bateau.
-Et le port ?? ?
-Le port, c´est les quatres digues de béton que tu vois en entrant et le quai sur lequel nous avons accosté. Nous ne sommes pas dans une ville portuaire à l´origine. Dès que la guerre a commencé à se rapprocher du continent, les habitants ont construit un port de fortune pour partir loin, loin des conflits. Mais vu que personne n´a sorti le porte-feuilles pour faire un port digne de ce nom, c´est ça qui sert depuis quinze années maintenant."
Si l´atmosphère était tendue depuis aussi longtemps que ce port de fortune existait, alors il ne faudrait pas compter passer éternellement inaperçu...
"Les soldats sont nombreux ici ?? ?
-Ils contrôlent les principaux postes importants et ils ont une petite force de frappe. A peine deux ou trois patrouilles de quelques gardes mais ca suffit pour entretenir la peur... Ils ne sont pas du genre à questionner avant de tirer si tu vois ce que je veux dire... Ah, voilà, c´est ici !! !"
Sophie montrait du doigt (enfin, de sa moufle) un bâtiment d´apparence crasseuse, délabré et dont j´aurais pu croire que c´était une ruine inhabitée tellement la poussière sur la fenètre était en quantité importante. Mais avec un petit coup de coude, elle réussit à ouvrir la porte rouillée et m´invita à entrer.
"N´aies pas peur, le côté "ruines", c´est pour que les soldats ne nous remarquent pas. C´est un haut lieu de discussion "non-officielle" si tu vois ce que je veux dire".
Lui faisant confiance, je rentrais à sa suite dans ce qui ressemblait à un bar une fois a l´intérieur. D´ailleurs, une fois à l´intérieur, il faisait chaud, il y´avait de l´ambiance, et une propreté régnait sur les lieux, qui tranchait radicalement avec les couches de crasse que nous avions vu sur les facades.
"On est où ?? ? demandais-je."
Avant que Sophie ne puisse me répondre, une voix tonitruante retentit.
"Pas possible, mais on dirait bien la petite Sophie ?? ?"
L´homme qui avait parlé se tenait derrière le comptoir. A son attitude, je supposais que c´était lui le tenancier de ce petit pub.
"Et on dirait bien que mon vieux forban de Tommy est toujours fidèle au poste, répondit Sophie.
-Alors,... "capitaine", toujours à voguer à travers mers et océans ?? ? fit-il avec un grand sourire.
-Toujours, qu´il pleuve, vente ou neige. Quoi de neuf ici ?? ?"
L´homme massif abaissa ses yeux sur moi...
"Oh, j´allais oublier, fit Sophie je te présente mon ami qui m´accompagne, Tommy, voici..
-Frédéric, enchanté !! ! fis-je en tendant ma main."
Le géant eut un regard méfiant envers moi, puis il regarda Sophie qui d´un signe presque imperceptible lui fit comprendre que j´étais un homme de confiance. L´homme changea radicalement de ton...
"Je t´appellerai Fred, c´est bien ça Fred. Et si je peux te donner un conseil, ne donnes plus jamais ton nom comme ça, c´est un coup à finir en taule en moins de temps qu´il n´en faut pour le dire.
-Frédéric, c´est le nom qui est sur mes papiers d´identité... Mais mon vrai nom, je le gardes pour moi et pour une poignée d´amis. Désolé pour vous, mais si Sophie a confiance en vous, je me dois de me faire une idée par moi-même.
-Jeune homme, tu es fort malpoli... mais tu as tout compris à la résistance..."
Le mot "résistance" me fit frémir... Dans les livres d´histoire, les résistants finissaient tous soit par être oubliés soit par être abattus froidement dès qu´ils n´avaient plus rien à avouer. Mais nous étions plus forts et surtout plus malins que les résistants des livres d´histoire... Du moins, je l´espérais...
"Ici, tu es le bienvenu, me fit Tommy. Ce petit bar n´en a pas l´air mais il est le plus grand lieu de rassemblement des résistants du continent.
-A ce propos, tu as des nouvelles fraîches du front ?? ? demanda Sophie... Surtout en ce qui concerne la nouvelle armée.
-Ma pauvre, j´ai peur que les nouvelles ne soient bien mauvaises."
A ces mots, je craignis le pire. Celà faisait une semaine que Marc, Damien et les autres étaient repartis à Hoenn. Pourvu qu´ils ne soient pas morts, sinon, je m´en serais voulu toute ma vie de ne pas les avoir convaincus de rester. Si, pour sauver ma couverture, je devais y laisser la vie de mes alliés alors autant courir tête baissée au milieu du champ de bataille, ce serait moins dangereux pour eux.
"Ils sont... morts ?? ? demandai-je...
-Non, la seule victime c´est Herr Général... enfin, la seule que nous ayons vu à la télé.
-Tu veux dire que... ca a été filmé en direct ?? ?
-Tu vois Sophie, fit le robuste gaillard, quand je te dis que sut ton bateau tu es dans un monde à part..."
Il se retrourna vers moi et expliqua:
"Le tyran a proposé un débat à la Nouvelle Armée... Un débat télévisé... J´ai tout de suite su que c´était un piège mais eux ils ont eu l´air de croire que ca pourrait peut-être épargner des vies. Et puis on s´est très vite aperçu que ce n´était qu´une vaste mascarade quand une balle a traversé la tête de Herr Général."
"Mais c´est qui, ce Herr Général à la fin ?? ?
-Peu de gens connaissent son nom, et ceux qui le connaissent sont bien souvent déjà morts. Il est avec Hoenn. Un maniaque des règles militaires, un peu agaçant sur les bords mais un tacticien de guerre hors pair... Enfin, tout ça c´était avant qu´il ne meure... En tout cas, ils vont être sacrément embêtés...
-Pour quoi ?? ?
-Ben pour écrire un nom sur sa pierre tombale pardi !! !"
Les autres personnes autour de nous éclatèrent de rire ("Imaginez la stèle: Herr Général, aussi raide une fois mort qu´il l´était déjà quand il vivait encore" lança un des clients) Une faillit même s´étouffer en riant dans sa bière... Mais devant mon air consterné, Tommy se ravisa.
"Désolé, mais on vit la guerre tellement souvent qu´on a appris à la tourner en dérision... C´est le seul moyen pour tenir.
-Sans doute, je vous comprends... Et pour les autres ?? ? Ed, Pierre ?? ?
-Pierre a réussi a se téléporter, on l´a tous vu en direct live, par contre pour ton copain Ed, ce nom ne me dit rien... Non, il n´était pas sur le plateau...
-Ouf, pas de pertes...
-Attends, me corrigea le géant, c´est pas fini... Le débat c´était que le début,... Depuis minuit, heure locale Hoennique, Sento a déferlé sur le continent... La guerre est repartie de plus belle, et on n´a aucun signe de vie de la Nouvelle-Armée depuis..."
Je m´affalais sur un siège sous le coup de la douleur psychologique... Disparus, tous... Celà voulait-il dire qu´ils étaient... morts ?? ? Tous ?? ?
"Je ne sais pas s´ils sont tous hors-course, termina Tommy, mais une chose est sûre, il y´a eu pas mal d´agitations et à leur place, je me cacherais, même si des gens doivent mourir pour ça... Parce que si ce sont eux qui meurent, Hoenn... non, pire, partout, tout sera fichu d´avance...."
Oui, c´était ce que j´aurais fait à leur place... Je n´étais peut-être pas dans leur tête, mais Pierre était un maître pokémon, tout comme moi... Il savait quand il fallait combattre et quand il fallait admettre sa défaite, pour mieux se relancer derrière...
"Tu veux qu´on reste là un petit moment ?? ? demanda Sophie... Le bateau ne partira que pour midi... et sans moi, il n´ira pas loin.
-Non, il faut que je partes tout de suite, on n´a pas...
-Oh là, ralentis, jeune homme... fit Tommy. Tu ne tiendrais pas deux mètres sur tes jambes. Reste là cinq minutes, c´est ma tournée.
-C´est pas de refus, vous auriez un chocolat chaud ?? ?
-Ah non, pas de ça maintenant, c´est pas ça qu´il te faut..."
Il nous laissa un instant et de dessous le bar, il sortit une bouteille pleine d´un liquide inconnu. Sous mon nez, il remplit un verre à moutarde à ras-bord.
"Tiens, ça, ca apaisera tes tracas."
Du verre émanaient des odeurs plus que fortes. C´était de l´alcool à brûler au bas mot... 400 degrés minimum... Et pourtant, quitte à me rendre malade, au tant que ce soit d´une bonne cuite plutôt que de mes doutes envers l´éventuelle survie de mes amis de là-bas. Je pris le verre dans ma main et d´un geste, je le renversais dans ma bouche.
"C´est ça, petit, cul-sec !! !"
Je n´ai jamais bu de détergents dans ma vie, mais ce verre a du avoir le même effet sur mon tube digestif. Brûlant tout d´abord mon gosier, il laissa ensuite une sensation de chaleur et de... propreté dans mon ventre...
"Ca vaut son pesant de cacahouètes, n´est ce pas ?? ? Fabrication maison, une demi-litre de vodka, un quart de wisky, et un autre de vin chaud. De la poudre de piment pour relever le tout et un dé à coudre de jus de pomme pour donner un peu de goût..."
J´avais bu ça ?? ? D´accord, je pense qu´il n´allait pas falloir tarder, sinon en plus d´oublier ma peine j´allais bientôt oublier comment marcher correctement...
"On sent bien la pomme... fis-je sans plus aucune voix tellement la mixture m´avait assomé sur le coup.
-C´est ça, mon gars, maintenant, tu fais partie des grands alors profites-en, l´alcool est, avec les femmes, bien sûr, le seul privilège que Dieu a donné aux hommes sur cette Terre.
-Bon, ben je crois qu´on va y´aller avant que notre nouvel "homme" ne soit assez ivre pour alerter les gardes, conclut Sophie."
Tommy nous remercia de notre visite et nous souhaita bonne chance dans notre aventure...
"Si tu es si costaud que je l´espères, repasses un jour par ici, je serais ravi de te payer un autre petit coup...
-On y pensera, Tommy, fit Sophie en me tirant presque derrière elle...
-Désolé, Sophie, fis-je avec le peu de conscience qu´il me restait encore, j´aurais du dire non...
-Moi aussi j´aurais du te dire non, mais un: c´est le boulot de tes parents et deux: je préfères que tu comprennes les effets d´un alcool bien corsé chez un ami plutôt que chez un ennemi qui pourrait te soutirer des informations une fois ivre.
-Et trois: me laisser découvrir par moi-même les effets de l´abus d´alcool, n´est ce pas cap´tain ??
-T´es peut-être raide mais t´as encore de la jugeotte toi."
Mes yeux marchaient encore correctement et j´arrivais avec l´appui de Sophie à avancer droit. Mais j´étais comme sur un nuage, loin du monde. Devant moi, les gens semblaient distants... loin...
Par erreur, je bousculais un homme un peu plus âgé que moi, en pull rouge. Je grommelais des excuses mais ma bouche me lâcha. Du coup, il me regarda d´un oeil mauvais... Il se passa ainsi plusieurs minutes et le bateau semblait toujours aussi loin...
"On arrive bientôt ?? ? demandai-je.
-Plus qu´une centaine de mètres. Il est temps, moi aussi je n´en peux plus."
Sophie me guidait, alors j´en profitais pour regarder derrière. L´homme au pull rouge était à distance de nous, mais il semblait qu´il m´en voulait pour tout à l´heure... Ou alors, il m´aurait reconnu ?? ? Oh non, pas maintenant.
"Sophie... Derrière... le garçon au pull rouge... Il nous suit.
-C´est ça c´est ça, j´y penserai."
Quelques minutes plus tard, j´entendis sous mes pieds un bruit métallique, preuve que nous avions atteint la passerelle du bateau. Sophie me confia ensuite au soin d´Antoine qui passait par là...
Elle s´éloigna de moi et en quelques secondes elle quitta mon champ de vision très réduit. Mais en regardant derrière moi, je reconnus le pull rouge... On nous suivait, c´était certain...
"Toine... arretoi !! !
-Oui, d´accord, je m´arrête, mais ne vomis pas sur mes chaussures, s´il te plaît.
-Nan, pas envie dvomir... Jdois tparler...
-Je t´écoute, mais je crains le pire.
-Le garçon avec le pull rouge...
-Y´a personne avec un pull rouge ici...
-Nan, sur les quais..."
Antoine se pencha par dessus la rambarde.
"Oui, le gars qui parle au soldat ?? ?"
Qui parle au soldat ?? ? Bien que j´étais passablement amoché, mes connexions neuronales firent leur travail avec certes plus de temps, mais le résultat qui sortit fut implacable.
"Kekun... Rah... Quelqu´un sait... Le gars en rouge, il sait qu´on est à bord... Et je crois qu´il m´a reconnu..."
J´avais utilisé mes derniers neurones encore non imbibés d´alcool pour cette phrase. Je ne tenais presque plus debout et ma vision se floutait par moment.
"Allez, arrête tes délires, tu sais que la parano c´est normal quand on est un peu dans les vappes, on comprend pas tout ce qui se passe autour de soi alors on se fait des films..."
Cependant, en me relevant, je jetais un dernier coup d´oeil derrière moi. Le pull rouge bougea... Un dernier effort de netteté... Là !! ! Maintenant, je voyais que le jeune homme en rouge indiquait notre bateau au garde et avait le doigt pointé sur moi...
"Et là, j´ai rêvé ou il m´a montré du doigt ?? demandais-je à Antoine.
-Je crois que j´ai vu la même chose que toi, fit-il inquiet... et c´est ça qui me préoccupe. Je vais demander à Sophie de partir au plus vite, mais d´abord, dans ta cabine, je ne veux pas te laisser seul dehors dans ton état."
Je me rappelle vaguement avoir grimpé des marches, avoir vu la porte d´une cabine s´ouvrir... Une cabine dans laquelle j´avais vu le visage de Silver... Et allongé sur mon lit, la matinée défila devant mes yeux comme, dit-on, celà se produit juste avant de mourir...
Dans ma petite mort, je revis un grand homme qui me versait un liquide dans un verre, je revis une scène dans laquelle un homme prenait une balle dans la tête, une autre, imaginée cette fois-ci, dans laquelle toute la Nouvelle-Armée était à terre... Je m´endormis avec l´image d´un pull rouge me montrant à un soldat... Le sens se comprenait vite. J´étais bourré, pas stupide... On avait été repérés...
pas aml il ffaut que je continu a lire mais toi continu
Rasengan si tu veux en savoir plus sur mon style d´écriture et sur l´histoire qui a précédé cette fic, va en première page, normalement, dans le premier message y´a un lien, cliques dessus et tu atteriras sur ma fic précédente...
Très bon chapitre. ![]()
Triple chapitre en perspective pour nowel, mais en fonction de ma vitesse d´écriture, il y´en aura peut-être un autre avant... Mais si je mets ce chapitre, vous risquez de vouloir me tuer vu qu´il se termine en queue de poisson...
Mes trois chapitres de Nowel sont prèts, mais si vous en voulez d´autres d´ici là, il va falloir me le faire savoir avec forces arguments...
perso je prèfère avoir bocoup de lecture a me repartir pendant les vacances donc je prèfèrais que tu nous poste tout a noel
maintenant je ne suis pas tout seul a lire(ceux qui
lise cette fic en secret: poster vos commentaire que diable!!)
donc faut avoir les avis de boom, nyarno, yumearashi...
Mieux vaut tout séparer, parce que lire trois chapitres d´un coup c´est un peu chiant et les gens qui (comme moi) aiment pas lire sur l´écran vont pas aimer. ![]()
Dans ce cas, que voulez vous pour Noël ?? ? Un chapitre par jour ?? ? C´est un rythme que je pourrais tenir de Noël jusqu´au 29 pour le moment... (oui, ca fera quatre chapitres...)
marioland
t´as qu´a faire un copier coller et imprime nan
je rigole mais moi j´aime bien lire en gros tas parce que
quand je vois une fic de mes ecrivain préfèré
(en loqurence imhotep)ba moi je ramène le bon vieux nutella
et la grenadine et hop je lis.
voila maintenant fais ce que tu veux
Ben il faudrait d´autres avis.
oui mais comme je connais myarno et marine eux il prèfère lire
en séparant
Comme toit tu préfères écrire
en séparant.

j´ai envie de te bannir pour flood mais comme tu as presque
1000 jour donc j´hesite mais la prochaine fois que je te croise
et que tu poste un message comme sa la je n´hesiterais plus
.
nan mais de quelle droit ose t´il polluer le topic
de mon ecrivain préfèré ![]()
Ben il s´en fout c´est un truc de miniville ou un truc dans le genre et il poste sur tous les topics.
Ben écoutez, j´ai un pour tous les chapitres d´un coup un contre... on va dire que le prochain à voter tranchera (nyarno, si tu m´entends...)
Ah bon, si tu le prends comme ça, tu vas voir si je sais pas me faire désirer...
[Chapitre 21] Ce qui devait arriver...:
Je suis sur le pont du bateau, avec mes amis, et même plus, avec tous les passagers, et, chose bizarre, nous sommes tous à genoux. Alors que je cherches une raison à celà, je tourne la tête et remarque les soldats sur le pont. Ils sont entourés de plusieurs hélicotères desquels sortent le bout de fusils accompagnés des snipers qui vont avec... Ils nous menacent avec leurs armes... J´ai le temps de voir le visage de ceux sur le pont... Oh non, leur chef, c´est celui qui commandait l´escadron chargé de nous assassiner... Et il se rapproche de moi... Il vérifie les têtes de tous les passagers, une par une pour voir si elles ne correspondent pas à un des avis de recherche qu´il tient dans sa main. Ca y´est c´est mon tour. Il me demande de lever la tête. Je sais que tout est perdu mais je refuse de m´abaisser à ses menaces... Du moins, ça c´était avant qu´il mette son arme sous mon nez. Alors je lève la tête...
"Je te croyais mort toi ?? ? Et bien on va arranger ça ici et maintenant..."
//// 17 jours après le début des opérations ////
Je me réveille en sursaut...
"Ouf, ce n´était qu´un cauchemar..."
Ses yeux noirs, inexpressifs refusaient cependant de laisser mon esprit tranquille. C´était tellement réel...
"Et vu ta tête, on dirait qu´il était particulièrement éprouvant..."
Je me retournais... C´était Iris qui avait parlé. Elle était assise dans un fauteuil de l´autre côté de la pièce.
"Oui, je sais, je n´ai rien à faire là mais Antoine m´a demandé de veiller sur ton sommeil. Il a dit qu´on n´avait peut-être rien à craindre mais il avait fort peur d´avoir tort."
Tout me revenait en mémoire, l´homme au pull rouge, mon état semi-comateux, mais ce rêve refusait de me quitter.
"J´ai dormi combien de temps ?? ?
-Tu as fait un bon tour d´horloge, il est presque midi. Tu as cuvé ta cuite magistrale en dormant comme un bienheureux et tu as du enchaîner sur un sommeil plus normal dans la nuit.
-A ce point ?? ?
-Heureusement, tu n´as pas vomi, sinon, il n´aurait pas fallu compter sur moi pour te tenir la tête au dessus des toilettes, j´ai horreur de ça...
-J´ai dit des choses pendant mon sommeil ?? ?
-Oh, tu as répété "pull", "rouge" et "danger" tout hier soir mais ça, Antoine avait déjà l´air d´être au courant. Alors tu n´a rien dit de neuf. Au fait, quelqu´un voudrait bien me mettre au courant de ce qui se passe ?? ?
-Oui, fis-je en recouvrant peu à peu mes esprits. Et tu n´es pas la seule à avoir besoin de savoir des choses. Rameute tout le monde, faut qu´on parle..."
En cinq minutes, ils furent tous là. Antoine, Silver, Kim, Aurore, Iris et moi rentrâmes tous dans la cabine.
"Sophie ne vient pas ?? ? demanidais-je.
-On traverse une zone de récifs, elle doit rester à la barre pour toute la matinée."
Dans ce cas, je fermai la porte à double-tour. Revenant vers mes amis, je leur expliquais tout. Tout ce que j´avais entendu chez Tommy, tout ce que j´avais vu à la télé et surtout tout ce dont j´avais déliré à propos de l´homme au pull rouge qui semblait m´avoir reconnu. Antoine m´aida pour cette partie de mon histoire, confirmant ce qui, sans l´appui de son témoignage n´aurait été que délires d´ivrogne.
"Et ben, mes enfants, j´espères qu´on sera arrivés à terre avant que les soldats ne nous trouvent, sinon, on est fichus, fit Silver.
-Il ne leur faudra pas longtemps pour nous retrouver, répondis-je plus pessimiste. Le bateau est facile à repérer sur les registres de la capitainerie, et une fois à bord, ils n´auront plus aucun problème. Surtout..."
Surtout qu´ils nous connaissent, faillis-je rajouter. Mais non, l´homme qui s´était occupé de l´attentat de Féli-Cité et les soldats qui viendraient sur le bateau étaient deux évènements séparés. Seul mon rève avait fait le rapprochement.
"Surtout ?? ?
-Rien, je n´ai rien dit..."
Silver proposa tout d´abord de partir en nous téléportant, mais je refusais, sachant que ce serait mettre Sophie dans une position délicate, la laissant seule face aux soldats de Sento.
"Mais on n´a pas tellement le choix, fit Antoine...
-On a toujours le choix, répliquais-je... Toujours. Seule l´audace nous permet d´en faire certains que d´autres qualifieraient de complètement fous. Et je n´ai pas l´intention de laisser Sophie et son bateau seuls alors qu´elle nous cache depuis toute la traversée. Vous vous rendez compte de tout ce qu´elle a fait pour nous ?? ?
-On a quand même sauvé son bateau et tous les passagers de la noyade alors qu´on aurait pu fuir lâchement, répliqua Silver.
-Et c´est ce que tu nous proposes de faire maintenant, répondis-je sur le même ton..."
Ma remarque fit mouche. Silver admit que fuir serait le plus stupide comportement au monde, surtout vu tout le trajet que nous avions déjà fait.
"En tout cas, moi, je vous suis, fit Kim du haut de son mètre 60 à tout casser...
-Moi aussi, continua Aurore.
-Et moi donc, conclut Iris. Et si Silver a l´intention de nous laisser, je te promets de lui en tourner une dès que possible...
-Bon, puisque c´est comme ça, je vous suis... fit finalement l´intéressé."
Un plan très calculé semblait être faisable... Mettre des sentinelles à certains points stratégiques... Choisir des zones spéciales pour tendre des traquenards... D´ici demain, nous serions prèts...
Mais nous n´avions pas jusqu´à demain car une explosion se fit entendre... Ils étaient déjà là...
"Déjà ?? ? fis-je... Ils n´ont pas tardé. Ils ont été plus rapides que je ne le pensais."
Antoine jeta un coup d´oeil dehors par le hublot.
"Tu m´étonnes qu´ils y soient allés vite. C´est bourré d´hélicos dehors. Y´a déjà des soldats sur le pont, ils descendent des hélicos avec des cordes... C´est pas bon pour nous..."
Avant qu´il n´ait pu rajouter quelque chose, une voix puissante sortit de ce qui semblait être un haut-parleur.
"Votre attention à tous... Nous sommes les soldats de l´armée de Sento, conformément à nos droits de contrôle et de disposition de tout appareil se situant dans notre territoire, nous montons sur ce navire au nom de Sento. Tous les passagers ainsi que le personnel, hommes, femmes enfants, doivent descendre sur pont et se ranger à genoux contre les barrières extérieures. Il ne vous sera fait aucun mal mais tout acte de résistance sera considéré comme rupture de cet accord et nous forcera à attaquer le bateau et ses occupants."
La nouvelle laissa un goût amer dans ma bouche.
"Ils ont tous prévu cette fois-ci... On ne s´en tirera pas comme à Féli-Cité, fit Iris. Il faut décider de partir maintenant ou de se battre. Après, on ne pourra plus revenir en arrière.
-On se bat, fis-je sans tiquer. Si tout se passe bien, on ne devrait pas avoir à se servir de nos pouvoirs. Nos faux papiers sont parfaits et si vous vous souvenez tous de votre nouvelle identité, personne ne nous reconnaîtra. Mais en cas de problèmes, on devra user de la manière forte alors tenez vous prèts..."
Le temps de poser nos balls au fond de la commode, sous les vètements, afin qu´on ne nous les vole pas "au nom de Sento, legrandlebeaulefort..." et nous descendîmes sur le pont comme l´exigeaient les soldats. Je restais en arrière afin de récupérer discrètement l´arme que Sophie m´avait prêté. On descendait sans pokémons, mais on ne decendrait pas sans rien... Et sourtout on ne mourrait pas seuls si ca devait se produire...
En quelques minutes, nous arrivâmes sur le pont où nous fûmes escortés par un groupe de soldats jusqu´à l´emplacement libre le plus proche. En même temps, d´autres soldats encadraient un groupe de matelots parmis lesquels je crus reconnaître Sophie. Si elle n´était pas trop loin de nous, peut-être pourrais-je la prévenir...
Car plus le temps passait, plus notre situation ressemblait à mon rêve, à supposer que c´en fut vraiment un... Heureusement, Sophie était proche de nous. J´essayais de capter son attention, et aux pris de maintes contorsions, je réussis à la rejoindre. Les soldats tentèrent de me rapeller à l´ordre mais je jouais la carte du passager indigné qui exigeait des comptes de la responsable du rafiot.
"Restez dans les rangs s´il vous plait...
-Je veux parler à cette pseudo-responsable du navire. Elle va m´entendre."
Les soldats semblaient ravis de nous vous nous entre-déchirer. Mais je m´en fichais, il fallait que je lui parle.
"Si vous voyez un homme brun, coupé court, au regard de tueur descendre d´un hélico, alors, je vous en prie, faites tout ce que vous pouvez pour l´empécher de me croiser, sinon, on aura fait tout ça pour rien."
Sur un ton plus audible, je rajoutais des insultes diverses et variées pour que les soldats croient qu´on s´était vraiment envoyés dessus... Avant de rejoindre mes amis contre la barrière.
"Alors, elle est au courant ?? ? demanda Antoine.
-Je lui ai dit tout ce que je pouvais lui dire en si peu de temps. Et je crois que j´ai des choses à vous dire."
En quelques mots, je leur expliquais ce dont j´avais rêvé ce matin. Pour le moment, tout semblait correspondre et la suite du rêve risquait ne pas leur plaire...
"C´était presque sûr qu´on se fasse prendre, fit Aurore, et puis pour le gars qui a voulu nous finir à Féli-Cité, tu as du mélanger le tout dans ton esprit et ca a fait ce rève.
-Sauf que les rèves prémonitoires c´est pas mon truc..."
Tout à coup, une idée germa dans ma tête. La prémonition, ce n´était pas de mon domaine, mais de celui de l´élu du temps, pourquoi pas ?? ? Sorbier pouvait me contacter en pensée, j´en avais déjà fait l´expérience au sommet du Mont Couronné...
"Je ne sais pas si Sorbier est en prison, mais en tout cas, il semble ne pas être tout à fait hors-jeu pour ce coup-ci.
-Tu penses que le rêve pourrait venir de lui ?? ? demanda son ex-assistante.
-Ca paraît logique. S´il voit tous mes mouvements en pensée, et s´il peut avoir développé un don de prémonition, il se sert des rêves pour me les faire passer.
-En tout cas, sur ce coup, j´aurais bien aimé qu´il se trompe... fit Antoine. Regardez..."
Un hélicoptère s´était posé sur le pont et il était descendu celui qui semblait être le chef. Et ce visage, je le connaissais... Certainement parce qu´il avait déjà essayé de me tuer...
Dans une grande cape, le chef dont je ne connaissais toujours pas le nom posa les pieds au sol et se dirigea vers nous. Pourvu qu´il ne nous ait pas déjà reconnu... Je lançais un regard désespéré vers Sophie... Je pus lire sur ses lèvres quelque chose du genre "C´est lui ?? ?" ce à quoi je répondis par l´affirmative en hochant la tête.
"Silence, larbin, respecte notre chef de guerre, on ne t´a jamais appris à te soumettre devant l´autorité ?? ?"
Je me fichais totalement de cette autorité abusive mais pour ne pas me faire repérer, j´étais prèt à tout...
Le grand commandant dans sa cape s´arrêta à une quinzaine de mètres de nous. Il prit un mégaphone en main.
"Bonjour à tous, bonjour à toutes... Veuillez excuser ce comportement un peu brutal mais rassurez vous, ce n´est que petite visite de contrôle et il ne vous sera fait aucun mal. Veuillez s´il vous plaît présenter vos papiers aux soldats qui vous le demanderont dans les plus brefs délais et posez vos pokéballs sur le sol. Qui est le responsable de ce bateau ?? ?"
Sophie se leva au milieu des officiers. L´inconnu se rapprocha d´elle et, par la même, de nous... Sa voix nous était désormais audible, même s´il n´avait plus son mégaphone entre les mains.
"C´est un honneur de vous rencontrer. Mademoiselle ?? ?
-Madame, mais pour ne pas remettre en question mon autorité devant mes sous-officiers, c´est capitaine..."
Le soldat sembla mal prendre cette remise en question de son autorité.
"Très bien capitaine, si celà peut vous plaire... fit-il sans se départir pour le moment de son attitude courtoise... Nous sommes à la recherche de dangereux criminels qui pourraient avoir emprunté votre bateau. Vous auriez des nouvelles pour nous à ce sujet ?? ?
-Je n´ai eu vent d´aucune incursion de ce genre sur mon bateau,... mais si vous m´y autorisez, monsieur, je demanderai qur le champ à un de mes matelots s´il sait quelque chose.
-Mais faites, faites, très chère. Au fait, laissez tomber les monsieur, je me nomme Mikhaïl."
Le commandant Mikhaïl semblait avoir un petit béguin pour notre capitaine. le fait qu´il lui ait donné son nom semblait confirmer qu´il était vulnérable à ce moment-là. Il fallait en profiter pour gagner sa confiance.
"Si quelqu´un a vu qui que ce soit se rapportant de près ou de loin à ce à quoi le Commandant Mikhaïl vient de faire référence, qu´il se manifeste sur le champ !! !"
Bien évidemment, Sophie avait auparavant ordonné à tous ses officiers de ne rien dire, aussi, personne ne se leva.
"Dois-je en déduire que personne n´est au courant de rien ?? ? fit l´homme au regard inexpressif.
-Je crains que non, monsieur... fit Sophie. On aurait presque pu croire qu´elle était vraiment désolée...
-Dans ce cas... Soldats, contrôlez-moi les papiers d´identité de toutes les personnes à bord !! ! conclut Mikhaïl sur un ton beaucoup plus sévère"
Aïe, ca se compliquait pour nous. Mais Sophie avait fait ce qu´elle pouvait. Il fallait maintenant espérer que le commandant ne s´occuperait pas de nos papiers précisément. Mais si Sorbier m´avait effectivement envoyé ce rêve alors il y´avait fort à parier que celà se produirait. Et en effet, le commandant demanda au soldat responsable du groupe de passagers dans laquelle nous étions de le laisser s´occuper de nous.
Le soldat acquiesça bien évidemment à son chef et mes espoirs de nous en sortir sans dommages s´envolèrent à ce moment.
"Vos papiers, s´il vous plaît. Nom et prénom..."
Ca y est, il avait commencé de contrôler les personnes présentes. Il n´y avait tout au plus qu´une dizaine de personnes avant moi. Il allait falloir trancher vite. Entre temps, un autre soldat qui ramassait les balls dans un sac nous demanda de mettre les nôtres à terre, surpris qu´il n´y en ait aucune devant nous. Antoine lui répondit qu´aucun de nous n´avait rien. Et pour preuve nous montrâmes tous notre ceinture, aucune ball évidemment. Sauf que dans mon dos, le pistolet menaçait de tomber... Et ça ca risquait d´être plus problématique. Le soldat resta un moment à fouiller Antoine pour chercher des balls un peu partout, fit de même avec Iris et Silver mais il ne chercha pas à faire tous les autres, convaincu de la véracité de nos dires.
"De toute façon, du moment que vous vous ne en servez pas, moi je m´en fiche, marmonna-t´il. Vous devez savoir qu´on ne rendra pas ces balls et ca se comprend de ne pas vouloir se faire faucher ses potes de vadrouille. Mais ne tentez rien, ou mes collègues et moi, on vous abat."
Dans ces moments là, on espère que tout se passera bien, surtout parce qu´on ne peut rien faire d´autre qu espérer... A ce moment précis, je pensais que le grand Mikhaïl passerait devant nous sans nous voir, vu qu´un autre soldat s´occupait de nous. A côté, le pistolet qui penchait dangereusement dans mon dos n´était rien. Mais malheureusement, quand on en a besoin, la chance n´est jamais avec nous. En militaire bien ordonné, il attendit que l´autre soldat ait ramené les balls pour faire son interrogatoire derrière sans oublier personne. La tête tournée vers le bas, j´espérais qu´il ne nous reconnaîtrait pas.
"Nom, prénom, papiers d´identité.
-Frédéric Gauthier, fis-je en montrant mon passeport."
Il allait voir ma photo sur le passeport, c´était fichu. Mais avant de l´ouvrir, il m´interpella.
"Tu sais, petit, ca ne me sert à rien d´avoir tes papiers si je peux pas vérifier quelle tête tu as... Si tu savais le nombre de gens qui ont des faux papiers de nos jours... Alors montre-moi ta belle tête."
Tout comme dans mon rêve, je refusais, sachant pourtant que cela serait inutile... Et tout comme dans mon rève, il pointa le canon de son arme sur moi...
"Ton nom !! ! tonna-t´il
-Mikhaïl, attendez, je crois savoir où sont les gens que vous recherchez !! !"
[A SUIVRE]
Et pas la peine de poser la question, il n´y aura pas d´autre chapitre aujourd´hui... Je vais me coucher.
PS: Pas besoin de le préciser, je sais que je suis un vrai salaud !! !