Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Bon, y'a quelqu'un pour dire quelque chose de plus constructif sur cette fic ou je suis voué à écrire bêtement ??? La reconnaissance c'est bien, le "ouah, c'est trop super", c'est super sympa, mais un peu de développement ne serait pas de trop. Ce topic devient plus une relation unilatérale qu'un vrai échange... Mais bon, si c'est comme ça que vous voyez l'écriture...
Mon cher, imhotep ne vois tu pas qu'il n'y a rien à dire sur ce chapitre? Bon c'est vrai que ce n'est pas parfait mais la fuidité et l'intrigue nous scotche à notre ordi et laisse passer les petites erreurs. Bref continue à ecrire aussi bien tu ne fais que progresser depuis le debut de La legende des deux orbes donc bien qu'un boulet a divulgué la suite , tes lecteurs te soutiennent et je te soutient , alors comme dirait tout bon lecteur: la suite!
Ben, tu sais quoi, je dirais presque le contraire, depuis la légende, j'ai l'impression que ca se dégrade... L'histoire se déroulait sur une semaine, le cadre était très clair, là j'ai l'impression quand je lis que tout ça n'a servi qu'à meubler avant la bataille finale. On la voit venir gros comme un camion et elle s'éloigne un peu plus, soit pour dévoiler un peu de scénario ou pour gagner du temps par rapport à Nyarno. Et c'est triste à dire, mais avec sa nouvelle charge de modérateur et le boulot au lycée, ca va avancer encore plus doucement...
Alors quelle est la solution ??? Je vous le demande. Au début, je me disais "La suite va vraiment permettre du gros défouraillage" mais ca reste encore trop brouillon et trop lent à mon goût... Les évènements se succèdent logiquement mais, je trouve qu'il n'y a plus ce petit grain de folie qu'il y'avait dans la légende... Même les petites références glissées ça et là n'ont l'air d'intéresser personne, comme si tout ce qui les intéressait c'était de connaître la suite et non plus de prendre le temps de tout lire... En plus avec le beau spoil sur le forum de Perle, personne ne va plus le lire et déjà qu'il n'y avait pas beaucoup de lecteurs, ca craint un peu...
Je sais je suis défaitiste, mais ca m'arrive plus souvent que vous le croyez, et j'ai rarement tort...
Je suis d'accord sur toi sur certains points:
"L'histoire se déroulait sur une semaine, le cadre était très clair"
C'est vrai on connaissait le but et là le but est vague, plus de suspens mais ça peut paraitre plus brouillon.
"soit pour dévoiler un peu de scénario ou pour gagner du temps par rapport à Nyarno"
La fic est tres proche à celle de Nyarno les personnages ont deja communiquer ensemble ect... C'est vrai que Nyarno n'ecrit plus tellement et il faudra prendre une decision
"trop brouillon et trop lent à mon goût"
C'est vrai que ça reste figé , bien que l'escapade approche. Mais le texte reste fluide et donc pas brouillon
"Même les petites références glissées ça et là n'ont l'air d'intéresser personne"
Pas les vrais lecteurs ...
"En plus avec le beau spoil sur le forum de Perle, personne ne va plus le lire et déjà qu'il n'y avait pas beaucoup de lecteurs, ca craint un peu"
Les bons lecteurs n'iront pas lire le spoil, c'est comme pour HP7 les vrai lecteurs ne sont pas allé voir si Harry va mourir à la fin du livre et on devorer le livre pour decouvrir si oui ou non il était mort.
Voila, mais au moi quelqu'un qui fait des remarques concrètes et pas des "c'est nul".
desolé pour les fautes d'orthographes, pas le temps de relire
Je ne faisais pas des remarques, je lançais des pistes, je donnais mon avis sur l'écriture pasrce que je suis celui qui la connaît le mieux... Et on ne m'en tiendra certainement pas rigueur, et pour cause... Je ne me permettrais pas de dire que MA fic est nulle...(ayé ca a tilté ???)
Ok, ben salut imhotep eh ben on peut dire que tu m'a eu , mais pourquoi changer de pseudo ? L'ancien inspire le respect , le rspect que l'on peut attribuer à un des plus grands fiqueurs de tous les temps (j'exagère , mais au moins du forum). Je pense donc que ton autocritique est sevère , mais cela depens: preferes-tu ecrire la legende des deux orbes ou celle-ci ? Celon ton plaisir à ecrire ton ecrit en ressentira les effets
PS: J'ecris une fic (bien qu'elle n'est pas fantastique")
je suis moyennement d'accord...
C'est vrai qu'on voit la fin mais encore faut il savoir comment elle va se dérouler,c'est comme naruto ou bleach ou d'autre manga tu sais qu'il deviendra hokage mais pas comment donc on sait qu'il y aura une fin mais encore faut il le dénouement à la "imhotep" ![]()
Nyarno : Je fais ce que je veux. Et j'étais nul quand j'ai écris cela. ![]()
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I want candy, I want chucky ![]()
isma0612 "pourquoi changer de pseudo ? "
Je n'ai pas changé de pseudo, Imhotep43 existe toujours, mais j'ai un nouveau pseudo que j'utilise à mes heures perdues, et j'ai pas toujours le réflexe de changer au bon moment.
"preferes-tu ecrire la legende des deux orbes ou celle-ci ?"
Je vais m'attirer les foudres de tout le monde ici, mais je vais dire que l'écriture de la LD2O ma nettement plus satisfait que celle là. Bien sûr, la différence est minime dans l'écriture, mais comme tout le monde le dit, on devine tous la fin. Le suspense se construit dès le début, pas au milieu de la fic.
Et le gros inconvénient (ce pour quoi il faudra sans doute qu'on prenne une décision assez radicale, Nyarno et moi) c'est que je suis lié à lui. Et que par conséquent, ce qui était un jeu entre nous est très vite devenu un fardeau pour moi. Pour le moment, je n'ai pas à souffrir de celà, si tout le monde sort de la bulle, il faudra bien faire quelque chose si je ne veux pas laisser un grand vide. Peut-être devra t'on songer à se séparer (ce qui selon moi, serait la pire des solutions) pour avoir une once de chance de finir ma fic. Mais celà encore n'est qu'un mauvais rêve dont je n'espère qu'il ne deviendra jamais réalité. Mais dans l'état actuel des choses, les deux fics sont plus que liées, et les nouvelles responsabilités de Nyarno ne présagent rien de bon...
Merci d'avoir repondu à mes questions et je suis tout à fait d'accord avec ton analyse. Wait and see
[Chapitre 49] Les ailes brisées:
Cette porte qui s'ouvrait... La porte vers la liberté ??? C'était tout du moins ce que je croyais. Quand Igor s'est dressé face à moi, je m'étais dit que cette masse ne serait que trop gauche pour pouvoir me mettre en échec. Al les taquina, mais pas un regard furtif vers moi, il semblait sûr de lui... Trop sûr de lui. Son regard haut et fier, alors que personne n'aurait jamais osé faire face à ces colosses, me sembla tellement rassurant sur le coup, mais une fois la porte passée, je sus tout de suite que quelque chose allait se passer... Quelque chose de pas normal. Notre plan d'évasion était parfait, de A à Z, aucun doute à avoir là dessus. Et pourtant, il est toujours un facteur que personne ne peut prévoir. Le facteur humain...
Nous étions dans le grand couloir qui bordait toutes les faces de la bulle. Igor derrière, Tito devant comme à leur habitude. Ce temps divin, cette infime fraction de seconde après laquelle la panique s'emparerait de tous les docteurs et des scientifiques de ce projet maléfique passa devant mes yeux sans que je ne pus en saisir la signification. Il passa aussi vite qu'il était arrivé. Il passa, amenant avec lui une odeur que je ne reconnus pas... Aujourd'hui, je serais encore capable de me remémorrer cette fragrance si soutenue... L'odeur de la défaite.
Nous arrivions devant la salle. La porte s'ouvrirait dès qu'Igor s'en approcherait. C'était le moment. Je jetais un dernier regard à Al. Il essaya de me rendre un sourire forcé, mais je voyais qu'il tremblait tout autant que moi. Alors il se mit à genoux, freinant brusquement toute la cohorte et feinta de faire son lacet... Je crois que c'est réellement là que tout a basculé. Une grande inspiration, et je sautais au cou de Tito pour lui arracher la clé qu'il portait en collier.
Les sirènes beuglaient déjà depuis cinq bonnes minutes dans la bulle. Après une petite esquive, il avait été facile de distancer les gardes et d'ouvrir les cellules. Nous étions tous là, tous ceux qui voulaient partir, j'avais même ouvert les cellules mitoyennes de Nero et de notre mystérieuse élue de la Terre (de qui, je m'en rendais compte, je n'avais même pas été fichu de savoir le nom), mais je ne m'étais pas retourné pour vérifier s'ils avaient sauté sur cette occasion.
Dans les escaliers, je pus enfin constater qui m'avait suivi. Au sommet, je voyais le professeur, en première ligne, malgré son âge vieillissant, suivi du quartette Agathe, Nath, Alex et Xavier et enfin d'Al, qui avait du lui aussi user d'une magnifique pirouette pour échapper aux bras d'Igor. Pas de coquille vide, pas de garçon manqué, aucun des deux n'avait sauté sur cette occasion. Bien que tout le reste sembla avoir duré si peu de temps, ce souvenir marqua mon esprit comme s'il avait été mon quotidien pendant des années, alors que je ne m'étais attardé qu'une fraction de secondes sur eux. Peut-être était-ce parce que, à partir de ce moment, le piège s'était refermé sur nous, et que nous étions au meilleur de notre forme...
...avant d'entamer lentement notre descente aux enfers. Je fermais désormais la marche, ayant laissé passer mes amis, le temps de reprendre ma respiration. Déjà en bas, tout le monde s'agitait. Igor et Tito nous rattrapaient petit à petit. Il fallait repartir. D'un bond, je repris ma folle course. Le tortueux couloir par lequel j'étais arrivé, le premier jour, semblait plus près que jamais.
Remontant les couloirs, je sentais un désagréable pincement aux côtes. Le point de côté n'était pas loin. Mine de rien, cette base était grande, et le couloir semblait interminablement long quand on devait le parcourir en courant avec les molosses aux trousses. Je me rappelais quand j'étais passé devant ces portes la toute première fois. Des minutes interminables qui me semblaient maintenant pas plus longues que des secondes alors que je courais comme un dératé. Au détour d'un couloir, j'aperçus enfin la porte verte qui tranchait avec le blanc du couloir. La porte par laquelle j'étais arrivé. Le couloir continuait encore, mais j'avais une idée de la distance que j'avais déjà parcouru.
Continuant néanmoins à courir sans ralentir, nous avançions dans ce couloir aux portes sans poignées, des trompe-l'oeil sans aucun doute possible. Lorsque l'un d'entre nous verrait la porte de la liberté, il la reconnaitrait certainement par la présence d'une vraie poignée. Et nous ne tardâmes pas à la voir.
"On y est, elle est là."
Je ne savais pas qui avait parlé, je m'en fichais à vrai dire. Je ne vis que cette porte si près... Manifestement, je ne fus pas le seul. Agathe, fixant celle-ci avec tellement d'attention s'emmêla dans ses mouvements et tomba. Sa cheville forma un angle bizarre avec le reste de son corps lorsque elle tomba. Elle heurta le sol dans un cri lancinant.
"Agathe, ca va ??? fis-je en m'arrêtant.
-Aïe... Punaise, ca fait mal... Aïe... fit-elle, les larmes aux yeux.
-Ca va passer, tu arrives à marcher, fis-je en l'aidant à se relever."
Elle essaya, en s'appuyant sur moi... Un échec cuisant. Elle retomba, s'évanouissant presque sous la douleur, alors que déjà derrière nous, des cris se faisaient entendre. La chasse à l'homme continuait. Et nous étions désormais une proie bien plus fragile.
Ils devaient être au plus à une dizaine de mètres derrière nous. Une bouffée d'adrénaline s'empara de moi. On n'aurait pas droit à un autre essai.
"Appuies-toi sur moi...
-Ca sert à rien, partez... fit-elle résignée, les larmes aux yeux.
-C'est pas le moment de laisser tomber... On y arrivera tous ensemble, où on n'y arrivera pas...
-Vous y arriverez et vous viendrez me rechercher, j'ai confiance en vous... fit-elle haletante.
-C'est bien ma veine, il faut que tu joues les héroïnes, maintenant... Pas de pot, je ne suis pas du tout du genre à rester passif."
Sans lui laisser le temps de protester, je la pris à bout de bras. Derrière, je voyais les ombres de nos poursuivants qui me rattrapaient. Mais ce n'était pas tant mes yeux qui me disaient qu'un colosse me tenait en joue, mais plutôt cette étrange aura de danger qui émanait de lui. Décollant dans un effort dont je ne me serais pas cru capable, je bondis littéralement, échappant aux griffes d'Igor qui se refermèrent dans le vide où je me trouvais une fraction de seconde plus tôt. Agathe tremblait dans mes bras et se refusait à croire qu'on pourrait s'en sortir vivant.
"On passera pas, Lilian."
En effet, vue l'encadrure de la porte, et vue l'envergure que j'avais avec la jeune fille posée sur mes bras, il serait impossible de passer. Plus que trois mètres... Soudain une illumination me frappa.
"T'as déjà été poursuivie par des gens qui en veulent à ta vie ???"
Deux mètres... "Jamais pourquoi ???"
Un mètre... "Moi si... Et j'ai toujours survécu pour le moment. Tiens toi bien ca va secouer..."
La porte de la liberté était devant moi. Encore un petit mètre... On pouvait le faire... Non, on allait le faire.
Pivotant sur moi-même, je fis face au garde, ce qui sembla le surprendre, me laissant juste le temps de pousser violemment sur mes jambes et de glisser vers l'arrière, vers la porte. Je lâchais la taille d'Agathe pour l'attraper par les bras. Le choc de mon dos contre le sol était certes douloureux, mais j'aurais tout le temps d'exprimer ma douleur une fois à l'abri derrière cette porte. Nous étions tous les deux dans le bon sens cette fois-ci. Et nous passâmes la porte sans aucune difficulté. Derrière nous, le visage menaçant d'Igor semblait plus prêt que jamais.
"La porte, bon sang !!!"
Réagissant immédiatement à ma supplique, Xavier poussa violemment la grosse porte d'acier avant de laisser retomber la lourde barre de métal qui la verrouillait. Le visage de l'homme laissa place à la vue du métal tout aussi froid que son regard, mais bien plus rassurant.
Le temps de reprendre ma respiration, je laissais Agathe se relever avec l'aide de nos compagnons d'évasion avant de finalement laisser échapper un soupir de soulagement.
"On a fait le plus dur, on l'a fait bon Dieu... On est libres..."
Cependant, Xavier et Agathe regardaient fixement derrière moi, comme s'ils avaient vu un fantôme.
"Qu'est ce qu'il y'a ??? demandais-je. Ne vous inquiétez pas, on peut tout faire après ça..."
"Tout, peut-être, fit la voix infiniment déçue de Sorbier, mais pas ça..."
Me relevant péniblement, je fis face à ce que je croyais être notre issue, pour tomber face à face avec une grande verrière, similaire à celle qui ornait le toit de la bulle. Une grande verrière qui donnait sous la mer, avec aucune autre sortie possible que celle par laquelle j'étais entré. On était piégés...
Dans mon esprit, quelque chose se brisa. Dans d'autres circonstances, contempler ce vaste océan au dessus de nos têtes aurait eu quelque chose de reposant, et au vu du mobilier de la pièce, fauteuils confortables et canapés moelleux, c'était bien le but de ce lieu. Mais en cherchant à sortir, nous nous étions piégés nous-mêmes dans ce lieu clos, loin de toute civilisation, et surtout à une profondeur qui ne nous aurait laissé aucune chance de survie si nous avions essayé de fuir en cassant cette grande baie vitrée. Tous bien conscients de ce que cette grande vitre nous promettait comme avenir, aucun d'entre nous n'osa pourtant admettre la chose... Nous avions perdu la partie, et avec un score plus que pitoyable.
"Et merde, lâcha finalement Xavier en donnant un grand coup de pied dans un des fauteuils. Merde merde merde..."
De toute part, je ne vis que visages déconfits et larmes coulantes. Alors que je portais ma main à mon visage, sans doute pour espérer cacher ma honte derrière celle-ci, je m'aperçus que mes joues étaient aussi mouillées des gouttes de pluie du désespoir. Nous avions fait fausse route tout le long et nous en payions le prix. Maintenant, il serait strictement impossible de s'enfuir. Je voyais déjà les lourdes chaînes, dont on nous affublerait pour aller prendre ces foutus cachets, me peser sur les bras. Et comme si celà ne suffisait pas, une voix grave, une voix sadique qu'un certain dictateur sanguinaire aurait reconnu pour avoir souvent discuté avec elle, nous harangua de derrière la porte.
"Les rats ont quitté leur cage pour s'en trouver une autre plus confortable, dirait-on. Mais j'ai comme l'impression que ce n'était pas ce que vous souhaitiez faire..."
Sa voix sourde et sifflante faisait vibrer les S de ses mots comme autant de serpents s'affrontant ensemble. Il continua:
"J'ai l'impression que vous cherchiez à fuir. Et la fuite est lourdement punie ici... Aussi, je vous laisse le choix. Vous me trouvez un coupable, où vous finissez tous à la chambre froide."
Xavier frissonna. Il savait ce que cette voix si dérangeante voulait dire quand elle parlait de chambre froide...
"Vous avez cinq minutes... Après, nous défonçons la porte." clotura-t'elle.
Le silence qui suivit fut presque plus assourdissant que les paroles qui le précédaient. Ce qu'il nous demandait était clair. Il fallait que l'on se trouve un bouc émissaire. Agathe avait besoin qu'on s'occupe de sa cheville, il fallait donc que l'on fasse quelque chose. Et bien évidemment, j'étais celui qui était tout désigné pour ce boulot encore...
"Xavier, je compte sur toi pour comprendre ce qui a foiré. On en reparle dès qu'on peut.
-On n'a pas réussi cette fois, on ne réussira pas mieux la prochaine fois. C'était le seul endroit où la sortie pouvait se trouver...
-C'était l'endroit où l'on pensait la trouver, nuance. Il y'a forcément une sortie.
-Tu veux dire que tu te dévoues ??? comprit soudainement le professeur."
Le silence pesant revint à nouveau dans la pièce.
"C'est le meilleur moyen pour en apprendre plus. Et peut-être que ce ne sera que de l'interrogatoire... On reste en contact de toute façon."
Ne laissant le temps à personne de contester, j'enlevais la lourde barre et ouvrais la porte pour me trouver face à notre mystérieux interlocuteur. Un homme au regard froid et pénétrant, avec une once de folie que distillait un rictus équivoque au coin des lèvres. Bien que semblant jeune, il avait des cheveux blancs et une espèce d'uniforme bizarre qui le rendait d'autant plus particulier.
"Nous avons un gagnant, je crois, commenca t'il, toujours ce sourire mauvais au coin des lèvres. Emmenez-le dans la chambre froide..."
Ma bonne humeur, déjà très entâchée, finit de se recouvir de la patine de la déception:
"Vous aviez dit que...
J'avais dit que j'y mettrais tout le monde, mais je n'avais jamais dit que celui qui se porterait respondable y couperait... Je regrette que vous ayiez mal interprêté mes paroles jeunes homme."
Lourdement escorté, je me préparais à quitter ces lieux lorsque le grand manitou en décida autrement:
"Quoi que, conduisez-le dans mon bureau. Ce serait intéressant de discuter un peu avec lui."
Igor et Tito me prirent chacun un bras, qu'ils empoignèrent fermement. Décidément, ces deux là, ils étaient partout... Je n'avais pas eu le temps de discerner les têtes des autres vigiles. Ca aurait pu être un autre renseignement intéressant...
Mais à ce moment précis, je n'avais plus le goût à rien. Distinguer les alliés des ennemis ??? A quoi bon. Mon cerveau émettait des hypothèses que mon corps refusait obstinément de mettre en application. Aurais-je eu huit fois l'occasion d'échapper à mes deux gardes que huit fois je l'aurais manqué... On avait raté notre évasion... Non...
J'avais raté notre évasion...
Excellent chapitre comme d'habitude, felicitation!
Bon chapitre !
Ce qui surprend toujours, c'est le rapport fond/forme. En effet, tes chapitres sont longs, mais l'action prend son temps.
Cela laisse du temps pour les descriptions psychologiques. Tes personnages, c'est du béton.
Quelques tournures risquées mais finalement efficaces.
Le décors est bien planté.
Pour la petite critique négative, je dirais que parfois, on a envie que ça aille plus vite.
Pour la petite critique positive je dirais que ton style est très riche.
Voilà pour moi. ^^
"Pour la petite critique négative, je dirais que parfois, on a envie que ça aille plus vite. "
En général, ca va plus vite, mais je voulais faire de ce chapitre un chapitre différent. Je suis très lié à Nyarno, alors tant qu'à faire, ne reprenons pas les mêmes idées que lui à propos de l'évasion ratée. C'est pour ça que dès le début du chapitre, on se doute que ca va foirer. De là par la logique évidente de baser ce chapitre plus sur la psycho que sur l'action. Les tournures risquées me plaisent, mais je dois te l'avouer, c'est les tournures les plus simples qui me posent problème...
Paragraphe 4: "avec la jeune fille posée sur mes bras" Au début, c'était "allongée dans mes bras"... Encore plus mauvais à mon avis et pourtant, même en corrigeant, je n'ai pas réussi à me dépatouiller avec ça...
"Pour la petite critique positive je dirais que ton style est très riche. "
Merci beaucoup, mais là encore, ce chapitre est très particulier, je ne garantis pas que les autres soient aussi riches...
ptit
pour voir entre autres les réactions de Nephe
Eh bien, pour la jeune fille, un simple "avec la jeune fille dans les bras" aurait passé, non ?
Je comprends ton choix pour ce qui est de la narration, mais j'ai l'impression que tu es prisonnier de cette alliance avec Nini. C'est dommage que cela te nuise. De même que ça doit le gêner, non ?
Il a de nombreuses responsabilités, il faudrait peut être s'y adapter.
On s'y adapte peu à peu. Il y'a même une solution un tant soit peu originale qui est en cours d'élaboration au cas où Nyarno n'arriverait vraiment pas à écrire...
Que de mystères !
En tout cas, tu reste le plus productif des ATA, chapeau.
Le plus productif, peut-être, mais au vu du silence qui accompagne parfois les publications de chapitres, pas le plus apprécié
Tsss, un génie méprisé du grand public de plus...
Moi, je vais essayer de commenter quand je serai là.
Je sais combien c'est important...