Hello!
Finalement je le poste aujourd´hui!
C´est la fin du flash-back + une partie totalement inédite...
Bonne lecture!
Chapitre 15, partie 2 :
Entrée en scène.
"Tu utilises des attaques de... Pokemon ??
- Tout à fait. Je me suis protégé grâce à l´attaque Abri, et après j´ai lancé un Séisme. Mais ce n´est pas tout.
- Quoi ??
- Je peux adapter ma puissance aux circonstances.
- C´est à dire ?
- C´est à dire que si je reçois une attaque comme Ultralser et que je n´ai pas le temps de lancer Abri, je peux devenir un véritble mur de fer, telle un Caratroc. En fait, je suis un Pokemon avec l´apparence d´un humain.
- C´est... incroyable.
- Oui, et tu vas mourrir ici et maintenant. Toxic!"
Une drosse boule de poison sortit du corps de Hélio et partit en direction de Cornil.
"Kaorine! Téléport!"
Le jeune homme disparut tout d´un coup et évita l´attaque in extremis.
"Pff... pensa Hélio. Il s´en sortira toujours."
----Fin du Flash-Back-
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Dans une ville inconnue, composée d´une seule et unique maison, deux personnages – un homme et une femme- s´entretenaient.
Il étaient dans la seule habitation de l´endroit, « La maison de la quatrième dimension ». On l´appelait ainsi car une sorte de barrière magnétique empêchait les gens d´y entrer. Il se sentaient repoussés dès qu´ils s´approchaient. Comme si personne ne pouvait y entrer.
La maison en elle-même était basique. Elle ressemblait aux petites maisons de campagnes, petites mais avec beaucoup de charme.
Mais en y regardant de plus près, on pouvait se rendre compte que la maison n´avait pas de fenêtres. Ni de porte. Comment les deux personnages avaient-ils pu entrer ? Nous le saurons plus tard.
Mais parlons en, de ces deux personnages.
La femme avoisinait la trentaine. Belle, menue, blonde, elle avait du charme.
Un charme qui ne laissait pas indifférent son homologue. En effet, il n´arrêtait pas de la scruter attentivement. Il n´avait malheureusement pas grand chose pour lui. Et il en souffrait. Il avait à peine vingt-cinq ans, et il se sentait vieux. Des cheveux blancs commençaient à apparaître, et les rides affluaient sur son visage. Il se sentait horriblement moche, et la femme de ses rêves se trouvait juste devant lui. Et elle le détestait.
« Je te côtoie pour mon boulot. Mais sinon tu n´es qu´une abeille pour moi. Une bête à éliminer une fois qu´elle a fait son miel. Tu comprends ? »
Tel est son mode de pensée.
Mais son « abeille » l´aimait malgré tout. Pour lui, elle, c´était son pollen. Il l´adorait.
Donc, on a pu voir qu´ils travaillaient ensemble. Quel était ce travail – si c´en est un - ? On ne le sait pas, mais on va l´apprendre bientôt.
« Le plan est dans sa phase finale, dit la femme.
-T´es belle quand tu dis ça, répliqua son homologue. »
La belle le regarda, lui lança un regard à glacer le sang, et lui répondit :
« Tu sais, sur Terre, il existe les gens biens. Comme moi. Il y en a peu, très peu. Ensuite, il y a les gens à trois quart biens. Ils sont presque comme moi, mais ont toujours un petit défaut. Après, il y a les moyens. Eux, ils sont pas trop mal, mais ont à peu près trois défauts. Encore après, il y a les moyens faibles. Ils ont au moins six défauts. Et enfin, la dernière catégorie est la moins représentée. 0,001 % des hommes. Ceux-là n´ont que des défauts. Tu fais parti de cette catégorie. Tu vois, pour ce boulot, les chefs ont pris les deux extrêmes. Le bien et le mal. Je suis le bien. Tu es la mal. »
Après ce long monologue, un blanc s´installa. L´homme avait été quelque peu impressionné par ces paroles.
« C´est le moment de la faire rire, pensa-t-il. »
Il se plaça alors devant elle, et lui dit :
« C´était une belle poésie. »
Et il se mit à rire de sa... belle feinte.
Il vécut alors un long moment de solitude.
« C´est bien ce que je dis, tu n´as que des défauts, rétorqua son amour. Bon. Mettons-nous au travail.
-Tout à fait ma chérie. »
Sa « chérie » s´arrêta, le regarda droit dans les yeux, et lui dit :
« Tu sais ce qu´elle te dit ta « chérie » ? Elle te dit d´arrêter de l´emmerder si tu veux pas mourir. »
Et elle lui asséna un puissant direct du gauche dans la tête.
« Sinon, je fais ce que tu sais. Compris ?
- D´acc... D´accord! Je le ferais plus!
- Je préfère ça. Alors... l´opération commence dans trois jours. T´as prévu tes Pokemon ?
- Oui. Mon équipe est prête.
- Tu affronteras certainement le maître de la ligue de Sinnoh. Fais gaffe, Cynthia est puissante.
- Pas autant que moi.
- C´est toi qui le dit. Mais si tu réussis cette mission, tu auras certainement une place importante dans le Nouveau Royaume.
- J´en trépigne d´avance.
- Tu peux. Notre chef est surpuissant. Sinnoh ce n´est rien pour lui. Mais pour ça il a besoin de deux nouveaux Pokemon. Heatran, du mont Abrupt. Et un autre qu´on devra récupérer lors de la bataille de Sinnoh. Un Pokemon surpuissant. On en sait pas plus.
- Heatran... Le Pokemon de mes rêves. Et dire que je fais partie de la seule organisation capable de le capturer...
- Tu peux profiter de ta chance. Avec Le Nouveau Royaume, nous pourrons réaliser nos plus grands desseins, aussi maléfiques qu´ils soient.
Voilà.
Le chap est assez court, mais je l´aime bien.