Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Hmm...
Je suis fatigué, donc on va dire que je plussoie tous ceux qui sont au-dessus de moi ![]()
J'ai très peur Borky... ![]()
Mais je compte sur toi.
Malgré les nombreuses critiques que je m'attends à recevoir de ta part, je te remercie de prendre du temps pour ma petite pomme. Niark Niark !
Merci Nephe et merci Bac Blanc ! J'aime beaucoup les ch'veux bouclés et bruns. Ce revient souvent en général dans les trucs que j'écris =P
Je suis contente que ça te plaise !
[Le mohair est un tissu fait de poils de chèvre.] ;)
Idem pour Senseï =P
Thanks Bobby !
Tu exagères un peu avec le merveilleusement [xD] je pense mais merci de t'y interesser.
Bon bah c'pas si mal toussa.
Chuis contente de rappliquer ! ![]()
Quand je dis merveilleusement, c'est merveilleusement
! Il n'y a pas ou très peu de fautes d'orthographe et les mots ne se contentent pas d'être simplement alignés dans un bon ordre, ils forment un tout qui coule, aussi fluide et clair que l'eau la plus pure
!
Voici le commborarc !
"Avec la jument, nous ne mîmes pas longtemps à parcourir le peu de route restant."
~~> Le mîmes est assez gênant je trouve. Même si le passé simple semble s'imposer dans ce cas, tu aurais pu tourner autrement la phrase pour que ce soit moins choquant. M'enfin c'est qu'un détail.
"Je me mis à rire."
"
~~> Tu utilises encore une fois le verbe mettre. Déjà sur 4 lignes, c'est trop mais en plus c'est un mot passe-partout facilement remplaçable.
"Ponyta émit un hennissement strident et commença à piaffer"
~~> Piaffer c'est pour les oiseaux ils me semble...
"murmurai-je en caressant machinalement"
~~> Machinalement ne convient pas. "Doucement" irait mieux car ici, tu veux le rassurer. Ce n'est pas forcément machinal.
"Elle se détendit imperceptiblement."
~~> Sur deux lignes, deux mots avec ement c'est beaucoup trop lourd.
"- Je ne le sais pas mieux que toi. On va vadrouiller. J'aimerais juste retourner voir mon père à Myokara. Ca fait un bail qu'on ne s'est pas parlé.
- Je ne connais pas.
- C'est à Johto"
~~> Myokara, c'est à Hoenn. ^^
"Ca m'a tout l'air d'être une ville interessante, dis-je mécaniquement. "
~~> Mécaniquement ne va pas, pour la même raison qu'au dessus.
"puis je « réapparaissais », puis il se faisait attaquer, puis il repensait à son père..."
~~> Je vois bien ce que tu as voulu faire avec la répétition des "puis", mais dans le cas présent je pense que ça ne peut pas marche. Je pense qu'il faut faire passer une conséquence après la réapparition.
"La poussière me fit eternuer"
~~> éternuer*
~~~~~> Bref malgré cela c'est un excellent chapitre avec plein de belles descriptions. Je trouve l'histoire un peu somnolente mais bon... Bravo Mawine. ^^
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I want candy, I want chucky ![]()
Merci, je m'attendais à pire. ^^
Bon alors, je me permets de te contredire sur le mot "piaffer". [A mon tour d'étaler ma science =P Merci théorie Galop 6 xD]
C'est un mot qui désigne une figure de haute école en équitation. C'est un trot cadensé, rond, projeté et en diagonale. En très gros, le cheval trotte sur place si tu veux. Il élève son encolure et la courbe : c'est une très jolie figure. Très majestueuse.
Ce mot s'emploie aussi il me semble pour parler d'une impatience quelconque. Aucun rapport avec les oiseaux. =P
Sinon, pour le reste tu as raison.
Je ferai attention aux répétitions de verbes. Et la grosse faute de région ! Shame on me. Ca se voit que je n'ai pas joué à Pokémon depuis loooongtemps ! J'ai confondu avec Irisia qui était la ville que je voulais mettre au départ. Mais j'ai changé et j'ai oublié de modifier la région aussi.
Merci de ta franchise mon cher ! ![]()
C'est parce qu'on dit un piaf pour un oiseau des fois. Puis il y a aussi piafabec.
Pardonne mon ignorance sportive. ^^
Et de rien pour ma franchise.
A ton tour d'être franche avec mon chapitre. (Qui est bien moins travaillé que le tien. ^^)
![]()
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I want candy, I want chucky ![]()
Pffff !
C'est fait ! ![]()
Chapitre 12 : Ah, les filles...
« - On est perdus...
- Mais non ! Je suis sure que non !
- Je te dis que si ! Je savais qu'on aurait du passer par le chemin de gauche !
- Lio ! Je sais où on va !
- Ah oui ? Je t'écoute ! Où va t-on ?
- On va à Safrania !
- Bien ! Je suis content de le savoir !
- Je t'enquiquine !!! »
Ponyta me fixa d'un air ahuri puis décida de s'éloigner avant qu'une nouvelle flopée de cris ne sorte de ma bouche. Je tournais les talons avec rage. Oui, nous étions perdus. Ca me tuait de l'avouer. Avoir tort. Voilà une chose que je ne supportais pas. Le pire étant que l'on me le fasse remarquer. J'inspirai un grand coup, fermai les yeux. Si seulement je pouvais revenir en arrière et prendre ce foutu chemin de gauche ! Nous revoilà, errant dans cette forêt qui me déplaisait. Un véritable labyrinthe. Que des chemins doubles, une infinité de voies à suivre et autant de chances de se perdre. Elle s'étendait sur plusieurs hectares. Il n'y avait que des des plantes, des arbres et pas un seul pokémon à l'horizon. Il commençait à y régner une chaleur étouffante. Les rayons du soleil tentaient en vain de percer le plafond de végétaux ; ils ne parvenaient qu'a laisser de petites traces sur le sol couleur crème. Je rouvris les yeux. Lionel, qui se tenait à cinq centimètres de mon visage, fixa son nez et cria : « BOUH ! ». Je fis un grand bond bien peu gracieux et atterrit violemment sur le sol dur et froid. Il rit quelques instants : il adorait rire, il ne faisait que ça quand il était de bonne humeur. Ça me redonnait courage le plus souvent. Il vint s'assoir à côté de moi et saisit mon bras. Je n'eus pas le réflexe de me dégager. Je surveillai ses mouvements quand il défit le bandage pour examiner la cicatrice ; il hocha la tête. Elle n'avait aucune forme particulière. J'aurais pourtant apprécié qu'elle en eût une afin de pouvoir l'exhiber sans honte. Il effleura la peau claire de ses longs doigts filiformes.
« - J'espère que tu ne m'en veux pas, commença t-il. Je n'aime pas quand on se dispute.
- Sache que ça ne me plaît pas spécialement non plus. J'aimerais bien sortir de cette forêt à la noix.
- Quelle excuse !
- C'est la stricte vérité, répliquai-je en m'agitant légèrement. On n'a qu'a revenir sur nos pas !
- Oui, mais on est bien la. Seuls, tous les deux, dit-il un sourire aux lèvres. »
Cela me mit très, très mal à l'aise. « Perte de contrôle, perte de contrôle... » Ces mots résonnèrent, se répercutèrent en échos contre les parois de ma boîte crânienne lorsqu'il avança sa main vers mon visage. Soudain, il y eut un craquement sonore. Lionel se redressa. Je l'imitai immédiatement, prête à me défendre en cas d'attaque. Je scrutai les environs, passant le moindre petit buisson « au radar ». Le silence était total. Cela m'angoissait. On attendit...
Lionel souffla visiblement déçu. Je ne sus pas déterminer ce qui l'avait le plus vexé : cette brusque interruption ? Ou le fait qu'il n'y ai rien à combattre...
« - Bon ! Lançai-je sur un ton qui se voulait convaincant, enjoué et tout ce qui pouvait inviter à la joie. Lorsque nous serons arrivés à l'aire de repos avant le Mont Sélénite, je passerai un coup de fil à la maison.
- Tu verras ton père de toutes les façons !
- Oui, mais pas ma mère. Et elle me manque déjà.
- Je vois. Bon, on reprend la route ? »
J'appelai Ponyta qui s'était arrêtée non loin du buisson et l'interrogeai du regard. Elle ne semblait rien avoir vu de suspect non plus. Elle était calme. Je lui faisais confiance. Restait maintenant à retrouver notre chemin. Tandis que je « discutais » avec la jument de feu, Lionel grimpait à un arbre. Je lui souhaitai « bon courage » vu que la sève qui recouvrait l'écorce allait le faire à coup sûr glisser. Je me frappai le front de consternation quand le pseudo singe poussa un cri de surprise. Il dégringola de sa branche à toute vitesse. Une fois sur le plancher des vaches il s'assit en tailleur. Sceptique, je restai à bonne distance et me contentai de le regarder tripoter sa ceinture de cuir. Il sortit une PokéBall et le fixa comme si c'eût été une pierre précieuse.
« -Qu'est-ce que tu fais au juste Lio ?
- Je vais demander de l'aide à notre « nouvel ami » !
- Un ami dis-tu ?
- Cornèbre ! Go !!! »
Le petit oiseau sombre sortit de la ball avec une joie immense. Il déplia ses ailes, toujours un peu roussies et gonfla son jabot. Il semblait ne se rappeler de rien. Il scruta les environs attentivement avant de se focaliser sur celui qui l'avait « libéré ». Il ouvrit son petit bec jaune et poussa un cri strident.
« - Ah lui... S'il se barre, on ne lui courra pas après. Je te préviens tout de suite ! »
Cornèbre fit volte-face. Ses yeux se plissèrent et virent se poser sur moi. Il me fixa méchamment. Sans que je ne m'y attende, il fondit sur ma tête et tenta de picorer mes mains que j'avais mises instinctivement en protection.
« - Mais qu'est-ce qu'il fait cet oiseau ?! Lionel ! Rappelle le tout de suite !!! Hurlai-je.
- Mais... Euh ! Cornèbre ! Viens ici tout de suite ! S'écria t-il. »
Ponyta semblait s'amuser comme une petite folle. Le Pokémon s'arrêta immédiatement et s'empressa rejoindre le jeune homme à tire d'aile. Il se posta à ses pieds et attendit que Lionel lui ordonne autre chose. On aurait dit un garde du corps miniature, veillant à la sécurité de celui dont il avait la charge J'étais abasourdie. C'est sans doute à ce moment précis que se développa au plus profond de moi une haine profonde envers Cornèbre. Alerté par le bruit sans doute, le petit excité bleu sortit de sa PokéBall, toujours « armé » de son sourire ravageur. Il sautilla un moment, heureux de prendre l'air. Son regard vint de poser sur Cornèbre. Sa joie disparût instantanément. Il tourna sur lui même comme pour exprimer sa confusion Il n'était déjà pas d'accord pour que Cornèbre s'ajoute à l'équipe de son dresseur mais qu'en plus il le sorte de sa PokéBall ! C'en était trop. Il sauta dans mes bras et tira la langue à plusieurs reprise. Il était vraiment adorable et j'étais tout à fait d'accord avec lui.
« - Essaie de maintenir ce truc loin de moi à l'avenir...
Okéé !
- Je suis désolé, répondit-il mal à l'aise. Je ne savais pas qu'il ferait ça. »
- « Il » ? Tu sais quoi ? Je crois que c'est plutôt une « elle » à qui tu as tapé dans l'œil... Dis-je, à tout hasard.
L'oiseau sourit à nouveau au garçon. Son visage prit une teinte pourpre en quelques secondes : j'en déduisis que j'avais raison. Lionel se pencha un peu afin d'examiner le pokémon. Celui ci se cacha derrière l'une de ses ailes, comme intimidé et sembla rougir. C'était assez évident.
« - Lionel ! Ouuuhouu ?
- Pardon, je trouve ça...
- Oui, tu es content ! Youpi, moi aussi ! Tu lui demandes de l'aide, histoire qu'on avance ?
- Ah, oui... Cornèbre, tu voudrais bien nous aider à nous orienter ? Nous allons au Mont Sélénite. »
La toute petite bestiole croassa ébouriffa son « joli » plumage et prit son envol. Elle s'éleva tout en faisant des zigzags, s'amusant à éviter les branches en travers de son chemin. Elle se posta à la cime d'un arbre et repéra immédiatement la montagne imposante qu'était le Mont Sélénite.
Plantée la depuis des millénaires, cette vaste forteresse de roc abritait une immense variété de pokémon. C'était également une mine qui regorgeait de ressources de toutes sortes : minéraux, cristaux et autres gemmes en tous genre, précieuses ou pas... Mon père y travaillait depuis une trentaine d'années. En réalité, depuis que l'on avait ordonné aux riches nobles de la région de tirer profit des réserves du mont. Son travail consistait à extraire les pierres Lune, très prisée par les dresseurs. Il avait aussi pour mission de déblayer les tunnels bouchés par des éboulements. Il œuvrait toujours avec ses quatre pokémon : Charmina, Gravalanch, Onix et Machopeur. Je m'étais souvent posé une question sur la longévité d'un pokémon. Combien de temps vivaient-il ? Je m'étais forgé une thèse personnelle, en partant du fait que les pokémon légendaires, dont m'avait parlé mon père, vivaient depuis des millénaires. Cette interrogation en amenait une autre : Que devenaient-ils à la mort de leurs dresseurs ? Faute de temps pour trouver des pistes de réflexion, des indices, j'avais renoncé à chercher. Tout ceci me fit repenser au scientifique farfelu, Peter Nomclast. Je me demandai comment ma mère s'en sortait, ce qu'il faisait, pourquoi il était
Cornèbre croassa de nouveau et indiqua la direction à Lionel en pointant son aile devant elle. Je crus que j'allais sauter sur le garçon et le massacrer... L'oiseau nous indiquait que nous étions sur le bon chemin.
« - Comme ça nous étions perdus hein ? J'avais raison ! Ha !
- Oui, oui, tu avais raison mais on passe par où ? Je ne vois pas de passage !
- On va marcher à travers les buissons ! A la guerre comme à la guerre ! La vie n'est pas un champ de pâquerettes ! Retiens bien ça mon p'tit Lio. Oui, il fait plus sombre dans le sous-bois mais avec une alliée comme Cornèbre tout ira bien...
Je mis Oké sur le dos de Ponyta et je grimpai à mon tour. Le jeune homme eut la bonne idée de sortir Tortipouss de sa Ball. Celui envoya une attaque Tranch' Herbe qui libéra un passage. Lionel, sans doute blessé dans son amour propre, refusa de monter sur la jument. Ca ne me faisait ni chaud, ni froid... S'il préférait marcher, c'était son problème. On chemina longtemps. Trop à mon goût ; le calme de la Pension, commençait à me manquer. On mit trois jours pour atteindre le pied du Mont Sélénite. Trois jours entrecoupés de plaintes, de disputes, de longs moments de silence, de tensions... J'avais faim, soif, sommeil... Et je ne me gênais pas pour le dire. Les réactions de Lionel m'amusaient.
L'Aire de repos était une sorte de Centre Pokémon. Le petit bâtiment était pourvu d'un gîte, d'un restaurant... Je descendis de mon pokémon et courus vers la réception.
« - Bien le bonjour ! Dit-une femme à coiffure curieuse. Vous devez être des voyageurs de passage. Je vous souhaite la bienvenue. Je suis Joëlle, infirmière et responsable de l'Aire de repos.
Je lui confiai la Ball de Magicarpe et appelai Ponyta. Voir un pokémon hors de sa PokéBall étonna la jeune femme dans un premier temps. Puis elle se mit à sourire et tourna autour de la jument. Celle ci semblait apprécier d'être le centre d'intérêt. Elle releva la tête majestueusement. Je haussai les sourcils.
« - C'est une bien belle bête. Elle est très grande pour un Pokémon de cette espèce.
- Oui, c'est ce qu'il paraît. Cela ne m'avait pas choquée.
- Vous lui donner quelque chose ?
- Elle mange de la nourriture standard plus une bonne ration d'herbe et de verdure quand elle en trouve, répondis-je intriguée. Il y a un problème ?
- Pas du tout ! Je suis simplement curieuse. C'est la première fois que je vois un pokémon de cette taille. Un Ponyta adulte mesure 1m des sabots au sommet du crâne. Celle ci fait 1m40 au garrot simplement ! Voyez la différence ! C'est énorme. Un Galopa mesure 1m70. Imaginez son évolution avec 40 centimètres de plus ! Vous montez dessus ?
- Oui, elle supporte de très lourdes charges. Sachez que je ne donne rien d'illicite !
- Je vois... Bien, je la place en salle de repos. Je prends Okéoké, Cornèbre et Tortipouss ?
- Lio ? Fis-je en élevant le ton.
- Oui, oui, merci ! Répondit le jeune homme déjà affalé sur le canapé de l'entrée. »
Je remerciai Joëlle et rejoignit Lionel. Ce qu'elle m'avait dit me perturbait. Pour autant, cela pouvait être une simple croissance trop importante. Le garçon passa un bras derrière mes épaules et me serra contre lui.
Je m'endormis peu après. J'avais tellement besoin de récupérer...
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Voila. J'ai fait ma BA.
Toujours pas de combat ! Mais le prochain techniquement en sera truffé. Bonne lecture !
Oh, j'ai vu des fautes et des phrases lourdes...
J'aurais du plus reliiiire... ><
Comme tu l'as dit, des p'tites fautes mais rien qui n'entache à la compréhension.
Sinon, super ! ![]()
Oui, quelques étourderies. ^^
Sinon, j'ai adoré le "Je t'enquiquine" xD
J'aurais bien vu le gros paragraphe du début un peu plus aéré.
Sinon, c'est toujours aussi frais, aussi divertissant. ![]()
Ça me fait plaisir ce genre de voyage initiatique original.
Ma vedette demeure "le petit excité bleu". ^^
J'ai hâte de voir comment tu t'en sortiras avec l'action. ^^
Moui... Merci les enfants ! =)
Vive Oké !
J'ai honte d'avoir un peu négligé la relecture...
[ C'est la faute de ma nièce ! >< ]
Bref !
"Tout ceci me fit repenser au scientifique farfelu, Peter Nomclast. Je me demandais comment ma mère s'en sortait avec lui dans les pattes, ce qu'il faisait, pourquoi il avait atterri chez nous un jour de beau temps prétextant une turbulence..."
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"L'oiseau nous montrait que nous étions sur le bon chemin."
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Bref, entre autres. Voila voila.
Le prochain arrivera un jour, genre dans une ou deux semaines. ![]()
Et sortez couverts !
Je vais arrêter de faire des chapitres "aussi souvent" si personne ne vient.
Allez !
C'était ma petite crise du 1er Avril.
C'est si mauvais que ça ? ![]()
mais non c'est pas mauvais, c'est même pas mal du tout !!
En fait j'ai pas encore tout lu, désolé. Mais je m'y met tout de suite, don't worry.
un up de solidarité aux ficers (à l'anglaise, mes amis)
On dit ATA mon jeune ami.
Thank you folk ! ;)
voila, j'ai lu !
Généralment, j'aime pas les écrits à la première personne (un peu trop personnel), mais c'est pas trop dérangent dans ta fic
- Il y a de l'humour, essentiel dans une fic (dans tous les écrits d'ailleurs).
- Je regrette un peu (juste "un peu")le manque de combats,( mais je vais pas trop dire, hein?) mais ça n'entache pas ta fic.
- J'aime bien le côté "aventure tranquille" de ta fic (contredis moi si je me gourres dans ma façon de ressentir ta fic)ça change de certaines fics "action non stop"
Enfin, comme le disait Bobby-Pendragon, "les mots coulent tout seuls"
En gros, c'est parfait (même si j'eus un peu de mal à accrocher au début)
on dit ATA, c'est vrai, désolé pour cette erreur..
Je comprends. C'est mon point faible les combats.
Le prochain chapitre devrait être plus fourni mais comme la plupart des lecteurs sont habitués à des scènes calmes, j'ai peur qu'il pensent que j'en insère parce qu'il FAUT en mettre. Enfin voila. xD
L'aventure est tranquille en effet... Pour l'instant. =P
Merci d'avoir pris le temps ! ![]()
après avoir couru à ta fic, je n'ai qu'une chose à dire : je me suis pas arrêté d'écrire pour rien !
Enfin du combat (très bien décrit, d'ailleurs)
Pas trop de fautes (du genre TRES mauvais accords (cf : "l'électricité passèrent))
du suspense ?(Je l'ai écrit correctement, d'ailleurs)Juste ce qu'il faut.
Non, franchement, c'est l'un de tes meilleurs chapitres.