Bah ouais mais le problème c'est que comme je te l'ai dit, j'ai aussi une sorte de fic sur le catch qui elle, doit respecter des dates précises (un "chapitre" tous les dimanches et tous les deux mois, un énorme "chapitre" le lundi...)...
Et j'ai, dans la semaine du 19, l'oral blanc. Mes épreuves se dérouleront fin juin, c'est déjà ça. Je vais faire mon possible pour sortir un chapitre avant la semaine prochaine.
Personnellement je peux parfaitement attendre cet été, mais c'est toi qui peux pas, donc on doit finir. Moi aussi, j'ai envie d'en finir, mais pas forcément le temps.
J'ai un projet de fic sur le feu et je dois finir celle-ci avant de m'y mettre. Tu veux que je me connecte là ?
Si tu peux, why not ?
Personnellement je peux parfaitement attendre cet été, mais c'est toi qui peux pas, donc on doit finir. Moi aussi, j'ai envie d'en finir, mais pas forcément le temps
Comprends bien que je ne veux rien t'imposer, mais là encore...
J'ai un projet de fic sur le feu et je dois finir celle-ci avant de m'y mettre
Je ne peux que te dire la même chose en ce qui concerne mes projets. Donc il est vrai que je te "pousse" un peu, mais au vu de tes projets respectifs et de l'attente des lecteurs, c'est pour ton bien, même s'il est certain que de mon côté j'en retire un avantage aussi
up
LILIIIII =D
Go to MSN !
Et cette nouvelle fic ? ![]()
J'y pense, j'y pense... Mais laisse-moi finir celle-ci d'abord.
Ch. 41 : Course contre la mort - Partie 2
« Marc, c’est quoi le plan ?
- Hmm… Quel plan ?
- OK. Alors on improvise ? proposa Owen. »
Le fait est que nous n’avions pas beaucoup le choix. Le vacarme provoqué par les soldats et les scientifiques qui nous recherchaient se rapprochait, et bien que nous étions protégés par le voile de ténèbres, nous avions eu la bêtise de nous précipiter droit vers un cul-de-sac.
« Ils sont sûrement là ! »
Marc murmura quelque chose à mon oreille et sans tout à fait saisir le sens de ses paroles, je sortis Tarsal de sa Ball.
« Allez-y ! »
Le cri nous fit à tous relever la tête. Mon cœur s’arrêta de battre : ils venaient de projeter sur nous plusieurs litres d’une substance qui devait être du poison, ou peut-être de l’acide. Je ne cherchais pas à en savoir plus :
« Tarsal, arrête ce truc ! »
Le liquide sembla se suspendre dans les airs. Il flotta ainsi pendant quelques fractions de secondes avant de se retourner vers nos agresseurs. Ils hurlèrent lorsque la substance se déversa sur eux, d’horribles hurlements de douleur, déchirants, terrifiants. Sans prendre le temps de nous apitoyer sur leur sort, nous repartîmes dans le couloir en courant. Je jetai un rapide regard vers un scientifique qui agonisait au sol : d’horribles brûlures et cloaques le défiguraient complètement. Avec un frisson, je me mis à hauteur d’Owen :
« Et maintenant ?
- On improvise !
- Qu’est-ce que tu veux dire par là en fait ? »
Mais il n’eut pas le temps de me répondre. Une grenade explosa juste devant nous et nous força à nous arrêter. Je devinai que nous n’avions plus la protection du voile de ténèbres. La voix de Sylvain s’éleva de derrière le nuage de poussière :
« Alors. Où vous alliez comme ça ?
- Hmm, à ton avis ? répondit Spectra en toussotant.
- Je dirais que vous essayiez de nous fausser compagnie. Pourtant ça fait longtemps qu’on s’est pas vus, j’aurais bien quelques questions à vous poser.
- Compte là-dessus et bois de l’eau ! »
A ma droite, Marc sortit son Lovdisc.
« Hydrocanon ! »
La puissante attaque traversa le nuage de poussière et atteignit sa cible. Plusieurs hommes furent repoussés contre un mur. Les autres s’étaient jetés au sol pour esquiver l’offensive de Marc. Nous reprîmes notre course, direction la double porte… A condition de se souvenir de son emplacement.
« Ca, pour boire de l’eau, il a bu de l’eau, lança Damien à Marc.
- Quelqu’un se souvient d’où se trouve cette foutue porte ? m’énervai-je. Pas question qu’on crève tous ici ! »
Personne ne put me donner une réponse satisfaisante. Les courses effrénées et autres altercations avec les forces ennemies nous avaient complètement perdus dans l’étage. Après avoir tourné un angle, nous fîmes face à… Un mur. Derrière nous, des scientifiques nous avaient suivis, vite rejoints par quelques soldats et Sylvain.
« A quoi bon courir ? Vous êtes perdus de toute façon… Dans tous les sens du terme en plus. »
Ses hommes se mirent à rire bêtement, mais leurs rires s’évanouirent aussi vite qu’ils étaient apparus lorsque Owen répondit :
« Nous, perdus ? Boah, non… Mais tu vois, en fait tu nous gênes, donc je crois que tu vas plus faire long feu… »
Il attrapa trois Hyper Balls à sa ceinture. Les Sentoniens eurent un mouvement de recul lorsqu’il les laissa retomber au sol, libérant trois énormes Pokémon. Ils ressemblaient un peu à Regigigas, le Pokémon légendaire de Lilian.
« Regirock, Registeel, Regice, Surpuissance ! »
Je savais ce que ça signifiait. Nos ennemis n’en avaient effectivement plus pour longtemps, et nous non plus si je ne faisais rien.
« Tarsal, Mur Lumière pleine puissance ! »
L’attaque combinée des trois colosses fit des ravages. Même derrière le mur créé par Tarsal, je pouvais sans problème ressentir la chaleur toujours plus intense de l’attaque. Plus forte, encore plus forte… Nous allions finir brûlés vifs si Owen ne réagissait pas. De toute évidence, il comprit ce qu’il avait à faire :
« STOP ! Ca suffit ! »
Derrière le Mur Lumière de Tarsal, l’air était tellement chaud que ma vision en était devenue trouble. C’était une véritable hécatombe : tous les hommes qui se trouvaient devant les trois Pokémon étaient dorénavant au sol, morts. Tous morts… Cependant, quelque chose me dérangeait, et je sus ce que c’était quand Spectra demanda :
« Où est passé Sylvain ? »
Owen rappela ses Pokémon en disant :
« Qu’est-ce qu’on en a à faire, pour l’instant on doit dégager… Plutôt puissant, ce Tarsal, ajouta-t-il à mon attention. »
Quelques dizaines de secondes plus tard, alors que nous courions à travers les couloirs, Marc lança :
« C’est là, j’crois… Ouais ! On y va ! »
Marc prit le couloir à sa droite et nous le suivîmes. La porte à double battant s’ouvrit et les soldats qui venaient de la passer commencèrent à nous tirer dessus. Marc se jeta à droite, dans un laboratoire, et je l’imitai sans chercher à savoir ce qu’avaient fait les autres. En me retournant, je vis Marc qui referma la porte. Nos amis étaient tous entrés à notre suite.
« Tarsal, envoie tout ce que tu peux pour bloquer cette porte !
- Toi aussi, Métalosse ! ordonna Owen. »
Un énorme Pokémon bleu métallisé apparut alors dans la pièce. Avec l’aide de Tarsal, il utilisa ses pouvoirs psychiques pour faire voler à travers la pièce tables, chaises et armoires, afin de barricader la porte.
« Putain, on est mal là…
- Au final, j’sais pas si c’était une bonne idée de nous barricader, lâcha Damien. »
J’avais tellement envie de disparaître dans le sol que je n’entendis même pas Owen répliquer qu’il valait mieux ça que se faire trouer la peau. Dans la pièce, l’obscurité régnait, et paradoxalement, une lueur d’espoir s’alluma en moi en même temps qu’une idée germa dans mon cerveau. Il fallait que je me dépêche : à chaque seconde, la vie s’échappait un peu plus du corps agonisant d’Aragon… S’il n’était pas déjà mort.
Je m’assis le dos contre un mur et fermai les yeux. Je ne faisais plus attention à rien. Les autres criaient. Se disputaient-ils ou essayaient-ils de retenir les Sentoniens ? Peut-être aussi… Non. Je ne devais pas me laisser distraire. Je me concentrais de toutes mes forces sur l’objectif que je m’étais fixé, et je n’ouvrirai les yeux qu’une fois que j’aurais atteint cet objectif. Si j’échouais, il y avait fort à parier que la balle qui viendrait mettre le mot « fin » à cette histoire m’empêcherait à tout jamais de desserrer les paupières.
« Putain, mais où il est passé Ed ? »
L’exclamation de Marc me fit ouvrir les yeux. Je voyais parfaitement mes amis, mais eux ne semblaient plus me voir. Avais-je réussi ? J’essayai de me déplacer. Je me sentis bouger, mais je ne sentais pas mes pieds se mouvoir. A vrai dire, je ne sentais plus vraiment mon corps. L’obscurité totale se fit alors. J’avançai la tête pour dire à mes compagnons que j’étais là, mais elle heurta une surface dure et froide comme du métal. Je compris alors que je me trouvais derrière une armoire. J’avais réussi… Je m’étais fondu dans les ténèbres, et je pouvais me déplacer à l’intérieur de l’ombre. Je me déplaçai encore un peu et sortis du mur.
« Je suis là… Et je sais comment on va se casser d’ici !
- Rah, mais qu’est-ce que tu fais ? Si tu veux me tuer en me faisant peur, t’es sur la bonne voie ! ronchonna Spectra.
- J’ai découvert un autre pouvoir d’élu. Prenez vos Pokémons, on y va ! »
En quelques secondes, les Pokémons toujours libres retournèrent dans leurs Balls. Tous les dresseurs se rassemblèrent autour de moi et me touchèrent du doigt. Fermant les yeux, je me concentrais aussi fort que je le pus. Quand je les rouvris, je sus que ça avait fonctionné. A la vitesse de l’éclair, nous nous déplaçâmes dans le mur - ou plutôt dans l’ombre. Dans le couloir, les soldats se pressaient contre la porte, si nombreux que les ombres sur le sol tenaient lieu pour nous de chemin jusqu’à la porte. Une fois passée, nous nous retrouvâmes une fois de plus dans la pénombre. Très rapidement, je ressortis du sol, avec mes amis. Le bâtiment derrière nous était toujours éclairé, comme en témoignaient les lumières qui filtraient par les volets clos.
« Bien joué, putain on s’en est sortis, excellent ! ne cessait de répéter Owen.
- Allez, vite, on y va ! Vous avez tous vos flacons ? questionna Marc, soudain alarmé. »
Tout le monde leva sa fiole devant lui alors que Spectra libérait Teraclope. Le Pokémon nous téléporta aux portes de New Lavandia. Le cœur battant, je me ruai vers les escaliers de pierre, les autres sur mes talons. Après un temps qui me parut infiniment long, Marc poussa la porte de la chambre d’Aragon. Pierre, une jeune femme blonde que je ne connaissais pas et quatre autres dresseurs étaient là. Pierre se leva d’un bond :
« Alors ?
- On a cinq antidotes différents, selon Sylvain y’a le bon mais va savoir s’il nous ment pas, et lequel c’est, répondit Marc.
- Sylvain ?
- Aragon, murmura Marc. Nous lâche pas, on a besoin de toi… Bois ça, vite… »
Le liquide vert-foncé se déversa dans la bouche d’Aragon. Le Maître des Dragons avala difficilement, mais apparemment, ça n’eut aucun effet.
« Bon, ça peut pas être dangereux, hein ? On va tous lui filer, si on attend qu’il aille mieux, il risque de mourir ! lançai-je. »
Owen libéra son antidote, rouge-foncé, dans la bouche du vieil homme. Spectra en fit de même, et Damien aussi. M’approchant d’Aragon, j’essayai de déboucher ma propre fiole. Le bouchon résistait et je dus forcer, mais rien n’y fit.
« Dépêche-toi, qu’est-ce que tu fais ? demanda Marc, stressé.
- Ca s’ouvre pas ! paniquai-je. »
Je levai la fiole devant mon nez et fus frappé d’horreur : une espèce de pâte débordait du haut du flacon. Le bouchon était collé.
« C’est collé, merde !
- Putain non, ON A PAS LE TEMPS ! »
Pierre attrapa le flacon en même temps qu’il vida sur le sol un verre d’eau. Il plaça l’antidote au-dessus du verre sans trop savoir ce qu’il allait faire. J’eus tout à coup une idée :
« Tarsal, vite, utilise tes pouvoirs psy pour ouvrir la fiole ! »
Le petit Pokémon sortit de sa Ball et se mit tout de suite à l’ouvrage. Bientôt, un « Pop » sonore retentit, et Pierre put verser le liquide dans la bouche d’Aragon. Tout le monde retint son souffle alors que le Maître de la Ligue Pokémon se pencha sur son mentor et ami. Il baissa bientôt la tête jusqu’au torse d’Aragon et colla son oreille contre le cœur du Maître des Dragons. Le suspense était insoutenable. Aragon allait-il, oui ou non, s’en sortir ?
Pierre resta dans cette position pendant près d’une minute. Au fond de moi, je refusais l’évidence : si le cœur d’Aragon avait repris un rythme plus ou moins normal, Pierre se serait déjà redressé. Enfin, après un temps infini, il ouvrit la bouche, sans pour autant se relever. Pierre lâcha ces mots, qui lui étaient aussi difficiles à prononcer qu'ils nous étaient difficiles à entendre :
« C’est fini. »
Fin du chapitre
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HFW Chairman.
Eddie Guerrero, Heaven's Champion.
J'ai beaucoup aimé ce chapitre.
"je n’entendis même pas Owen répliquer qu’il valait mieux ça que se faire trouer la peau."
Ca m'a fait rigoler. ![]()
toujours aussi n bien que les autre se chapitre alor continue
Merci. ^^
J'ai fait ce chapitre pour rien ou quoi ? ![]()
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HFW Chairman.
Eddie Guerrero, Heaven's Champion.
Bon, ben je vais faire comme sur la fic d'Ihmo, dire que t'as un lecteur passif et que la fic est bien, de bout en bout.
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J'ai toujours un peu de retard. Tu comptes actualiser le blog ?
J'arrive mieux à lire la bas. Je pourrai commenter après. =)
Pff, le blog. ![]()
Pas envie, m'en occuperai pendant les vacances. ![]()
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HFW Chairman.
Eddie Guerrero, Heaven's Champion.
qui nous recherchaient se rapprochait, et bien que nous étions protégés par le voile de ténèbres, nous avions eu la bêtise de nous précipiter droit vers un cul-de-sac.
~~> Il y a un peu trop de nous. Pense a essayé d'autres structure avec des participes et des infinitifs de narration...
Ce chapitre s'est caractérisé par un manque de style et de vocabulaire. C'est bien mais sans plus... Pas de belles descriptions ou de situations inoubliables... Mais c'est un bon chapitre quand même... ^^
Ah non, moi j'aime pas ce chapitre.
Je le dis clairement, les suivants seront mieux. En tous cas je l'espère...
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HFW Chairman.
Eddie Guerrero, Heaven's Champion.
Penses à essayer d'autres structures *
Ok moi qui voulait essayer d'être diplomate... ![]()
Bon, ben, soyons francs, honte à moi. Suite au coup de blues du à mon affectation scolaire pour l'an prochain, j'ai pas du tout commenté ce chapitre. Je sais, honte à moi, et tout et tout. Mais bon, je l'ai déjà lu, et je le relis avec plaisir.
J'ai même réussi à sourire... Mais c'est pour une boulette pas mal de ta part:
cloaques
cloques.
Le cloaque est ce qui pourrait s'apparenter à l'orifice génital chez certains animaux. La cloque est la déformation de la peau lorsqu'elle est brûlée/attaquée. Bref, je sais, c'est mal de se moquer, mais dis-toi que tu as réalisé l'exploit de me sortir un bref instant de ma léthargie dépressive. C'est un peu comme le lapsus de ma génitrice ce matin: "regarde le char à... euh, le parachute"
" Compte là-dessus et bois de l’eau ! "
soit je vois pas la référence, soit je t'ai connu plus inspiré...
Je passe les "putain" à répétition. Quitte à être vulgaire, "Penses à essayer d'autres structures * " [/Borarc inside]
Quant à Tarsal, ce petit a décidément bien du talent... Bref, un chapitre pas super non plus dans la forme, mais qui fait bien avancer le fond. Je compte sur toi pour la suite. Pour moi, le bac est là lundi, et ce jusqu'à Jeudi. J'ai trois chapitres d'avance, donc y'aura plus qu'à poster.
Même si retourner sur le net me fait me rappeler ma vie passée pleine d'insouciance qui, en moins de 24 heures, s'est très vite transformée en bordel innomable, il faudra bien que je finisse ça. Par contre, la vraie vie passe avant. J'en suis désolé, mais c'est les derniers mois que je passerai en compagnie de certaines personnes à qui je tiens. Je veux garder contact avec, une fois dans le supérieur, mais dans l'hypothèse évidente que ca ne sera pas possible avec tous, que je serai à 60 bornes de certains, interne et sans permis (et oui, j'ai encore 16 ans, c'est rigolo un moment de dire "j'ai un an de moins que toi, jsuis plus intelligent", mais en contrepartie, je n'aurais ce foutu papier rose qu'en juillet 2009) les moments de réunion passent en priorité.
Bref, bon chapitre, mais comme tu le vois, l'ambiance change. La dure réalité me rappelle à elle, pardonne-moi donc de ne pas être enthousiaste.
Mon Dieu ce chapitre était exécrable.
Fake, je vais lire. ![]()
Toute la Nouvelle Armée était là, sauf Pierre qui était toujours dans la chambre de feu le Maître des Dragons avec les personnes qui étaient déjà là quand nous étions revenus de mission.
~~> J'ai l'impression qu'il y a eu un problème de ponctuation à cette phrase, parce que j'avais plus de souffle après...
Remarque général, phrases longues et des fois mal ponctuées. Le style simple et précis est là, mais c'est un peu chiant à lire quand même... Je dirais que c'est trop simple. C'est un travail bien joli, mais assez vide au niveau de l'écriture. Tu devrais employer plus de vocabulaire et des tournures plus originales. Et surtout mieux construire tes phrases...
Mais dans l'ensemble c'est un bon chapitre, aéré et qui se lit assez facilement, si on ne fait pas attention aux phrases à rallonge... ![]()
Moi aussi j'ai des idées de nouvelles fics, mais je suis trop fainéant... Par contre pour ta nouvelle fic, je serai là. ![]()