Mon pauvre amis. Je ne peux que m'esclaffer devant tant d'acharnement aveugle.
Pour moi, tu as tout simplement pioché de ci de là des raisonnements qui ne sont pas de toi.
Et puis inutile de sortir de grands mots pompeux pour avoir le simple plaisir de me faire remarquer que je ne les connais pas.
Pour tout te dire, il y a bien des passages dans ton texte que je ne comprends pas.
Mais je ne m'en fais pas puisque je suis certain que toi même n'en comprends pas beaucoup plus... La preuve : "tes" démonstrations n'ont aucun rapport avec le sujet qui nous intéresse.
L'exemple d'Enstein est nul, aucune espèce de rapport.
Mais dis toi bien une chose : je me fiche royalement de ta volonté de prouver ta supériorité verbale. Je vais même jusqu'à te l'accorder. Dans ton immense jouissance à cette capitulation, je te conseille de mettre une couche où d'aller directement aux toilettes pour ne pas tout salir.
Tu as beau être plus calé que moi en philo, tu n'en demeure pas moins un écrivain bien maladroit. Et dans le cadre de la fiction, c'est ce qui nous préoccupe, et non pas tes dérives mathématiques aussi absconse que dénuées d'intérêt. Je ne sais pas comment tu fais pour ne pas t'en rendre compte...
Et je répète que je ne veux pas me battre avec toi.