Chapitre IV : En route pour Clementi-ville !
En fait, Dreos ne voulait pas aller vers les autres enfants. La santé de son Griknot était bien plus importante ! Il s’imaginait déjà ce qu’allait lui dire sa mère :
« Tu n’aurais jamais dû aller dans les Bois tu le sais pourtant et blablabla et blablabla. »
Une heure plus tard, l’infirmière qui s’était occupée de Dreos vint à sa rencontre :
« Alors ?
- Et bien...
- Et bien quoi ?
- ...il s’en sortira !
- Youpiiiii ! S’écria le garçon. C’est génial !
- Tu vas devoir t’en occuper jusqu’à son rétablissement complet. Ta mère ma dit que vous partez pour Clementi-ville. Je te conseille d’aller tout de suite au centre pokémon dès que tu te trouves là-bas pour demander à l’infirmière si ton pokémon est apte au combat.
- Dreos ?! Dit une voix.
- Ah, voilà ta mère, dit l’infirmière.
- Mouais, répondit le jeune homme, bon bah faut qu’j’y aille, au revoir !
- Attends !
- Quoi ?
- Bonne chance.
- ...m...Merci.
Le garçon fila droit vers sa mère et comme prévu, le dialogue commença avec :
« Tu n’aurais jamais dû aller dans les Bois tu le sais pourtant...
- Mais maman, il fallait que j’entraîne Griknot, c’est papa qui l’a dit !
- Il t’a dit de l’entraîner, certes, mais est-ce qu’il a dit que tu devais le faire aux Bois Cendrés ?
- N...non.
- Bah allez, c’est vite oublié. Va préparer tes affaires pour demain.
- O.k. maman.
Le lendemain matin, Dreos et Gwennaëlla se trouvait sur la plage de l’île. La montre de l’apprenti dresseur indiquait 7h15. L’infirmière sortit alors une pokéball de sa poche :
« Wailmer, en avant ! Transporte-nous sur ton dos avec Surf ! »
Une grosse baleine en forme de boule était sortit de la pokéball de Gwennaëlla par l’intermédiaire d’un éclair blanc.
« Wailmmmmeeerrr ! S’écria le pokémon.
- Wouah, il est grand il va pouvoir nous transporter facilement !
- Oui, 2m pour 130Kg, précisa sa mère. Montons sur son dos. »
Une fois sur le dos de la bête, le pokémon commença à nager en direction du continent. C’était la première fois que Dreos allait sur le continent. Il était fier d’y aller :
« Nous arriverons ce soir je pense. Je sais que ce n’est pas confortable mais essayons de dormir. Une fois sur le continent, la route sera longue avant d’arriver à Clementi-ville. Wailmer, ralenti un peu ta vitesse pour que l’on ne tombe pas à l’eau !
- Waaaaiiilll !
- Merci Wail’ ! »
Cet après-midi, à 14h30 :
==> Chapitre V : Débarquement à Poivressel !