Peut-être un peu courte...
Quête 3 : Le grolem vous poursuis à travers toute la grotte et à cause d´un effondrement vous vous retrouvez coincé dans une crique. Une lumière vient du ciel et vous essayez d´escalader les parois mais sans succès. Débrouillez-vous pour sortir de cette impasse...
Le Pokémon rocher n’avait pas l’air content de me voir. Il grognait pour me faire peur, sans succès.
Alors, il commença à attaquer. Ce fut une puissante attaque Coup d’Boule mais esquivée par mon petit dragon. Il s’écrasa alors contre la paroi de la grotte. Le sol tremblait, le plafond s’effondrait, les murs s’effritaient. Nous devions sortir !
- Griknot, viens on sort ! m’exclamai-je.
Nous nous dirigions vers la sortie lorsqu’un des rochers la bouchèrent. Nous étions pris au piège !
Mon Pokémon enfonçait ses griffes dans les parois de la grotte et montait rapidement. Il atteignit finalement l’ouverture qui s’était formée au plafond.
Il m’appelait, en criant de toutes ses forces. J’essayais de monter mais je n’avais pas de griffes, et il n’y avait aucune prise. J’étais condamné.
Le Grolem entreprit de débloquer la seule sortie. Je l’aidais. L’éboulement se faisait proche, nous allions mourir.
La grotte n’était plus qu’un souvenir. J’étais pris au piège, je ne sentais plus rien. Je ne sentais que le contact froid des rochers qui me recouvraient.
Je voulus crier. J’ouvris la bouche mais aucun son ne sortit. Soudain, un rai de lumière m’éblouissait. Les rochers étaient soulevés et envoyés au loin.
Je sentis soudain mon bras droit. Une main ferme l’avait agrippé. La main tirait de toutes ses forces. Je sortis de sous les rochers, et vis un homme mince, trapu, moyennement grand.
Il me parlait, je ne pouvais répondre. Apparemment, il s’appelait Zak. Le Grolem était inconscient à ses côtés. Il vit que je regardais le Pokémon rocher et me dit qu’il était tiré d’affaire. Mon Griknot me sautait dans les bras. Dans l’excitation il m’arracha un bout de tee-shirt.
Tout à coup ma vision se troubla. Le visage de Zak disparaissait, puis celui de mon Griknot et soudain, le noir complet.
- Hé, petit ! Réveille-toi, mon gars, dit Zak.
- Que… qu’est-ce qu’il s’est passé, demandai-je, confus.
- Oh rien, juste un petit éboulement de rien de tout, plaisanta-t-il. Du gâteau, que j’te dis !
J’étais encore tout étourdi, il rigolait de bon cœur ce qui me fit mal au crâne.
- Et, le Grolem… ? commençai-je.
- Oh, lui il va bien. Il est parti chercher une nouvelle maison, sûrement.
- Bien… très bien, répondis-je. Je crois que je vais rentrer, j’ai du travail demain. Il faut que je me repose, dis-je.
- Donne-moi juste ton adresse, et je te dépose ! s’exclama-t-il, en notant mon adresse. On pourra aller boire un verre un de ces jours.
Sur le chemin je m’endormis. Zak me réveilla pour m’annoncer que nous étions arrivés.
- Merci pour tout Zak, remerciai-je.
- Oh, t’aurais fait pareil !
Je pris une bonne douche et alla me coucher. Je posai ma tête sur l’oreiller et m’endormis.
Le lendemain…
Mon téléphone sonna. C’était l’agent d’accueil du commissariat. J’étais en retard.
J’arrivais encore un peu plus en retard au travail, le commissaire attendait. Il était visiblement en colère, il tapait du pied par terre.
- Vous êtes en retard, commença le commissaire.
- J’ai été pris dans un éboulement, hier monsieur.
- Pas de mal ? demanda-t-il.
- Non, aucun si ce n’est un affreux mal de crâne, répondis-je.
- Je ne pense pas que cela va vous empêcher de travailler aujourd’hui. Venez, dit-il en m’empoignant le bras.
Il m’emmena dans son bureau pour m’expliquer ma mission.
- Bien, fermez la porte, dit-il. Vous allez enquêter aux alentours de la poissonnerie. Julien est un ami.
- Que dois-je cherché ? demandai-je.
- Vous devez vous informer sur un dresseur qui fait n’importe quoi dans le coin. Mais attention, il est dangereux paraît-il.
- J’y vais de ce pas ! m’exclamai-je.
J’ouvris la porte, et m’en alla. Je réprimai une folle envie d’étriper le commissaire. Pourquoi me refiler une mission comme ça ? Il veut peut-être me tester… Je n’aime pas les tests.