Salutations, je poste donc une fic d´épouvante comme je l´avais expliqué, celle-ci ne comporte aucun pokémon ni autres jeux vidéos, ce qui pourra décevoir certains mais libre à nous de choisir notre propre sujet. J´ai essayé de ne pas inclure d´évènement trop "choquants", maintenant à vous de juger si j´ai trop abusé dans mes dires. Voilà à vos commentaires.
Reflet.
"Introduction":
Vous êtes vous déjà posé cette question ? Regardez-vous dans un miroir…Que voyez-vous ? Est-ce vraiment votre véritable reflet ? Pourquoi ce reflet ? Pourquoi nous voyons-nous dedans ? Pourquoi ne serait-ce pas la mort qui nous guette au moindre de nos pas ? Pourquoi ne serait-ce pas un autre monde ? Pourquoi ne pas laisser notre imagination ou la réalité en décider…des morts étranges parfois consécutives, pourquoi ? Chacun son tour, laissons-la décider d’elle-même…
Chapitre 1 : L’une…
-Lili ! Lili ! Tu peux ouvrir les yeux !
La jeune fille aperçut peu à peu le paysage à travers les vitres de la voiture.
Oh ! Nous sommes bientôt arrivées…s’étonna-t-elle.
Elle regardait tout autour d’elle, on pouvait admirer des arbres d’une grande importance et le ciel dont s’échappaient quelques rayons de soleil, tout au long de la route. Après avoir rêvassé, elle contempla sa mère à sa gauche quelques instants qui conduisait à merveille. Elle était très belle, une chevelure noire glissait tout le long de sa robe claire. Des yeux marrons, une bouche fine et un petit nez décoraient son visage assez pale.
-Tu es ravissante, s’exclama Lili.
La femme sourit, signifiant qu’elle la remerciait, touchée.
Elles venaient de traverser la forêt qui laissa place au fameux village.
-Nous sommes enfin au sud d’Artaney, si je me souviens bien, nous sommes à Larkhanda.
L’on voyait pleins de maisons et immeubles quasi-identiques, ce qui leur donnait l’impression qu’elles tournaient en rond . Quelques habitants sur les vieux trottoirs discutaient et certains jouaient à la marelle, tout devait paraître normal, Lili regardait tout ce qui se passait en dehors de la voiture quand elle s’endormit soudainement.
-Approche-toi, approche-toi, je veux t’enlacer, je veux t’embrasser, je veux te voir, viens à moi, viens me voir , viens je t’en prie…
-Lili, réveille-toi ! Nous sommes devant notre nouvel immeuble.
-Mais quelle était cette voix si mélodieuse dans ma tête ? murmura-t-elle.
Elles sortirent de la voiture pour s’avancer vers ce grand bâtiment blanc d’une vingtaine d’étages. Lili, d’un corps très fin, cheveux lisses et courts, le regardait de ses yeux marrons. Cette dernière ressemblait énormément à sa mère. Alors qu ‘elle observait avec une très grande attention une des fenêtres au quatrième étage, elle sentit un sentiment d’effroi la traverser, même si l’on n’y voyait rien d’intéressant à part un mur blanc. Elle baissa les yeux puis les releva doucement vers la fenêtre quant tout à coup apparut une main très sombre sur le rebord qui la pointa du doigt. Lili effrayée ferma les yeux songeant que cela n’était qu’un rêve.
-C’est ici que nous allons habiter Lili, affirma sa mère.
Elle lui montra la même fenêtre qui l’avait épouvantée. Elle se remit à la regarder avec hésitation mais ne vit que ce mur blanc sans grand intérêt, elle rêvait alors.
-J’ai peut-être des hallucinations, je ferais mieux de me reposer.
La mère de Lili prit de l’avance et se retrouva à l’entrée. Elle l’interpellait mais la jeune fille de seize ans ne cessait de regardait la fameuse fenêtre. Elle se retourna finalement vers la voiture pour vérifier que tout était bien fermé et regardait dans une des vitres son reflet d’un air inquiet quand soudain elle sentit qu’une présence se trouvait derrière, elle essayait en vain de l’identifier à travers le reflet mais n’y parvenait guère. Elle se retourna et aperçut dans l’espace d’un quart de seconde sa mère qui la tua d’un violent coup de hache.
Pendant ce temps-là un cyclomotoriste heurta une voiture de plein fouet à quelques kilomètres d’ici dans une zone inhabitée, ce qui provoqua la mort du conducteur du petit véhicule, l’autre était très blessé et ne pouvait faire aucun effort. Un passant en vélo s’approcha de l’accident et envisagea d’appeler les urgences. Il essayait en vain mais aucune ligne ne passait, il commençait cependant à sentir que quelque chose qui serrait son cou, il ne voyait rien d’anormal mais pourtant c’était comme ci une corde essayait de l’étrangler. Il commença à paniquer et à hurler de douleur, il ne pouvait plus respirer ! Il ne savait plus quoi faire ! Etait-il en présence d’un esprit diabolique ? Il pensa à sa femme pendant quelques secondes et périt sur le coup.
-Lili ! Lili ! Tu viens ?
La salle d’entrée était entourée de murs vifs et carreaux gris dont l’on pouvait remarquer des petites fissures et des traces d’humidité. C’était assez lugubre et n’inspirait vraiment pas confiance. Les vieux escaliers et l’ascenseur se trouvaient tous les deux au fond. La femme commençait à s’inquiéter et s’avançait vers la porte pour aller voir sa fille quand elle l’entendit.
-J’arrive maman, j’étais juste en train de sentir le l’air glacial dehors…
La mère rassurée observait le fond de la salle. Lili arriva avec un petit sourire.
-Tu veux monter par les escalier ou l’ascenseur ?
-Comme bon te semblera chère mère nommée Lina que j’aime de tout mon coeur. Quoique j’ai une préférence pour les escaliers, c’est meilleur pour la santé.
Lina acquiesça avec un air de mécontentement et de stupéfaction, elle ne préférait rien dire et elles montèrent comme prévu par les escaliers et s’arrêtèrent au 3è étage.
-Mais dis moi, ta voix est très bizarre, pourquoi est-elle plus grave qu’habituellement, tu as la gorge enrouée ?
La fille se mit soudainement à courir avec joie, elle s’impatientait de son nouvel habitat. Sa mère ne sut que dire, pourquoi se comportait-elle d’un telle manière ?
-Dépêche-toi mère, ouvre-nous cette porte qu’on en finisse ! hurla-t-elle avec impatience.
Elle l’ouvrit donc, ce dernier était vide avec des murs blancs, on pouvait apercevoir une très grande pièce, sans doute le futur salon et des petites salles pour les chambres, la cuisine et la salle de bain.
Lili, très enthousiasmée se hâta d’aller vers la fenêtre qu’elle avait aperçut depuis le pied de l’immeuble.
-Bien ainsi l’une puis l’autre comme il a été décidé, chuchota-t-elle.
-Nous ne resterons pas longtemps ici, tu voulais le voir avant qu’on y installe les meubles…
Une accalmie se propagea dans l’immeuble, le ciel commençait à sombrer. Lina s’approcha de sa fille qui se comportait anormalement à la fenêtre pour lui demander quelques explications quand une voix de nulle part l’ordonna de ne pas avancer. Tout s’assombrit en l’espace d’une seconde.
-Ne bouge plus ! Ne te retourne en aucun cas ! dit une voix funèbre.
-Qui…qui êtes-vous ? Répondit-elle avec hésitation !
-Moi ? Pourquoi te poserais-tu cette question ? Toi seule peut en tirer la réponse, réfléchis…avoua la voix.
-Je n’en ai aucune idée…pourquoi ne devrais-je pas me retourner ?
-Je ne peux pas te répondre, de toute façon tu ne peux plus bouger.
La femme se débattait mais n’arriverait à faire aucun geste. Que se passait-il ?
-Pourquoi me parler à moi ?
-Approche-toi, approche-toi, je veux t’enlacer, je veux t’embrasser, je veux te voir, viens à moi, viens me voir , viens je t’en prie… chanta une voix aiguë.
-Mais qui chante comme ceci ?
Sur ces mots, tout redevint normal, elle réaperçut l’appartement, tout était comme si de rien n’était sauf un miroir qui avait remplacé l’emplacement de sa fille et qui couvrait la fenêtre. Intriguée mais en même temps accablée elle se déplaça vers ce dernier comme si une force obscure la poussait, elle avait oublié Lili. Elle se contemplait de ses yeux ahuris car elle ne voyait pas son visage mais se voyait de dos. Elle continua à regarder horrifiée pour essayer de réaliser l’emplacement de la porte d’entrée dans le reflet mais aperçut à la place une ombre noire qui s’approchait d’elle au fur et à mesure que les secondes de sa vie s’écoulaient. Elle tourna sa tête et ne voyait que la porte d’entrée, elle sanglotait à l’idée de se retourner vers ce miroir…pourquoi avait-elle vu ça ?
Moi j´aime bien
Mais j´trouve bizzar qu´on parle d´une petite fille et d´un coup on parle d´un homme à des kilometres plus loin ... M´enfin bref je m´y connait pas du tout ^^´
J´espère que plus loin ça serat un petit peu plus "choquants" ou "gore" ^^"
Mais comme je l´ai dit plus haut, j´aime bien ![]()
En fait l´homme qui meurt à quelques mêtres plus loin est là pour démontrer quelque chose, "cacher" la suite et monter l´intrigue.
Sinon tu espères que ce sera plus choquant ou gore, c´est l´intérêt de la fic mais je ne vais pas aller trop loin ni abuser non plus vu que les circonstances sur ce forum...donc voilà n´espère pas trop. Merci pour le commentaire Toxic.
Je posterai le prochain chapitre d´ici là une bonne semaine je pense.
jai une question avent que je lise ton histoire qui a lair pas mal:est-ce que sa a un rapport avec pokemon?? ( je ne dis pas sa par mechanceté je ve juste une reponse merci de repondre ![]()
Non, ça n´a aucun rapport avec pokémon comme je l´ai précisé sur le petit texte de présentation avant la fic. Tu peux maintenant fuir vu que ça ne parle pas de pokémon.
Comme je te l´avais déjà dit avant, j´aime beaucoup.
Je sais que ce n´est pas très constructif, mais je ne trouve pas de critique à faire sur cette fic. :/
c´est cool qu´on n´est de fic qui sorte du domaine pokémon ![]()
hummmm !! !
je crois que je vais resortir mon vieux bareme pour noter les fics ![]()
la tienne est vraiment super ![]()
je n´en dit pas plus ![]()
Chapitre 2 :…puis l’autre.
Elle avait l’impression qu’on la poussait à se retourner, elle fixait la porte d’entrée fermée avec un regard terrifié quand les ténèbres arrivèrent et elle se retrouva à nouveau dans le noir complet.
-Ne bouge plus ! Ne te retourne en aucun cas ! ordonna la voix qu’elle avait entendue auparavant.
-Encore vous, mais que me voulez-vous ! Pourquoi tout cela m’arrive ?! cria-t-elle au bord des larmes.
-Vous devriez me remercier, je suis simplement là pour vous aider Lina…
-Vous m’aidez ? Ca n’en a pas du tout l’air, vous m’effrayez plutôt qu’autre chose….et comment connaissez-vous mon nom ? Répliqua la femme.
A ce moment il y eut un silence. Lina s’endormit.
-Mais où suis-je ? Se questionna-t-elle ?
Elle était en effet dans un espace blanc de partout, elle regardait tout autour d’elle puis vit la présence d’un miroir. Elle s’approcha et s’arrêta terrifiée quand elle vit qu’un bras noir très maigre fit son apparition de derrière et frottait le miroir de ses ongles pointus, le faisant un peu grincer. On ne voyait que la main car le miroir cachait toute l’autre partie de son corps. La jeune femme la fixait attentivement quand celle-ci retira son bras pour se cacher complètement derrière le miroir.
-Maman ? Tu viens ? Viens me voir !
La voix provenait de derrière le fameux miroir. Etait-ce vraiment sa fille ?
Elle fit quelques pas jusqu’à se retrouver à deux mètres de l’objet. La main obscure apparut et la pointa du doigt. Lina paralysée, sanglotait, elle ne voyait toujours qu’un bout de sa main. La voix continua à l’interpeller mais la mère semblait ne plus pouvoir faire le moindre mouvement. Le miroir se mit soudainement à se rapprocher d’elle, la femme ne pouvait toujours pas bouger. Le miroir avançait de plus en plus et allait la heurter, Lina paniqua mais ne pouvait même pas bouger. Le miroir était à une vingtaine de centimètre d’elle mais s’arrêta. La main refit son apparition et allait toucher une de ses jambes couverts sa robe, de ses ongles très longs et pointus. Lina épouvantée ferma les yeux et le miroir se brisa. Les éclats se brisèrent sur le sol au moment où elle ferma les yeux. La créature quant à elle avait disparu.
Elle se réveilla brusquement dans l’appartement encore tout noir. Que s’était-il passé ? Avait-elle fait un rêve ? Quelle était cette chose ? Elle tenait étrangement la poignée d’un porte.
Elle entendit à ce moment là des bruits de chaussures, ceux-ci provenaient de derrière où le miroir y était. La pauvre femme s’affolait, elle ne voyait rien et ne pouvait pas bouger. Elle sentait qu’elle était en présence de quelque chose de maléfique.
-Maman ? Où-es-tu ? Je suis derrière la porte d’entrée mais elle est verrouillée, je ne peux rentrer.
-Chérie, essaye d’enfoncer la porte ! Aide-moi !
-Je n’y arrive, je vais chercher des secours !
Lina perdit soudainement la voix lorsqu’elle s’apprêtait à parler, aucun son ne voulait sortir de sa bouche et les pas se rapprochaient de plus en plus, qu’allait-elle faire ?
La lumière revint tout à coup et l’on voyait que la femme fermait ses yeux. Elle regagna la voix par miracle.
-Maman, je suis derrière-toi, regarde moi, tout est fini…dit la fille d’une voix douce.
Sur ces mots, la femme qui était collé à la porte commença à se retourner mais s’arrêta et ouvrit la porte. Elle y trouva un miroir et horrifiée, ne vit pas son reflet mais le cadavre de sa fille dedans.
-Maman, retourne-toi s’il te plait.
La femme ne pouvait parler, elle voyait sa fille, là par terre mais l’entendait parler comme si elle était encore en état.
-Maman, retourne-toi !
-Qui es-tu ! vociféra-t-elle en pleurant.
-Je suis ta fille ! Retourne-toi !
Lina se retourna alors…
A ce moment-là, un petit garçon aux cheveux noirs au pied de l’immeuble observait la lune de ses yeux verts émeraude.
-La nuit tombe si vite ces temps-ci.
Aucune étoile ne décorait le ciel et la lune était à son quart.
-Mais qu’est ce que…?
Une violente bourrasque redressa ses long cheveux raides, il regarda en direction de cette dernière, elle provenait de l’immeuble en question. Il y entra avec ébahissement, il alluma la lumière et le vent frappa de nouveau depuis les escaliers. Etrangement, sa curiosité avait pris le dessus sur sa frayeur. Le garçon assez ténu progressa jusqu’au troisième étage. Il provenait de derrière une porte. Le jeune garçon prit la poignée et se munit de son pistolet à eau, l’inconvénient restait qu’elle était verrouillée.
-Comment vais-je rentrer, je veux voir ce qu’il se trouve derrière ! Gronda-t-il.
Tout ceci l’excéda et il redescendit l’escalier. Il descendit à peine du troisième étage que le coup de vent réapparut en sens inverse. Le garçon se retourna.
-Mais quel est ce bruit ?!
Il entendit le cri perçant d’une fille qui semblait être emportée par le vent. On ne voyait que deux mains noir qui se cramponnaient à la rambarde. Le reste était caché par le mur.
Le garçon s’élança à son secours même s’il était à contre-sens du vent. Il continua à avancer plus que déterminé. Arrivé en haut après beaucoup d’effort, il entreprit de vérifier si la personne allait bien mais resta figé.
Il semblait qu’un miroir qui était précisément à l’emplacement de la porte qu’il n’avait pas pu ouvrir aspirait le vent. Le vent s’arrêta. Il baissa les yeux pour aider la personne qui était couverte de la tête aux pieds par un drap blanc mais n’eut même pas le temps de le soulever que l’immeuble se retrouva dans le noir complet en une fraction de seconde.
Merci à vous de l´avoir commentée.
Il y a eu cependant une petite erreur dans la présentation des chapitres, en effet le chapitre 1 devait s´assembler avec le deuxième car vous aviez pu remarquer que l´un des deux était très court ( je n´ironise pas ). Il y a eu en fait une sorte d´"emaillage" car il était déjà prévu de poster une seul chapitre.
Donc la présentation devrait se faire comme ceci:
Reflet.
Introduction.
Chapitre 1: L´une puis l´autre.
=Chapitre 1 + Chapitre 2
Je vous prie donc de m´excuser pour ce maladroite et confus acte.
Parlons donc du 3è chapitre ( ou 2è ), je le posterai dans une semaine je pense. N´imaginez pas que l´histoire sera uniquement parsemée d´évènements lugubres, sinon ça n´aurait pas vraiment d´intérêt.
Désolé je n´arrive pas à commenter ta fic ! ![]()
Elle ne vaut pas la peine d´être commentée, je vois, elle est trop désespérante ![]()
Wii, elle est désespérante ![]()
Au contraire je n´arrive pas à la commenter parce que je ne trouve rien de mauvais. =/
Je ne poste plus de chapitre de cette fic sur ce forum car je n´ai plus envie tout simplement. J´en poste donc sur quelques autres. De toute façon ça ne changera pas votre vie avec un tel succès. Inutile de me répondre, ça n´a aucun intérêt ainsi que me dire que je suis complètement dingue, susceptible etc. j´ai déjà imaginé tout ce que l´on pourrait me sortir. Allez adieu, je vous prie de laisser ce topic couler.
Juste un mot à dire : dommage.
Finalement, j´ai décidé de continuer ma fanfics car certains semblaient l´apprécier. Voilà pour le troisième chapitre, je ne me suis pas vraiment relue sur celui-ci donc il y´aura peut-être des fautes d´innatention. D´ailleurs c´est celui que j´ai pris le moins de plaisir à faire.
Bon, j´arrête de parler et j´envoie le chapitre 3 ou 2.
Chapitre 3 (ou 2) : Christelliana.
Christelliana était dans sa chambre à lire un livre assise sur son lit. La pièce où elle se trouvait était assez étroite avec une étagère remplie de livres ainsi qu’une petite armoire turquoise.
Cette jeune demoiselle brune et ténue était passionnée par les livres et vivait seule dans son appartement. Des larmes commençaient à couler de ses yeux mauves, elle venait de finir son livre.
Elle avança de suite vers l’unique fenêtre entourée de murs émeraudes. Dehors, la lune était à son quart, il devait être vingt heures. On entendait la tumulte qui se dégageait de chez les voisins ainsi que les klaxons des divers voitures.
-Quel plaisir d’habiter en plein centre ville, il fait si calme , commenta-t-elle ironiquement, bon le journal va commencer dans quelques minutes.
Quelqu’un sonna à la porte. La fille marcha vers cette dernière et l’ouvrit.
Une petite fille rousse d’au moins sept ans lui annonça qu’elle ne trouvait plus le numéro de son appartement.
-Mais à quel numéro habites-tu ?
-Au numéro 52, répondit-elle.
-Bon je vais t’y emmener, ne t’inquiète pas, on va le retrouver, rassura-t-elle.
Christelliana ferma la porte à clé puis accompagna la jeune enfant à l’étage du dessous. Elles descendirent les escaliers et arrivèrent à destination.
-Nous sommes arrivées, mais dis-moi ? Pourquoi tes parents te laissent dehors à cette heure-ci ?
-Ils m’ont dit d’aller acheter des piles, sinon merci madame de m’avoir accompagnée.
-Ce n’est rien voyons, tu peux m’appeler Christelliana…quel est ton prénom à toi au fait ?
-Judith. Au revoir.
Sur ces mots la fille entra puis referma la porte. La demoiselle rentra chez elle.
Après être rentrée, elle se dirigea vers la minuscule salle de bain pour se rafraîchir puis vers le salon assez grand. Parsemé de fauteuils marrons, d’une table où était exposé divers documents ainsi que quelques meubles, il était vraiment à son goût.
-Hum, pile à l’heure pour les informations.
La jeune fille de dix neuf ans fixait la télé avec stupeur. En effet, il y avait eu un accident. Un journaliste expliquait que deux voitures s’étaient heurtées, le conducteur de la plus grosse voiture était blessé mais malheureusement l’autre, était mort.
Ils avaient aussi repéré le cadavre de quelqu’un à quelques mètres avec son vélo. Il n’ y avait aucune trace qui puisse faire deviner sa mort, ce qui leur laissa perplexe.
-C’est étrange tout ça…c’est peut-être une asphyxie.
Elle éteignit la télévision et partit s’allonger sur son lit.
-Je ferais mieux de dormir, demain sera une grande et difficile journée.
Dans la nuit, elle se leva pour aller boire un verre d’eau puis repartit dans son lit. Elle essaya en vain de se rendormir mais impossible, quelque chose semblait la préoccuper.
Elle entendait des gouttes qui provenaient sans doute du robinet de la salle de bain. Elle partit donc refermer, l’accalmie revient quand le robinet se remit à marcher. Elle l’éteignit encore une fois puis repartit dans son lit.
-Toujours ce problème de robinet, je vais encore devoir appeler le plombier.
Le lendemain, elle se réveilla en douceur. Elle n’avait jamais si bien dormi.
-Aujourd’hui, le grand jour !
A ce moment, le téléphone sonna. Elle se précipita vers le salon pour y répondre, c’était son père.
-Salut Christelliana, c’est ton père, j’ai essayé de joindre ta mère et Lili mais aucun de leur cellulaire ne répondait. Je suis très occupé et indisponible à cause de mon travail en ce moment donc je ne pourrai pas aller vérifier si elles vont bien. Si tu pouvais aller leur rendre visite…dit-il d’une voix grave et inquiète.
-Euh moi non plus, je ne sais pas si j’aurai le temps, c’est à soixante-dix kilomètres environ et je n’ai pas de voiture. je ne pourrai que demain.
-D’accord, fais comme tu peux, j’espère qu’il ne leur ait rien arrivé.
-Mais ne t’inquiète pas, je suis sûre qu’elles vont très bien, j’irai leur rendre visite dans le nouvel appartement. Je vais devoir par contre te laisser, je dois aller me préparer pour aller à l’université. Au revoir.
-Au revoir, bonne journée.
Elle raccrocha puis progressa en direction de la douche. Après s’être préparée elle prit quelques gâteaux avant de sortir de chez elle. Elle ferma l’appartement et prit l’ascenseur.
-Génial d’habiter au quinzième étage de cet immeuble.
L’ascenseur arrivé au huitième étage, une vieille dame y entra.
-Bien le bonjour, jeune demoiselle ! Comment allez-vous ?
-Euh…je vais très bien merci.
-Qu’est ce qu’une jolie demoiselle comme vous va faire de si bon matin ?
-Je vais travailler, répondit Christelliana.
Aussitôt l’ascenseur arrivé en bas, elle se précipita vers la sortie pour aller prendre le bus. La dame âgée, elle, avançait très lentement et continuait de la fixer.
Dehors, il faisait très beau. Elle se trouvait dans l’une des villes les plus animées d’Artaney.
Les rues étaient parsemées d’habitants. On y trouvait de magasins de toute sorte ainsi qu’un très grand parc au centre où se réunissaient les amoureux. Il y faisait vraiment bon à y vivre, Christelliana se dirigeait avec sourire tout en respirant la brise qui traversait ses oreilles blanches. Elle aboutit finalement à l’arrêt de bus après une petite marche, celui-ci était vide et entourée de plusieurs habitations, elle aimait cet endroit car il était considérablement fleuri et agréable . Elle s’assit et attendit patiemment sur un banc à côté de l’herbe.
-Je crois que je suis en avance, il n’arrivera comme d’habitude, pas avant une quinzaine de minutes.
-Crichiawanette ! C’est bien tôt ma petite Crichiawanette.
La voix provenait de derrière, la jeune fille se remémora ce surnom affectif, une seule personne l’appelait d’une telle manière. La voix très douce continuait de l’appeler puis l’étudiante se retourna. Elle aperçut bel et bien sa meilleure amie, elle se dressait de ses très longs cheveux qu’elle avait teinte en bleu, très grande, elle avait énormément maigri depuis. Celle-ci s’élança vers Christelliana avec une grande enthousiasme.
-Lilo c’est bien toi ! Comme tu as changé ! Tu es magnifique ! S’écria t-elle avec émerveillement.
-Toi aussi ! Je suis vraiment contente de te voir depuis toutes ces années.
Les deux filles discutèrent pendant une dizaine de minutes quand le bus arriva. Elles s’échangèrent vite leur numéro de téléphone puis partirent chacun de leur côté.
Dans le bus, assise sur un siège juste derrière le conducteur, elle entendit deux autres individus discuter près d’elle à propos de l’université, il disaient qu’elle était aujourd’hui fermée. Lilo commença alors à s’inquiéter et les questionna à ce moment.
-L’université est vraiment fermée aujourd’hui ? Comment le savez vous !?
-C’était marqué dans le journal mademoiselle, répondit l’un d’eux.
-Oh, je ne l’avais même pas vu, merci pour l’information.
Arrivé au point de destination elle pu constater que l’université était effectivement fermée pendant une journée comme il était marqué sur un papier sur le portail. Elle observait ce vaste bâtiment rouge qui d’habitude était envahi de personnes. Il était devenu si isolé.
-Bon, je vais aller m’acheter quelques livres alors.
Elle se dirigea vers le centre commercial, à mi-chemin alors qu’elle était enfin arrivée au plus profond de la ville, son portable sonna. Il affichait le numéro de Lili, elle répondit mais il se trouva que le mobile brouillait si fort qu’elle n’entendait rien. Elle essayait sans succès d’avoir le contact avec sa sœur mais le cellulaire n’avait déjà plus de batteries.
-Ca commence à m’inquiéter tout ça, heureusement demain, j’irai les voir vu que c’est le week-end.
Elle déboucha au centre commercial. Toujours aussi gigantesque et peuplé de plus d’un millier de voiture, il était considéré comme le plus grand de toute la région.
Elle entra par une des portes tout en esquivant les gens qui se bousculaient. Il y avait énormément de monde, heureusement la librairie était près de l’entrée.
La jeune fille se retrouvait enfin dans son univers, celui des livres, elle admirait cette vaste librairie. On ne voyait que des livres, de toute sorte, partout sur les étagères et les tables. C’était le paradis incarné. Christelliana se hâta vers la section roman pour en acheter quelques uns.
-Oh, mais où se trouve ce livre ?
-Mademoiselle vous avez besoin d’aide ?
Elle lui expliqua donc le livre qu’elle désirait. La conseillère rousse se mit à chercher dans le local.
Elle attendit quelques minutes puis commença à s’impatienter. L’enfant rousse qu’elle avait vu la veille réapparut.
-Oh que fais-tu là toi ?
-Ben, je suis avec ma mère, elle travaille ici, c’est celle qui vient de te conseiller.
-Oh je vois Judith, elle a l’air gentille en tout cas.
A ce moment, la mère de l’enfant arriva d’un air désolant.
-Je suis navrée, il n’y a aucun exemplaire de livre que vous désirez. Vous voulez peut-être quelque chose d’autre ?
La conseillère distingua à ce moment sa fille qui se cachait derrière les livres. Celle-ci la sourit et lui dit de ne pas s’aventurer très loin.
La demoiselle acquiesça après avoir entendu la question et lui demanda un autre, celle-ci pour la seconde fois ne trouva rien de ce qu’elle voulait.
-Ce n’est rien, je vais y aller, au revoir Judith…
-Vous connaissez ma fille ? Interrogea-t-elle avec stupéfaction.
-Oui, nous avons fait connaissance quand je l’ai aidée à rentrer chez elle hier soir.
-Oh, pourtant elle était bien avec nous dans le salon toute la soirée !? Comment- se fait-ce ?
-J’affirme l’avoir aidée, je n’ai pas pu rêver madame.
Elle ne riposta pas et la jeune fille quitta la librairie sur le champ, cependant à l’entrée une fille semblait l’attendre. C’était Lilo qui dégustait un croissant.
-Oh, re-bonjour Lilo.
-Ah, te voilà toi ! Je t’avais vu de loin depuis l’entrée mais je ne pouvais pas entrer car je mangeais. Viens, on va marcher !
Christellinana acquiesça et elles flânèrent dans le centre commercial tout en racontant leur vie passée. Elle s’assirent sur un banc.
-Quand est-il de ta famille au fait ? demanda Christelliana.
-Eh bien, depuis que je vis seule dans mon appartement, ma mère qui a divorcé est partie avec mon petit frère à Larkhanda. Ils ont emménagés dans une petite maison.
-A Larkhanda…quelle coïncidence, ma famille aussi a décidé de déménager là-bas, je n’ai toujours pas réussi à les joindre par contre, ajouta Christelliana.
-Moi aussi étonnamment, aucune ligne ne passe dans cette ville on dirait, je vais peut-être y aller pour voir plus clair.
-Tu ne veux pas qu’on y aille toutes les deux demain ?
-Oui, pourquoi pas, après tout je commence à m’inquiéter au sujet de ma famille, ça fait si longtemps qu’on est pas sortie ensemble aussi. J’ai ma voiture en plus, répondit Lilo.
Elles continuèrent à discuter jusqu’à qu’il soit douze heures.
-Je vais devoir te laisser, j’ai été vraiment contente de pouvoir te parler, on s’appelle.
Après s’être saluées elles partirent chacun de leurs côtés.
L’étudiante sortit du centre commercial et rentra chez elle.
De retour à la maison, elle plongea sur son lit et ferma les yeux, elle était exténuée après avoir tant marché. Elle se reposa puis se réveilla vers cinq heures du soir.
-Que vais-je faire à manger ? se disait-elle.
Elle prit l’annuaire qui se trouvait sur ce bureau et demanda à livrer une pizza. Vingt minutes après, on sonna à la porte, ce devrait-être le livreur.
Elle ouvrit pour la récupérer et par sa grande surprise, c’était Pamplemousse, un élève de son université qu’elle parlait quelques fois. Celui-ci était un petit brun aux yeux marrons vêtu d’un costume rouge. Il avait l’air essoufflée à première fois.
-Salut Pamplemousse !
-Salut Christelliana, quelle surprise de te voir !
-Tu ne veux pas un verre d’eau ? Tu as l’air las.
-Je veux bien merci.
La fille donna le verre d’eau au garçon qu’elle avait prise dans le salon.
-Tu travailles donc à la pizzeria ?
-Oui, c’est un petit boulot comme ça. Je dois par contre y aller, dit-il après avoir finir le verre.
Pamplemousse et Christelliana se saluèrent puis elle referma le porte. Elle partit dans le salon pour manger la pizza royale, elle découvrit alors une petite tâche noire en passant par le miroir et s’imposa d’aller la nettoyer dés qu’elle aurait mangé. Elle alluma ensuite la télévision pour effacer l’accalmie.
-Pourquoi toutes les chaînes brouillent ?
Elle changea de chaîne jusqu’à trouver une où l’on ne voyait que du blanc, cette image était très ambiguë. Elle éteignit la télé puis tourna la tête vers le miroir en face de la télé et nettoya avec un chiffon la tâche noire qui ne cessait d’attirer son attention.
-Mais cette tâche ne s’enlève pas !
Elle examina à travers le miroir quelque chose sur sa joue et aperçut que la télévision était allumée et étrangement, on voyait toujours cet écran blanc accompagné cette fois-ci d’un espèce de vitre, peut-être un miroir.
Elle tourna le visage, la télévision était éteinte.
-Hum, qu’était-ce ? Je devrais peut-être aller encore me reposer.
Elle s’en alla une seconde fois dans son lit.
Vers neuf heures du soir, elle n’avait déjà plus sommeil car elle avait dormi toute l’après-midi. Elle entreprit d’aller chercher une part de pizza dans le salon et éventuellement un médicament puisqu’elle commençait à avoir des maux de tête. Son portable à ce moment là, se mit à vibrer, elle avait reçu un message de Lilo « Demain à huit heures trente, c’est toujours bon pour toi ? moi c’est bon ». Sur ces mots, elle lui envoya de suite un message pour lui expliquer qu’elle pouvait aussi venir. Elle mangea et prit un médicament comme prévu, se doucha puis lit un livre couverte sur son lit jusqu’à ce qu’elle s’endorme.
Chapitre terminé.
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Up...juste pour dire que le prochain chapitre est en cours de préparation pour les rares personnes qui apprécient ce genre de fics.
Voilà, j´attends toujours des commentaires ^^.