Super ce chapitre!!!
AH...ah...Vous mfaite ch*** j´ai pas ltemps drecharger mes félicitations,vous êtes trop bon,POUCEEEEEEE!?!??!!!??!?
NANNNN mais sérieux je navigues entre Ta fic et celle d´imhotep43,vous pourriez pas faire un "FICOSTAR"?!
.
Enfin comme d´hab chapitre de mieux en mieux sachant que ca s´arrête jamais d´ete bon.
Heu... Merci. ![]()
super chapitre!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
j attends inpatiament le prochain
Chapitre 36 : Fin ?
Exécuté ? Ce mot résonnait dans ma tête comme s’il ne voulait pas en sortir. Un million de choses, de pensées fusaient dans ma tête, si nombreuses et si rapides qu’elles m’en donnaient la migraine. Le sang qui coulait de mon nez, mes blessures ouvertes sur tout le corps ne me faisaient plus rien, seul le fait que j’allais mourir comptait. Le commandant se redressa difficilement et ordonna qu’on m’emmène. Trois soldats me tirèrent par les bras sans autre forme de procès. Je ne tentai pas de me relever. Je n’ouvris pas la bouche pour demander grâce, je préférais mourir. Le commandant referma la porte derrière nous. Nous passâmes devant un grand nombre de cellules, dont celle de Bastien, où son compagnon l’appela pour qu’il voie que je me faisais emmener.
- Enfin on sera débarrassé de toi, dit un soldat sans même prendre la peine de dissimuler la joie qu’il éprouvait. Ca fait un petit moment que tu me les brisais, j’espère que je serai celui qui te descendra…
Une heure plus tard, j’étais assis dans un coin de cette pièce vide, dépourvue de lumière et, je le savais, gardée par des soldats armés. Je pensais tout d’abord à Flora et la Nouvelle Armée, Lilian et ses amis… Quand je pense qu’il y a quelques mois, je m’imaginais comme un idiot qu’on s’en sortirait, que tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes…
Ensuite je pensai à mes amis enfermés dans cette prison, Bastien, Sophie, Blanche, Isaac… Et Ayame. Il fallait bien le dire, elle avait voulu m’aider… Peut-être que sans elle, je ne serais pas condamné. Mais comment lui en vouloir… ?
Mes pensées se dirigèrent alors vers mes compagnons de route, mes Pokémon. Grahyena… Rapasdepic… Leviator… Torterra et Dracaufeu. Ils avaient pris tellement de risques pour moi… Tellement de combats menés par eux… Je ne pus m’empêcher de sourire quand je me remémorai le jour où j’avais rencontré Grahyena, alors un Medhyena à moitié évolué…
Et enfin… Enfin, je pensai… A tous ceux qui, avant moi, étaient tombés au combat. Mon père, mort par ma faute. Glacia. Roxanne. Christophe. Adrianne. Ma mère. Les dresseurs d’arène de Hoenn et tous les innocents… Mon cœur fut submergé par la douleur, la peur de mourir, la joie que tout s’arrêterait enfin, la honte d’être aussi égoïste. Ca peut paraître difficile à croire, mais les descriptions des sentiments des héros dans les livres ne sont pas que des inventions…
Les livres. J’avais souvent comparé ma vie à un bouquin. Il faut dire que tous les hasards, toute la chance que j’avais eue, toutes les fois où moi et mes amis nous en étions sortis… Ca relevait du miracle !
Mais ce jour-là, il n’y aurait pas de miracle. Je m’éteindrai finalement en ce mois de mars. Une balle mettra le mot « Fin » à cette aventure. Je ne retenais plus les larmes… Elles s’écoulèrent en même temps que le temps qui me restait à vivre. C’était donc ça qu’on ressentait quand on était sur le point de mourir ?
Pour la première fois depuis que je m’étais plongé dans la guerre, je réfléchis aux gens que j’avais tués. Ils avaient sûrement ressenti ça, eux aussi… J’avais aussi causé autant de tristesse et de souffrance à énormément de familles…
Je me réveillai avec un coup de pied dans le ventre. J’avais très peu dormi, et mes cauchemars étaient peuplés des visages de mes amis, du gros commandant de la prison, de Flora, de mes Pokémon… Le sang qui avait coulé de mon nez était séché. Un soldat me passa les menottes et me releva. Ils me firent de nouveau passer devant les cellules. Les prisonniers leur lançaient des provocations que je n’entendais pas. Je crus entendre Sophie m’appeler, mais je ne répondis pas.
Une fois dehors, les gardes m’attachèrent à un poteau.
- Alors ? me lança le commandant. Comment tu te sens ? Tu dois être mort de trouille ?
C’était vrai. Mais jamais je ne l’avouerai.
- En effet. Votre visage, l’est pas humain ou je me trompe ?
- Hmpf. Fais le malin autant que tu le peux : dans deux minutes, tu es mort.
Un garde s’approcha de moi, un bandeau à la main. Mais le commandant l’interpella :
- Hep hep hep, ne lui cache pas les yeux, s’écria-t-il. Je veux qu’il voie la mort en face…
Je ne pris pas le temps de me demander si c’était mieux ou pas. Mon cœur battait de plus en plus rapidement, il allait me trouer la poitrine et s’enfuir avant qu’ils n’aient eu le temps de tirer la moindre balle. Un soldat se positionna devant moi, fusil à la main.
- Mets-toi là… Bien en face de lui…
Le soldat se positionna. Il leva le fusil…
- En joue…
Mon cœur battait à tout rompre.
- Et…
Ca y est, j’allais mourir.
- FEU !
Le soldat, un sadique, me regarda droit dans les yeux avant de tirer. Ses yeux s’écarquillèrent. Ses sourcils se levèrent. Mon dieu, mais qu’est-ce qu’il attendait donc pour tirer et en finir ? A ce moment, je crus mourir d’angoisse… Puis je crus rêver. Est-ce que les yeux de ce soldat étaient effectivement remplis de désespoir et de peur ? Il avait peur de tuer quelqu’un ?
- Tire, abruti ! Qu’est-ce que tu attends ? beugla le commandant.
Je continuai de le regarder dans les yeux. Il ne semblait ne plus en pouvoir. Il lâcha brusquement le fusil, attrapa un revolver à sa taille… Et se suicida d’une balle dans la tête.
- QUOI ? hurlai-je en même temps que le commandant.
Les quelques soldats présents étaient abasourdis, alors que le commandant répétait :
- Pourquoi il a fait ça, bon sang ?
Quant à moi, je n’en croyais pas mes yeux… Qu’est-ce qui lui avait pris ? Incroyable… Je ne pouvais détacher mes yeux du corps affalé au sol. Il fut traîné jusqu’à la prison par d’autres soldats alors que le commandant paraissait furieux.
- Bon, hé bien, cet imbécile t’aura donné quelques minutes de plus à vivre. Que quelqu’un le remplace, ordonna-t-il en claquant des doigts.
Quelqu’un d’autre prit la place du défunt soldat. Cette fois-ci, c’était terminé… Je fermai les yeux, puis les rouvrit, décidé à ne rien laisser paraître. Le soldat était prêt… Il me regarda aussi dans les yeux. Je crus m’évanouir de surprise… Il avait le même regard que son prédécesseur. Il lâcha lui aussi le fusil et se suicida. C’était incroyable. Et pourtant…
Un espoir naquit en moi, comme une flamme qui s’allumait dans mon corps. Cette flamme, je ne devais surtout pas la laisser s’éteindre…
- MAIS QU’EST-CE QUI SE PASSE ? hurla le commandant.
Il en fut ainsi pour deux autres soldats. A ce moment, je n’osai croire ce qui se passait : j’allais rester vivant ! Les autres soldats, totalement terrifiés, refusèrent de s’avancer vers moi ! Mon cœur explosait, non pas de terreur, mais de joie. J’étais vivant… Et j’allais le rester. Mais à ce moment, le commandant récupéra un fusil et me lança :
- Tu mourras, même si je devrai te tuer moi-même !
C’est fini. Il me regarda lui aussi droit dans les yeux avant de lever son arme. J’allais finalement mourir. C’est encore pire après avoir cru qu’on resterait vivant… Le commandant avait les mains tremblantes. Il hésita longuement… Puis baissa son arme. Ses yeux étaient paniqués et il transpirait. Il ouvrit lentement la bouche et, au bout d’une minute, il dit d’une voix blanche :
- Ramenez-le dans sa cellule.
Enfin… Je sortais de cet enfer. Enfin, façon de parler : j’étais toujours prisonnier dans cette prison. Les soldats s‘exécutèrent et me ramenèrent dans ma cellule. Je m’allongeai sur mon lit, et j’entendis la voix d’Isaac au-dessus de moi :
- … Je savais qu’ils pourraient pas te descendre. T’es quelqu’un de… Spécial.
- T’aurais pu me le dire avant, ça m’aurait évité de frôler la crise cardiaque, répondis-je en souriant.
- Ca fait pas d’mal de t’endurcir, répliqua-t-il.
Plus tard dans la matinée, lors de la pause, j’allai retrouver Bastien, Sophie et Blanche en compagnie d’Isaac.
- Salut !
- T’ES VIVANT ! me lança Bastien. Ben toi alors !
- Oui, bon, je sais pas ce qui s’est passé…
Je leur racontai tout, dans les moindres détails. Aucun d’eux ne sut ce qui avait bien pu se passer. A ce moment, Ayame arriva en courant.
- Ed ! Tu es vivant !
- Heu, j’en ai un peu marre d’entendre ça.
- Désolée, haleta-t-elle en s’arrêtant près de nous.
Un silence pesant s’installa entre nous. Je me décidai enfin à prendre la parole :
- Ecoute… Je… Je voudrais te remercier pour hier.
- Surtout pas ! Sans moi, tu n’aurais pas été condamné !
- Ho, je… Attends…, dis-je en fronçant les sourcils. Comment tu sais que j’ai été condamné ? Je me souviens pas qu’on soit passé devant ta cellule…
- Je…, hésita Ayame. En fait… C’est… Un de mes amis qui me l’a dit ! A la pause, hier !
- Ah d’accord.
Elle parut soulagée, mais au fond de moi, je savais qu’elle mentait : la dernière pause de la journée s’était faite pendant ma séance de torture. Personne n’avait donc pu lui parler avant aujourd’hui. J’échangeai un regard avec Isaac qui m’informa que lui aussi pensait comme moi. Il fallait se méfier…
Deux jours plus tard, dans notre cellule, Isaac m’appela.
- Hé… Ed.
- Oui ?
- Tu sais que… J’ai un rêve, moi.
- Ah oui ?
Depuis mon arrivée, ce grand homme d’une trentaine d’années ne m’avait pas énormément parlé de son passé, aussi tendis-je l’oreille, intéressé.
- Et qu’est-ce que c’est ?
- Voilà… Tu sais que ça fait dix ans que je suis enfermé dans cette cellule. Mon corps, mon esprit… Tout en moi est fatigué, et je sais que je mourrai bien plus jeune que la plupart des gens.
Je restai silencieux devant ces paroles.
- Mon rêve… Ouais… Je veux mourir libre.
Il se tut. Je ne répondis rien. Pour je ne sais quelle raison, j’étais très ému par cette déclaration. Cet homme, puissant, aussi mentalement qui physiquement, qui impose le respect de tous, que l’on croit intouchable et insensible, venait de m’avouer que la prison l’avait consumé, qu’elle l’avait détruit. De plus, il m’avait même parlé d’une possible tentative d’évasion… Qui ne serait pas notre première, au passage.
A la pause, j’informai mes amis de mon projet… Bien sûr, à un moment où Ayame était absente. Il était prévu que ce soir-là, avant sa séance de torture, Bastien se débarrasse des gardes qui l’amenaient vers la salle du bourreau. Il récupèrerait alors les clés des cellules et viendrait nous délivrer, avant qu’on quitte la prison, aidés par les armes qu’on aurait récupérées sur les deux gardes KO.
- Ca me va, dit Bastien en frappant dans son poing. Ca fait longtemps que j’avais pas eu d’action !
- Mais c’est risqué et bien trop simple comme plan, objecta Blanche.
- Tu préfères peut-être attendre qu’ils condamnent de nouveau l’un de nous ? répondit Isaac d‘une voix calme et polie.
- Il faut tout tenter, Blanche. Surtout, continuai-je, pas un mot à Ayame.
Les autres me regardèrent comme si j’étais un extraterrestre.
- Elle a essayé de te défendre ! lança Sophie, interloquée.
Je leur fis alors part de mes soupçons, appuyé par Isaac.
- Alors, d’accord ? Pas un mot.
Ils ne répondirent pas. Bien sûr, la personne qu’ils considéraient comme leur amie. L’abandonner ici ? Ben voyons.
- Ou alors, lançai-je, agacé, on la récupère, mais je l’assomme et on la ligote.
- MAIS T’ES MALA…
- Salut ! lança une voix fraîche et joyeuse.
- Alors, on est bien d’accord ? demandai-je précipitamment.
Bastien, Blanche et Sophie approuvèrent d’un signe de tête. Ayame sembla intriguée mais ne dit rien de plus.
Plus tard dans la journée, Isaac et moi étions dans notre cellule. L’heure approchait et mon cœur battait rapidement dans ma poitrine : c’était peut-être fini, dès ce soir. A cette idée, une joie intense m’envahissait, parfois brusquement remplacée par une peur panique que tout échoue. Mes pensées furent bientôt interrompues par un bruit de pas. Un soldat casqué s’approcha de notre cellule, un paquet sombre dans les bras. Il pénétra dans la cellule alors qu’Isaac et moi restions silencieux.
- Enfilez ça, ordonna-t-il en lançant le paquet sur mon lit.
En y regardant de plus près, je m’aperçus que c’étaient des uniformes de soldats. Je levai les yeux et regardai le visage de Bastien, qui avait un peu relevé son casque. Il souriait à pleines dents et je lui rendis son sourire : pour l’instant, tout allait bien. Après avoir rapidement enfilé les uniformes, nous quittâmes la cellule, direction : celle de Sophie et de Blanche. Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes devant la cellule. Un problème : deux gardes étaient postés devant, armés. Nous l’étions aussi mais des gardes qui s’entretuaient, ça n’était pas courant. Nous avançâmes jusqu’à eux.
- Interdiction de passer, les gars, nous lança un soldat. Le chef est dedans, il interroge les deux sal*pes.
A l’évocation de ce mot, j’avais bien envie de lui enfoncer mon poing dans la figure, mais plus important, qu’est-ce que le commandant faisait à l’intérieur ? Il n’avait quand même pas découvert notre plan… Non, impossible.
- Et… Qu’est-ce qui se passe ? demandai-je, redoutant la réponse.
- A ce qu’il parait, elles et leurs copains veulent se faire la malle.
De l’intérieur de la cellule, la voix du commandant se faisait entendre. Penché sur les filles, recroquevillées par terre, il lança :
- Allez… Même si vous ne voulez pas parler, on va s’amuser…
Mais quel obsédé. Je pénétrai dans la cellule. Un des gardes me retint par le bras et je lui dis dans un souffle :
- Lâche-moi, je dois le prévenir que le Président est là.
- Le Président ? répondit-il. OK, vas-y…
Je pénétrai dans la salle et retournai d’un geste brusque le commandant. Il me regarda d’un air furieux et les deux derrière moi lancèrent :
- Qu’est-ce que tu fais ?
Bastien et Isaac les neutralisèrent au même moment où je frappai le commandant de toutes mes forces. Il vacilla un peu, et je lui assénai un coup de revolver derrière la tête.
- Mais qu’est-ce que… ?
- On s’barre les filles, vite ! s’exclama Bastien.
Nous courûmes à toutes jambes vers la cellule d’Ayame. Les alarmes se déclenchèrent alors : les gardes dont Bastien s’était débarrassé au début du plan avaient donné l’alerte. Mon cœur fit un bond alors que nous arrivâmes devant la cellule de la jeune femme. Bastien ouvrit la cellule et j’assénai un autre coup à Ayame, qui n’avait pas pu réagir. Surpris de ne trouver aucun compagnon ici, j’attachai et bâillonnai Ayame avant de la hisser sur mes épaules.
- ON FILE !
Nous repartîmes à toutes jambes. Des soldats se pressaient de tous les côtés, et se contentaient de cette simple explication :
- On ramène ces filles dans leurs cellules !
Isaac avait l’air d’être sur un petit nuage. Je dois bien l’avouer, moi aussi : aucune de nos tentatives n’était allée aussi loin, et elles étaient pourtant bien plus complexes que celle-ci. Comme quoi, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures.
Enfin, la double porte qui donnait sur la cour apparut devant nous. Nous nous arrétâmes au milieu du couloir.
- Bastien, t’as la clé ?
- Attends, je cherche.
Je posai Ayame au sol, tentant de reprendre mon souffle. Elle reprit alors connaissance et se débarrassa facilement du bandeau qui l’empêchait de parler :
- Alors ça y est, vous avez mis votre plan à exécution ?
Je la regardai, incrédule. Je levai ensuite le regard vers Bastien, et dit :
- Tu lui confié notre plan ?
- Et alors ? Tout va bien jusqu’à…
Le mur en face de nous explosa. La porte vola en éclats et nous fûmes tous soufflés par l’explosion. Je retombai plus loin, recouvert de débris, et regardai derrière ce qui était autrefois la porte.
Fin du chapitre ![]()
Super beau chapitre. Jouyeux noël a tout le monde.
super nyarno le cadeau de noël
un superbe chapitre a ton actif nyarno en tant que mnbre de jeuxideo.com je te remets la couronne du meilleur ecrivain de fic :lol
en plus tu mets du suspens
ah je detestele suspens
alors meilleur ecrivain de fic du monde a quand ce prochain chapitre je brule d´impatience de le lire
TROP COOL,chapitre super com dhab. ![]()
Chapitre 37 : Pouvoir relais (version Sinnoh)
De la poussière tombait du plafond tandis que le sol tremblait encore légèrement. Je secouai la tête et appelai mes compagnons.
- Moi ça va, lança la voix de Bastien.
- Moi itou, dit Blanche.
- Moi et Isaac, on va bien, renchérit Sophie.
- Et Ayame ?
- A quoi bon gaspiller votre salive, bientôt vous serez de retour dans vos cellules… Ou morts.
Cette voix, je la connaissais bien… Mais qu’il soit ici, ça paraissait impossible…
- Alors, Ed. Comment ça va depuis la dernière fois ?
La silhouette de Sylvain se dessinait dans la poussière et bientôt, nous pouvions distinguer une dizaine de dresseurs derrière lui, qui représentaient sûrement une infime partie des dresseurs qui gardaient la prison. Cette fois, à nous de voir si nous voulions croupir dans nos cellules ou mourir bêtement.
- J’ai mal un peu partout, mais à part ça, ça va, dis-je en me relevant péniblement.
- Qu’est-ce que tu fais là, Sylvain ? demanda Bastien d’une voix hargneuse.
- On m’a prévenu que les rats voulaient quitter le navire, répliqua celui-ci. Vous auriez facilement pu trouver plus original…
- Mais difficilement plus efficace, reprit Isaac de sa voix profonde.
- Un point pour toi. Alors, qu’est-ce qu’on fait ? questionna notre ennemi. Vous rentrez sagement dans vos cellules, ou vous tentez de vous enfuir ?
Il était évident que nous n’avions aucune chance. Même si nous décidions de nous servir des armes qui étaient à terre, il ne faudrait que quelques secondes aux Sentoniens pour en finir avec nous. J’allais capituler quand une voix que je n’avais pas entendue depuis près de deux mois et demi lança :
- Bouge plus Sylvain.
Je n’eus pas le temps de me retourner. Un Laser Glace passa devant moi et glaça l’air jusqu’à atteindre sa cible : le Dracolosse s’effondra au sol. Sylvain le rappela et jeta un regard mauvais à quelqu’un derrière nous :
- Tiens, tiens, tiens. Si c’est pas la Nouvelle Armée ?
N’osant pas en croire nos oreilles, mes amis et moi nous retournâmes pour mieux voir la Nouvelle Armée au complet, brandissant leurs balls, Marc et Pierre en tête. Ils étaient tous vivants. Kaimorse avait toujours la gueule grande ouverte et il ne la referma que quand Pierre dit calmement :
- Content de vous revoir en un seul morceau, vous autres. Alors, Sylvain, comment ça va la torture ?
Celui-ci renifla d’un air dédaigneux et ne répondit rien. Mes amis et moi rejoignîmes la Nouvelle Armée d’un pas claudicant, encore secoués par l’explosion. Quelqu’un me sauta au cou : je m’aperçus rapidement qu’il s’agissait de Flora. Je l’étreignis aussi fort que je le pouvais, puis murmurai à son oreille :
- On va attendre d’être rentrés à la maison pour ça.
- Dis-moi, Pierre, s’enquit Sylvain, comment vous avez fait pour trouver cette prison ?
- Je ne te demande rien, moi, fais de même.
- Comme tu veux, de toute façon, ça ne changera rien au fait que tu mourras ici et aujourd’hui.
Sur ce, il claqua des doigts. De tous les côtés, des Pokémons surgirent : des Leviator, des Ptera, des Draco, des Hariyama… Quelques-uns portaient des colliers étranges au cou. Nous serrâmes les rangs et reculâmes devant l’armée ennemie, qui avançait vers nous. Je sentis alors une surface plane, dure et froide contre mon dos. Nous étions acculés contre un mur. Pour ne rien arranger, des prisonniers se joignaient à nous, des personnes que je ne connaissais pas se précipitaient dehors, armées, pour se joindre à une bataille qui s’était déclenchée entre les prisonniers et les soldats.
- Isaac, détache Ayame. Si on doit courir, ce sera plus pratique…
- Ben enfin, merci, s’exclama la jeune femme.
- Alors, Pierre. Cette fois, c’est la fin.
- Ca reste à voir, répliqua celui-ci.
Une fois de plus, je fus surpris par l’attitude du Maître de Hoenn… Qu’attendait-il pour lancer ses Pokémon, bon sang ?
- Heu, Pierre ? demandai-je, inquiet.
- Pas maintenant.
Je ne le comprenais plus. Mais à ce moment, interrompant mes pensées, l’armée de Pokémon ennemie et Sylvain se tournèrent d’un même geste vers un couloir qui menait aux étages supérieurs de la prison. Un groupe de personnes approchait… Des prisonniers profitant de la panique ou des soldats ? La réponse vint de Sylvain :
- Tiens, des nouveaux invités, s’exclama-t-il. C´est trop tard maintenant mais profitez du spectacle, vos amis vont mourir.
Il se retourna vers nous alors qu’un des arrivants lança, apparemment estomaqué :
- Sophie ?
Sophie se tourna vers lui et il lui lança quelque chose en criant :
- Sophie, attrape !
Sylvain se retourna vers lui alors que Sophie attrapa au vol ce qui se révéla être un pistolet. Le Maître du Conseil des Quatre se tourna vers nous :
- A quoi bon vous battre ? Vous êtes perdus.
Il semblait se fiche totalement du groupe de personnes qui venait d’arriver. Quelqu’un se détacha alors et lança une ball. Je me demandai quel colosse il allait pouvoir opposer à toute une armée… Un gigantesque Pokémon, blanc et jaune, sortit de la ball. Pour être un colosse, c’en était un sacré… Et je le connaissais d’ailleurs. Mais c’était impossible, il ne pouvait pas être ici…
- Regigigas, Surpuissance !
Le golem, que j’avais déjà vu à l’oeuvre il y a un petit moment, trembla et sembla chauffer l’air tout autour de lui. Sylvain était tétanisé, mais ce n’était pas le cas du dresseur de Regigigas qui sortit un Simiabraz de sa ball :
- Combo Super Nova !
- J’en connais un qui va galérer pour recoller les morceaux, dit un de ses amis.
Mes derniers doutes s’envolèrent. Un Simiabraz et un Regigigas. Une Surpuissance et un combo nommé Super Nova. C’était bien trop de coïncidences… La dévastatrice attaque allait déchainer sa puissance sur l’armée de Pokémon ennemie, et personne n’allait rien y comprendre. Je pouvais de nouveau oser espérer m’en tirer vivant et dit à Isaac :
- Tu vas pouvoir le réaliser, ton rêve, mon vieux… Aujourd’hui, on est libre.
Alors que Regigigas lança son attaque Surpuissance, Simiabraz lança un Lance-Flammes qui enflamma l’oxygène contenu dans l’air surchauffé que la Surpuissance avait libéré. Et là, ce fut l’apocalypse. Une déflagration d’une puissance incroyable se dirigea alors vers les Pokémon ennemis et sembla faire exploser l’atmosphère près de cette armée. Le souffle de l’attaque nous fit presque décoller… Mon cœur aussi sautait dans ma poitrine… Bon sang, on était libres, et c’était grâce au type qui s’approchait maintenant de nous à travers d’épais nuages de poussière.
- Lilian, appelai-je, Lilian, c’est toi ?
- Ouaip, Ed, me répondit le Maitre de la Ligue Pokémon de Sinnoh. La cavalerie est arrivée.
- Excusez-moi d’interrompre vos petites retrouvailles, coupa Sylvain de son habituelle voix sarcastique, mais avant de vous congratuler, il faudrait peut-être avoir gagné.
Que Sylvain soit aussi sûr de lui après une telle attaque, ce n’était pas bon pour nous. Il plongea la main dans sa poche. Le connaissant, je craignais le pire, mais il se contenta de sortir une télécommande. Il appuya sur un bouton et dit :
- Regardez ce que font les miracles de la technologie.
Je plissai les yeux pour essayer de voir quelque chose à travers le nuage de poussière. A côté de moi, Flora murmura :
- C’est pas vrai…
Elle tira sur ma manche et me montra quelque chose. Derrière le nuage de poussière, les Pokémon qui venaient d’être mis KO par Lilian se relevaient en poussant de terribles rugissements qui ne laissaient présager rien de bon. Sylvain nous nargua :
- Hé oui, toujours regarder derrière soi. C’est une base. Ces Pokémon sont ceux de nos adversaires, munis d’un collier impossible à enlever. Avec des chocs électriques émis par le collier, on modifie leur vision des choses et on les rend dociles.
Je serrai les dents, convaincu que nos Pokémon avaient du subir la même chose…
- Ce qui est intéressant, reprit le dresseur Sentonien, c’est que nous avons ajouté à ces colliers des Rappels, qui sont automatiquement injectés en appuyant sur ce bouton dès que le Pokémon est KO.
Cette révélation me mit un gros coup au moral. Alors, on avait donc des Pokémon de notre côté mais en face, KO mais régénérés, nous n’avions pas grand-chose à leur opposer vu que Pierre se refusait toujours à utiliser ses Pokémons. Au moment où je le vis diriger lentement sa main vers sa ceinture, Lilian demanda à Regigigas :
- Regi, tu peux encore lancer une Surpuissance ?
Apparemment, l’énorme colosse ne le pouvait pas. La situation semblait désespérée pour nous et Sylvain le savait. Un sourire avait éclairé son visage narquois et il lança :
- Alors, on se rend ?
- Antoine, qu’est-ce que t’en penses ? demanda Lilian.
- Attends, laisse-moi réfléchir, répondit le dénommé Antoine. Oui, je pense qu’il peut se carrer sa télécommande bien profond.
Décidément, ce type avait du cran, voire était totalement fou. Je penchais plutôt pour la seconde option, d’autant plus que si leur but était de faire sortir Sylvain de ses gonds, ça allait être dur.
- Comme vous êtes puérils, dit ce dernier. Moi qui pensais avoir affaire à des hommes, on dirait que vous êtes aussi irrécupérables que vos aînés. Et dans ce cas, je ne peux que vous dire adieu.
La poussière retombait et on voyait maintenant les Pokémon prêts à attaquer. Pour la première fois de ma vie, je me sentais nu devant un Pokémon, incapable de faire quoi que ce soit en cas d’attaque. L’absence de mes Pokémon se faisait ressentir et je ne pouvais m’empêcher de penser que si je mourrais maintenant, je ne les verrais plus et qu’ils deviendraient les esclaves de Sento. Lilian me sortit de ma rêverie :
- Récupère Spectra et tirez-vous au plus vite, lança-t-il à Pierre. Il y a des soldats qui se battent dehors, il faut les récupérer avant de partir. Nous, on vous couvre !
A mon grand étonnement, Pierre hocha la tête en signe d’acquiescement. Nous partîmes alors, passant derrière Lilian et ses amis, et Regigigas qui tenait les Sentoniens en respect.
- Vous ne partirez pas d’ici vivants, s’exclama Sylvain.
- On en reparlera plus tard, Sylvain, nous on a un rendez-vous urgent, répliqua Pierre.
Nous quittâmes alors les lieux. Alizée, Voltère et Marc allèrent chercher Spectra dans les étages supérieurs tandis que nous sortîmes du bâtiment. Dehors, la bataille faisait rage. Des corps jonchaient le sol, mutilés ou tout simplement truffés de balles. Nous devions rester vigilants pour ne pas trébucher sur les corps, d’autant plus que des balles perdues pouvaient nous atteindre.
- Là-bas, Pierre ! hurla Aragon, Maître des Dragons. Les prisonniers !
En effet, plus loin, dans la direction indiquée par Aragon, des soldats affrontaient des prisonniers en tenue de bagnards. Nous courûmes le plus vite possible et les atteignîmes rapidement. Damien s’approcha d’un soldat au sol et lui dit :
- Tout va bien, on va s’occuper de vous…
- Trop tard, répondit le soldat. Là… Bas, le sergent et… Mes compagnons…
Sur ces dernières paroles, il rendit l’âme. Une personne de plus morte pour la patrie, morte pour sauver son honneur… Cet homme brisé n’était connu de personne et pourtant d’un si grand courage, d’une si grande force… Mais nous n’avions pas le temps de pleurer sa mort. Pierre se précipita vers le sergent alors que Flora me dit :
- En attendant Spectra, je vais nous téléporter à New Lavandia… Prenez-vous tous la main.
- Attends, je… NON, ISAAC !
Mon ami s’était relevé à la vitesse de la lumière et s’était précipité à un endroit précis. Plus loin, un prisonnier qui ne devait pas avoir plus de 18 ans, pleurait et tremblait de tout son corps, une arme dans les mains, alors qu’un Sentonien visait dans sa direction. Tout se passa en un éclair. Isaac se précipita vers le prisonnier et le bouscula, le faisant tomber un peu plus loin, alors que la balle pénétrait dans son dos. Un autre prisonnier tira sur le soldat avant de repartir se battre.
- ISAAAAAC ! hurla Bastien.
Lui et moi nous précipitâmes vers le corps de notre ami. Il respirait toujours faiblement mais n’en avait plus pour longtemps… Un mince filet de sang coulait de sa bouche lorsqu’il dit en tremblant :
- Et… Mer… de… Maintenant, je pourrais pas… Mourir libre.
- T’es libre, mon vieux, je te jure que tu l’es…, dis-je d’une voix tremblante. On va t’amener et te soigner…
Mais mes paroles étaient vaines, Isaac le savait aussi bien que moi. Un mince sourire se dessina sur son visage alors qu’il me dit :
- Toujours aussi… Doué pour le baratin.
Ce furent ses derniers mots. En ce mois de mars, au milieu d’un champ de bataille, entre les cadavres des prisonniers morts pour leur honneur et leur liberté, Isaac s’éteignit et avec lui, son rêve de mourir libre s’envola vers d’autres horizons. Flora nous rejoignit en se protégeant la tête :
- Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
- J’en sais rien…
La tristesse d’avoir perdu un de mes amis, un de mes compagnons d’infortune bloquait mes capacités mentales. C’est alors que je l’entendis… Au loin, dans le bâtiment de la prison, un hurlement grave et profond retentissait. Ce hurlement, je le reconnaitrais entre mille…
Je me redressai d’un coup. Bastien en fit de même.
- Alors ? demanda Flora.
- Ramène les autres et le corps de Isaac, s’il te plait, dis-je. Bastien et moi on a quelque chose à faire…
Nous nous mîmes alors à courir de toutes nos forces vers le bâtiment que nous avions essayé de fuir pendant si longtemps. Evitant les corps, les soldats, les balles, nous nous dirigeâmes vers la prison. Dans l’énorme trou qui remplaçait la porte, je les aperçus… Sylvain, ses dresseurs, Lilian, ses amis, et Grahyena, qui m’appelait d’un hurlement majestueux.
- Dans ce cas, meurs en héros, sombre imbécile, cracha Sylvain à Lilian.
- Sylvain, t’aurais pas oublié quelqu’un dans tes calculs ? m’exclamai-je.
Tous se retournèrent vers moi et Bastien. Mon ami était d’ailleurs bien mal en point et devait s’appuyer sur le mur pour ne pas tomber.
- Ed ? s’étonna Lilian. Qu’est-ce que tu fais là ?
- Un vieil ami à moi m´a appelé, alors je viens le rejoindre et par la même, te filer un coup de main, si tu veux de moi, répondis-je.
Grahyena s’approcha lentement de moi. Je le caressai et il s’assit à mes pieds. Qu’est-ce qu’il avait pu me manquer, celui-là… Alors que je me demandai si les autres étaient là, des cris de Pokémon retentirent derrière moi. Leviator, Rapasdepic et Torterra étaient là, eux aussi. Bastien siffla dans ses doigts et aussitôt, son Hariyama démolit le plafond pour nous rejoindre. Derrière nous, Mackogneur s’en donnait à cœur joie sur le champ de bataille. Tous nos compagnons étaient là…
- Semper fi, c’est ça ? me demanda Lilian.
- Entre mes Pokémon et moi, c’est comme ça que ça marche, répondis-je. Et maintenant, Sylvain… Tu comptes te battre ou laisser tomber ?
Je souhaitais de toutes mes forces qu’il choisisse la première option… Je voulais me battre, faire ce que je faisais le mieux pour honorer la mémoire d’Isaac qui était tombé au combat. Mais il ne fallait pas nous battre maintenant, j’allais le battre sans déclencher de combat.
- Rends-toi compte, repris-je, je suis même d’humeur à te laisser partir vivant si tu es raisonnable.
- Soldats, lâchez les armes, lança Sylvain. On passe au plan B !
Tous ses hommes laissèrent tomber leurs armes au sol. En revanche, ils attrapèrent leurs balls.
- Vous voulez vous battre ? s’exclama Sylvain. Alors on va se battre à armes égales…
Il attrapa une ball lui-même et se mit à tourner pour pouvoir faire face à Lilian et Bastien et moi en même temps. Il fallait que Grahyena se dépêche. Au moment où cette pensée me vint en tête, le Pokémon loup laissa échapper un hurlement encore plus puissant que le précédent. Quelques secondes s’écoulèrent, puis le plafond explosa littéralement. Dracaufeu se posa au sol et déplia ses énormes ailes en hurlant. Il se dirigea vers Sylvain, pétrifié de terreur, et baissa sa tête jusqu’à être tout prêt de lui. Il était tellement prêt du Sentonien que le souffle qui sortait de ses naseaux faisait voler ses cheveux. La tentative d’intimidation était réussie, et si Sylvain bougeait, il mourrait. Je n’en revenais pas d’avoir vaincu Sylvain comme ça. Sylvain ne laissa rien paraitre de sa peur sur son visage et me dit finalement :
- N’oublie pas ta promesse… Moi et mes hommes, on part d’ici sans bobos…
- Et je tiendrai cette promesse, contrairement à ce que tu as l’habitude de faire, lançai-je d’un ton dur. Dracaufeu, éloigne-toi mais le quitte pas des yeux.
Sylvain sortit alors un Pokémon de sa ball et me dit :
- Tu es un mort en sursis, tu m’entends ? La mort n’a qu’un train de retard sur toi, mais elle te suit. Quant à toi et à tes collègues, lança-t-il à Lilian, Si tu me passes encore une fois sous le nez, je creuserai ta tombe le jour même.
Il se téléporta sur ses paroles. Un silence pesant s’installa dans la salle. Bastien et moi nous laissâmes tomber contre un mur. Je plongeai le visage dans mes mains. Isaac… Il faudra graver quelque chose sur sa tombe, comme « Homme libre ». Il fallait lui rendre hommage. Je regardai Bastien :
- Ca va, toi ?
- Oh, ouais, répondit-il. Mais il va me falloir un bon mois pour plus avoir mal.
Je me pris à rire légèrement. Je ne pensais pas que ce serait possible, si tôt après la mort d’Isaac, mais une autre pensée chassa celle-ci de mon esprit : on était libres. Libres. Lilian vint alors vers nous.
- Alors, tu fatigues ? Moi, je pourrais en faire un autre comme ça sans problème.
Je souris et lui répondit en plaisantant :
- Oui, mais toi, tu n’as pas passé deux mois en prison à être torturé.
Le visage de mon ami s’assombrit et il reprit :
- Ca a dû être dur. Je sais pas comment tu as tenu.
- On a souffert, répondis-je, mais je crois qu´ils ne pourront jamais me tuer comme ça. Ils auront beau nous enlever tout ce qu´on a, notre honneur, nos Pokémon, nos amis, il nous restera toujours une chose.
- Laquelle ? demanda Lilian, étonné.
- L’espoir, Lilian, répondis-je. L’espoir…
Je me sentis fatigué… Très, très fatigué. Je ne pris conscience qu’à ce moment-là que j’avais mal partout. Lilian me tendit sa main et je la saisis pour me relever. A ce moment, une lueur se mit à briller sur ma main. Qu’est-ce qui se passait encore ? La lueur disparut, mais à la place se trouvait une forme ovale d’un noir de jais. Je me demandai ce qui se passait et levai le regard vers Lilian. A ma grande surprise, il semblait étonné au possible.
- Nom de… Ed, tu es l’un de nôtres…, murmura-t-il. Tu es un élu, toi aussi !
Fin du chapitre ![]()
Putain.
Dans le titre c´est bien sûr Version Hoenn
:/
Sinon, ce chapitre a été fait en collaboration avec Imhotep43. Faut donc aussi lire La voie des élus.
Super chapitre
Rien a rajouter
a quand le prochain chapitre ?
tu nous a oublier ?
Nan, beaucoup de boulot.
Prochain chapitre sûrement pendant les vacances.
________________________
Cause I am, whatever you say I am
If I wasn't, then why would I say I am?
Ouais ben rapide,parce que là on a les glandes!!!!!
Tu peux attendre un peu quand même ![]()
Oh, patron.
Araegon
Alors dommage, parce que ça attendra AU MOINS ce week-end ![]()
________________________
Forum de catch prometteur :
http://gfxww.forumpro.fr/
Ca fait 2 week
On veut not' dose de nicotine!!!!! ![]()