Oyez oyez. Je me permets de répondre à ta précédente missive, Ô auteur illustre.
Pour te rappeler tes promesses de publication, envers nous, lecteurs, réalisées.
Car, en ce jour béni du lundi 1er Octobre, ton chapitre se doit d´être devant nous montré.
Sous peine que ta tête bien pensante subisse de graves préjudices, dus à nos violents coups de lustre !! !
Car, pire que la mort d´un de tes pieux héros ici contée, le supplice serait suprème
De ne point savoir ce qui devant nos yeux ébahis pourrait se conter.
Ainsi ô dieu des auteurs, ne doute pas de notre grande et entière fidélité
Mais comprends la douleur de ne ne pas savoir, ô tourment extrème.
Ne prends pas nos menaces au sérieux, car je sais que tu tiens tes promesses
Du moins je l´espère pour toi, car tout ce suspense commence à me les brouter.
Concevant tous que la qualité transforme ton récit en opium pour lettrés.
Mais ne nous fait point trop languir, car il serait fort dommage qu´exacerbé, je te blesse.
Notez les rimes croisées bien chiantes à placer, et pour notre auteur bien aimé, prends bien en compte le contenu du poème...
Je n´hésiterais pas à faire emploi de la force pour avoir ce chapitre !! !
PS: pardon pour le délire médiéval, mais j´étais inspiré !! !