la bonté du ciel m´étrangla se ces gants de soie, lorsque je levai la tête pour aperçevoir le doyen d´entre lequelle ma vie ne tennait qu´à un fil, je n´y vit que le reflet imperceptible des traits de ma conscience, celle là même que je taisais dans ces moments, où l´acquisition matérielle prends irrémédiablement le dessus sur des valeurs inculqués auquelles nous cêssions de croire des lors où il demandait concessions.
Ce moment fort m´a valu, sur un échelon de quelques semaines la rapidité de ce à quoi l´ennemi n´est pas l´état mais celui qui se bat contre. J´y aurai visité l´achalendage du marché pour trouver le chien perdu qui peu à peu vole ma liberté. Lorsque le saccage moral aura été à son comble, que les gants de soies se seraient referés ne me laissant qu´un filet de gosier pour respirer, là seulement je me posai la question.
J´ai respiré profondément, le soleil coomencai à se lever, des filets transperscant la toile noirâtre du balcon qui me séparait désormais de mon doyen. Ces yeux ne reflètais désormais plus un avenir souhaitable pour celui qui avait choisit la voix. Un souffle poussièreux de par son ombre parvenait à mes oreilles, me dictant la marche à suivre pour éviter ces rayons mortels d´un soleil insoucsient de la fin tragique qu´attendait le vampire. Je tentai désespérémment de me soustraire à ces mains de soie et d´acier qui me retenait prisonniers d´un catacombe que j´avais apprécié et construit, mais qui désormais ne m´inspirait plus de force.
Le sablier du temps avançait, je sentai mes cheveux noircir et cramer devant cette puissance naturelle, que personne ne dictai. La voix devint plus forte et désormais je ne pouvais plus m´y soustraire. Mais muscles tendu se relâchèrent après l´avènement du dernier espoir, ne tentant plus de courir plus vite que ce vent. Elle résonnait de par les parois. Ces yeux me fixiaent d´un regard réprobateurs, mon heure était venu.
Il ne restait plus que l´infime partit d´un moment, du quel irrémédiablement un choix, je devrai faire et vite, car personne ne contre le temps.
Désormais, je ne sais plus où je suis, mais je sais que je ne suis plus où j´étais. La lumière m´est bonne et m´éclaire même lorsque les temps sont noirs. J´ai choisit de vivre