à tous, j´ai traduit la première page de l´article, qui nous apprend quelques petites choses nouvelles sur le jeu.
syzygy, tu pourrais m´envoyer la totalité de l´article ? j´essaierai d´en faire un résumé conséquent! ( mon adresse : morag_tong@hotmail.fr)
A+
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Les JDR ont toujours un problème : ils exigent d’importantes périodes d’entraînement, de bonnes connaissances sur les classes d’armure, les armes et les sorts et souvent ils ne sont pas logiques. « Ce qui se passe, c’est que si je veux frapper qqun avec mon épée, ensuite il faut jeter les dés pour déterminer si je l’ai vraiment touché » s’étonne Todd Howard, producteur exécutif de The Elder scrolls 4 : Oblivion. « Un joueur expérimenté de D& aime regarder cela, mais qu’en est-il des nouveaux joueurs, qui n’ont pas l’habitude d’explorer les donjons ? ». Bien vu Todd, et pour ces joueurs là un jeu comme Morrowind avec son monde facile à appréhender et ses règles simples est ce qu’il faut. « Il est vrai que les épisodes précédents des Elder scrolls n’étaient pas fait pour procurer au joueur un plaisir immédiat », remarque Todd, « et on devait souvent beaucoup chercher ; nous voulons changer cela, procurer au joueur plus de plaisir et lui donner plus d’indications ».
Eternellement jeune ou vieux ?
Oblivion débute de manière classique : vous devez créer votre héros avec le kit de création des Elder scrolls. Une version volumineuse de ce kit de création sera fournie avec le jeu, afin que vous puissiez insérer dans le jeu vos propres créations. Ensuite, il n’y a plus qu’à déterminer l’apparence, le visage et l’âge de votre personnage. Un instant, l’âge vous avez dit ? On peut donc avoir un personnage que l’on suit du berceau jusqu’au cercueil ? « Techniquement cela serait possible à réaliser pour les développeurs avec les outils actuels, mais ce serait ouvrir la boîte de Pandore : il faudrait que des PNJ meurent, que d’autres se marient ou aient des enfants ». Todd et les techniciens ont donc décidé de ne pas suivre cette voie, si bien que votre choix quant à l’âge de votre perso ne modifie que son apparence. Une fois votre héros créé, vous rentrez en plein cœur du jeu, plus précisément : dans une cellule de la prison de Cyrodil, la capitale impériale du continent de Tamriel. Immédiatement, la splendeur graphique de Oblivion nous frappe : l’eau semble quasiment goutter des murs de pierre, tellement l’oubliette où l’on est a l’air réelle. Deux chaînes qui pendent du plafond se balancent ça et là dès que vous donnez un petit coup dedant. Cela ne constitue pas seulement un gadget, c’est devenu un élément du jeu à part entière. « Nous venons de finir le travail sur le sort de télékinésie : c’est un grand plaisir de faire s’élever les objets et de les faire tourbillonner » s’enthousiasme Todd Howard.
Un empereur en fuite
Todd sourit : « Le hasard a voulu que l’empereur, poursuivi par un assassin, s’enfuit par votre cellule . .. ».
Légende des photos :
- haut gauche : " Des gobelins agressifs rendent les égouts de Cyrodil peu sûrs".
- haut droite : " Dans les forêts de Tamriel, vous chassez les bêtes sauvages pour manger leur viande".
- bas gauche : " La porte de la ville de Chorrol : la montagne en arrière plan nous invite à faire une balade de reconnaissance".
- bas droite : Ce troll a trois yeux nous surprend dans les ruines elfes de Veyond : pas de chance pour lui !