Je me lance dans ma second fic, la première n'ayant pas aboutis bien loin... :p
J'attends bien entendus vos commentaires instructifs...Ou non.
L'héritier
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Prologue.
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Cela ne pouvait plus durer, voila déjà 2 semaines que j’étais terré dans une vieille cabane abandonné à Anvil. Ils ne tarderaient pas à venir me chercher, ce n’était qu’une question de temps.
En effet, ils vinrent.
Des craquements retentissèrent en bas de l’escalier, me tirant brusquement de mon sommeil.
Tandis que les bruits se faisaient de plus en plus proche, l’adrénaline ne faisait que croître.
C’est alors qu’il déboula dans la chambre, une dague à la main, le regard fou. Il sembla étonné de me voir debout, le visage serein. Apparémment il s’était donné beaucoup de mal pour parvenir jusqu’ici en toute furtivité. L’expression de son visage prouvait son extrème irritation quant à son échec.
Néanmoins, il avança vers moi d’une démarche calme et prononça ses mots :
-Sithis est venu te chercher sale chien de Dunmer.
Je le regardai, l’air amusé. Et lui affirmai que Sithis repartirait les mains vides.
Fou de rage il s’élança vers moi décrivant de larges courbes avec ses dagues. Certes il faisait preuve d’une dextérité impréssionante, mais pas suffisante pour me mettre à bas le sol.
D’un mouvement vif et emplis de grâce j’évitai son coups de dague aisément et lui assenai par la même occasion un violent coups de point dans les côtes. Il s’écroula sur le plancher dans un grand fracas, faisant virvolter un nuage de poussière autour de lui.
Je ne pus réprimer un sourire. Comment pouvait t-on donner le nom d’assassin à une personne tout juste capable de tenir sur ses deux jambes.
Il se releva tant bien que mal, me jetant un regard emplis de crainte. J’eus presque du mal à l’achever. Pas par difficulté, mais plutôt par pitié. Je repris mes esprits, m’en voulant de ce moment de faiblesse. Je pris ma hache adossé contre le mur et la lui la planta dans la boite craniene d’un coups vif et sans équivoques. Une gerbe de sang jailli.
Je regardai avec satisfaction le corps flasque et sans vie de mon ennemi et me promis de ne plus laisser empiéter mes sentiments dans ce genre de situation. Après tout, pourquoi ne pas se faire plaisir de temps en temps….
Je devais quitter ce lieux, prendre les choses en main. Je pris une plume sur ma table de chevet, un morçeau de parchemin froissé et écrivit ces quelques lignes.
« Chère Artos,
Le fait que ces hommes me traquent serait trop long à vous expliquer, je peux seulement vous dire que je suis le seul décendant de Barenziah et par la même occasion héritier du trône.
Hors, ça ne plait pas à tout le monde. Les plus grands seigneurs et l’empereur actuel n’auront cesse de me traquer tant que je serai vivant..
Le destin m’a donné une chance d’accomplir de grande chose, quitte à ce que certain périssent, je ne faillirai pas à ma tâche. Je rallierai des nations entière si il le faut, tuerai un millier d’homme, affronterai les dieux de Tamriel en personne, braverai des dangers insensé si cela est nécessaire.
Cependant je ne peut y arrivé sans l’aide et le soutient d’autrui.
C’est pourquoi je vous demande de me retrouvé près de Chorol, dans une petite auberge, à la nuit tombé. Là bas, nous pourront parler plus amplement de la situation.
Amicalement, Drogoth. »
Je déposai ma plume, satisfait.
L’ engrenage était en route, de grandes choses se préparaient à être accomplies, l’avenir et le destin de Cyrodil en dépendaient...
Retentirent pas retentissèrent
Sinon, j'attends la suite pour donner mon avis ![]()
Pas mal.
C'est bien sympa les retours à la ligne fréquents, ça aére un peu, mais ça ne vaut pas le saut de ligne.
L'histoire me semble pas trop mauvaise, rien de miraculeux, mais on vera ce que ça donner dans le dévellopement de l'intrigue.
Pour ce qui est des émotions et des descriptions ça me semble assez bien pourvu de ce côté là... à part la description du décor. Enfin bon, faire l'impasse dessus peut être un choix, cela dit à mon avis ça aurait pu rajouter du suspens et de l'intensité dramatique dans la première partie du prologue.
Après pour la maîtrise de la langue, arf, il y a un tout petit peu trop de fautes à mon goût, même si ça reste lisible. On sent que tu essayes de faire de belles tournures, mais tu sembles manquer de pratique, on voit que ce n'est pas habituel chez toi, et il y a parfois quelques lourdeurs, quelques surabondances localisées de termes d'un niveau de langue trop élevée...
Bref, rien de miraculeux, mais il y a grosso modo (non Astus, je ne suis pas en train de dire que t'es obèse...) une moitié de points maîtrisés et une autre moitié qui ne tardera à mon avis pas à l'être.
SoK, donc va pour l'habituel "continue", ou "la suite !" ;-)
Oui, en effet, c'est retentirent. ^^'
Merci SoK pour tes conseils, j'ai essayé de remerdier à certains problèmes présents dans la fic. ![]()
Ils ne sont pas tous éradiqués, mais ça viendra sans doute avec le temps. ^^
Et voila la suite.
Chapitre I
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Au chêne et à la crosse
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Je revêtis une armure en maille, jetai mon manteau sur mes épaules, pris une dague et m’enfonçai dans la nuit sombre et ténébreuse.
Le laissai derrière moi un passé désormais révolu.
Quelques gardes me jetèrent un regard suspicieux, lorsque je quittai Anvil.
La pluie était du rendez vous, déversant un torrent d’eau et rendant les chemins difficilement praticables. S’ajoutait à ça un vent déchaîné.
Au bout de quelques heures de pénibles marches, j’arrivai à Chorol. Les murailles de la ville s’élevaient fièrement et semblaient vouloir opposer une résistances farouches aux éléments déchaînés.
Je marchai dans les larges rues pavés et finis par arrivai à une auberge. Sur le panneau on pouvait lire : « Le chêne et la crosse ». Je m’y engouffrai. La chaleur des lieux eu vite fait de me réchauffer.
L’aubergiste, une kahjit d’âge moyen m’adressa un sourire. Je lui rendis la pareil.
Au fond de l’auberge, un homme était adossé contre un mur, je m’approchai d’un pas régulier vers lui, jetant des regards suspicieux en tout sens, de peur d’avoir été suivis.
Nous nous assîmes tout deux, et discutèrent longuement quant à mon accession au trône.
L’homme en question était un Dunmer, de longs cheveux d’un noir de jais descendait en cascade le long de son dos. Les nombreuses balafres qui recouvraient son visage prouvaient que cet homme avait déjà combattu de nombreuses fois.
-Le seul moyen de s’opposer à l’empire serait de lever une armée assez puissante, fit-il.
Qui pourrait bien rejoindre les rangs d’un Dunmer déchu dans mon genre pensais je avec amertume.
L’homme sembla deviner ma question car il dit :
-Certains vous suivront, certain nourrissent la même haine contre l’empire que vous. Aller faire un tour du coté de Longsanglot, les fidèles vous soutiendront.
J’acquiescai sans grande conviction et concentrai mon attention sur la flamme de la chandelle qui vacillait. Avec dextérité, je fis tourner ma dague entre mes mains, pensif.
Je n’eus pas le temps de terminer ce long moment de réflexion car d’un seul et même coups toutes les chandelles s’éteignirent, plongeant ainsi l’établissement dans le noir le plus profond.
La porte de l’auberge grinça doucement ne faisant que décupler mon trouble. L’aubergiste poussa un petit cri strident et puis plus rien.
Mes yeux essayaient de s’accoutumer à l’obscurité ambiante, mais c’était peine perdue. A tâtons, je montai les marches de l’auberge quatre à quatre, essayant de faire le moins de bruit possible. Arrivé en haut je sursautai. Deux chandelles étaient allumés et m’étais en évidence une scène des plus sanglantes. L’aubergiste avait été décapité. Sa tête était accrochée au lustre et le reste de son corps recroquevillé sur le sol, dans une marre de sang. La scène me troubla, mais je dus admettre que les hommes qui avaient fait ça avaient une sacrée imagination et je me promis de leur demander la technique employée pour accrocher la tête à un lustre situé à plus de 3 mètre de haut. Télékinésie sans doute….
Je continuai ma sanglante route, laissant des traînés de sang derrière moi. En poussant la porte de l’une des chambres je ne fus presque pas surpris de voir mon camarade pendu par les pieds, la gorge tranché. La scène avait un effet dramatique assez troublant, sûrement du au peu de luminosité présent en ce lieux. Je fus presque tenté de leur donner des conseils sur la façon de commettre leur meurtre, mais j’étais trop énervé pour ça. La mort de mon compagnon était fort ennuyante. Je ne lui portais aucune affection loin de là, mais il m’aurait été bien utile.
Au lieu de ça, je me retrouvais démunis, sans aucun soutient.
Je rebroussai chemin en toute hâte. En me retournant, j’eu la surprise de recevoir un poignard en plein dans le ventre. Mon assaillant, un assassin de la main noir, afficha une mine satisfaite. Tant de bonheur était inadmissible, alors que des choses bien plus importantes se jouaient à l’heure qu’il était.
Profitant de son inattention et je retirai le poignard de mon ventre et lui tranchai les jugulaires avec. Il s’effondra, me regardant, les yeux écarquillés. Son visage qui auparavant était emplis de satisfaction et de fierté, ne fut plus emplis de haine et de crainte.Je ne pus m’empêcher de sourire devant l’incrédulité de cet assassin. Décidément, on rigolait bien avec eux.
Et la rigolade ne faisait que commencer.
En effet, un deuxième assassin s’élançait comme un forcené, dans le but de venger son compagnon mort. Il suivit d’ailleurs le même chemin que ce dernier. Néanmoins je préférai lui briser la tête plutôt que de sectionner une artère. Les effusions de sang étaient trop salissantes..Ne voulant pas abîmer mes habits qu’asi neufs, je ne regrettai pas cette solution.
Le troisième opposa plus de résistance. En effet il hésitait entre le fait de tirer une flèche ou de me combattre au corps à corps. Pour ma part je lui aurait proposer de se suicider directement, ça lui aurait facilité la tâche et j’aurais gagné du temps. Mais vous savez, les assassins ils en font qu’à leur tête.
Il choisit de me tirer dessus avec son arc. La flèche fendit l’air à une allure ahurissante et se planta dans une poutre en émettant un bruit sec. Il regarda devant lui, avec un regard ébahi. Je n’étais plus là. En effet le temps de réflexion de ce dernier m’avait permis de lancer un petit sort d’invisibilité. Je m’étais donc retrouvé derrière lui. Profitant de son incrédulité il eu droit au même châtiment que son prédécesseur. Sa tête émit un craquement écoeurant et il s’effondra dans un râle. La bêtise de ce dernier me navra. Je soulevai son capuchon…Un orcque, c’est bien ce qu’il me semblait…
Je sortis de l’auberge en toute hâte, fière de ma victoire mais hélas sans nouveau soutient.
Il ne me restait plus qu’à voyager jusqu'à Longsanglot. J’espérai que je ne rencontrerais pas trop d’embûches sur le chemin. Puis chassai cette idée de ma tête. Après tout un peu d’action n’a jamais fait de mal à personne….Enfin seulement à ceux qui l’a subisse...
Sur cette pensé je ne pus réprimer un éclat de rire.
Waf le background est interessant, mais tu va trop vite je trouve. Les événements s'enchainement à une vitesse fulgurante.
De plus, il est assez difficile de cerner le personnage..."Il monte à taton les marche quatre par quatre" euh...Ouai mais à taton ou quatre par quatre ?
Enfin voila, détaille plus, pose plus l'action
sinon continue ![]()
Il y a encore quelques fautes et maladresses, même si c'est en diminuation. Enfin des maladreses, non, plus vraiment (enfin dans la seconde moitié il y a en a un peu...), mais des fautes et des virgules manquantes/là où il n'en faut pas j'en ai remarqué quelques unes.
Sinon je plussoie mon collègue, et j'ajoute aussi au passage que le héros me semble 'achement bourrin. Trois assassins de la Confrérie (non pas de la Main... ou alors si c'est vraiment de le Main c'est encore pire oÔ) l'un après l'autre, ... pis bon, je sais pas si c'est une faute ou si c'est voulu, mais là je peux te dire que je préférerais qu'il s'agisse d'une faute, tu sais, quand il lui tranche leS jugulaireS... il lui tranche les deux artères d'un coup ? Il le décapite, quoi ? Avec un poignard ?
Pis en parlant de poignard, le gars qui se fait planter une poignard dans le bide sans broncher et qui se bat comme si de rien n'était, euh...
Et aussi pendant que j'y pense, il n'y toujours pas de sauts de ligne. Certes, tu aères un peu avec des retours à la ligne, mais c'est comme d'agiter un éventail au lieu de mettre la clim' : ça aide, sauf que c'est pas suffisant.
En résumé : des défauts qui se corrigent, d'autres qui restent, et un qui fait son apparition. Enfin dans l'ensemble, ça reste en progrès (surtout au niveau de la taille et des décors).
Au niveau du fond je vois sutout un problème:
Le personnage principal. Je le trouve extremement difficile à cerner de par son caractère (tantot mystérieux, tantot rombo-rentre-dans-le-tas)
Il faut que tu travail plus son caractère
pour le rendre unique ^^
je me permets de remonter la fic. ![]()
Et j'attends vos commentaires avec impatience, histoire de savoir si je peux continuer sur ma lancé ou bien..non. ![]()
Attends je lis et je te réponds
Ah personnelement je trouve que c'est déja nettement mieux ^^
C'est fort flou, mais je suppose que c'est fait exprès.
J'attends la suite ![]()
Totallement d'accord avec blackdevil.
Seul passage un peu maladroit que j'ai trouvé : "Le choc entre le morceau de métal et moi fut assez violent". Mouarf. Je ne saurais pas exactement l'expliquer, mais ça le fait pas tellement.
Par contre quand tu dis que "contrairement à ceux de son espèce, elle avait des traits fins", ben les vampires ont toujours des traits fins, plus fins que lorsqu'il étaient mortels. Creusés, certes, mais fins tout de même.
Bref, pour conclure, amélioration très notable, chapitre réussi, continue comme ça. Ah, juste une dernière remarque : sauter des lignes c'est bien, mais entre les paragraphes, pas pendant les dialogues, ça fait perdre le fil dde la conversation ^^
Voila la suite. ![]()
Ca pourra peut être paraître un peu monotone, mais c'est nécessaire pour la suite des évènements. ^^'
Chapitre I
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Longsanglot
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J’arrivai à Longsanglot quelques heures plus tard. Je fus impressionné par la grandeur des bâtiments. L’architecture se rapprochait d’ailleurs assez fort de Cheydinhal.
Chaque maison avait la taille d’un petit manoir et les rues étaient pavées à la perfection.
Au milieu de Lonsanglot on pouvait distingué un lac d’envergure respectable, ainsi que quelques arbres robustes.
Je marchai jusqu'à la place centrale, et soudain une clameur ahurissante retentit. Sur le coup, j’eus peur de faire un infarctus, tel les clameurs étaient assourdissantes et si soudaines.
Des milliers de Dunmer étaient là, le regard emplis de joie. Enfants, femmes, hommes, ils étaient tous réunis.
Je ne compris pas tout de suite la signification de cet attroupement, jusqu'à ce qu’a ce qu’un Dunmer vienne vers moi. Vu son accoutrement je devinai aisément qu’il s’agissait d’un soldat ou autres vétérans de la guerre. Je voulu dégainé mon arme, mais je retins mon mouvement, sentant que cet homme n’était que bienveillance.
Il avait l’envergure d’une nordique et sans doute la force d’un ours. Une hache en ébène était accrochée dans son dos, il possédait une épaisse armure de verre et une multitude de poignard étaient attaché à son ceinturon.
Je regardai son attirail, envieux, et me promis de me dégoter des armes dignes de ce nom lorsque j’en aurais l’occasion.
Son visage était parsemé de cicatrice et un charisme étonnant émanait de ce soldat.
Le soldat.en question s’avança vers moi.
-N’ayez crainte, nous sommes ici pour vous servir. Bienvenue chez vous majesté, fit-il.
Mes yeux s’écarquillèrent et ma raison flancha. Ainsi donc, la rumeur selon laquel il y avait nouveau prétendant au trône s’était ébruité.
J’étais donc à la tête d’une petite armée sous mes ordres. Je fus presque tenté de sauter de joie, mais je me retins, par décence.
Tout ses gens étaient là pour moi, pour me soutenir, et donneraient leurs vies si nécessaire.
A cette pensé je me réjouis.
Le Dunmer me fit signe de le suivre.
Sans broncher, je le suivai dans une large avenue. Tout autour de moi, la foule s’était rassemblée, les bardes chantaient des mélodies envoûtantes. Je ne pus comprendre toute la chanson, mais ça parlait de la gloire d’antan, lorsque les Dunmer régnait en maître sur une bonne partie de Tamriel.
Je me surpris à chantonner le refrain. Décidément cette ville me réservait encore beaucoup de surprises.
C’était apparemment jour de fête pour la population local, il régnait à Longsanglot une atmosphère détendue et joviale. Un large sourire s’affichait sur le visage de chaque Dunmers que je rencontrais et ils étaient prêts à tout pour me serrer la main ou simplement me parler.
Je trouvai d’ailleurs la situation quelque peu cocasse, moi qui auparavant errais dans la forêt tel
un mendiant, je me retrouvais entourer de tous ces gens et considéré comme un messie.
Nous débouchâmes enfin dans un sentier quelque peu plus étroit, et arrivâmes devant un énorme bâtiment. Il était richement décoré et de nombreuse fresque l’ornait.
-C’est le palais royal, fit-il, voyant mon regard ébahi. Il n’a plus été habité depuis longtemps, mes quelques rénovations suffiront à le remettre en parfait état.
Je m’engouffrai d’une démarche maladroite dans le palais, poussant les lourds battants qui servaient de porte au bâtiment.
En effet il était un peu défraîchi, mais je fus impressionné par le luxe et la grandeur de l’endroit.
Je fis le tour de la salle inspectant les moindres recoins, d’un air satisfait. Au bout de la salle s’élevaient quatre grandes colonnes. Entre ces colonnes un trône incrusté de pierre précieuse se dressait fièrement.
L’écho de mes pas se fit entendre lorsque je traversai le palais. Je m’assis alors sur le trône, savourant ce moment et m’extasiant sur le retournement de situation qui venait de se produire.
D’autres pas retentirent et une voix familière me vrilla les tympans.
-J’espère que je ne vous dérange pas majesté.
Je faillis m’évanouir, devant moi se dressait fièrement une Dunmer. Mais plus précisément la Dunmer que j’avais rencontré dans la forêt.
Voyant mon regard troublé, elle dit.
-J’espère que je ne vous ai pas traumatisé, majesté. Je me présente, Erigiona, générale des armées, gloussa t-elle.
Blessé dans mon amour propre, j’acquiescai en essayant de prendre un air le plus sérieux possible.
Apparemment ça eut peu d’effet et elle se contenta de s’esclaffer.
-Si vous avez besoin de moi votre grandeur, il vous suffit de m’appeler.
Je la congédiai d’un signe de la main peu convaincant
Elle m’envoya un baiser avec sa main et partis.
Décidément, cette Dunmer était pleine d’audace et cela me plaisait.
Je décidai d’en apprendre plus à son sujet. Mais pour l’instant des choses plus importantes était à prévoir. J’avais un royaume à gouverner, des infidèles à massacrer et des tonnes d’autres choses toutes aussi jouissantes à faire.
La suite pour tout à l'heure. ![]()
Je vais passer mon oral de français et je m'y mets. x)
Oui justement j'allais dire la meme chose en lisant ce chapitre
Je me sers également beaucoup du site que t'as donné Astus pour la description des villes que je ne connais pas bien. Après, si tu invente, fais le de manière intelligente, par exemple:
Si tu veux inventer l'existence d'un autre sanctuaire de la confrérie noire à Cyrodill. Tout le mond sait qu'il en existe d'autre, mais le jeux n'en a placé qu'un à Cheydinhal. De ce coté, libre à toi d'inventer l'emplacement du nouveau sanctuaire, du moment que ça reste cohérant
Enfin, tu m'as compris ?
En principe je ne commente pas les fics, mais ici il y a un petit souci auquel je suis très attaché (dans ma propre fic je fais beaucoup de recherches historiques et géographiques avant d'écrire, et même dans les mods comme pour Kvatch avant sa destruction, par exemple) : la fic doit être fidèle aux TES, sinon il vaut mieux ne pas utiliser les personnages ou les villes des jeux.
Ainsi tu viens de parler de Longsanglot, coeur historique de la cité d'Almalexia que l'on trouve notamment comme lieu principal où se déroule l'extension Tribunal de Morrowind.
Or, sauf erreur de compréhension de ma part, la cité ne ressemble pas à ce que tu en dis :
http://lagbt.wiwiland.net/wikibiblio/index.php/TES_3_:_Morrowind#Tribunal
http://lagbt.wiwiland.net/wikibiblio/index.php/Longsanglot
http://lagbt.wiwiland.net/wikibiblio/index.php/Almalexia
(la ville est au bas de la page)
Il n'y a pas de maisons semblables à celles de Cheydinhal ni de grand lac au milieu de la cité, puisqu'il s'agit d'une sorte de forteresse...
Donc, il me paraitrait fort judicieux que tu utilises les services de la GBT lorsque tu places ton perso dans une ville connue.
Sinon, bon courage ! ![]()
devil, astus est un tricheur, il a mis des liens en poil de canard
Un petit mot d'explication : j'ai modifié mon 1er commentaire et blackdevil a posté avant que mon post corrigé ne soit remis ! ![]()
Rassurez-vous, il n'est pas voyant extra-lucide et n'avait pas prévu ce que j'écrirais, il l'avait bien lu !
Han, merci pour les liens.
A vrai dire, j'ignorais l'architecture de Longsanglot, et je n'avais entendu son nom que dans le livre "Vrai Barenziah vol. I"
Merci de me remettre sur le droit chemin. x)
Voila la suite.
J'ai pris note des conseils concernant Longsanglot.
Cette partie vous paraîtra peut être un peu monotone comme la précédente, mais une fois de plus, elle est nécéssaire.
Chapitre I
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Le conseil
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Ce matin là, je me réveillai avec à mal de tête atroce, sans doute dû à la quantité d’hydromel que j’avais ingurgité, ou bien tout simplement à cause des acclamations de la foule.
Mon bras et mon ventre avaient été pansés, de sorte que la douleur en était grandement atténuée.
Je me levai tant bien que mal de mon lit, et balayai la pièce du regard.
La chambre était vaste et richement ornée, une bibliothèque était placé dans le coin de la chambre, et des centaines d’ouvrages y étaient exposés.
Je fis les cents pas dans la pièce, relatant les évènements de la veille et me préparant activement pour la suite.
En effet, je devais me rendre le matin même dans la salle du conseil, afin de discuter avec mes différents ministres et d’établir un plan de bataille concret.
Je fis la moue, ça n’avait rien de bien palpitants et le simple fait de siéger pendant de longues heures m’était insupportable. Cependant c’était nécessaire.
Je me regardai dans la glace et vit un jeune homme très séduisant, une mèche de cheveux d’un noir de jais lui barrant le visage. Ce jeune homme c’était moi, mais à force de vivre tel un fantôme, j’avais finis pas oublier qui j’étais, j’avais perdu mes repères. Ca expliquait d’ailleurs ma santé mentale quelque peu perturbée.
Je revêtis mes plus beaux habits, n’oubliant pas de glisser une dague sous mon manteau. Avec les temps qui courent, on n’est jamais trop prudent.
Je sortis du palais en toute hâte, étant donné que j’avais déjà quelques minutes de retard.
Je passai rapidement devant deux statues. Ces dernières représentaient le combat qui avait opposé Almalexia et Merhune Dagon.
Almalexia, était selon les dire, une déesse. Elle avait d’ailleurs donné son nom à la capital de Morowind. Almalexia fut tué par Nerevarine lors d’un affrontement. Malgré sa mort les fidèles continuèrent de croire en leur déesse et la considérèrent comme immortelle.
Je fus impressionné par mon savoir et continuai ma route, le sourire aux lèvres.
Lorsque je poussai la lourde porte Est de Lonsanglot, des gardes me firent un signe de main bienveillant. Pour seule réponse, je leur adressai un hochement de tête amical.
J’étais assez satisfait que le conseil se déroule le matin. A cette heure de la journée, peu de monde était levé, se qui me garantissait un passage aisé dans la ville, sans que je sois noyé dans la foule.
Je fus impressionné par la grandeur de la ville, m’extasiant à chaque bâtiment,
Il faut savoir que Longsanglot avait été bâti à la façon d’une forteresse et était divisé en quatre grandes ailes. Au centre se situait le palais, et au nord le temple.
Je m’arrêtai devant un magasin de magie. Parchemin de foudre, de feu, regain de santé, guérison mineur des blessures et autres, tout y était. Je me promis de passer faire un tour, lorsque la besogne qui m’était destinée aurait été terminée.
Je continuai ma route, et arrivai enfin devant la porte Nord de Lonsanglot. Là les gardes sourirent et m’ouvrirent la porte, avec bien sûre les habituels politesses qui m’étaient dues.
« Bonjour majesté » « Nous sommes à votre services votre honneur, bonne journée »
C’est alors que je le vis, devant moi trônait un énorme temple au dôme blanc. Trois grandes colonnes s’élevait et semblaient vouloir défier le ciel. Un long escalier permettait d’accéder à ce fabuleux bâtiment. Au alentour, une sorte de petit parc entouraient le temple.
L’agitation qui régnait en ce lieu était presque palpable. Des centaines de soldats Dunmers dressaient fièrement la garde, tandis que des érudits s’activaient en tous sens, des parchemins en main.
On se serait presque cru sur une place de marché, sans le marché bien entendu ...
En fermant les yeux, je pus imaginer cette saine cocasse. Un garde me voyant immobile et les yeux clos me demanda si tout allait bien.
Je hochai la tête, lui affirmant que j’étais en pleine réflexion. Il me jeta un regard inquiet, ce qui me fit d’ailleurs beaucoup rire.
Je gravis les marches du temple et arrivai enfin devant la porte principale. Là je fus accueilli chaleureusement par un vieux Dunmer. Ses rides prouvaient son âge déjà fort avancé et sa longue robe bleue me fit penser à un membre de la guilde des mages.
-On a cru que vous ne viendrez pas, fit-il.
Je lui affirmai que le bien être de Lonsanglot était mon principal intérêt et que pour rien au monde je ne raterais un conseil. Je ne pensais ses mots qu’a moitié l’idée même d’aller au conseil m’exaspérait.
Il dut remarquer mon regard torve car sans me laisser rajouter quelque chose, il m’invita à rentrer dans le temple.
L’intérieur était encore plus impressionnant que l’extérieur, les murs en marbres blancs donnaient au batiment un aspect luxueux. Nous traversâmes successivement des salles et finirent pas arrivé à la salle du conseils.
Là, plusieurs personne étaient assis près d’une table circulèrent. Ils me jetèrent des regards d’admiration. Ce qui était d’ailleurs très gênant et dérangeant.
Je m’assis dans une sorte de trône ovale, fixai mon attention sur les personnes présentes et tentai de prendre une attitude intéressé et entreprenante.
C’est partis pour quelques heures de rigolade me fis-je.
salut j'aime ta fic mais il y a une problème regarde :
Chapitre I
Longsanglot
Chapitre I
Le conseil
etc ... donc après il y en a qui vont dire que je chipote mais je veut juste te prévenir a l'avenir fais attention a se petit truck .