Et oui, je refais une fic
, les larmes de l'orsimer, j'ai fait les deux chapitre suivant, mais aprés je ne sais pas ou aller donc j'attend. Peut être que l'inspiration viendra
. En attendant je fait cette Fic, pour laquelle j'ai assez cherché niveau scénario. ![]()
Sinon Dénian se lit Déniane.
Chapitre 1 : La première mission
Le 16 Sombreciel 3E433
Depuis maintenant une demi-heure, les trois guerriers marchaient dans la mine épuisée. Il suivait un tunnel qui descendait, l’atmosphère devenait chaude et étouffante. Par terre, le sol argileux était recouvert de ferraille rouillée, de corde déchirée, ainsi que des bâtons de chamane et des boucliers gobelins abandonnés ; ce qui prouvait qu’ils étaient sur la bonne voie et qui donc les rassura quelques peu. Dans le tunnel, les chemins parmi lesquels il fallait choisir étaient multiples, mais il y avait aussi en maints endroits des trous et des fosses, et aussi, le long du chemin, des puits sombres dans lesquels leurs pas résonnaient.
Les trois guerriers étaient épuisés ; épuisé de cette obscurité, et de cette sensation de perdition ; leur progression en fût plus lente. Le vétéran Kajhiits Ri’mahn avait prit la tête ; il était le meneur en quelque sorte. De la main gauche s’élevait sa torche brillante ; de la droite, il tenait sa courte épée d’argent. Derrière lui venait l’elfe noir Melvona, qui avait son arc d’ébène ; sa peau bleue brillait par à-coups dans la lumière de sa torche. Derrière la Dunmer marchait l’Impérial Dénian, qui effectuait sa première mission ; il avait tiré sa lame de fer. Celui-ci sentait une certaine peur en lui, il avait peur de décevoir, qu’individuellement, la mission soit un échec ; mais il garda le silence. Il serra d’avantage la poignée de son épée et poursuivit sa marche avec certitude. Alors que le passage redevenait horizontal et s’élargissait, Dénian crût apercevoir une faible lueur verte au loin, puis plusieurs.
-Ah ! S’écria Melvona. Du verre Brut ! J’en prendrais un morceau pour me faire forger un nouvel arc ! S’écria t-elle émerveillée.
En effet, des morceaux d’un verre translucide apparaissaient sur les parois rocheuses des murs.
-Nous ne sommes pas là pour ça. Dit Ri’mahn. Et puis de toute façon, tu n’aurais pas le temps d’extraire autant de verre brut qu’il t’en faudrait pour te forger un arc. Finit-il.
Melvona resta silencieuse.
Mais à se moment plusieurs choses se produisirent. Dénian se sentit saisir par la cheville, et il s’envola en l’air, pour finir la tête en bas ; il fit tomber son épée lors de la secousse. Il avait été pris par un piège gobelins. Des bruits de pas nue se firent ensuite entendre, il y eu un fracas, et des gobelins entrèrent dans le tunnel l’un après l’autre. Ri’mahn s’élança et s’attaqua de toute sa force au bras. Des flèches piaillèrent et sifflèrent le long du tunnel, tandis qu’un éclair aveuglant rouge illumina le passage obscure : un dévoreur venait d’être invoqué par Melvona. Celle-ci banda son arc, et encocha une flèche. La tête en bas, Dénian sortit une petite dague et coupa la corde qui le retenait d’un coup sec, pour ensuite ramasser sa lame de fer. Au même instant, se fit entendre le bruit sec de cordes d’arcs : plusieurs flèches sifflèrent au-dessus de sa tête. Le jeune Impérial sentit son cœur s’enflammé, et bondissant au côté de Ri’mahn et du dévoreur invoqué, il porta au premier gobelin un furieux coup d’épée. Un hurlement s’éleva, et le gobelin tomba dans son sang noir. Dénian ressentit d’abord du dégoût, puis de l’insuffisance ; il devait recommencer. Les gobelins étaient très nombreux, et pensaient sûrement avoir l’avantage, mais la fureur des trois guerriers les épouvanta. Melvona en tira deux en pleine gorge, Ri’mahn et Dénian en abattirent un grand nombre, alors que le dévoreur aspirait la force vital d’autres. Quand une dizaine furent tombés, les autres s’enfuirent en hurlant, laissant les défenseurs indemnes, sauf pour Dénian qui avait une courte éraflure le long de la cuisse. Une rapide esquive l’avait sauvé, et après cette vive bagarre, une flamme couvait dans ses yeux bruns.
-Vite ! Cria Ri’mahn. Poursuivons-les !
Les trois compagnons s’élancèrent à la poursuite des gobelins, alors que le dévoreur disparaissait dans un nuage d’étincelles tourbillonnantes. Devant eux se dressait une large et sombre arche en bois, donnant sur trois passages ; tous menaient dans la même direction, mais celui de gauche plongeait, tandis que celui de droite montait et que celui du milieu paraissait continuer, uni et horizontal.
-Ils ne sont plus beaucoup ! S’écria le fier Kajhiits. Dispersons nous !
Il fit signe à Dénian de partir à gauche –celui qui plongeait-, et s’élança dans le tunnel du milieu, laissant Melvona aller à celui de droite.
Dénian descendit la pente d’une traite, trébuchant sur des ossements et de la ferraille, et arriva dans une large caverne éclairée par de nombreuses torches. Le sol était pavé, et ses pieds dérangèrent une épaisse couche de poussière. Par terre, gisaient des épées et des fers de flèches brisés, ainsi que des boucliers en bois. Au fond, deux torches éclairaient directement une table : un gros bloc, d’environ deux pieds de haut, sur lequel était posé un grand totem. La salle était aussi remplie de nombreux coffre, ainsi que de vieux tonneau. Elle semblait déserte. Mais tandis même que Dénian se retirait, un énorme gobelin presque de la taille d’un Nordique, vêtu d’une armure de maille et d’un casque de fer, bondit sur le jeune Impérial ; il brandissait un claymore d’acier. Dénian fût projeté contre le mur ; le gobelin pointa ensuite son claymore, et plongea sur lui. Avec une rage, Dénian para l’attaque et le repoussa en arrière ; mais sa lame de fer tomba de sa main ébranlée. Et comme le gobelin s’élança en avant, Dénian plongea sous l’attaque, et esquiva le coup. Il cloua ensuite le gobelin au sol d’un coup de pied, et ramassa une vieille hachette qu’il prit par terre. Avec la rapidité d’un serpent, il chargea le gobelin, et lui abattit la hache sur le heaume. Il y eu un éclat, et le heaume s’ouvrit en deux. Dénian, essoufflé, tomba à terre et se reposa de son combat. Il était épuisé, mais fier de se qu’il venait d’accomplir.
A sa suite, l’impérial ouvrit chaque coffre d’un coup de dague, récupérant quelques crochets et 40 pièces d’or, et partit de la salle en montant la pente qu’il avait descendu. Il retrouva sur le chemin les deux autres compagnons, qui avaient vraisemblablement finit avant lui, et qui était partit pour le rejoindre.
-Et bien, dit Melvona. Quelque chose t’a retardé on dirait.
-Je crois que j’ai combattu leurs chefs. Répondit l’Impérial fièrement.
Prés d’une demi-heure plus tard, les trois guerriers étaient sortit de la mine épuisée. Le ciel était bleu foncé, et les premières lueurs rouges semblait s’évader des montagnes de Varus ; il devait être cinq heures du matin. Dénian fut prit tout à coup d’un profond sommeil, et d’une faim accablante.
-Dans Quatre heures, nous nous arrêterons à l’auberge du roxey pour nous reposer. Commença Ri’mahn avec sa voix rauque. Ensuite, nous retournerons à Cheydinhal. Notre mission est un succé !
Fier de mettre ton premier commentaire positif pour cette FIC très prométeuse, donc bravo et comme on dit: La suite ![]()
C'est pas mal par rapport aux autres Fic, peu de fautes d'orthographe ou en tous cas elles ne gènent pas la lecture.
L'histoire est attrayante, les descriptions sont belles, bref en un mot, continue ![]()
Je plussoie les autres. Quelques fautes, mais une très bonne fic.
Malheureusement pour toi, j'ai aussi lu la Communauté de l'Anneau. En particulier un certain passage, dans la chambre de Marzabul. Le Tombeau de Balïn, pour les incultes.
Et, hélas, les passages qui ne sont pas adaptés (je n'ose même pas dire "inspirés", car tu as gardé la même structure de phrase) de Tolkien ne tiennent pas la comparaison. Quoique, le début est plutôt bien, et juste inspirée du maître, mais la fin du chapitre me semble vraiment bâclée. Ce qui crée une certaine frustration.
Pour la suite, laisse-donc tomber Tolkien, inspire-toi en un peu si tu veux mais là c'est trop. Et je te rappelle que les dialogues démarrent et se finissent pas des guillements ;-)
Bref, même si tu me sembles pas assez stupide pour partir en chialant ou en ignorant ce commentaire en le prenant pour désobligeant ou non constructif, je répète, certains passages qui sont de toi sont vraiment pas mal du tout.
SoK, m'enfin merci quand même, ça m'a fait du bien de relire l'oeuvre du maître
oué^^, j'avoue
c'est parseque je suis en train de le lire, et puis dans mon anciene fic, les combats n'étaient pas assez clair et sa m'énervait, alors j'ai copié un peu. Mais bon, c'est genre le combat contre le maitre orque est le même que celui de mon gobelin.
Bref, tu m'as démasqué SoK ![]()
Moi c'est juste le nom qui me dérange..."Molamer"
Mer signifique "elfe", mais j'ai jamais rencontré le mot "mola"
"mora", "molag", "bal", je connais, mais je crois que Mola ne veut rien dire ^^ à modifier !
http://lagbt.wiwiland.net/wikibiblio/index.php/Elfes_%28langue%29
Après consultation, je retire ce que j'ai dit...ça veut dire "Guerrier" en Dunmeri, j'étais resté à l'Aldmeri ^^ Navré...
oui j'avais aussi repérer l'influence de tolkien dasn ta façon d'écrire , trouve toi ta façon d'écrire
mais sinon l'histoire est bien et intérésante , on a envi de connaitre la suite . Je t'encourage a continuer
______________________________________
Lame brillante
promesse de mort
sang
Oui, le combat du gobelin ressemble à celui contre le chef gobelin (ou orque, les deux désignent la même chose à la base).
Pis le combat est aussi le même, "la furie des défenseurs les épouvanta", "Legolas en tira deux en pleine gorge", "Aragorn et Boromir en abattirent un grand nombre". Pis ton Impérial en tue un en étant légèrement blessé, comme Sam.
Pour essayer de faire des combats clairs... oui, j'avoue que ce n'est pas simple. Une méthode relativement radicale consiste à utiliser simplement des imparfaits pour en décrire les grandes lignes, et en plus ça permet de caser des comparaisons à la dark' ("Les Deux et l'Aube", si jamais tu veux voir de quoi il s'agit). Ou alors tu fais un vrai point de vue interne, en décrivant uniquement ce que fait-voit-pense le personnage principal. Et tout de suite ça gagne un peu en clarté.
SoK, "Enamor Molamer kogo !", l'honneur du Guerrier est indestructible...
ok ![]()
Un grand
à toi pour ton aide SoK. Et les autres aussi pour vos com's.
Sinon, oui Molamer veut dire guerrier en dunmeri, vous comprendrez pourquoi dans (très) longtemps.
le chapitre 2 surement se soir, si j'ai le temps ![]()
Voila le chapitre 2, qui est incroyablement long pour se que je pensais avoir écrit
. En effet, je pensais que j'allais finir la deuxième page world, et j'allais bientot finir la troisième.
Mais bon ça, SoK me dira que tout le monde s'en fou
Donc se chapitre est assez descriptif, se qui est normal pour un chapitre 2(ou un chapitre 1, cela dépend si il y a prologue ou pas) Bref, bonne lecture
Chapitre 2 : La Guilde de Cheydinhal
Le 17 Sombreciel3E433
Il était maintenant prés de 14 heures et, après avoir déjeuné à l’Auberge du Roxey, les trois compagnons prirent la route de Cheydinhal. Le ciel était clair, le vent soupirait, et la forêt semblait chantait comme d’un luth. Ils se mirent donc à un petit trot, et s’attendaient à un voyage calme et agréable. Ils étaient tout les trois membres de la célèbre Guilde des Guerriers, et été basée à celle de Cheydinhal ; ou la ville Dunmer comme l’appellent certain Cyrodiiliens. Leur mission de la veille était de nettoyer la mine épuisée de ses gobelins, qui depuis quelques temps, avaient prit l’habitude de volaient et de terrorisaient les mineurs jusqu'à s’y installer définitivement.
Quand une heure fût passée, ils arrivèrent devant une petite cascade au Nord ou l’eau tombait de quelques pieds sur un affleurement de pierre, puis descendait la colline entre les arbres. A partir de là, les bois se faisaient plus denses, le soleil plus chaud et des troncs bordaient la colline au Nord, ainsi que la faible pente au Sud. Ceux-ci étaient entourés d’absinthe et d’ambroisie. Etant aussi Alchimiste, Melvona en profita pour en cueillir une poignée, avant de se remettre en scelle. Quand Dénian voyait Melvona maîtriser aussi bien la magie, il se sentait passablement troublé, comme s’il avait gâché une partie de sa vie ; il se disait qu’au lieu de courir dans les champs, il aurait peut être dû apprendre à canaliser sa Mana. Mais son léger malaise s’estompa avec le beau temps et puis il n’y avait pas que cela. Pour sa première mission en tant que membre de la Guilde, Dénian pensait avoir convaincu le sage Kajiits Ri’mahn. Certes il s’était entaillé légèrement la cuisse, mais il avait tué quatre gobelins, en plus de leurs chefs. Un courage s’était animé en lui, il était confiant quant à sa progression au sein de la Guilde. Il avait une envie folle de rendre service, et de remplir ses contrats. Il se voyait déjà tuer tout un groupe de bandit, ou découvrir les trésors d’une ruine, pour ensuite raconter ses aventures dans une taverne.
Alors que la grande tour d’or blanc de la Cité impérial disparaissait peu à peu dans leur dos, Dénian sortit un exemplaire du courrier du cheval noir, qui l’avait prit à l’auberge ; le journal était paru la veille.
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Courrier du cheval noir : La Guilde des Voleurs arrêté !
En ses temps sombre et sans empereur, une bonne nouvelle vient montrer le bout de son nez ! En effet, la garde de Cheydinhal vient d’arrêter dix malfrats de la Guilde des voleurs, qui s’était réfugié dans une demeure qui semblait être leurs repaires. Aucun commentaire n’a été fait de la part du comte Andel Indarys, ni du capitaine de la garde Garrus. Mais il semblerait que c’est un ordre du nom des chevaliers de l’épine qui soit à l’origine de l’arrestation de ces brigands ; avec l’aide de la garde bien sûr. Le célèbre Renard Gris n’a semble t-il pas été arrêté, mais il ferais bien d’être sur ses gardes maintenant !
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Dénian connaissait bien les Chevaliers de l’épine, et fût très surpris de se qu’il venait de lire. Ces chevaliers n’étaient pas très bon combattant, ils étaient juste une bande de tête brûlée, se ventant toujours pour un rien ; leurs meneurs n’était autre que Farwil Indarys qui était le fils du compte. Dés qu’il serait à Cheydinhal, Dénian se renseignerait pour en savoir plus, car tout cela lui paraissait assez étrange. Presque quatre heures plus tard, les trois compagnons atteignirent enfin les portes de Cheydinhal. Ils menèrent leurs chevaux à l’écurie de la ville, et pénétrèrent dans la cité Dunmer alors que le clocher sonnait dix-neuf coups.
Cheydinhal comptait trois quartiers. Au nord, une colline abritait la cour du château, ou séjournait le comte Indarys. Le quartier de la chapelle, à l’est, ou se trouvait la chapelle donc, ainsi que les demeures de Cheydinhal. Et le quartier du marché, à l’ouest, qui abritait toutes les auberges, les guildes et les échoppes. Ces deux derniers étaient séparés par un long fleuve, le Corbolo. Ri’mahn salua les gardes de la ville et, suivi de Mervola et de Dénian, pénétra dans la Guilde.
Ils entrèrent un par un, et se retrouvèrent dans la salle commune de la Guilde, une salle large, confortable et accueillante, remplie d’arme et d’armure accroché sur les murs. A droite, gisait une table remplie de victuaille, à gauche, un escalier montait au dortoir, tandis qu’en face de celui-ci, une porte en bois sombre amenait dans la salle d’entraînement. Une salle ronde, ou en son centre été placé un mannequin, et des cibles sur ses parois ; le sol était recouvert d’une épaisse moquette de paille. Dénian avait passé le plus clair de son temps à l’intérieur, afin de progresser et de se rassurer avant la mission de la mine.
L’Impérial grimpa les escaliers quatre à quatre, pour saluer la compagnie qui été composé de Keys des îles, et de Haselle . Keys des îles était un très bon guerrier Nordique, auteur de nombreuses aventures épiques. Haselle, lui, était le nouveau portier de la guilde de Cheydinhal. Rougegarde, il était de haute taille, les cheveux noir comme le charbon, et avait le regard fier et grave. Lui aussi comme Melvana maîtrisait quelques sorts. Il manquait à l’appel l’Argonien Asam, qui était en mission dans les alentours ; il devait capturer des créatures pour les combats de l’arène.
Dénian raconta avec fierté son aventure de la veille à Keys et Haselle, surtout son combat avec le chef gobelin. Les deux hommes félicitèrent la nouvelle recrue, tapotant sa cuirasse de cuir ; ils l’invitèrent ensuite à table.
-Allez ! dit Keys, allons manger en ton honneur, tu le mérites !
-Non, dit un orque venu de nulle part, tu vas venir avec moi. J’ai une nouvelle mission pour toi.
Il s’agissait de Burz-gro Kash ; le régisseur de la Guilde de Cheydinhal. Il portait une armure de fourrure, et une masse de verre était accroché à sa ceinture. C’était un guerrier comme on les voit sur les affiches de l’arène de la Cité Impérial. Il avait un aspect si important, qu’on aurait dit un chef d’armée s’apprêtant à donner des ordres. Dénian avait toujours eu un peu peur de lui, mais celle-ci était accompagnée d’un immense respect. Burz-gro Kash était connu de tous les grands guerriers de Cyrodiil, comme étant un équipier sur lequel on pouvait compter. Une fois, Dénian l’avait vu se battre en combat. C’était contre Ri’mahn. Ces deux formidable guerriers se combattirent pendant des heures, utilisant à chaque attaque une technique spécial. Même si Dénian respectait beaucoup le vétéran Ri’mahn, celui-ci n’arrivait pas à la cheville de l’orque. Il aurait très bien pu tuer tous les gobelins de la mine épuisée à lui tout seul.
-Prépare toi vite ! dit-il avec sa voix rauque, nous allons au château ; dit moi quand tu es prêt.
Puis, il partit du coté opposé de l’étage, par là ou il était arrivé, devant un bureau en bois sombre sculpté.
-Tu vas maintenant comprendre la dure vie que nous avons, commença Haselle, faire mainte et mainte quête sans repos.
A vrai dire, il plaisait beaucoup à Dénian de partir faire une nouvelle mission, maintenant qu’il avait cette flamme de courage en lui. De plus, s’il effectuait cette quête avec Burz-gro Kash, cela aurait été le plus grand des honneurs pour lui. Il se précipita de laver sa blessure à la cuisse d’une eau fraîche et douce, pour que la plaie apparaisse bien, et alla ensuite se la faire soigner d’un sort de guérison par Haselle. Une faible lueur bleue apparut sur la main du Rougegarde, puis sur la cuisse de Dénian. Quelques secondes plus tard, la blessure avait disparu. Après avoir pris une nouvelle épée, Dénian était fin prêt pour sa prochaine mission.
Burz-gro Kash et lui partirent donc en direction du château de Cheydinhal. Le ciel était clair et les étoiles commençaient de briller. Qu’aller t’ils faire au château ? Dénian ne le savait pas. Ils allaient peut être voir le comte, ou parler au Capitaine de la garde. Leurs missions pourraient avoir un rapport avec les membres démasqué de la guilde des voleurs, ou peut être, qu’un simple cuisinier demandait les services de Guilde pour retrouver un voleur de pain. Dénian se posa beaucoup de question, alors que les deux guerriers arrivaient devant les portes du château. Le clocher sonna alors vingt coups.
j'aime bien moi
mais j'ai remarqué, surtout au début, de très grosse fautes de temps, fais attention la dessus ![]()
Pas mal du tous, bonne Fic ...
Comme d'habitude bonne continuation ... ouais juste un truc un clocher qui sonne vingt coups c'est pas courant si ??
sinon je suis désolé, je viens de voir se matin en jouant que Keys des iles s'appelle en fait Keld des iles. Pardonnez-moi cette érreur. ![]()
Tu semble maîtriser un peu l'art de l'écriture et ta fic sortant un peu du lot je vais te dire ce que j'en pense :
Je passe sur l'histoire de ton texte et la façon dont tu fais évoluer tes personnages et le scénario
J'ai relevé beaucoup de faute de ponctuation, tu mets des virgules partout même si c'est inutile.
Dans cette phrase tirée de ta fic :
nous allons au château ; dit moi quand tu es prêt
c'est la même chose, pourquoi un point virgule
Sais-tu pourquoi et comment l'utiliser ?
Quoiqu'on en dise, il y a des tonnes de fautes d'orthographe dans ton texte et c'est dommage car même si tu plagies Tolkien, c'est un début de fic agréable dans le fond mais catastrophique dans la forme. (Nous ne sommes pas des "Baudelaires" certes mais je reste mitigé en lisant ton texte, je passe du très agréable au très agaçant) ;
Quelques répétitions sont à noter aussi, peut être tu aurais dû relire ton texte avec plus d'attention
Wait & see
c'est clair que le deuxième texte comporte plus de fautes que le premier, j'espère que cela ne va pas continuer comme ça sinon on cours à la catastrophe.
Un conseil, relis toi pour le 3ème épisode et utilise un correcteur orthographique comme pour les mots "scelle" alors que c'est selle ![]()
Tiens donc. Première fois que je trouve que mcu trouve le juste milieu entre encouragements et sévérité ^^ Bref, je le plussoie en tout - sur le fond comme sur la forme.
Par contre, pour te répondre, frérot, j'voudrais dire que "scelle" n'est pas détecté par le correcteur orthographique. 3ème personne du singulier au présent de l'indicatif de "sceller".
Je remarque aussi qu'il n'y a toujours pas de guillements au début et à la fin des passages dialogués. Le tiret indique un changement de personnage, là j'me surprends parfois à remonter pour voir à qui il répond...
Chapitre long pour se qui s'y passe, mais qui annonce de l'action ![]()
sinon merci pour tout les com's, qu'il soit pour féliciter, pour encourager, ou pour aider.
Chapitre 3 : Les craintes du comte. Le 17 Sombreciel 3E433
Ils passèrent le grand Hall, et arrivèrent dans la grande salle du château. Une salle grande et très accueillante. Des torches enflammées ainsi que des drapeau au couleur de Cheydinhal, étaient fixées sur les murs de pierre, et un somptueux escaliers permettait l’accès à un balcon, il épousait parfaitement la forme de la salle. Au fond, sous le balcon, trônait un large fauteuil d’or massif, recouvert de sois rouge ; celui-ci était vide. Un Impérial aux cheveux bruns et longs, s’approcha d’eux. C’était le Capitaine de la garde.
-Salutation Garrus, dit Burz-gro Kash, je suis venu dés que j’ai pu.
Il serra la main de Garrus ; qui tendit ensuite son bras vers Dénian.
-Où est le comte ? demanda l’Orque.
-Dans ses appartements, répondit le Capitaine, suivez-moi.
Ils montèrent les escaliers en silence, puis franchirent un couloir sombre, pour arriver devant une porte gardée par quatre soldats. Dénian pensa que c’était beaucoup de garde pour une seule chambre. Il y eu une succession de cliquetis métallique puis, dans un grincement, la porte s’ouvrit. Ils entrèrent dans une pièce à l’aspect agréable, grande et large comme une boutique. Des tapis recouvraient le sol, des vases de fleurs séchées étaient posés sur de petit meuble et un mur entier était occupé par des tableaux du célèbre peintre de la ville, Rythe Lythandas. Deux grosses étagères ornées de livres et de parchemins étaient bloquées contre le mur du fond, et entre celles-ci se trouvait un grand lit au drap bleu. Au milieu de la pièce, assit à un bureau, se trouvait un grand Dunmer, habillé de vêtement vert émeraude. Il semblait lire un long parchemin. Ses yeux étaient rouges, comme les bagues qu’il portait à ses doigts. Il s’agissait de Andel Indarys. Il y eu un long silence dans la pièce, avant que Burz-gro Kash ne prenne la parole.
-Et bien monsieur le comte, pourquoi avez-vous besoin de nos services ?
Le comte attendit d’avoir ranger le parchemin dans un tiroir pour répondre.
-C’est à cause de l’imbécillité de Farwil, mon fils que je me vois dans l’obligation de demander de l’aide.
Pour ne pas paraître inutile dans l’assistance de Burz-gro Kash, Dénian prit la parole.
-Vous parlez de l’arrestation des bandits de la Guilde des voleurs ?
Le comte sourit.
-Je vois que vous avez lu les sottises du courrier du cheval noir, dit-il, seulement il ne s’agit pas de membre de la Guilde des voleurs. Ces hommes font partit de la Confrérie noire !
-Quoi ? S’étonna Burz-gro Kash.
Le cœur de Dénian s’était mis à battre si vite qu’il commençait à avoir très chaud. La confrérie noir, cette Guilde d’assassin, elle existait donc bel et bien. Le comte reprit.
-Cela faisait maintenant une vingtaine d’année qu’ils s’étaient installés dans la maison abandonnée de la ville. Je le savais. Un soir, une argonienne est venu me voir. Elle m’a dit que si je tentais quoi que se soit contre eux, ils me tueraient !
J’ai donc gardé se secret toute ma vie. Mais voila, je me fais vieux, et il y a une semaine j’ai parlé de tout cela à mon fils, car il deviendra un jour ou l’autre le nouveau comte de Cheydinhal. Quatre jours plus tard, il avait organisé un Raid avec la garde contre la maison abandonné. Et maintenant vous comprenez, je crains à ma vie.
Le comte savait donc que la confrérie noire existait, et il n’a rien fait pendant toutes ses années? Pour Dénian, c’était de la lâcheté ; ces hommes avaient assassinés des centaines de personnes depuis des années. Le comte aurait dû tenter quelque chose selon lui. Même si sa vie était en jeu.
Il n’avait jamais apprécié le comte. Et puis, il connaissait les rumeurs selon lesquelles il avait de nombreuse maîtresses, et qu’il les mettaient en prison si elle dévoilaient quelque chose. En quelque sorte, la confrérie noire avait fait subir à Indarys se qu’il faisait subir à ses maîtresses : le silence, ou la mort.
-Mais je ne comprend pas, commença Burz-gro Kash, cela va faire deux jours que ces assassins ont été arrêtés. Alors pourquoi nous appeler seulement maintenant ?
Le comte sortit une clé de sa poche, et l’enfonça dans la serrure d’un des tiroirs du bureau.
-Et bien déjà je prends quelques précaution, vous avez sûrement vu les quatre gardes, dit-il en pointant la porte. Il ouvrit le tiroir, et en sortit une petite note légèrement orangée. Regardez ça, il l’a donna à l’Orque, je l’ai reçu ce matin.
Burz-gro Kash commença la lecture. Il n’avait aucune émotion visible, et se contentait de bouger les yeux de gauche à droite. Ce que pensait l’Orque était d’ailleurs toujours difficile à déterminer. Il tendit ensuite la note à Dénian.
Il n’y avait pas de cachet, seul une vigoureuse mais élégante écriture traduisait le message suivant.
______________________________________________
Cette lettre est pour le comte, Capitaine.
Nous nous étions pourtant mit d’accord, comte de Cheydinhal. Aucune activité militaire autour de la maison abandonnée de votre ville. Mais ce jour, se n’est pas une activité, c’est une arrestation ! Puisque votre fils veut tellement prendre des responsabilités, nous allons écourter votre vie, pour que la sienne deviennent celle d’un jeune comte.
_____________________________________________
Dénian leva les yeux sur le comte et le regarda d’un air pensif. Pourquoi les assassins ne voulaient t-ils pas aussi la vie de son fils Farwill? C’est plutôt lui qui est à l’origine de cette histoire.
-Qui vous a envoyé la lettre ? demanda t-il.
-C’est moi, s’exclama Garrus pour le plus grand étonnement des deux guerriers, enfin c’est moi qui lui ai donné la lettre. Elle se trouvait sous mon oreiller quand je me suis réveillé.
Dénian comprit alors la première phrase de la lettre.
-Et qu’est se qu’il vous dit qu’ils viendront se soir ? demanda Burz-gro Kash.
-Je n’en sais rien, dit le comte, peut être viendront-ils demain, ou après demain, ou dans un mois !
-Et vous voudriez que nous restions pour vous protéger non seulement se soir, mais aussi les prochain jours ? demanda à son tour Dénian.
-Non, répondit le comte brièvement, je vous demande vos services seulement se soir. J’ai fait parvenir une lettre à la Cité Impérial, pour qu’ils m’envoient des gardes impériaux, ou même des lames.
Burz-gro Kash sourit, jamais les lames n’accepteraient de donner leurs vies à quelqu’un d’autre que l’empereur. C’est alors que la porte de la pièce s’ouvrit en grinçant, et qu’un Argonien se tenait prêt à entrer.
-Ah ! Te voila, s’exclama Burz-gro Kash.
-J’ai fait aussi vite que j’ai pu, dit l’Argonien.
Il s’agissait d’Asam, il était membre de la Guilde, et était en mission ; il devait capturer des créatures pour l’arène.
Asam se plaça à coté de Dénian, lui glissant un sourire amical. Dénian comme beaucoup de personne, appréciait beaucoup Asam, il était simple et amusant. De plus, malgré son jeune âge de 25 ans, il était déjà au rang de Gardien. Burz-gro Kash l’avait sûrement désigné pour qu’il fasse la quête avec lui et Dénian. Il était recouvert de la tête au pied d’une armure de cuir, et portait une lame de verre à la ceinture. Entre lui et Burz-gro Kash, Dénian ressemblait plus à un écuyer.
Tous parlèrent encore quelques temps, pour conclure de la somme d’argent à donner. Les trois guerriers accompagnés de Garrus sortirent ensuite de la pièce, pour aller dans le grand Hall. Alors que minuit sonnait, ils décidèrent que Garrus resterait avec le comte, que Burz-gro Kash se tiendrait dans la grande salle, qu’Asam se posterait dans l’aile ouest, et Dénian dans l’aile ouest.
Celui-ci allait donc devoir patrouiller dans la salle à manger, la cuisine, ainsi que la prison. Il serait accompagné de quatre en garde en plus du geôlier. Dénian malgré une curieuse envie de combat, était terrifié. Il ne s’agissait pas de gobelin qu’il allait peut être affronter, mais d’assassin. De plus, dans leurs habits d’ombre, ces hommes et femmes étaient aussi invisible que s’ils avaient tous un sort de caméléon. Ils tuent depuis qu’ils sont nés Il essaya d’y penser le moins possible, se ne sont que des hommes à prés tout et puis, peut être qu’ils ne viendraient pas ce soir.
bah oui, mais je vois pas pourquoi tu mets des guillemets, justement pour les dialogues ![]()
Bonne question... ^^ non arrête, ça fait rigoler. Tout simplement parce que :
1) C'est comme ça. Cf l'orthographe ;-)
2) Pour savoir où commencent et se finissent les dialogues, tiens donc !!!
Non franchement avoir le culot de demander pourquoi faut l'faire. T'as déja vu UN bouquin où l'auteur avait la flêmme de mettre des guillemets ?
Bref, à part ça, c'est relativement correct, mais toujours des fautes...