Salut tout le monde !
non, je ne suis pas au bout de ma folie...
Chapitre 4 : le désert de la folie
Je regardais encore mon bras. Je n’en croyais trop mes yeux. Je frottais mon bras, afin d’enlever les ratures illisibles qui s’y trouvaient. Cela était fort bien marqué dans la peau. Comme un vrai tatouage, un qui ne s’efface pas comme une simple tache. Je pris alors mon journal, car j’avais peur d’oublier cet événement, comme je l’avais fait à mon arrivée au désert d’Elsweyr. Je pris le temps de l’écrire avec un morceau de mine grise.
« J’ai découvert ce matin quelque chose d’écrit sur mon bras, dans une langue inconnue… »
Après l’avoir noté, Je me souviens m’être remis en marche, puis…
C’était la nuit.
Je me réveillais, comme l’on se réveille d’un rêve. Ma mauvaise humeur ce mua en peur, quand je me rendis compte que mon dernier souvenir remontait à il y avait une dizaine d’heures. Bon sang, je perdais la mémoire petit à petit…Dans le froid qui caractérisait les déserts de nuit, je m’imaginais seul, fou et totalement désorienté, à errer dans ce désert jusqu’à la fin de ma vie, avec autant de mémoire qu’une fourmi. Pouvais-je oublier mes parents, ma famille ?
Je ruminais ces terribles idées en courant vers nulle part, mes pas s’enfonçant dans le sable, en envoyant des éclaboussures un peu partout. Je voulais sortir de ce désert au plus vite, de cet affreux endroit. Pourrais-je oublier ma maison, ma ville ? La Russie tout entière, pourrait-elle un jour ne plus rien signifier pour moi ? Tout en courant, j’écrivais comme un fou dans mon journal toute ma vie d’une manière tout à fait confuse. Je frissonnais, au lieu de suer, car le désert était ce qu’il aurais dût être pendant la journée : glaciale.
La Russie, ma vie, mes écoles, tout… dans l’angoisse dans laquelle j’étais je notais tous ce qui me passait par la tête… mes connaissance, ma famille, moi… et Khadz’ar.
Et Khadz’ar.
C’est alors que tout ce qui s’était accumulé en moi depuis que je me retrouvais dans le désert sortit. Je m’écroulais en plein chemin et sortis toute ma rage et toute mon angoisse, en hurlant… C’est le genre d’hurlement qui vous fait tout oublier. Ce genre d’hurlement qui vous brise vos propres tympans. Ce genre d’hurlement…où vous vous demandez si c’est bien vous qui hurlez. Je m’écroulais alors, laissant les ténèbres insondables, peut-être ceux de la folie, s’abattre sur moi. J’étais brisé. J’étais mort. Ou vivant ? Plus aucune importance, de toute façon…
Quelque chose s’enfonça un peu dans le bas de mon dos. Et puis plus rien.
- Tu crois que c’est vivant ?
- Ramène ça au village, on verra après.
La voix avait résonné dans ma tête. J’ouvris les yeux, pour me rendre compte que quelque chose me soulevait de terre. De mes cordes vocales usées, je faisais donc un pitoyable :
- Aaarh…
- Je crois que c’est en train de crevé. Achève-le, ça ira plus vite.
Je me fit venir à l’esprit un mot de quelconque, intelligent si possible. Je ne savais toujours pas ce qui se passait…ma vue était complètement brouillé.
- Khaaah…khaahdz’…
- Tu l’achèves ou quoi ?
- Khaah…Khaaahdz’…aar…Khaadz’ar…
Ce qui m’avait soulevé s’immobilisa soudain. Et je tombais alors dans un sommeil lourd. Où me réveillerai-je demain ?
La réponse n’avait aucun intérêt. Le principal, c’est que je puisse me reposer.
J’en allais avoir besoin.
Et voici enfin le chapitre 5. J'ai eus de drôle de difficultée avec ma connexion internet, ces temps-ci, excusez donc mon absentéisme forcé. Excusez-moi, si il y a des fautes d'orthographe dans le texte suivant.
Chapitre 5 : Tribu aux pieds de la montagne
Allongé, à même le sol de pierre froide, je sentis que « quelque chose » était près de moi. J’ouvris faiblement les yeux. La lumière étant aveuglante, je les refermèrent alors.
Au bout de quelques instants, je finis par ouvrir totalement les yeux. Un grand ciel dégagé et ensoleillé, je mis la main devant mon visage, afin de ne pas me faire éblouir par le soleil.
Je m’assis, et constatais que je me trouvais au sommet d’une falaise rocheuse, où une maigre végétation poussait. De très loin, on pouvait voir le désert dans lequel je m’étais échoué. Je me retournais pour pouvoir voir le lieu dans toute sa largeur. Je sursautais.
- Alors, t’as vu, c’est vivant, j’te l’avais bien dit !
Devant moi se trouvais…non, pas des Khajiits. Ni des Argoniens. À vrai dire, ça ne ressemblait à rien de ce que j’avais vu en matière de créature évolué.
Avoisinant les 1,50 m, maigre et verte, je la reconnais dans mes souvenirs comme étant un gobelin. Leur odeur nauséabonde me donnait la nausée : un relent de viande pourri et de sang de rat des égouts.
Les gobelins étant réputés pour leur goût du sacrifice humain (exécuter par leur chamans) et pour l’esclavagisme conséquent qu’ils exerçaient dans le marché de Cyrodill, je compris immédiatement (et pourtant, en ignorance de cause, à l’époque) que je courrais un grand danger. Je contemplais l’environnement, aux alentours. Visiblement, les deux horreurs ne s’étaient pas rendu comptent que je m’étais assis, mais elles discutaient entre elles, dos à ma personne. Au bord de la falaise.
Quelques secondes plus tard, deux gobelins s’écrasaient quelques dizaines de mètres plus bas. Pas mécontent d’être seul, je boitillai en descendant le long des raides escaliers taillés dans la montagne. Au bout de quelques minutes de cet effort, ma jambe défectueuse me fit atrocement mal. Je m’assis et tenta de dégringoler sur le postérieur les marches, pensant que ça irai plus vite. Je finis par décrocher un petit arbre dont je dépouillai les racines afin de m’en servir comme une canne, craignant que la partie charnue de mon individu ne supporte pendant plus longtemps un tel traitement, sans finir par devenir défectueuse, elle aussi.
Cela dura plusieurs heures, mais fort heureusement, le soleil ne se coucherait pas encore. La tête basse, je me heurtai à une sorte de barrière en bois plutôt solide, ornées de jolies crânes de gobelin en décomposition. J’en ouvris la porte, et la referma derrière moi. Tout près, un petit panneau m’indiquais que j’entrais en territoire Khajiit (bonne ou mauvaise nouvelle ?), son verso indiquant l’entrée en territoire gobelin.
Enfin, j’arrivais à au terme de ses interminables escaliers, tellement raides que je n’espérais plus en voir le bout.
Des petites habitations étaient disséminées ça et là. En bois, avec un air plutôt fragile. Je tournai vers la deuxième maison, à droite. Je frappai deux-trois coups à sa porte. En faites, à bien y regarder, ses maisons ressemblais d’avantage à des tentes. On devinait aisément que ces peuples étaient nomades.
- mot de passe, répondit une voix féminine est néanmoins très grave. L’interlocuteur, avait-elle la gorge enroué ?
- euh…dis-je, sans grande conviction. Je hasardai : Voyageur perdu dans un pays de barbare amnésique et remplis de gobelins puant. Je suis blessé et complètement à l’ouest, si vous voyez ce que je veux dire.
La porte s’ouvrit sur une vieille Khajiit… qui me visait avec un arc délabré.
- Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ?
- Je m’appelle Florian Boles… Florian. Je cherche de l’aide. J’ai été transporté par erreur dans le désert d’Elsweyr.
- Entrez.
- Merci.
- Ne me remerciez pas, c’est un ordre.
Elle abaissa un peu son arc, en me laissant entrer dans la maison. Former d’une seul pièce, elle était très simple, juste pourvu d’un tabouret bancale, d’une table et d’une couchette.
- Asseyez-vous.
Je m’assis sur le petit tabouret, content de pouvoir reposer mes jambes endolories, pendant que la vieille Khajiit restait debout, à me reluquer avec insistance, comme si j’étais une bête du zoo à l’apparence étrange. Je vu qu’elle était vieille à ses rides sous ses yeux bleus et ronds et à son poil grisonnant. Elle marchait en boitillant. « Ça nous feras un point en commun », pensais-je avec ironie.
- Et vous, vous êtes qui ?
- Quelle insolence ! Mais bon, je vais quand même répondre à ta question. Je me nomme Ajerbadj’ah. De la tribu Khad’zard’ja. Celle où tu te trouve en ce moment. Tous les hommes du camp sont partis…
- Partis où ?
Il y avait un bon point dans ma détresse : Visiblement, les gobelins et les Khajiits avaient réussis, en race primaire, à trouver un terrain d’entente. Quelle chance ! Ce serait stupide de tomber, blessé comme je l’étais, au plein milieu d’une guerre, de quelques natures qu’elle soit, n’est-ce pas ?
Voici maintenant un chapitre, un peu long j'en conviens, mais qui remet les pendules à l'heure, avant de s'attaquer à l'essentiel Merci de me faire l'honneur de lire...
Chapitre 6 : de gré ou de force
La guerre, qu’est-ce que c’est, au faites ? Pour celui qui ne l’a jamais fait, comme moi à cet époque (qui doit remontée à quelques mois), c’est quelque chose d’assez vague. On imagine surtout des confrontations spectaculaires, une terre gorgée de sang, des corps empilés, et un certain stress, en ce qui concerne les survivants. Du feu, aussi. Et puis un ennemi victorieux, qui pourtant n’a guère l’air heureux. Des pertes humaines. De la fumée. Un grand brouhaha. Une grande mêlée. Un cauchemar ? Qu’on en sort victorieux ou non, forcément, oui, un cauchemar.
Cela peut arriver n’importe où, au fond. Il faut des gens, des armes, et de la haine. Guerres mondiales. Guerres civiles. Guerres ethniques. Il y en a pour tout les goût, venait vous tuez pour une cause quelconque !
Je me réveillais, sans la moindre idée de ce que je faisais là. La mémoire me revint peu à peu. Le soleil n’étant pas encore levée, je réfléchis aux derniers évènements. Je m’étais perdu en empruntant visiblement une mauvaise passerelle, suite à un incident avec…quoi, déjà ? La mémoire ne m’étant pas encore revenue, je mis ces informations de côtés. Je m’étais retrouvé donc dans un désert, où j’avais erré pendant plusieurs jours, avec un trou de mémoire, là aussi. Puis j’ai découvert une inscription dans une écriture étrangère, sur mon bras gauche. Suite à quoi j’ai totalement déraillé, à mi-chemin de la falaise (peut-être) et j’y fus ramassé par deux gobelins. Plus tard, je me suis réveillé au presque-sommet d’une montagne d’Elsweyr, où je me suis débarasser des deux ignobles bestioles. J’en ai descendu les escalier et suis arriver par un incroyable coup de chance à ce campement, où j’ai été accueillit par une « gentille » vieille Khajiit répondant au nom d’Ajerbadj’ah (qui, par chance parlait la langue des impériaux). Comme je l'ai dit plutôt, elle me paraissais plutôt vieille. Portant un vieux tablier sur son pelage gris, elle avait les yeux étonnement bleus éclatants, qui,eux, n'avaient pas ternies avec l'âge, au dessus d'un nez félin tout à fait normal, quoique un peu désseché. Sa queue (de chat) trainaît par terre, dans une attitude négligeante, et elle boitait légèrement de la jambe gauche, dont le bout de hanche que je pouvais apercevoir était marquée d'un tatouage.
Ajerbadj’ah n’était pas vraiment ce qu’on peut qualifier de gentil, d’où les guillemets : Dès mon arrivée, elle avait pointer un arc sur moi, comme si je représentais un ennemi dangereux. Puis, en guise de nourriture, elle avait fait une sorte de bouillie végétale très amère dont elle me vola la part dés que j’eus la tête tournée, avec, en guise d'excuse : "il faut bien que quelqu'un le mange". En plus, elle n’avait pas arrêté de me fixer bizarrement depuis mon arrivée. On eut dit que je fus un fantôme, vu la façon dont elle me dévisageait, ce qui était très dérangeant. Je me demandais, si, au contraire d’avoir de la chance, je ne m’étais pas planté chez la folle du village.
Mais elle semblait avoir toute sa tête, malgré son tempérament exécrable.
Assis sur ma couche, j'entendis au loin des bruits de gobelins. Ceci devait peut-être avoir retrouvé les dépouilles de leurs deux compères, après avoir éxecuter quelques recherches. La voix d'Ajerbadj'ah me tira de mes pensée.
- Si tu te lève, ne sors pas : tu te feras avoir par les gobelins. Ou par les moustiques.
- Les moustiques ne me font pas peur…
- Dors.
J'allais me recoucher, quand je sentis quelque chose de bizarre au creux de mon estomac. Ce n'était pas la bouillie végétale plutôt écoeurante…c'était…
Je sortis de la maison, me rendit derrière sa façade et vomis. La cause de ma nausée, je ne la comprit qu'en regardant ce qui s'était étalé dans le buisson : De la viande de rat d'égout. Les gobelin, m'avait-ils gavés à mon insut ?
L'œil larmoyant, je retournais dans la cabane, réfléchissant à tout ce que m'avais dit Ajerbadj'ah l'autre soir.
J'avais remarqué quel avait tout d'abord mentionné un détail, qui pris par la suite toute son importance : tout les hommes matures du camps étaient partis. Où ? j'avais appris par la suite que ce fût à la guerre, contre une tribu adverse des Khadz'ard'ja, la tribu Jardh'arda, qui, en plus de vouloir prendre beaucoup trop de terrain sur les Khadz'ard'ja, commerçait avec les gobelins, dont le nombre d'échanges d'esclaves dépassait les quelques centaines par jour. Considérant cela comme une insulte à la race Khajiit, les Khadz'ard'ja avaient décider d'attaquer la puissante tribu Jardh'arda et ses sbires gobelins. D'après ce que j'avais compris, il partirent peu avant mon arrivé au camp.
J'avais demandé à Ajerbadj'ah si elle avait connu une certaine "École Arcane" dont on aurait, avec toutes ses circonstance, presque oublié l'existance.
- Écoute, j'ai visité Elsweyrr de long en large, durant ma vie, et je n'ai jamais vu quelconque école de mage. Personne ne serait suicidaire au point d'instaurer une école ici.
- C'est bien ce qu'il me semblait… Et les passerelles de téléportations ?
- Si tu cherches un moyen de retourner plus rapidement sur le continent, c'est impossible. Interdit. À cause des immigrés Khajiit clandestin de Leyawiin.
- Alors, aucun moyen ne s'offre à moi, si je veux retourner à Cyrodill ?
Ajerbadj'ah fit un rire sardonique.
- Tu peux toujours essayer à la nage !
- Ce n'est pas drôle.
- Moi, je trouve.
Je sortis, afin de me renseigner un peu plus sur le camp.
Des femmes et des enfants… Oui, les hommes étaient bien tous partis. Mais combien en reviendront ? peu ? aucun ? C'était une triste situation d'incertitude, pour la tribu Khadz'ard'ja. Leur nom me disait quelque chose. Je revins à mon point de départ.
- Où tu t'es fait ça ?
- De quoi ?
- Ça.
Elle souleva un peu la manche de ma manche gauche. Cela où se trouvait le tatouage. Elle semblait stupéfaite.
- Tu sais ce que signifie ce tatouage ?
- Non, c'est Khajiit ?
- C'est Khajiit. D'après ce tatouage…
- Alors, quoi ?
- …Tu fais partis de la tribu Khadz'ard'ja.
Le soleil se couchait, au loin, et l'ennemi s'approchait de nous.
La guerre, c'est un cauchemar.
Surtout si on s'y trouve mêlé, de gré ou de force.
Ecoutez, ce n'est pas mon genre, mais je vous en prie : mettez des commentaire ! Vous savez,ça me fera maintenant 4 chapitres sans le moindre commentaire : en 48h, mon fic sur laquelle j'ai tellement travaillé est même bouder par les plus littéraires de ce forum ! Faites un petit effort S.V.P...
![]()
C'plutôt pas mal. Même si on ne comprend toujours pas pourquoi tu avais besoin de metre des Russes dans ton histoire...
Et je ne comprends pas pourquoi tu parles de "retourner sur le continent" "à la nage". Elsweyr n'est pas une île, loin de là...
Pas des masses de fautes, mais un peu trop quand même. Surtout au premier paragraphe, je trouve.
L'histoire est relativement intéréssante, on vera bien ce que ça va donner.
NON, Elsweyr est loin d'être une île, mais si tu lis le premier chapitre, tu verras que j'ai fondu la terre et le Nirn, et que par conséquent, entre les deux continents incarnez par Elsweyr et Cyrodill (je te laisse deviner lequels) sont séparés par une mer.
Dans le cas contraire, le "à la nage" pourrait passer pour une blague à l'humour décalé. Merci pour ton commentaire. La suite tout bientôt ![]()
à tous! Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour!
Qu'à cela ne tienne, et après ma longue absence je vais évaluer les chapitres que tu as postés, avec une critique en bonne et dûe forme:
- L'histoire: C'est bien, ça évolue rapidement sans être trop brutal. On n'a pas le tempsde s'ennuyer, j'apprécie donc ton scénario qui, bien que n'étant pas d'une originalité telle que je me mette à crier au génie, est plaisant, et agréable à lire.
- La syntaxe: Comme je te l'avais dit lors de ma précédente critique, j'apprécie au plus haut point l'utilisation de ce language soutenu classique, qui diffère des dizaines d'autres fics que l'on a l'occasion de lire en ce moment. Cela me fait plaisir, et t'aurait valu une excellente note, n'eût-été le défaut que je vais te citer très bientôt.
- L'orthographe: C'est là que le bât blesse, comme je dis toujours. Les mêmes fautes que j'ai trouvé tout au long de ta fic (et, soit dit en passant, dans beaucoup d'autres fics), me décoivent quelque peu, d'autant plus que je t'avais par deux fois demandé de faire attention à ce point, qui reste ton principal défaut dans ta rédaction.
Bilan: J'aime toujours, mais ta note ne pourra malhereusement pas changer, du fait de ton orthographe: les fautes trop nombreuses rendent ton texte moins agréable à parcourir, et me blasent au plus haut point. Cela dit, les nombreusent qualités que je lui ai trouvé valent à ta fic un bon 15/20.
Voilà!
Que dire, sinon un grand ![]()
Il est vrai, malgré mes efforts, il en reste encore (des fautes d'orthographe), et je m'en excuse.
Voici donc le chapitre 7, bonne lecture (et bon courage !)
Chapitre 7 : l'éclaireur
Je me réveillais, alors que le soleil se levait, donc plus tard qu’hier. Ajerbadj’ah n’étant pas là, je me levais du bon pied, sachant que je n’aurais ni à supporter son regard insistant, ni ses vannes, et encore moins sa bouillie. Pourtant, hier, elle s’était comporter d’une manière forte étrange, et cela après avoir découvert le tatouage, apparut d’une manière fort mystérieuse, sur mon bras. Elle avait eut l’air de vouloir me dire quelque chose, mais qu’elle s’en gardait. Qu’elle serait la nature de sa révélation et de son comportement étrange (à commencé par le fait de se lever avant moi, cet-à-dire tôt) ? Je ne le saurais que plus tard.
Je sortis de la maison, en constatant avec joie que ma jambe devait s’être remise, et je ne boitais plus. Hors, ma jambe pouvait encore me faire mal, si j’accomplissais certains mouvements. Au dehors régnait la chaleur du désert, avec une très légère bise, qui soulevait un peu de sable.
Je constatais à ma sortie un regroupement, au centre du campement. Une certaine tension régnait, et je me demandais bien qu’elle en était la cause. Je m’avançai à la recherche de renseignement. Toutes les têtes, celles des femmes et celles des enfants, se tournèrent vers moi. J’eus du mal à comprendre l’émotion qui était présente sur leur visage. Pour l’instant indéfinissable, Ils se retournèrent pour à nouveau regarder le sol. Arrivé dans le cercle, je constatais avec horreur ce que les Khajiites présentes regardaient, impassibles.
Le cadavre ensanglté d’une jeune Khajiite.
Un tel spectacle avait quelque chose de terrible.
- Je vous l’avais dit, maintenant les gobelins nous ramènent le corps de notre éclaireur… murmura une Khajiit à la teinte pâle, tenant un bébé dans ses bras.
- C’était votre éclaireur ? Demandais-je.
- Oui, mais vous vous trompez complètement, dit Ajerbadj’ah, avec un certain cynisme. Elle n’a pas été tuée par des gobelins.
- Par quoi ? Des membres de la tribu des Jardh'arda ? demanda quelqu’un dans la foule.
- Si c’était le cas, ce serait par des flèches… Mais c’est…trop propre pour que se soit un gobelin. Continua la vieille Khajiite. À mon avis, c’est un travail d’Impérial, et si c’est vraiment le cas, alors nous sommes perdus.
- Les Impériaux ? M’inquiétais-je.
- C’est un peu compliqué à expliquer. Le fait est que maintenant, quelqu’un va devoir se risquer, voir se sacrifier pour nous apporter des informations de ce qu’il se passe là-bas, dit Ajerbadj’ah.
- J’y vais.
C’était peu être stupide de me désigner. Mais quelque chose me poussait à vouloir y aller, peu être pour des raisons moins altruistes qu’elles ne paraissaient. Mais lesquels ?
Ajerbadj’ah réussit à rire, malgré la gravitée de la situation.
- Ah ouais ? Et comment tu espionnerais les lignes ennemies ? En te déguisant en crabe de vase ? Laisse tomber, un Khajiit peut se faire passer pour un Khajiit, mais pas toi.
- J’ai ma petite idée.
- Regarde toi, tu ne sais même pas te battre si ça se trouve, se serait stupide de se sacrifier pour rien, hein ?
Je réfléchis pendant un instant.
- De toute façon, je sais bien que personne n’a envie que je reste ici plus longtemps n’est-ce pas ? Alors autant aller à l’avant du danger.
- Je le croyais, aussi, jusqu’à la découverte de ce tatouage-là, dit-elle en tirant la manche de mon bras gauche, afin de le montrer à toute la troupe, aux aguets. Tu es un membre de la tribu des Khadz’ard’ja et ces derniers n’envoient jamais quelqu’un à la mort.
- Très bien, alors deux choix s’offre à vous. Le premier : rester sans nouvelle des guerriers, et ne pas vous réveillez le lendemain, la gorge coupée. Ou bien, envoyé l’un de ces enfants, ou l’une de ces mères, qui laisserait un enfant orphelin et nous ferait revenir au point de départ. Ou alors, laissait-moi y aller. Peut-être que je mourrais. Et alors ? Vous ne tenez pas aux humains, vous voudriez bien que le sang de l’un d’eux s’étale sur le sable d’Elsweyr, ai-je raison ?
Après un tel discours, il serait évidant qu’elle me laisserait m’embarquer dans cette histoire, sans en faire (d’histoire). Hors, j’avais tort. Ajerbadj’ah avait rejeté mes propos comme de simples supplications sans aucun argument. J’acceptais, mais je savais déjà ce que je comptais faire.
A vrai dire, ce serait un plan assez lâche, mais l’idée que feu l’éclaireur fût tuer par un Impérial me mis la puce à l’oreille. Je ne doutais pas de la vaillance des guerriers Khadz’ard’ja, mais quelque chose me disait qu’ils étaient perdus de toute façon, car inférieurs en nombres. Mon plan serait de me faire passer pour un sympathisant des Impériaux, enlever par des Khajiits lors d’un voyage touristique afin de pouvoir rentrer chez moi en un seul morceau. Que se serait lâche ! Que se serait bien trop facile ! Je ne voudrais pas que l’expression des Khajiites (que je reconnaissais à présent comme suppliante, voir teintée d’espoir) n’hante mon esprit à jamais, et que, rongée par la culpabilité, je ne passe une existence malheureuse.
Pour faire bref, cela voulait dire que je n’avais pas le choix, que je ne pouvais pas rester là à rien faire en attente d’une mort certaine, ni m’en aller et les laisser à leur triste sort. Je devais donc AGIR, mais sans le faire « à l’arrache » ce qui serait de nature kamikaze.
Je devais tout d’abord me procurer des armes. Un guerrier sans armes, c’est un crabe de vase sans pince, c’est bien connu.
J’attendis que la nuit tombe sur le camp. Le soleil avait disparu depuis se qui me semblait être une bonne heure. Le désert, se voilant subitement d’une grande fraîcheur, je frissonnai en me levant de ma couche. Je cherchais l’arc avec lequel Ajerbadj’ah m’avait visé, la première fois que je toquai à sa porte. Ainsi que des flèches, sans quoi il me serait inutile.
Je savais que si l’ennemi m’attaquait par surprise, il me fallait une lame. Je prévu un vieux couteau rouillé à cet effet, puis sortis de la maison.
Je respirai l’air frais qui était tombé avec la nuit, puis je me mis en route pour le champ de bataille.
C'est sympa toussa. Je n'ai pas remarqué des masses de fautes (j'ai pas cherché mais bon), tu sais bien gérer le suspens et les réflexions du personnage...
SoK, non-constructif powaaa !
Merci, SoK !
le sunspens et quelque chose d'important pour un roman ayant pour but d'accrocher le lecteur, personne ne doit y manquer...
...pas même Herculos.
Les réflexions des personnages, c'est quelque chose de relativement difficile à gérer. Si on veut y mettre un maximum de réalisme, il faut "entrer" dans la peau du personnage, et je fais ce que je peux pour rendre ma fic intéressante. Et je cherche mieux qu'avant les fautes d'orthographes.
La suite ce soir.
Re-bonjour, tout le monde, la suite ce soir. Le chapitre d'avant aurait dût être diviser en plusieurs partie, afin de faire plus court, mais je voulais absolument le lâcher d'un seul bloc.
La suite ce soir.
Bon écoutez, je sais que j'aurais dûs poster la suite il y a de cela longtemps, mais je vous en prie, faites un petit effort, lisez !
ça ne vous décevera pas, croyez moi.