Alors que je l'avais annoncé dans l'auberge du dragon ivre, voici donc le remake de la médiocre mais non pas moins célèbre fic: la bataille de la cité impériale.
Présentation:
La menaçe Akavir n'est plus une utopie. En cette année de 1106, cette menaçe devient réalité. En effet,Tamriel est menaçé par une immense armée.
Cyrodiil, dernier bastion des hommes libres représenté l'espoir finale. Alors que la guerre devient inévitable, chaque camp s'y préparant avec ardeur, un terrible complot menaçe l'empereur et tout l'empire. Au bord du gouffre, Cyrodiil, n'a plus qu'une seule et unique chance... Réalisé la prophétie. Celle qui narre la création d'un Ordre avec de pieux guerrier de toutes races qui s'élevera sous la bénédiction de Martin Septim pour contrer l'invasion ennemi dont l'Elu ou le Prima sera au coeur du complot. Lui-seul détiendra la clé de la victoire finale mais encore faut-il qu'il se range du bon côté...
Chapitre premier presque finis
prem's
sky !
très bonne idée j'avais vu ton post a l'auberge et j'attendais sa avec impatience déjà que l'originale et une fic merveilleuse (surtout les derniers chapitre
) je pense que cette fic va être mémorable
bonne continuation j'attends le premier chapitre ![]()
Ouai deuxième (si personne ne m'a grié pendant que j'écrit)
ça à l'air Super, j'ai hate de voir a quoi ça ressemble, donc bonne chance et bonne continuation ....
troiz !
C'est court donc j'attends la suite pour voir
^^
J'ai du retard avec le chapitre1 donc ce sera pas pour ce soir. En même temps, y'a environ dix page word et je fignole les détails^^
je vais me relire les premiers chapitres de l'originale pour pouvoir voir les changements que tu auras appliquer ![]()
Chapitre premier: Porteur d'un terrible message
Leur robe voletait avec volupté dans le sillon de leur pas lourd, empreint d’impatience.
Ces hommes marchaient à pas feutré en direction de la salle du trône, porteur d’un terrible message.
Un masque de verre opaque masquait leur visage. Ne trahissant pas la moindre expression, ce masque représentait la pure subtilité d’in expression de ce monde.
Ils arpentèrent un couloir large qui sillonnait les méandres du palais. De chaque côté, des dizaines de visages peints les toisaient avec indifférence d’un air hautain.
- Qui sont ces hommes ? Demanda un garde postait le long du couloir toisant les inconnus d’un regard interrogatif.
- Ils ne me l’ont pas dit et ont demandé audience à sa Majesté, répondit le valet en mimant son mensonge avec agilité.
Ils quittèrent le long couloir sous le regard à présent méfiant du garde et arrivèrent devant une imposante porte de dix mètre de haut en or massif.
- Cette porte est très célèbre, elle porte le nom de Passage. Construite il y a sept siècles par l’empereur Urbain II…
Il se tut, remarquant que les émissaires ne l’écoutaient pas, préférant regarder la porte de leur regard si inexpressif par leur masque opaque.
Celle-ci s’élevait dans une hauteur vertigineuse, défiant toute armée de son imposante grandeur. Des arabesques couraient sur ses deux battants au milieu de dizaine de petites scénettes comme la chasse des gibiers par les elfes, le travail du minerai par les nains, les quêtes chevaleresques des hommes ou bien la tourmente infernale de l’oblivion encerclait par les deux pattes d’un magnifique dragon qui se centré avec harmonie au milieu de la porte et lorsque les deux battants s’ouvraient, celui-ci se divisait en deux moitiés égales.
Pur chef d’œuvre d’architecture offert par Thalos lui-même à l’impératrice Alessia qui jadis avait combattu les Ayléides et les avait vaincus.
Le valet s’avança vers les émissaires, cinq précisément, qui marchait en forme de losange dont le chef s’y mettait à l’intérieur, cerné par ces quatre amis. Il posa un rapide regard vers les masques, et faillit perdre l’équilibre à cause de la profondeur du masque des inconnus.
- L’empereur accepte l’audience mais il est très malade du fait de son âge et ne pourra vous recevoir longtemps, alors faites vite et venez en à l’essentiel.
Les émissaires ne bougèrent pas et on pouvait s’imaginer qu’ils devaient regardaient le valet avec mépris. Ils avancèrent d’un pas, juste derrière le valet qui fit demi-tour en direction de la porte.
Il ordonna à l’aide d’une formule magique l’ouverture de la porte. En un instant, un éclair turquoise jaillit de son anneau d’or et vint frapper celle-ci, la magie circulait tel l’électricité dans un circuit et sillonna les motifs, les éclairants d’une éblouissante lueur turquoise. Le mécanisme de la porte entra en action. Les écrous roulèrent sur eux-mêmes dans un raclement grave, produisant un mouvement coordonné de désenclavement des barres de verrou. Celles-ci s’écartèrent, en glissant le long de la porte en se dirigeant vers les extrémités. Un grondement audible confirma qu’elles avaient atteint les cales d’ancrages.
- Sacré mécanisme pour une porte vieille de sept siècle. Commenta le valet, admiratif devant une telle prouesse architectural.
Dans un rugissement rauque, les deux battants se séparèrent, laissant pénétrer un rayon de lumière pâle dans le couloir, scindant en deux l’un des cinq émissaires.
Le dragon impérial se sépara pour laisser voir une gigantesque et éblouissante salle de trône.
Un tapis rouge courait jusqu’au pied des escaliers du trône cerné par d’imposant pilier de marbre blanc qui soutenait la couronne d’un grand dôme d’où coulait la lumière par les fenêtre qui en faisait le tour, illuminant l’esplanade du trône avec passion.
Des étendards glissaient le long des piliers, flottant avec fierté au dessus de la salle. Un dragon orange y était représentait, le même que sur la porte, dans la même position sur un fond rouge foncé presque bordeaux.
- Oh que c’est beau mais que c’est beau, s’esclaffa le valet à basse voix qui usa de clin d’œil malin à destination des émissaires. J’ai beau le faire une fois par semaine ou plus, ça me met toujours dans cette euphorie mais je vous conseille de venir pour le sacre d’un empereur avec les feux de dragons…C’est quelque chose.
Les émissaires ne firent pas attention à ce valet si…si émotif. On pouvait s’imaginer qu’ils observaient avec calme, les gardes impériaux qui se tenait au pied des piliers, lance en main et bouclier devant soi, le torse bombé et emplis d’honneur et de fierté.
Le valet s’avança et observa les quelques nobles et chevaliers qui ornaient la salle, derrière les gardes et qui pouvait se compter sur les doigts de ses deux mains.
Satisfait d’avoir attiré les regards de tout le monde et principalement de l’empereur et des Conseillés, il pouvait annoncer l’arrivée officielle des émissaires.
-Seigneurs et Dames, voici les émissaires de l’ile de Kairo, annonça l’homme habillé d’un magnifique pourpoint, qui nous viennent de loin pour porter un message de la plus haute importance à l’Imperator Martin Septim.
L’empereur toisa du regard les émissaires. Immobile et impassible, ses sourcils blancs et broussailleux froncés.
Il se leva, déployant sa large robe autour de lui, puis d’un mouvement de bras, il fit signe au valet de se retirer et esquissa un sourire ravi aux émissaires, qui se hâtèrent d’avancer en sa direction.
Ils marchèrent à pas feutré vers le trône où s’était rassis l’Imperator, leur robe glissant avec légèreté sur le tapis rouge.
Pour être plus exact, l’esplanade n’était pas composé d’un seul trône mais d’une dizaine, moins bien décoré où siégé avec lassitude le Chancelier, Jauffre le maitre des Lame, le Haut-mage, le Maitre de la guilde des guerriers et une poignée de chevalier et d’Erudits.
Ces habitants de Kairo portaient des robes blanches serrés en plusieurs plis (genre les bédouins du maghreb), un genre de chèche blanc recouvrait leur tête mise à part le visage, qui celui-ci était masqué entièrement par leur fameux et mystérieux masque opaque en verre.
Les habitants de Kairo vivent sur une île principalement désertique et sableuse parsemé d’oasis qui maintiennent la vie sur ce bout de terre fiché entre Cyrodiil et Akavir.
Ils portent quotidiennement ces tenues qui leur permettent de ne pas sentir les griffes acérés du soleil qui darde sur eux, une accablante chaleur.
Et en plus, ces robes captent la fraîcheur et la retiennent prisonnière dans les fibres du tissus.
Ils n’ont pas d’armure et se battent simplement avec cela, ce qu’ils leur conviennent puisqu’ ils sont plus léger et donc plus vivace, rapide et agile en combat ce qui leur ont permit de terrasser bon nombre d’ennemis.
« Bienvenue en Cyrodiil noble émissaires, déclara l’empereur ravi de cette visite, que me vaut votre présence ???? »
Les quatre émissaires s’agenouillèrent au pied de l’esplanade en signe de respect et se relevèrent faisant cliqueter à plusieurs reprises leurs sabres recourbés. L’un d’eux fit un pas en avant. Sans doute le plus éloquent.
Il défit son chèche, laissant dévaler des cheveux noir attaché en dreadlocks. Puis il se saisit de son masque et le retira.
Un jeune homme à la peau basané et aux traits fins apparut, ses yeux noirs de jais contemplèrent l’empereur avec admiration.
Derrière lui, ses amis l’imitèrent. L’un d’eux avait la peau aussi noire que le basalte et porté des cheveux de la même couleur en dreadlocks également.
Un autre avait la peau satiné et basané avec des cheveux noirs qui glissait dans son dos, aussi soyeux que du fil de soie.
Le quatrième avait la peau légèrement plus blanche que les autres et faisait dévaler des cheveux gris sur sa nuque et deux mèches cachait à moitié son visage.
Le dernier, pour on ne sait quel raison, garda son masque et son chèche.
-Merci, votre Majesté de cette audience, s’exclama l’émissaire sur un ton particulièrement suave. Je me nomme Al’ Hradir. Voici Al’Mualis, Al’Jukir, AL’ Rarir et Jarbeth (il désigne ses amis du doigt). Nous sommes des émissaires de l’île de Kairo, situé entre Tamriel et Akavir. Notre roi, Al’Hareja, nous a demandé de transmettre un message de la plus haute importance à sa Majesté de Cyrodiil.
L’Imperator écarquilla les yeux de curiosité, il fit un signe de la main qui fit onduler les pans de sa robe avec grâce pour que les émissaires continuent.
-Il semblerait qu’une armée Akaviroise soit en marche pour lancer une guerre envers Tamriel, reprit le messager, et notre roi vous recommande de vous préparez à combattre. Une flotte est passé par le sud de notre île, elle recouvrait la mer jusqu’à l’horizon et la bannière Akavir flotté sous la brise. Nous estimons le nombre d’homme à deux cent cinquante milles voire trois cent milles Akavirois et cinq cent tonne de matériel de siège …
L’assemblée poussa un cri de stupeur et des centaines de murmures fusaient entre les Conseillés (nom que porte les membres de l’esplanade) qui semblait épris d’une agitation inhabituelle. Quant à l’empereur, il jeta un rapide regard au Chancelier Dramentoriven, qui se tenait à ses côtés, l’air hautain.
- Ce que vous dites là, émissaire, rétorqua l’empereur sur un ton grave, est un message dès plus alarmant. Et vous dites qu’ils sont déjà en marche ?
L’émissaire prit une mine des plus graves et jeta un rapide coup d’œil aux personnes qui l’observait attentivement puis il reposa ses yeux d’une profondeur étourdissante sur l’empereur.
- Oui, ils ont franchis notre île, il y a de cela trois jours et le roi s’est hâté pour vous faire parvenir ce message.
L’Imperator se perdit dans des pensées noires, les sourcils froncés par un calcul mais avant qu’il n’élève la voix de nouveau, il fut coupé par le chancelier qui ne semblait pas du tout convaincu par ces abracadabrantesques mots et d’un ton féroce, il osa prononcer son point de vue sans l’autorisation de l’Empereur.
- Cela suffit. Notre empire a signé un pacte de non-agression avec Akavir, il ya de cela longtemps et je me refuse à croire de telles aberrations venant d’émissaires. Je crie au complot de déstabilisation économique et politique internationale pour attiser la crise financière qui touche Kairo. De plus, votre position socio-ergonomique ne vous permet pas de tel échange diplomatique à grande échelle.
Les Conseillés se mirent à rire de bon cœur devant de telles inepties et de débilités, s’écroulant de leur fauteuil, ne sachant pas comment arrêter ce fou rire.
Seul l’Empereur resta concentré, un regard glacial posé sur le Chancelier, lui et son air hautain.
-Depuis quand un chancelier se donne le droit de parler sans mon autorisation surtout qu’on a strictement rien compris à ce que vous venez de dire, vociféra l’empereur qui semblait vraiment hors de lui. Je vous conseil à présent de vous taire, étant donné votre manque de politesse envers des émissaires et votre manque de politesse envers les Conseillés et moi également.
Le chancelier émit un grognement, ne pouvant tolérer d’être humilier de cette façon devant les Conseillés et le palais, même s’il s’agit de l’empereur.
Il s’enfonça dans son fauteuil, la mine renfrogné, écrasé par le regard haineux de l’empereur, rouge de colère et de honte devant un tel affront.
-Veuillez excuser le Chancelier Dramentoriven, reprit-il dans un ton à présent plus apaisé et plus diplomate, il se met facilement dans des états d’hystérie, surtout en ce moment mais je vous prie, continuer votre missive.
L’émissaire s’abaissa en signe de respect et de remerciement, puis d’un ton suave, déclama d’une voix forte pour qu’il s’attire les regards des nobles et des chevaliers qui ornaient la grande salle.
-Ce n’est rien, répondit l’homme basané. Je crains que d’ici une semaine, Morrowind ne soit plus qu’un tas de cendre et d’ici deux semaines, l’ennemi soit à vos portes. Notre position géographique, économique et diplomatique ne nous permet pas d’intervenir dans ce conflit mais notre roi vous fait parvenir par notre biais, les conseils les plus avisés pour combattre la puissance qui aujourd’hui menace tout Tamriel. Vos voisins doivent être prévenus également.
Dans la salle, nombre de gens attirait par la rumeur de cette grande audience et de la bouderie du Chancelier affluèrent, que ce soit le personnel d’entretien du palais, chevalier, garde ou civils.
Tous venaient écouter le récit loquace et effroyable de l’homme, affichant des visages décontenancés et retenant des cris de stupeur, la plupart ne s’étant jamais battu.
-Ils le seront, reprit l’empereur, mais parlez-moi plutôt de ces conseils ou techniques pour les affronter.
-Notre roi vous conseille d’opter pour une stratégie défensive. Derrière vos grandes murailles, ce sera le meilleur moyen de prétendre à la victoire. Sur une plaine, vous n’auriez aucune chance et votre armée serait rasée au bout d’un cycle de soleil (24heures) détruisant tout espoir de revoir les bannières de l’empire flottaient de nouveau sur ces piliers.
L’empereur jeta un rapide coup d’œil aux étendards qui dévalaient les piliers, tanguant légèrement puis entra dans une rapide méditation, l’index posé sur ses lèvres en signe de réflexion.
-Pour résumer, une guerre est inévitable, le temps nous est compter et notre espoir est proche d’un millième. Et bien soit, préparons nous à la bataille, mais peut-être que vous détenez des informations primordiales sur l’ennemis qui pourraient nous être utile.
Le messager se tut un moment, pour se remémorer ces fameuses informations sur les Akavir. Satisfait, il releva la tête avec gravité, comme si le malheur allait s’abattre prestement sur l’empereur à cet instant.
- Derrière vos épaisses murailles, conseilla t-il, vos chances de victoire seront plus grande. Les Akavirs chevauchent des lions et des panthères d’environ trois mètres, montent des dragons ailés et construisent des casemates sur le dos de rhinocéros où tirent par dizaine des archers aussi habile avec l’arc qu’avec le javelot. Et l’infanterie, malgré leur armure, sont rapide et adroite avec leur lame et leur corps…Vous ne tiendrez pas une journée dans une plaine face à tant de furie. Mais je me refuse à vous influencer et le choix est votre…Votre Majesté.
L’empereur fixa l’émissaire avec attention et analysa avec perplexité les informations donnés par celui-ci.
-Je n’ai pas tellement le choix à vrai dire, soupira l’empereur, et je préfère m’en tenir aux conseils d’Al’Hareja, à qui vous passerez le bonjour de ma part. Je vais envoyer des missives à toutes les cités impériales pour venir renforcer l’opposition. La cité impériale…Ce sera là que nous nous battrons et j’engagerais des restructuration de la muraille, des tours et de tous les systèmes défensives et bien entendu, nous devrons boucher les égouts qui représenterait le parfait moyen d’introduire un groupe Akavir dans la ville. Mais un point me turlupine et je n’arrive pas à l’oublier.
-Lequel ? Questionna l’émissaire qui semblait troublé par la mine étrange de l’empereur.
Celui-ci semblait plongé dans une réflexion sans faille mais ce fut de courte durée, la mine renfrogné, il s’avoua vaincu, par son ignorance.
-C’est impossible qu’ils aient puent franchir les défenses magiques et technologiques de Morrowind. Personne n’y est arrivé, ce sont des choses qui nous dépassent, elles ont été crées par les Dweners et les Ayléides, fort longtemps et même Morrowind ne sait toujours pas comment les faires fonctionner. Elles sont simplement restées allumées depuis.
- Hum, je vois… Le réseau Sentinelles a été démantelé par les services secrets Akavir. La magico-muraille de Shonas a été rasées et le système SkyEye a été franchi sans grande peine, et maintenant plus rien ne les empêchera d’assiéger et de prendre la capitale de Morrowind.
Un garde approcha en direction de l’émissaire, sa main gantée posé sur le pommeau de son épée qui cliquetait le long de ses jambières. Il fixa l’empereur, qui lui autorisa à parler d’un signe de tête. Le garde fit volte-face, faisant claquer sa cape rouge et défit son heaume en or orné d’une crinière blanche et noire. Il le calla sous son bras. Des cheveux argentés dévalèrent sur son dos, satinés et brillant, signe d’un soin quasi-parfait.
-Je soutiens l’idée défensive, approuva le garde. En tant que général en chef des armées, je me dois d’organiser, sous les instructions de l’empereur, l’organisation de la bataille. Et c’est pour cela, que je propose une planification de la guerre sous le délai d’une semaine et demie. Primo, l’empire est mis au courant de la réelle menace Akavir en demandant qu’ils rallient le plus tôt possible, Cyrodiil. Secundo, restructuration de la muraille et du système défensif de la cité, je veux que l’ennemie pleure face à l’infranchissable défense que nous aurons érigé. Tercio, engager tout homme qui soit capable de tenir une épée ou un arc, engager une propagande de fer pour embrigader la population, nous sommes inférieur en nombre face à Akavir et de loin. Formation de la discipline, combat, ordre, etc.
L’empereur esquissa un large sourire face à tant d’ardeur et de motivation.
Il avait toujours fait confiance au général Sulaino.
Même dans les pires moments, il avait encore la force et le courage de se battre.
C’était un roc que tout le monde respecté et envié, l’élite de la garde et un pieu fidèle de Martin, qui avait combattu à ses côtés lors de la grande bataille contre Mehrunes Dagon.
Seulement, Martin n’avait plus toute sa jeunesse, et cette fois-ci, il ne pourrait pas se battre au côté de son frère d’arme.
Il semblait si fier dans sa grande armure de général, dorée avec un dragon de rubis en son centre, avec une magnifique épée qui pendait à son fourreau, un magnifique heaume en or et sa cape qui dévalait derrière son dos.
-Général Sulaino, lança l’empereur, vous avez carte blanche et vous viendrez demain matin dans mes quartiers privées pour recevoir mes instructions. Un grand tournent de l’histoire de l’empire va s’écrire dans quelques jours, dans un conflit qui nous dépasse et dont la cause n’est autre que l’ignorance et la haine que se perpétue nos deux continents.
L’émissaire fit un pas en avant sous les regards méfiants des gardes qui s’hâtèrent de poser avec discrétion leur main sur le pommeau de leur épée, prêt à dégainer.
-Votre impériale majesté, murmura l’homme de Kairo, si vous permettez, je peux vous montrer par simple illusion, les bêtes que vous aurez à affronter mais je vous annonce que ce que vous risquez de voir risque de vous choquer au plus haut point car les illusions sont tirées de l’attaque de l’île de Gochato, au nord de Kairo, par les Akavirs.
L’empereur fit signe aux gardes de se détendre et les gratifia d’un sourire pour les remercier de leur attitude protectrice et fidèle.
-Quelle excellente idée!, s’écria l’empereur. Attention tout le monde, les choses qui vont apparaître devant vous ne sont qu’illusions et donc je vous demande de ne pas céder à la panique, merci…Emissaire, vous pouvez commencer.
Un silence tomba sur la salle, plongé dans une appréhension, attendant le moment avec une certaine crainte.
Al’Hradir mima un moulinet de bras, sans doute une invocation de chez lui mais assez bizarre pour un Cyrodilien, qui ne pouvait rester neutre face à tant de diableries et d’occultisme.
Un éclair parcourra le bras musclé de l’émissaire et s’estompa, traçant simplement une lueur cyan sur ses veines.
Des gouttes de transpiration perlaient sur son front et son visage paraissait tordu dans un rictus de douleur et de fatigue. Une telle invocation devait puiser une sacrée puissance de mana et se fut confirmer en voyant se métamorphoser devant les yeux craintif et en même temps ébahis des gens de la salle les bêtes.
En effet, dans un vent violent et un panache de fumée ocre qui fit claquer les bannières, apparut une dizaine de lion et de panthère qui galopèrent dans la salle en poussant de féroces rugissements.
Sur leur dos, des guerriers en armure semblable au Lame, s’amusait à achever des victimes à l’aide de trident.
Le visage épouvanté par tant d’horreur, et les jambes tremblantes, les civils ne purent conserver leur calme.
Certains se mirent à pleurer, d’autres à crier tandis que certains s’enfuyaient déjà hors du palais.
La garde fit évacuer le dôme pour apporter plus de calme, laissant simplement les hommes de valeurs et les combattants.
-Mais dans quel monde vivons-nous, songea le Haut-mage qui restait choqué par la violence, il faut absolument neutraliser cette armée,elle représente un trop grand danger. Je ne peux tolérer de tel acte.
Un instant plus tard, deux rhinocéros apparurent en même qu’une dizaine d’illusion de paysan de Gochato et chargèrent sur ces derniers, les éjectant avec leur massif museau et empalèrent sur leur corne, certains qui couraient en poussant d’horrible hurlement.
Sur leur dos, la silhouette d’une genre de tour s’élevait et des hommes en tunique lancé des javelots sur les paysans et tirèrent des flèches qui venaient perforer avec tant de haine, les pauvres agriculteurs qui ne pouvaient que subir la furie d’un impitoyable despotisme.
-Garde, établissez un demi-cercle autour de l’empereur, ordonna le chef de la garde, un homme petit et charpenté comme un nain. Protégez l’empereur face à ces diableries, je n’ai pas confiance dans la magie de ces hommes.
Les gardes vinrent se poster autour de l’esplanade en position défensive, dégainant leur épée et brandissant leur bouclier en protection.
A présent, l’empereur était protégé et l’émissaire pouvait faire ce qu’il veut avec ces illusions même si l’empereur les avaient prévenue que ceci n’était qu’une démonstration.
Une dizaine de dragon se joignirent aux autres illusions dans une parfaite cacophonie, déployant de vaste aile noires parcouru de vaisseau sanguin de couleur vermillon.
Leur long cou se terminé en un museau triangulaire sertis de dents acérés.
En une fraction de seconde, les illusions des paysans furent carbonisées par une vague de feu qui déferla avec tant d’injustice sur eux, poussant un cri de douleur rapide qui s’évanouit dans la brise puante.
Les survivants furent happés par la monstrueuses gueule ou bien attraper et lacéré par les serres des dragons.
-Faites cessez cela, par pitié, implora un domestique qui se coucha au sol en se bouchant les oreilles. Je ne peux supporter tant de souffrance.
Satisfait de sa prestation, l’émissaire leva son bras et les illusions disparurent comme par enchantement laissant la salle comme dans l’état d’avant mais avec une certaine crainte et animosités.
-Ce que vous venez de voir, commenta t-il, ne représente qu'une partie des différentes bêtes d'Akavir. Aujourd’hui, l’île de Gochato se remet difficilement de cette invasion et a dut reconstruire bon nombre de cité. Empereur, ma mission est à présent terminée et je dois repartir auprès de mon peuple. J’espère que la victoire sera votre et que nous pourrons nous revoir.
L’émissaire s’abaissa en signe de respect et joignit ses deux mains en signe de prière pour lancer la bénédiction de Kairo auprès de Tamriel.
-Emissaire de Kairo, psalmodia l’empereur sur un ton suave, si nous gagnons cette guerre, vous aurez votre part du succès. Grâce à ses informations d’une importance cruciale, nous avons un avantage sur l’ennemi et nous allons nous préparer à guerroyer.
Aujourd’hui, messieurs est un grand jour, le Conseil proclame la guerre ouverte contre Akavir et plus jamais nous ne connaitrons la défaite face à l’injustice et le pauvre d’esprit car le monde connaitra enfin le savoir et la vertu de l’empire qui combattra jusqu’à la mort pour que d’autres se souviennent et perpétuent ce combat.
Mes frères, que vos boucliers ne se plis sous le despotisme et que vos lames répandent la justice et abreuvent l’Oblivion du sang de l’ignorance et de la tyrannie.
L’empereur s’était levé. Jeune et vigoureux, il parcourait d’un pas assuré les marches de marbre de l’esplanade, le poing serré et le regard rivé sur la salle dont les bannières semblés s’agiter avec fierté comme par enchantement. Le dragon pouvait être fier de son fils et bientôt, il pourra veiller sur lui…
-Votre discours emplis nos cœurs d’espoir pour vous, rétorqua l’émissaire. Bonne chance.
Il se tut et rejoignit ses amis. Ils remirent leur masque et leur chèche, retrouvant leur froideur d’avant.
-Général Sulaino, raccompagnez ces hommes dehors et assurez-leur une escorte jusqu’à leur départ. Encore merci.
Martin se rassis, posant avec souplesses ses bras sur les accoudoirs qui se contorsionnait dans un style nordique parfaitement gravé dans l’or.
Les Conseillés chuchotaient entre eux tout en sirotant un verre de vin de Skingrad ou en bourrant leur pipe de tabac bien séché dont la fumée s’élevait en halo avec panache avant de se faire bercer par un léger vent, loin d’ici.
Le chancelier prit son verre de vin d’un geste gracieux, et sirota le vin aussi rouge que le sang tout en faisant tourner avec ferveur son verre, la mousse tournoyant à l’intérieur.
-Mon empereur, murmura t-il d’un ton froid et hostile, vous avez accordé une trop grande confiance en ces hommes et j’en suis navré. Qu’attendez-vous pour trouver un héritier…Ah oui, c’est vrai qu’ils se sont tous fait assassiner par la Confrérie Noire, quel sort terrible, quelle tragédie (il esquissa un rictus sadique le regard fixé sur son verre).
Le fils d’Uriel Septim se saisit de sa pipe taillé dans de l’if rare et la contempla avec passion, la faisant tournoyer entre ses doigts maigres et non pas moins agiles.
-Vous imaginez combien de temps, les orfèvres nordiques ont mis pour tailler cette pipe. Admirez la finesse des gravures qui courent sur le bois et contemplez-moi cette finesses parfaite, les traits d’une pure merveille…
-Assez ! Fulmina le chancelier. Je vous parle de vos fils et vous me parlez de pipe. Mon empereur, je vous prie d’écouter ma requête. Ne serait-il pas envisageable de nommer un régent pour l’empire. Non pas que vous êtes incompétents mais votre vieillesse et votre maladie risquent de vous tuer et j’en serais gravement blessé.
L’empereur resta calme malgré l’irrespect que montré le chancelier envers lui, préférant prendre ça sur le ton de l’humour, imaginant avec amusement que son Chancelier n’est autre qu’un bouffon charger de le distraire.
Il ouvrit avec délicatesse la boîte de tabac qui avait été posé avec minutie sur le bout de sa petite table de travail qui juchait au côté de chaque Conseillés.
Il prit avec délicatesse une poignée d’herbe sèche aux couleurs peu enviant entre ses doigts crochus et les glissa minutieusement dans la pipe.
- Chancelier Dramentoriven, reprit Martin, le ton toujours calme. En quoi la succession de l’empire vous concerne telle. Ne me dites pas que vous espérez devenir empereur à ma place, ce serait quelque chose d’absolument grotesque et loufoque que toute le palais s’empresserait d’en rire.
Le chancelier accompagna l’empereur d’un rire forcé dont les efforts en furent colossaux, mais son regard resté glaciale et emplit d’un machiavélisme à toute échelle.
Il paraissait très troublé à ce moment comme s’il allait faire un acte qu’il pourrait regretter ou qu’il s’impatientait de faire mais le double-jeu n’est peut-être pas à ignorer venant d’un tel homme…
-Non, bien sûr que non mais je me soucie de l’avenir de l’empire et je me refuse à laisser n’importe qui monter sur le trône. Et j’espère que votre règne sera encore long.
L’empereur alluma par magie sa pipe. Les herbes s’embrasèrent dans une délicate touche vermillon et un panache de fumée s’éleva dans l’air décrivant un bébé dragon qui voletait avec difficulté.
Il prit une bouffé de fumée, aspirant avec amour dans sa pipe et lâcha un véritable tourbillon de fumée qui se transforma en un grand dragon qui vint éventrer la fumée du bébé dragon.
La salle était à présent vide, les Conseillés ayant finis leur vin et leur herbes avaient quittés la salle pour rejoindre leur quartier privée, la bibliothèque ou bien les jardins qui entouraient le palais.
Martin se délecta de ce moment de paix ; sa pipe, son vin et lui. De quoi avez t-il encore besoin si ce n’est un enfant qui gambade sur ses jambes avec amusement.
Lui, qui regretté la mort de sa famille, assassiné en ce jour du 2 primétoile.
A présent, il ne restait plus rien de sa famille mise à part une mèche blonde de sa femme, un jouet de ses fils et une gravure qu’il gardait jalousement dans un coffre calfeutré à l’intérieur du mur, derrière une pierre polie peu stable.
-Les choses n’ont pas toujours été faciles pour moi mais j’aurais dus être là pour vous protéger. Mais un jour, je tiendrais l’assassin et je le ferais payer pour ses crimes.
Sa voix se tut dans un écho qui venait rebondir contre le dôme de marbre.
Il quitta son trône, donnant une violent gifle à son verre qui alla se fracasser contre un pilier dans un bruit sourd.
Il émit un grognement et s’en alla, plongeant la salle dans un silence de caveau
"Ces hommes marchaient à pas feutré" tu a oublié un "s" a feutré
sinon, je pense qu'on dit "les akaviri" et non les akavirois
C'est génial, bravo, il n'y a que une faute quej'ai remarqué et quelques autres dont je ne suis pas sur. Et je sens que ça va chauffer. Le mieux dans tout ça, c'est qu'on va retrouver aldar ![]()
Les émissaires arpentèrent de nouveau les couloirs larges, ornaient de visages peints, longeant ensuite un corridor avec un jardin en son centre où venait avec plaisir se baigner les rayons du soleil.
-Cet endroit est axé sur la méditation, murmura le général en essayant de ne pas trop faire cliqueter son armure, et je vous demanderais donc de ne pas faire de bruit.
L’impériale avait raison, cet endroit respirait la méditation et semblait si paisible.
Des prunus arboraient avec fierté leur floraison rosâtre tandis que les citronniers apportaient la pureté par leurs fleurs blanches et une agréable odeur suave qui venait chatouiller les narines.
Des gens priés sous leur voûte fraîche et protectrice, cherchant le bien-être et la paix intérieur.
Une fontaine en forme de dragon ornait le centre du jardin, défiant toute personne de perturber la paix de ce lieu magique. Une eau limpide coulait par sa bouche et venait s’écrasait dans un bassin que formaient ses ailes enveloppées sur elles-mêmes.
D’autres personnes venaient y puiser son eau dans des jarres avant de la boire ou de s’en verser sur la tête.
-Quel endroit de paix avez-vous là, renchérit le messager, il serait navrant que les Akavirs le détruise.
Les émissaires ne pouvaient que s’extasier devant tant de beauté. Les oiseaux chantaient et virevoltaient entre les branches et des érudits ou même simples habitants venaient lire sur les bancs en chêne vernis, profitant de ce paradis sur terre.
-Je ne vous le fait pas dire et je mourrais dans l’honneur pour que ce lieu survive et que les générations futures profitent de ce cadeau des elfes.
Ils quittèrent le jardin et arrivèrent à la porte d’entrée, dans le grand hall où baignait une ambiance…administrative.
Des gens couraient dans tous les sens, parchemins à la main, en bousculant sans s’excuser.
Les bannières qui glissaient le long des piliers semblaient s’agiter avec force, et le lieu était toujours baigné dans la magie, que ce soit les agents d’entretiens avec des sorts de nettoyage et de propreté, les gardes pour calmer les querelles, les apprentis mages dans leur jeu et autre amusement ou bien les fonctionnaires dans leurs tâches difficiles de classage, rangement et écriture.
-Cet endroit est très différent des jardins, remarqua le Kaironais avec un rire moqueur. Le contraste est tranchant avec le précédent lieu et je comprends pourquoi les jardins ont été crée.
-Et c’est pour cette raison que je déteste ce lieu, renchérit Sulaino dans la même ironie.
Ils quittèrent le palais, en se racontant encore quelques vannes et autres blagues avant d’arrivés à l’annexe du palais. Un sinueux chemin dallé zigzaguait le long de la pente en direction des écuries.
Le soleil venait étendre toute sa suprématie en ce coin, dardant sur eux les derniers rayons du jour, teinté dans un orange foncé.
Un garde s’approcha d’eux, vêtu d’une cotte de maille avec un surcot aux couleurs de l’empire par-dessus, il toisa les étrangers de ses yeux bleus gris et salua le général.
-Mon général, s’exclama le garde, n’oubliez pas que ce soir nous avons la partie de carte MagicoWorld à la Musette. Vous me devez bien ça après la terrible raclée à la Contrée Nordique.
Le général se mit à rire, ses yeux noisette brillèrent sous le soleil, emplis de larmes joviales. Il posa une main amicale sur l’épaule du garde, qui vacilla sous la force.
-J’attends ça avec impatience et n’oublie pas de prévenir les autres.
-Ils le sont, mon général. Au revoir mon général
-Et bien à ce soir et bonne fin de journée, Emel.
Le garde se remit dans son petit casemate au bord de la route, reprenant son paquet de carte. Sans doute à s’entraîner dur pour ne pas perdre ce soir.
Le groupe arriva au pied de la colline et se dirigea vers les écuries, où des palefreniers semblaient lutter durement contre les griffons de Kairo qui s’agitaient en tous sens, déployant leurs ailes avec fierté et essayant de mordre le bras de tout le monde avec leur bec d’aigle.
Un palefrenier s’approcha, la mine grave et la tête baissée. Il portait un simple haut avec un tablier de cuir rapiécé tacheté en tous coin.
-Nous sommes désolés, nobles émissaires. Nous n’avons pas su correctement nous occuper de vos montures et j’accepterais d’être puni en conséquence.
L’émissaires vit avec surprise les palefreniers essayaient de donner des ballots de paille aux griffons, qui semblaient refuser avec férocité ce piteux repas.
-Petit, dit-il, un sourire amusé. Ce n’est pas avec de la paille que tu vas nourrir un griffon mais avec ça.
Il s’approcha de son griffon, qu’il caressa avec plaisir, le long de son flanc musclé. Sa monture mordilla son fourreau en réponse.
Il attrapa une cage qui contenait une multitude de souris et l’ouvrit.
D’un geste vif et précis, il se saisit d’une sourie, qui couina dans sa main et la jeta en l’air.
Le griffon la goba d’un trait sans même la mâcher. Une langue rosâtre et fine vint lécher le bec dorée de la bête pour montrer à tout le monde, ce qu’est de la nourriture pour griffon.
-Voila petit, maintenant tu les nourris tous et je veux que tu es finis avant mon départ.
Il ébouriffa ses cheveux de sa main gantée et lui confie la cage, le jeune palefrenier la prit avec hésitation et crainte, ne sachant trop comment faire pour nourrir ces animaux, inconnu à ces yeux.
Le général Sulaino s’approcha de l’émissaire, le visage souriant avec ses cheveux argentés qui dansait avec panache sous la brise du soir.
-Ce sont de sacré montures que vous avez là, s’exclama t-il. J’imagine quelles sont aussi habile en vol qu’au combat.
L’émissaire toisa du regard les griffons, nourris par les palefreniers qui s’amusaient gaiment à lancer les souris en l’air avant que celle-ci ne retombe dans la gueule de la bête dans un GLOUPS.
-En effet, elles nous sont très fidèles au combat et terrassent avec vaillance les ennemis mais face aux dragons d’Akavir, leur puissance est très réduite. C’est comme voir se battre une mouche face à un albatros.
-Mmh je comprends mais ça n’en reste pas moins d’excellente bête…Mais j’oubliais, notre garde aéroportée chevauche de grand aigle aussi vif et courageux qu’un dragon et je pense que ces bêtes pourraient s’affronter dans des jeux.
- Ce serait amusant en effet. Répondit le messager.
Le soleil dardait ses derniers rayons sur la colline, étirant des ombres colossales sur les murailles.
Au loin, vers l’ouest, la sphère incandescente disparaissait derrière les contres-forts des montagnes de Jerrall, projetant une dernière fois sa lumière qui devenait au fil des minutes une obscures clarté.
-Il va bientôt faire nuit, remarqua l’émissaire en observant attentivement le couché de soleil, il faut que nous partions. Général Sulaino, ce fut un plaisir de vous rencontrer et puisse votre bel empire terrasser l’ennemi qui marche sur vous.
-Alors au revoir, émissaire. Revenez quand vous voulez et envoyer un bon de commande pour les griffons. Ironisa le général sur un rire jovial.
-J’y penserai...Bonne chance. Répondit le messager sur le même ton amical.
Ils prirent les griffons par les harnais et leur ordonnèrent de sortir de l’écurie. Les animaux obéirent, se becquetant les plumes pour s’amuser. L’émissaire grimpa dessus, glissa ses bottes dans les étriers et donna un violent coup sur le harnais.
-En avant Oldo, rugit le Kaironais avec fierté. Emissaire ! En formation en « V »
Les griffons déployèrent leurs vastes ailes avec panache et s’élancèrent dans le ciel, soulevant un panache de fumée sous l’ondulation des ailes.
A présent, les émissaires n’étaient plus qu’une tâche lointaine qui se profilait à l’horizon, partant pour une île inconnu nommé Kairo.
Elfe
"Ces hommes marchaient à pas feutré" tu a oublié un "s" a feutré
Désolé de te contredire mais on dit bien "à pas feutré" sans "s" sinon si tu veux prodiguer des conseils en orthographe, vérifie la tienne au préalable, tu sais qu'il faut écrire : tu AS oublié un "s" et à (avec un accent) dans "a feutré"
C'est finit ?
c'est trop court comme chapitre
Y'as des erreurs de temps
L'histoire est super et bien dévellopé ! la suite ;)
mcu, darkness et sonofkhain votre aviss me serait très intéressant et bien sur les autres ne sont pas interdits de poster^^
magnifique
je crois que j'ai tout dis a l'auberge...
Très belle fic ! Continue comme sa Sky ! Trés bon scénario et trés peu de fautes... Merci de nous faire profiter de ton talent! merci beaucoups ! attention malgrés tout au fautes de temps...
Tant qu'il n'y a pas de -e à Khaine je ne poste pas. Na.
Bon, allez, je vais pas faire mon scieur. Enfin si, justement, mais pour une fois c'est ce qu'on me demande.
C'est bien sympa cette idée de l'île du Caire... euh, de Kairo, pardon, mais j'aime pas qu'on pose des îles comme ça. Pareil, j'aime pas les parenthnèses du style "(genre les bédouins du Maghreb)", merci mais c'est assez visible comme ça que t'as tout repris en masse, des noms des gens au nom de l'île en passant par son climat et les habitudes de ses autochtones. Ensuite, tes délires sur le contexte politico-social international vu par Martin, je suppose que tu sais aussi ce que j'en pense.
Ca s'était pour le respect de l'univers des Elder Scrolls.
Ensuite, pour les fautes. Ben t'as trop posté d'un coup, et je n'ai vraiment pour vocation de passer une petite heure chaque jour à corriger les autres au lieu d'écrire moi-même... j'suis désolé, hein, mais c'est comme ça. D'autant plus que je suis moins doué que mcu pour ce genre de choses, en particulier en ce qui concerne la conjugaison et les pas feutrés qui ne prennent pas de -s car c'est au singulier dans l'expression. D'ailleurs, merci, je me coucherais moins bête ce soir.
SoK, si ça continue, j'vais finir par devenir PRESQUE intelligent