J'avais promis la suite et bien la voila! (C'est moi aussi -maladif-). Bien sûr c'est encore court mais il est déja plus long que les autres
N'hésitez à faire des remarques de tout type.
Chapitre 3 : Survivre
Toute la journée, j’ai attendu dans la ruine Ayléide de Vilverin jusqu’à ce qu’il fasse nuit afin d’éviter d’être repéré par un garde à cheval, même si je pouvais aussi me faire repérer la nuit mais les chances étaient moindres. La nuit tombée, je sui sorti de cette ruine maintenant nettoyée des ses occupants afin de trouver un endroit pour loger. Je n’étais pas fatigué, autant marcher ! Je décidais alors de marcher vers le sud, n’étant pas vraiment habitué au froid… En chemin, je pensais à la réaction d’Ocato quand on lui apprendrai que je m’étais enfui en tuant 2 gardes et en profitant du discours de celui ci. Je suis sans doute recherché et la prime sur ma tête doit être exorbitante. Je songeais aussi à partir dans une autre province, Morrowind me tentait mais je verrai le moment venu, pour l’instant il faudrait que je me venge de ce traître d’Ocato. Je commençais à fatiguer et je me suis résigné à dormir sous un arbre. Je décidais de manger quelques vivres et de me coucher. Toute ma journée défilait devant mes yeux, mon évasion, mes meurtres, mes vols… A force d’y penser je me suis endormi…
Au petit matin, je décidais d’aller en ville afin d’acheter des potions de guérisons de maladies et de soins, c’était risqué mais il le fallait, je ne pourrais quand même pas me battre si ma vie tenait à un fil ou si j’aurais la Tique Jaune. J’étais proche de Bravil, autant y aller. Tout ce que j’aurais à faire ce serait d’éviter tout contact et toute discussion. Je décidai de découper un morceau de tunique afin d’en faire un capuchon. Une fois mon capuchon de fortune confectionné, je le revêtit puis partit en direction de la ville qui fait honte à Cyrodiil, le comte était un joueur invétéré et un incapable. La ville était constituée de cabanes et le seul bâtiment propre était la chapelle. En vue de la porte de la ville, je réajustai mon capuchon et m’apprêtai en entrer quand soudain un garde m’interpella :
«-Halte visiteur ! Que venez vous faire ici ? »
« -Je… Je suis là pour livrer des vivres à la maison d’argent sur l’eau »
« -Vraiment ? Je n’ai jamais été informé de quelque livraison que ce soit ! »
« -Et pourtant, je transporte des vivres. »
« -Je me vois dans l’obligation de prendre votre nom et votre prénom afin d’en parler au capitaine de la garde monsieur le livreur »
« -Très bien… »
Au moment où il sortit son petit calepin, je le saisis à la gorge et serra, mais il se défendit en me donnant un coup de pied dans le ventre qui me fit lâcher prise puis enchaîna avec un coup de poing qui m’envoya au tapis. En tombant, mon capuchon glissa et laissa place à mon visage tant convoité.
« -Vous ?! En vous arrêtant je deviendrai capitaine ! »
Ce type vouait en lui une confiance aveugle envers ses capacités et apprit à ses dépends que j’étais plus expérimenté que lui, d’un coup d’épée je lui fit baisser sa garde et j’en profita pour lui asséner un coup qui le décapita net. Sa tête cogna contre la porte, je prit la tête et le corps, puis les traînaient derrière un buisson touffu. Une fois mon capuchon réajusté, je rentrais dans cette cité puante.
Les portes franchies, je me dirigeais vers la boutique du coin qui portait le nom « A la bonne affaire » et qui était dirigée par une elfe des bois. En entrant elle eut l’air réjouie de voir un client et me demanda :
« -Et pour monsieur qu’est-ce que ce sera ? »
« Donnez moi 4 potions de guérisons des maladies et 10 potions de guérison s’il vous plaît .»
« -Très bien monsieur, je vous prépare tout ça ! »
Tout en attendant, je regardais un peu partout quand je vis sur le mur un avis de recherche, mon avis de recherche, mon portrait y était dessiné et une liste de mes crimes y était inscrite :
« Cet homme est recherché pour les crimes suivants :
Vols, meurtres en tous genres, évasion de prison, coups et blessures, insultes et tentative d’assassinat envers le chancelier Ocato, destructions partielles de propriétés.
100 000 pièces d’or offertes pour toute aide apportée à la garde dans son arrestation. Si vous rencontrez cet homme ne vous approchez pas de lui ! Ne tentez pas de le stopper vous-même, c’est un combattant expérimenté. Si vous l’apercevez prévenez tout de suite le garde le plus proche ! »
Au moins, ils n’ont pas sous estimé mes capacités de combattant…
La voix de la vendeuse me ramena à moi.
« - Et voilà monsieur, cela vous fera 200 pièces d’or »
Je prit le sac de potions, déposa l’argent sur le comptoir puis partit sans piper mot. Une fois dehors, l’éternelle question se posait : « Ou loger ? », impossible dans toutes les auberges de Cyrodiil, les gardes seraient prêts à me cueillir. Mais une idée venait de germer dans mon esprit : construire un cabanon dans la forêt loin de tout. C’était une idée plutôt ambitieuse je décidais alors de prendre la route vers l’ouest, près de la frontière d’Elsweyr, là où la forêt était dense et où le gibier pullulait. Mais il fallait que j’achète le matériel nécessaire à la construction, il me fallait : Une hache pour couper du bois, une scie pour le couper en planches, des clous pour le fixer, de la vaisselle et des couverts pour manger correctement et un arc et des flèches pour tuer le gibier. Je rebroussais alors chemin afin de retourner au magasin « A la bonne affaire ».
« -Re-bonjour monsieur, que puis-je d’autre pour vous ? »
Je lui indiquai ce qu’il me fallait et elle me dit :
« -Ho je vois, vous voulez construire une cabane pour éviter les taxes ! »
Elle rit seule de sa blague et au bout de 10 minutes de fouille dans son bric-à-brac, elle trouva ce que je demandais puis me dit :
« Cela vous fera 150 pièces d’or. »
Il fallait que j’arrête de dépenser où je finirais par être déficitaire. A la vue d’un couteau de cuisine à vendre, j’eus une idée qui me déplaisait, mais il fallait que je le fasse.
« -Monsieur ? »
Je prit le couteau puis le lui lança dans le crâne ce qui produisit un petit « Crac ». Elle s’écroula, inerte. Je prit mes articles puis partit avant qu’un client n’eut l’idée d’aller faire ses emplettes. Au moment où j’ouvrit la porte, je tombai nez à nez avec un argonien qui rentra à son tour dans le magasin. Je me mit à courir en entendant des : « A l’assassin ! ». Je passa la porte de la ville puis courut vers l’ouest. Arrivé dans le Weald Occidental, terre des forêts denses, je me mit à chercher une surface plane afin de construire facilement. J’en trouvais une entourée d’arbres et de fleurs, je posais alors mon sac de fournitures pour la maison puis me reposa un peu. Après quelques minutes de repos, j’empoignais ma hache ; allant couper du bois. Je trouvais un arbre adéquat puis me mit à donner de jolis coup de hache. L’arbre tombé, je me mit à le traîner non sans problèmes, puis le déposa à la place de ma future maison ce qui m’avait considérablement affaiblit. Mais malgré ma fatigue, je prit mon courage à deux mains puis me mit à le couper en planches à l’aide de la scie. Après une dizaines de planches découpées que je disposa au sol, j’avais faim et soif, je mangea un morceau de viande et de pain puis alla puiser de l’eau à la plus proche rivière. Mais au moment ou je tendait une bouteille vers la rivière, un Khajiit surgit mais ne me vit pas, j’eus le réflexe de me cacher derrière une la colline, il avait eut soif et puisa de l’eau. J’étais plutôt étonné de voir une personne par ici, mais je décidais de la suivre. Je le suivais discrètement tout en restant caché. Je le vis alors entrer dans une maison entourée par trois collines. De la fumée sortait de la cheminée, il ne devait pas être seul. Je décidai d’entrer dans cette bicoque. Je frappai à la porte. J’entendit un fracas et la porte s’ouvrit, n’ayant pas le temps de parler, le Khajiit fut transpercé par ma lame mais une Khajiite me sauta dessus. Sous l’effet de la surprise, je perdit l’équilibre et tomba à terre. La Khajiite s’apprêta à me sauter dessus avec sa lame mais je fit une roulade sur le côté ce qui fit que sa lame resta plantée dans le plancher et je pus ainsi l’égorger. Je fouillait alors un peu partout dans cette maison, et parvint à trouver des vivres et quelques bibelots qui égaieront un peu ma cabane. Je prit aussi une table avec moi, ce qui m’empêchera d’en fabriquer une. J’aurais voulu habiter ici, mais les risques étaient trop grands, ils faisaient sans doute partie d’un groupe de bandits qui pourrait bien revenir ici. Une fois sur mon plancher, je déposa tous mes objets sur le sol puis m’endormit. Cette journée avait été fatigante. Je m’endormit alors en contemplant les étoiles…