Voila la suite :
Chapitre 1 : Rencontre avec Ocato
Je rentrais dans une immense salle, et au fond se tenait Ocato qui me regardait fixement avec un visage ferme.
_Je vous en prie, asseyez vous. Dit-il d’un ton mielleux.
Je m’éxécutais sans un mot. Très vite, Ocato me lança un sort qui semblait lier mes mains au fauteuil sur lequel j’étais assis.
_Simple précaution comprenez vous ? Maintenant mon ami, vous allez m’expliquer pourquoi vous contribuez au mal de Cyrodiil. Tamriel vit une période d’incertitude et je me dois d’éviter tout désordre.
_Vous n’êtes qu’un homme avide de pouvoir, et vous ne pensez qu’à être empereur, espèce de sale traître.
Ocato parut surpris mais reprit son visage ferme puis reprit :
_Je vous en prie, calmez vous mon ami je sais bien que vous…
_Je ne suis pas votre ami. Dis-je d’un ton ferme.
_Vous aggravez votre cas , taisez vous ou je me verrais dans l’obligation de vous faire taire à tout jamais.
J’étais furieux et je pensai vraiment à m’échapper par le balcon, mais on était si haut… Et avec Ocato qui est un puissant mage, je n’aurais aucune chance de résister, je suis juste vêtu de vieilles guenilles que les prisonniers portent habituellement, et je ne suis pas armé. Je me résiliais donc à discuter avec Ocato.
_Vous savez monsieur, (lança t’il en insistant bien sur le « monsieur » comme si il n’avait jamais eu à faire avec moi) j’ai toujours su que vous seriez une menace pour mon… Notre
empire, je savais que votre rôle vous monterait à la tête et que vous seriez avide de pouvoir, c’est pour cela que j’ai choisi moi même votre sentence pour éviter que vous ne deveniez trop dangereux.
_Laquelle ?
_La mort par pendaison en place publique.
Je déglutis avec difficulté. Moi, pendu ? Je ne pourrais pas accepter cet affront. Après tous ces services rendus, tous ces gens sauvés, j’ai œuvré pour le bien de l’Empire et voilà que tout s’effondre à cause de ce traître .J’hurlai de rage, j’avais envie de tuer Ocato. Concentrant toute ma volonté, je réussis à briser mes liens magiques et à me ruer sur ce porc. Sous l’effet de la surprise, il ne se défendit pas tout de suite, je le frappais de toutes mes forces réussissant à lui casser le nez mais j’avais oublié sa puissance, il me lança un sort de foudre qui m’envoya contre la porte d’entrée dans un bruit sourd qui me fit atrocement mal aux vertèbres. Il hurlait : « Gardes, gardes ! » Je tentais de me relever mais son sort m’avait particulièrement affaiblit et je souffrais trop pour pouvoir bouger. Rassemblant mes forces, je réussis à me lever, j’essayais d’avancer mais je m’évanouis alors qu’une dizaine de gardes arrivèrent.
Un seau d’eau glacée me réveilla.
_Sa y est il ouvre les yeux, on va pouvoir s’amuser.
J’étais allongé sur une table circulaire et des liens accrochaient mes mains et mes pieds. Je regardais sur le mur et je vis divers objets tels que des cisailles, des dagues, des flèches, des pointes, du fil à coudre… J’en déduis que j’allais souffrir, ho oui…
_Ocato nous as chargés de te torturer toutes les 2 heures pendant 30 minutes. C’est pas assez tu trouves pas ?
Lui et ses amis rirent.
_Et devine quoi ? Vu que c’est ton premier jour on va te torturer pendant une heure ! C’est pas sympa sa ? Mais on doit pas te tuer, heureusement !
Les gardes éclatèrent de rire.
_Bon c’est pas tout, on commence !
Tout ce que je pouvais faire c’était attendre que l’heure passe afin de trouver un moyen de m’évader une fois dans ma cellule. Avec les cisailles ils m’ouvraient un peu le ventre de crainte de me tuer puis me recousaient à vif avec le fil. Avec les dagues ils jouaient au « lancer de couteaux » en prenant bien soin de ne pas viser ma tête. Avec les flèches ils jouaient au « tir à l’arc» mais se limitèrent à deux flèches puis ils s’amusèrent à me poignarder avec les pointes. J’avais envie d’hurler tellement la douleur était forte, mais je ne le fis pas, sachant qu’ils allaient prendre plus de plaisir si ils décelaient des signes de douleur. Ils voulurent aussi me couper certains doigts mais ils se résilièrent quand ils virent l’heure.
_C’est l’heure de rentrer à la cellule ! Dit le geôlier.
_Ho non ! On commençait juste à s’amuser… Dirent ils en affichant un sourire sournois.
J’exprimais un soulagement malgré la douleur. Mon corps était lacéré, endolori, je saignais, je souffrais énormément et je boitais. Arrivé à ma cellule, le garde me donna un coup de pied pour me faire rentrer.
_On se retrouve dans deux heures et n’oublie pas que demain t’es pendu alors rédige ton testament ! Le garde éclata de rire puis partit en sifflotant. Plusieurs questions se bousculaient dans ma tête : Comment des êtres humains peuvent ils faire ça à d’autres êtres humains ? Comment m’échapper d’ici ? Si jamais je m’échappe ou irais-je ? Je pense que je ferais de mieux de manger et de voir ce que je pourrais faire.