Oui, daraina, un peu comme Napoléon, sauf que Napoléon avait 400.000 hommes...
Bon, ce chapitre risque d´être très court: il relate juste le départ. J´ai eu un petit problème d´ordinateur et je n´ai pas eu le temps de faire un chapitre sur le début de la guerre: je préfère le résever pour le chapitre suivant, qui sera un peu meilleur.
Chapitre 7: Le départ.
Le lendemain, Jewyn s´éveilla avec difficulté, étirant lentement ses muscles encore éprouvées par l´exercice de la veille. Le combat l´avait épuisé plus que n´importe quelle bataille à laquelle il ait participé. Il fallait se réjouir de ne pas avoir Baurus comme ennemi!
Le jeune homme se leva, et après s´être vêtu de son armure, sortit de la taverne d´Olaf pour la dernière fois.
Le soleil brillait déjà; il devait être près de dix heures du matin. Cependant, il ne voyait pas de rassemblement. Des centaines de tentes étaient posées à même le sol gelé, et Jewyn se prit à plaindre ces hommes qui avaient dû passer une bien mauvaise nuit.
Il voulut aller rejoindre Giovanni Civello et Baurus au château pour connaître l´heure du départ, mais il pensa d´abord à aller dire adieu aux amis qu´il s´était fait durant son séjour à Bruma.
Jewyn pénétra dans la chapelle de Talos, et s´agenouilla devant l´autel afin de prier Dieu, qu´il lui donne la force de mener cette guerre avec brio. Il se releva après sa prière, et aperçut Cirroc qui remplacait des cierges quasiment entièrement fondus.
"Cirroc! s´exclama-t-il. Je venais justement vous dire au revoir avant notre départ. L´armée part ce matin en direction de Bordeciel.
-Je suis au courant, répondit le prêtre. Tu vas partir pour défendre ceux à qui tu tiens, et c´est une chose des plus honorables que l´on puisse faire dans une vie. C´est pourquoi je vais te faire don de ceci."
Le prêtre lui amena un sac de lin, où se trouvaient des pierres dont Jewyn ignorait totalement l´usage.
"La pierre noire est une pierre sigillaire, fit Cirroc d´un air un peu intimidé. Un ami me l´a raportée d´une de ses explorations dans les plans d´Oblivion. Elle n´a pas sa place dans une Chapelle; mais elle est capable d´enchanter une arme ou une armure, et de lui donner des capacités magiques. Quant aux grises, ce sont des gemmes spirituelles: elle contiennent suffisament de... de puissance magique pour rendre toute sa masie à ton arme, si elle venait à s´épuiser. Il y en a quatre, et elles sont toues pleines. Prends-les, Jewyn, et sois prudent.
-Ces cadeaux... sont un honneur, répondit le jeune homme. Je ne manquerai pas à ma mission, promit-il. Je défendrai le pays, dusse-je périr sous les coups des nordiques.
-C´est courageux de ta part. Mais ne crois-tu pas qu´il serait préférable que tu ailles rejoindre le reste de l´armée? Tu ne défendras pas grand chose si tu reste ici.
-Vous avez raison, finit Jewyn. Adieu, mon père.
-Comment m´avez vous appelé?
-Euh... là d´où je viens, on a pour coutume d´appeler les prêtres "mon père". J´avais oublié qu´il n´en était pas de même ici. Adieu, Cirroc".
Le vieux prêtre le salua à son tour, et Jewyn se pressa devant les portes du château, d´où Burd sortit bientôt, aux côtés de Baurus et de Giovanni.
"Alors, Jewyn, prêt à aller en découdre? fit le capitaine de la Légion.
-Plutôt deux fois qu´une! répondit le jeune homme. Quand partons-nous?
-Tout de suite, répondit Baurus. Les Lames sont arrivées, la défense de Bruma est donc assurée. Nous n´avons plus rien à faire ici. En route pour Bordeciel!"
Un cor sonna, et une agitation régna soudain dans toute la ville. Tous les soldats de l´armée de campagne se mirent en armure et en cinq minutes, furent rangés en un ordre impeccable, au centre de la ville. Du haut du parapet, Giovanni Civello harangua ses hommes:
"Soldats de la Légion! Vous avez été appelés, pour avoir l´honneur de prtir en Bordeciel, afin de présever l´ordre de Tamriel. Et vous ne faillirez pas à votre mission! Sommes-nous effrayés par ces barbares? Non! Ce seront eux qui détaleront comme des lapins, lorsque sous leur pieds, le sol tremblera devant la puissance de la Légion Imperiale!"
Des cris retentirent, et Giovanni reprit son discours:
"Certains d´entre vous sont sceptiques quant à l´issue de la bataille. Nous ne sommes même pas cinq mille, c´est vrai. Mais qu´importe? Notre valeur est superieure à la leur au combat. Notre courage surpassera leur barbarie. Bientôt le monde entendra parler des cinq mille héros qui défirent les nordiques à Bordeciel, et nous serons rejoints pas des centaines, des milliers d´autres hommes venus des quatre coins de l´Empire!"
Les soldats hurlèrent leur loyauté au capitaine de la Légion, et frappèrent leurs boucliers de leurs épées à lame d´argent. Giovanni Civello donna l´ordre de marche, et les battants de la cité s´ouvrirent.
À présent, les montagnes de Jerall s´étendaient devant les yeux de Jewyn tandis qu´ils progressaient vers le nord: ils étaient en route vers Bordeciel, ou la guerre les attendait de pied ferme.