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Liste des sujets

[fic]: Le croisé cyrodilien

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 09 janvier 2008 à 16:43:59

:lol: on se demande comment le chancelier ocato a fait pour le persuader, un sort de charme ou quelques pieces??
mais ce qui m´étonne, c´est qu´il ait eu vent de jewin seulement 2 semaines après son arrivée à la CI

Farenheit100
Farenheit100
Niveau 9
09 janvier 2008 à 18:54:49

Moi, je suis impatient de voir la suite. Normalement, :spoiler: dans la quête principale il meure Baurus.

SyBrynn_13
SyBrynn_13
Niveau 10
09 janvier 2008 à 19:39:09

Re-salut! Bon je vous fais le chapitre 4. Mais avant, quelques petites précisions, car je vois à vos questions que mon texte a peut-être pas été assez précis parfois^^.
-Le chancelier Ocato n´a même pas eu à convaincre Jewyn, parce que ce dernier cherchait un évenement comme celui-là pour partir "à l´aventure" (je sais ça fait un peu con :lol: )
-Le chancelier a aussi demandé aux officiersde la Légion de lui fournir la liste de tous les types au profil guerrier de la ville.
-Le chancelier ne trouve pas Jewyn en tant qu´Elu, mais seulement pour le recruter en tant que mercenaire de la Légion.
Voila! Merci, et sur ce, je m´y remets.

daraina
daraina
Niveau 10
09 janvier 2008 à 20:00:54
  • Farenheit100 profil

* Posté le 09 janvier 2008 à 18:54:49 avertir modérateur
* Moi, je suis impatient de voir la suite. Normalement, :spoiler: dans la quête principale il meure Baurus.

Et à quel moment? Si tu parle de quand on vas dans les egouts pour prendre les com. du mysterium xarxes (pas sur ^^) ben Baurus ne meurt pas obligatoirement ;)

SyBrynn_13
SyBrynn_13
Niveau 10
09 janvier 2008 à 20:26:29

PS: Dans ce chapitre, on va entendre parler du champion de Cyrodiil, qui aura un rôle majeur dans l´Histoire. Il s´appellera Hrotgar et sera un nordique, car c´est simplement les caractéristiques de mon personnage le plus puissant (niveau 65, maître dans tous les talents de combat et de magie, expert en précision, en sécurité et... bon, j´abrège, car ça n´a aucun rapport avec la fic^^)

Farenheit100
Farenheit100
Niveau 9
09 janvier 2008 à 20:46:19

Mince alors ! Moi, à chaque fois il meure.

SyBrynn_13
SyBrynn_13
Niveau 10
09 janvier 2008 à 23:38:17

Chapitre 4: La cité du Nord.
Au bout d´une demi-journée de marche, Jewyn sentait le poids de sa lourde armure, tandis que la troupe progressait sous un soleil de plomb. Transpirant, il retira son heaume, le visage ruisselant. Baurus, à la vue de l´expression du jeune homme, rit, découvrant ses dents blanches:
"Quelle idée de prendre une armure pareille! s´exclama-t-il. Elle protège bien lors des combats, mais non seulement on cuit à l´interieur quand il fait chaud, mais en plus tu verras lorsque nous serons à Bruma! Tu auras interêt à aller chez Fjotreid la faire rembourrer, ou tu risques de geler sur place pendant la bataille. Non pas que ça me fasse rire, dit-il avec un large sourire."
Jewyn considéra le guerrier à la peau mate, et remarque que son armure, bien qu´entièrement faite de lamelles de métal, paraissait légère et souple. Son bouclier rond et sa longue épée courbe avaient l´air de grand prix. Le jeune homme demanda alors:
"Êtes-vous un seigneur? Parce que vos armes sont d´une qualité exceptionelle, tout de même...
-Pas exactement. En fait, j´étais le gardien de l´Empereur, du temps où il était en vie. Après mon lamentable échec dans ma mission de protecteur, on me fit tout de même l´honneur de me confier une mission: aider le plus grand héros de notre temps, Hrotgar, à tout tenter pour vaincre les hordes de Merhunes Dagon et fermer à tout jamais les portes d´Oblivion. J´ai combattu à ses côtés, et regagné mon honneur en ayant un rôle, même mineur, dans le sauvetage de Tamriel. Maintenant, pour ne pas m´engraisser, termina-t-il en souriant, je remplis avec d´autres Lames le poste de messager, pour assurer la liaison entre la Cité Imperiale et Bruma.
-Vous avez connu l´Empereur? demanda Jewyn, impressionné, car on avait fait tant d´éloges à propos d´Uriel Septim VII qu´il avait dû être un dirigeant d´exception.
-J´ai eu cet honneur, comme je te l´ai dit. :spoiler: J´ai combattu aux côtés de son héritier à deux reprises. La première bataille où j´ai eu pour tâche de le protéger s´est déroulée à Bruma, justement. Je te montrerai la terrible machine de guerre qu´ont failli utiliser les daedras pour détruire les murs de la ville... si nous en avons le temps.
-Espérons que nous en aurons, répondit le jeune homme, qui malgré le fait qu´il avait accepté de partir défendre Bruma, ne languissait pas d´en découdre avec les féroces guerriers du Nord."
Il fallut trois jours de marche pour atteindre les contreforts des montagnes de Jerall. Là, le voyage prit des allures de marche forcée. Il ne fallait pas oublié qu´aucun des membres du contingent n´était un véritable guerrier, et que, mis à part Baurus et le commandant de la troupe, nul ne possédait une discipline rigoureuse.
Du fait de cette allure ralentie, la compagnie n´atteignit les portes de Bruma qu´au soir du cinquième jour de marche.
La cité Imperiale ressemblait à l´antique Rome, telle que les talentueux moines copistes l´avaient décrite dans leurs manuscrits, mais Bruma ne ressemblait à aucune ville qu´il n´ait jamais vue. Les maisons de bois étaient sculptées à leur base, et étaient bâties sous terre, pour préserver du froid mordant qui semblait transpercer les os de quiconque n´était pas habitué à ce rude climat.
La troupe prit ses quartiers un peu partout dans la ville: certains montèrent des tentes à même le sol gelé de la ville, d´autres, plus chanceux ou plus fortunés logèrent dans des auberges, et les gradés furent reçus par la comtesse Narina Carvain, et eurent droit à des appartements privés. Baurus partit se loger dans un temple (c´est tout ce que Jewyn entendit sur la destination du guerrier), et le jeune homme, pour sa part, trouva une chambre dans la taverne d´un denommé Olaf, un homme fort sympathique.
Deux jours plus tard, Jewyn avait aussi pris ses marques dans la cité du Nord. Son armure était en train d´être rembourée chez Fjotreid l´armurier, et le jeune homme s´était lié d´amitié avec un nordique nommé Olfand, qui se révélait être un joyeux fêtard, tout autant que sa femme Skjorta.
Au centre de la ville se dressait une cathédrale, presque aussi grande et majestueuse que la cathédrale de Reims. Il n´avait pas pensé à y pénétrer jusqu´à ce jour-là, où il poussa le lourd battant de bois pour se glisser dans l´ouverture.
L´interieur de la chapelle ressemblait fort à celui d´une église chrétienne (ou peut-être était-ce l´inverse), et Jewyn s´assit pour admirer le calme et la quiétude de ce lieu.
Il se surprit à prier, joignant ses mains. C´était une chose qu´il n´avait plus faite depuis son arrivée en Terre Sainte, il y avait vingt jours. Il avait même cru qu´il devenait athée, mais comprit alors que cette fois-ci, cette guerre-ci avait un but, et qu´il voulait en remettre l´issue dans les mains des dieux, de Dieu ou de quelque entité que ce soit.
"Enfin un croyant, fit une voix derrière lui. Cette chapelle commençait à se vider."
Jewyn se retourna, et vit que derrière lui se tenait un homme à la peau foncée, aux cheveux tonsurés et vêtu d´une tenue de velours noire et bordeaux.
"Excuse moi, reprit le vieil homme. Je ne voulais pas t´interrompre dans tes prières.
-Vous ne me dérangez pas, répondit Jewyn, se voulant aimable. Êtes-vous un prêtre?
-Exactement. Je m´appelle Cirroc, fit le prêtre. Que fais-tu à Bruma? Je ne t´ai jamais vu par ici auparavant...
-Je fais la même chose que les quatre cent hommes arrivés ici il y a deux jours, répondit le jeune homme. Je viens pour aider la garnison de Bruma à contenir un éventuelle attaque des nordiques.
-C´est une bonne chose. N´es-tu pas un peu jeune?
-Je ne trouve pas. Connaissez-vous la magie? demanda Jewyn pour changer de sujet.
-Eh bien, j´ai quelques notions de guérison, répondit Cirroc, quelque peu étonné. Pourquoi?
-Je suis débutant en magie. Pourriez vous m´enseigner un ou deux sorts de guérison, à tout hasard?
-Bien, si tu es venu de loin pour défendre notre ville, alors je veux bien."
Les deux hommes passèrent le reste de la matinée à s´entraîner à lancer des sorts, et Jewyn ressortit aux environs de midi, en maîtrisant à peu près le sort de guérison des blessures légères.
Après son repas à l´auberge d´Olaf, Olfand arriva vers lui en trombe, le visage rouge et les yeux vitreux.
"Je... Jewyn, mon pote, ya un...hic! un type en armure qui v...veut te voir dehors. Y s´tient d´vant la s...statue de l´aut´ type, d´vant la chapelle des sudistes!
-Merci, Olfand, répondit l´intéressé. Tu devrais aller dormir, maintenant. Je tiens mieux l´alcool que toi, on dirait!
-Mouais! Sur...surtout quand tu bois quinze chopes de moins que moi! Faut pô s...s´étonner!"
Jewyn sourit et reconduisit le grand nordique chez lui, avant de se rendre devant la statue. Baurus l´y attendait, un grand sac de cuir sur le dos.
"Mon épée avait besoin d´être trempée une nouvelle fois, fit-il, alors j´en ai profité pour te ramener une armure digne de ce nom. Elle devrait t´aller, je pense. Va l´essayer à la taverne et reviens me voir après."
Le jeune homme courut jusqu´à la taverne d´Olaf, et déballa l´armure qui se trouvait dans le sac. Quelle ne fut pas sa surprise de trouver une cuirasse ressemblant à celle des Lames, à ceci près que les lamelles de métal était plus claires et plus brillantes. Un casque orné d´un serpent d´or se trouvait au fond du sac, de même que des bottes de fourrure couvertes de plaques d´acier et des jambières polies et brillantes.
Jewyn revint voir Baurus et le remercia vivement.
"Ce n´est rien, répondit le guerrier. J´ai simplement fait refondre ton armure. Bon, maintenant, allons dehors. Je vais te montrer le champ de bataille sur lequel j´ai combattu les daedras aux côtés de Martin."
Les deux hommes sortirent de la cité, et marchèrent le long d´un chemin de terre. Soudain, Jewyn vit à sa gauche un terrifiant amas de métal, hérissé de pointes de trois mètres de long.
"La machine de guerre des daedras, fit Baurus. Hrotgar a fermé la porte d´Oblivion à temps, sinon, nous serions... mais qu´est-ce que?"
Il se baissa, et ramassa une longie épée courbe, semblable à la sienne, mais plus grande.
"Le katana de maître Jauffre... Il a été tué durant la bataille par un redoutable Xivilai. Je le mettrai dans le mémorial des Lames.
-Baurus? Ce... ce n´est pas normal, ça..."
En effet, dans l´air résonnait un son grave, sourd.
"Bon, ben nous aurons eu juste assez de temps pour voir la machine, je crois.
-Vous voulez dire que...
-Tout juste, petit. Maintenant, il faut courir! À Bruma, vite!"
Les deux hommes se mirent à courir, et détalèrent en direction de Bruma afin de prévenir la garnison de l´imminence de la bataille: les nordiques étaient là.

SyBrynn_13
SyBrynn_13
Niveau 10
09 janvier 2008 à 23:40:13

Voilà! Désolé d´avoir mis autant de temps, mais les idées ne venaient pas aujourd´hui :gni: .
Est-il bien, ce chap? Parce que moi, il me paraît un peu long...
Enfin bref donnez votre avis^^

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 janvier 2008 à 13:23:19

j´aime bien!!
continue et un chapitre n´est jamais trop long.
si tu veux un conseil pour la bataille(si tu compte la raconter) va voir la fic de Sky-eyes04 intitulé la bataille de la cité impériale qui est géniale
P.S:désolé de faire de la publicité mais est ce que vous pouvez venir voir ma fic qui s´appelle "le destin du voyant" merci d´avance

Farenheit100
Farenheit100
Niveau 9
10 janvier 2008 à 17:47:38

Continue dans cette volée.
Il est obligé de mourir Jauffre ?

Farenheit100
Farenheit100
Niveau 9
11 janvier 2008 à 20:48:46

Suite ?

daraina
daraina
Niveau 10
11 janvier 2008 à 21:06:34

Bien bien
Par contre l´armure de Jewin devrait etre un peu differente si il a garder la même que celle qu´il avait a Jerusalem et ça devrait un peu plus les etonnés je pense. Et aussi c´est étonnant que le sabre de Jaufre ai été retrouver que maintenant ^^.

Farenheit : Je crois pas mais c´es très dur pour qu´il survive

SyBrynn_13
SyBrynn_13
Niveau 10
12 janvier 2008 à 00:46:12

Salut! Bon, re-désolé pour hier soir, mais bon un chapitre par jour ça va être dur de tenir le rythme avec le boulot que j´ai :fou: .
Mais bon, je vais essayer de faire comme ça.
Bon, voici le chapitre 5: La bataille crépusculaire.
"Ouvrez les portes! cria Jewyn, paniqué. Vite!!"
Les deux hommes avaient atteint la porte de la ville en deux fois moins de temps qu´ils avaient fait le chemin inverse. Un garde de Brume en uniforme jaune resta hagard quelque instants, jusqu´à que Baurus lui administre une viqoureuse claque.
"Mais réveillez-vous, mon vieux! Les nordiques sont à quelques lieues, ils seront là dans moins d´une heure! Si vous ne tenez pas à la vie, ce n´est pas mon cas!"
Un peu sonné par ces paroles autant que par le soufflet qu´il venait de recevoir, le garde aida ses camarades à pousser les lourds battants de bois. Quand, un peu essouflé, il eut fini sa tâche, Baurus et Jewyn pénétrèrent en trombe dans Bruma. Estimant la meilleure solution pour rassembler des troupes, le jeune homme se tint au milieu de la place de la ville et s´écria:
"Alerte! Les barbares sont à nos portes! Rassemblez-vous!"
Le cri n´eut pas exactement l´effet escompté. Si cerains soldats accoururent, en armes, près de la porte de la ville, l´alerte provoqua aussi une panique générale dans la foule, qui, dans une débandade ridicule, se mit à courir en tous sens.
"Eh bien, voyez-vous ça... les nordiques de Bruma ne sont pas de la même trempe que ceux de Bordeciel, on dirait, fit Baurus, amusé. Maintenant, allons prévenir la garde, nous avons moins d´une heure pour nous préparer a l´affrontement! Vas dans les tavernes, et rassemble tous les mercenaires du contingent. On va enfin voir s´ils ne sont pas venus pour rien!"
Jewyn s´exécuta, et se rua dans la taverne d´Olaf. La taverne n´étant pas très grande, peu de guerriers y logeaient. Mais le jeune homme vit quand même trois Dunmers et deux Rougegardes qui trinquaient, une épée à la ceinture. Jewyn s´exclama:
"Les gars, dépêchez-vous de mettre vos armures! Les nordiques sont aux portes de la ville!"
Les cinq hommes rirent, incrédules, puis en voyant l´expression grave du jeune homme et son armure rutilante, ils obtempérèrent, et coururent vers leurs chambres afin de se vêtir. Jewyn, de même, alerta vingt-cinq autres mercenaires qui logeaient à l´auberge de la vue de Jerall, et plus de cinquante autres en dix minutes, en courant à travers la ville. Un quart d´heure plus tard, Baurus réapparut encadré du capitaine de la garde Impériale, d´un grand nordique vêtu de l´armure de Bruma et de deux cents gardes et mercenaires mélangés. Le nordique, voyant que quasiment deux cents autres mercenaires étaient déjà rassemblés sur la place de la ville, parut un peu soulagé et sourit:
"Bien! Qui s´est chargé de réunir la troupe? fit-il.
-Moi, monsieur, répondit Jewyn, avec un calme qui l´étonna lui-même.
-Beau travail, mon garçon. Je m´appelle Burd, je suis le capitaine de la garde. Et toi, quel est ton nom?
-Jewyn, simple mercenaire, répondit ce dernier.
-Dans ce cas, et puisque tu me semble doué pour rassembler les troupes, ce qui n´est pas de tout repos, je te confie la protection des civils. Tu resteras dans la cour du château et engardera l´entrée avec une trentaine de soldats.
-Mais je veux aller me battre! s´offusqua la jeune homme.
-Si ces barbares de Bordeciel sont plus de trois mille, il en restera bien assez pour te battre, quand nous aurons tous péri."
Jewyn déglutit à cette idée, et acquiesca. Satisfait, Burd avanca en compagnie de Baurus qui tapota l´épaule du jeune homme avec un "Courage!" assez réconfortant. Mais l´heure n´était pas à la faiblesse. Les civils se repliaient déjà dans l´interieur du château de Bruma, et le jeune homme s´était vu confier la tâche de les protéger jusqu´à la mort.
Il considéra les soldats qui lui avaient été confiés. À son soulagement, ils n´étaient pas trente mais quarante, tous ayant l´air dévoués à Burd, et, de fait, à Jewyn qui était devenu son subordonné.
"Pourquoi le capitaine Burd m´a-t-il choisi pour vous commander? demanda le jeune homme.
-Tous ses lieutenants l´accompagnent, répondit un soldat; et s´il a dit que vous aviez l´air doué, c´est que vous l´êtes. Le capitaine ne fait pas de compliments pour rien."
Fier de la confiance qu´on lui accordait, Jewyn entreprit d´assurer la défense de la cour du château avec le peu de moyens qui lui restaient: dix archers se postaient devant l´entrée de la cour, sur le dernier parapet, dix autres archers étaient montés dans des tours, et le heune homme avait disposé les vingt soldats restant dans tous les recoins de la cour, pour prendre y laisser rentrer les barbares, s´ils y parvenait, et les prendre à revers.
Quoi qu´ingénieuses, ces techniques se révèleraient insuffisantes face à l´ennemi, vu le faible nombre de soldats sous ses ordres.
Soudain, un grand choc métallique se fit entendre, et Jewyn vit que le reste de la ville était vide, hormis une cinquantaine d´archers postés sur les murs crénelés qui attendaient que l´ennemi soit à portée de flèche; l´heure était passée, et après que la garnison de Bruma eut fait une sortie, le choc de front avait eu lieu.
Jewyn attendait, attendait... ce calme, ce calme avant la tempête ne présageait rien de bon. Les soldats étaient tous nerveux, à l´instar du jeune homme qui sautillait sur place.
Le craquement de cordes se fit entendre: les archers du mur principal avaient commencé à tirer. De plus en plus tendu à mesure que le jour faiblissait, Jewyn se mordait la lèvre quand la porte de la cité s´ouvrit brusquement. Ce ne furent pas des barbares qui pénétrèrent dans la cité, mais les rangs allis, néammoins décimés. Ils n´étaient plus que cent cinquante tout au plus; et ils couraient du plus vite qu´ils pouvaient pour atteindre le château.
"Non! hurla Burd. S´ils nous enfèrement au château, on est tous morts!
Les fuyards comprirent le conseil, mais ils n´avaient toujours pas trouvé de lieu de retraite. Soudain, Jewyn eut une idée et la chuchota à Burd et à Baurus. Ceux-ci hochèrent la tête d´un air approbateur. Burd cria de sa voix forte:
"Que dix hommes viennent avec moi pour vider l´armurerie!"
Tout le monde en fut étonné, mais bien vite dix volontaires se pressèrent derrière le capitaine de la garde.
"Racontez-moi ce qu´il s´est passé! demanda le jeune homme à Baurus.
-Les barbares étaient au nombre de deux mille! s´exclama-t-il. À quatre cent contre de telles brutes, on aurait eu aucune chance. Mais on en a éliminé presque la moitié, grâce à la connaissance de terrain de Burd. Maintenant, ils enfoncent la porte avec un tronc d´arbre. Tu crois que ta stratégie va marcher?
-On n´en a pas d´autre, répondit Jewyn. Si on s´éparpille dans la ville, nous mourrons tous un par un. On pourrait les avoir à l´usure.
-C´est possible... finit Baurus d´un air songeur".
Soudain, une flèche enflammée passa par dessus la muraille, et se ficha dans le toit de chaume d´une maison. Celle-ci brûla instantanément, les flammes rongent le bois à un vitesse folle.
"Mince! fit Baurus. On avait pas pensé à ça!
-Ce n´est pas grave, répondit Jewyn. Personne ne se trouvait là-dedans."
Ce furent des dizaines de flèches empennées de feu qui volèrent pour atteindre tous les points de la ville, dont plusieurs tois de paille qui subirent le même sort que le premier. Sous le ciel crépusculaire, la fumée rendait la visibilité encore moins bonne, et le soleil couchant accentuait l´impression de se trouver dans une fournaise.
Le battant de bois céda, et des barbares entrèrent par dizaines sue la place principale. Mais le dispositif de défense était en place. Des archers s´étaient allongés sur les côtés de l´escalier principal, et les archers situés sur le mur est de la ville continuaient à délivrer un tir nourri.
Lorsque les premiers barbares franchirent les premières marches de l´escalier principal, Jewyn, Baurus et Burd chargèrent, accompagnés d´une centaine de soldats. Le choc fut d´une violence terrible. Jewyn frappait de sagrande épée en y mettant toute sa force, mais les hommes de Bordeciel étaient incroyablement robustes.
Baurus se battait avec un panache et une frnésie étonnante. Guerrier admirable, il maniait son katana avec une grande dextérité, et tranchait des gorges, des tendons et des menbres en un coup précis, puissant et mortel. Il tuait nordique sur nordique, avec une férocité que Jewyn n´aurait pas imaginée chez cet homme si calme.
Soudain, une hache immense à double tranchant s´abattit, et faucha un infortuné guerrier à côté de lui. Jewyn reprit ses esprits, et se jeta sur le barbare, son épée levée. Le géant repoussa son attaque d´une main, et le jeune homme fut projeté en arrière. Sonné, il se releva tant bien que mal et reprit le combat.
La stratégie avait fonctionné. Les ennemis, gênes par leur grand nombre et la faible largeur de l´escalier, s´étaient mis en colonne, qui n´avancait pas à cause de la féroce résistance qu´opposait la garnison de Bruma. Pendant ce temps-là, les archers allongés au sol se levèrent, et lachèrent leurs flèches sur les côtés de la colonne formée pas les nordiques. Les rangs furent soudain éclaircis, et lorsque ils voulurent se disperser sur les côtés du parapet pour tuer les archers, d´autres tireurs s´étaient placés au niveau superieur, et les abattaient comme des lapins.
Mais la bataille était loin d´être gagnée. Malgré les ravages qu´avaient causé les flèches des archers, deux cent nordiques restaient debout, redoublants de fureur. La pression sur la ligne de front augmenta, et l´on dut amener des renforts pour tenir le choc.
"Tu es mort, grogna le géant."
Le barbare leva sa hache sur Jewyn, qui était au sol, désarmé, un filet de sang coulant de sa mâchoire en partie brisée. Tout à coup, la hache s´abattit, et tout devint noir.

Jewyn ouvrit les yeux quelques minutes plus tard. Le coup aurait pourtant du le tuer! Mais c´était sans compter sur Baurus, qui avait dévié le coup (qui avait seulement assomé le jeune homme) et avait fini par vaincre le géant.
"Jamais vu un guerrier aussi stupide que celui-là, fit le guerrier à la peau foncée en relevant Jewyn. Quand on achève un adversaire, on regarde derrière soi!"
Le jeune homme sourit, et vit la situation: la bataille était en passe d´être gagnée, mais la défense faiblissait, tremblant sous la puissance des assauts des deux cent nordiques survivants.
Jewyn appela alors les archers postés sur les murs, et leur cria de descendre. Ceux-ci obtempérèrent, et Baurus n´eut plus qu´à hurler "Chargez!" pour que les soldats se ruent sur les barbares et les prennent à revers.
Et s´en fut fait des envahisseurs. Courageux mais dépassés par les deux fronts à soutenir, ils virent leurs rangs relâcher la pression, et la garnison s´engouffra dans les brêches qui s´étaient créees.
"Stop! cria soudain Burd, la joue pleine de sang séché. Faites des prisonniers!"
Les survivants de la garnison obéïrent, et se jetèrent sur les guerriers pour les ligoter de force, car les barbares ne se rendaient pas d´eux-mêmes.
Une heure plus tard, la nuit était noire après cette longue bataille de cinq heures. Physiquement éprouvé -plus moralement, les croisades l´ayant habitué aux tueries-, Jewyn s´appuya sur l´épaule de Baurus, qui le soutin malgré sa propre fatigue. Plusieurs soldats passèrent devant eux en les félicitant.
"Belle victoire, monseigneur!" lui disaient-ils.
Sa mission dans ce monde était-elle achevée? Il ne le savait point. Mais si elle ne l´était pas, Jewyn avait au moins la certitude d´avaoir franchi une étape de sa quête: aujourd´hui et à jamais, il était le second sauveur de Bruma.

SyBrynn_13
SyBrynn_13
Niveau 10
12 janvier 2008 à 00:49:59

Voilà la suite, lecteurs passionés :lol: .
Chapitre 6 demain sûrement. Et Jauffre peut survivre, même si c´est dur. Pour le sabre, je sais que ça peut paraître bizarre qu´on le trouve que maintenant, mais bon ça m´était passé par la tête et je me suis dit que ça pourrait être bien (ou pas :gni: ).
Merci, et à plus!

SyBrynn_13
SyBrynn_13
Niveau 10
12 janvier 2008 à 14:12:30

Aïe! J´avais pas vu toutes les fautes de frappe! J´en suis désolé. Mais bon, voila la bataille de Bruma. Mais est-ce que je ne montre pas un peu trop le côté stratégique, en laissant l´action de côté?
Donnez votre avis (un ptit post, ça mange pas de pain :lol: )
Merci.

watcha_68
watcha_68
Niveau 10
12 janvier 2008 à 14:16:51

J´ai pas encore lu, mais en tant que fan de kingdom of heaven (pas tout le film, mais je l´ai adoré), je vais m´y mettre.

daraina
daraina
Niveau 10
12 janvier 2008 à 14:53:05

"Mais est-ce que je ne montre pas un peu trop le côté stratégique, en laissant l´action de côté? "

Non pas du tout et ça change ;)
Les fautes sont pas énorme donc c´est bon ;
La chuiteuh !! !

Farenheit100
Farenheit100
Niveau 9
12 janvier 2008 à 17:47:22

En fait, Paris comptait beaucoup plusque 3000 pers, environ 500000 (pas sûr mais dans les environs.

SyBrynn_13
SyBrynn_13
Niveau 10
12 janvier 2008 à 18:22:04

En effet Farenheit100!
Paris comptait 200000 habitants à cette époque. J´avais lu dabs un bouquin qui racontait une periode beaucoup plus reculée dans l´histoire.
Désolé pour cette énorme bourde historique. Décidément, cette fic n´est pas parfaite...
Chapitre 6 ce soir je pense^^

daraina
daraina
Niveau 10
12 janvier 2008 à 19:32:09

L´essentiel c´est que ça nous montre bien que y´as que 20 pnj dans Oblivion et que c´est pas assez ^^

La vidéo du moment