Salut!
Est ce que tu m'autorise a mettre ta super fic ici : http://missionenplus.forumchti.com/
Je tient a y regrouper toutes les bonnes fics ![]()
bearbed
Ouais, si tu veux ![]()
P.S.: bearbed, y'a aussi la fic de parsifou, le dernier archimage, qui est vrayment bien et qui mérite tout autant que les autres d'être sur ce site ![]()
et la mienne jimmy
sinon, sweet STP, je veux la suite ![]()
Oui elfe la tienne est aussi dans le lot ^^
Et moi aussi j'attends la sweet.
en prévision du chapitre de tout a l'heure ![]()
il arrive quand ![]()
Je reviens du taf' (enfin des révisions des 380 schémas à apprendre cette année
), je poste dans un petit quart d'heure
.
une petite dizaine de minutes
jdois encore bosser moi ![]()
il est long ton quart d'heure ![]()
Ce fut cette dernière pensée qui l’orienta sur sa décision. Baurus, s’il ne pourrait pas forcément résoudre rapidement le problème, était à ce jour le plus à même de l’aider dans cette situation. Il serait probablement plus posé, connaissant personnellement le Champion. De plus, il pourrait plus facilement prévoir ses desseins, et tenter de le convaincre d’arrêter de s’en prendre à lui. Enfin –il tressaillit à cette idée- il serait le meilleur allié possible s’il venait à l’affronter par les armes.
Mais accepterait-il de combattre le dénommé Hrotgar ? Tenterait-il de tuer celui qui avait été son meilleur ami ? Jewyn ne connaissait pas trop les détails de la bataille contre Merhunes Dagon, mais il savait des dires de tous, que Baurus et le Champion avaient ensemble combattu de nombreux ennemis, affrontés les pires dangers contre la secte que l’on baptisait l’Aube Mythique. Tous ces instants vécus ensemble ne pouvaient pas disparaître juste parce qu’un garçon, fût-il l’artisan de la victoire de Fortdhiver, prétendait que le nordique en voulait à ses jours !
Jewyn opta pourtant pour cette solution. Même s’il ne le croyait pas, il faudrait tout de même qu’il fasse part un jour du danger qu’il courait, sans quoi on le trouverait sûrement égorgé dans son lit, ou décapité à l’orée d’un bois ! Ne désirant pas vraiment finir ainsi, le jeune homme accéléra le pas en direction des appartements de Baurus, situés à l’aile ouest du château, autrement dit à l’opposé de la citadelle. Sur le chemin, il se prit à voir dans tous les mouvements d’ombre dus au soleil levant ou à une torche mal placée, d’invisibles ennemis au pas furtif, attendant de frapper de leurs lames immatérielles, et pourtant si effrayantes. Il s’étonna de se voir courir dans les couloirs, soudainement transi de frayeur. Il devait vite arriver dans la chambre de Baurus pour se calmer, et si lui aussi s’était laissé aller dans les bras d’une donzelle, il s’en moquait bien !
Il arriva devant le battant de bois, le cœur battant, tremblant de tous ses membres, si bien qu’il eut des difficultés à saisir le lourd heurtoir de bronze. Il s’apprêta à le faire frapper la porte, quand une main se posa sur son épaule, le faisant faire un bond d’une hauteur pour le moins surprenante.
« Hé bien, fit Baurus avec un ton détaché. Que t’arrive-t-il, pour que je te trouve transi de peur devant mes appartements ? Aurais-tu fait un cauchemar ? fit-il avec un sourire grandissant.
- Baurus, je… vous… bégaya le jeune homme, tremblant encore sous l’effet de l’adrénaline, les larmes lui venant presque aux yeux.
- Ca a l’air sérieux, ce que tu as, coupa le guerrier au teint hâlé, son sourire laissant place à une moue préoccupée. Dis-moi, qu’est-ce qui t’arrive ?
- C’est que… vous n’allez peut-être pas le croire, mais j’ai comme un léger problème, peut-être même plus grave que ce je pourrais le penser.
- Oui, bon, si tu cessais de tourner autour du pot, et si tu me racontais ce qui se passe ?
- D’accord, répondit Jewyn. En fait, pendant la bataille…
- Tu as été blessé ? demanda Baurus d’un ton inquiet.
- Comment voulez-vous que je m’explique si vous persistez à me couver comme un poussin pas encore éclos ! s’exclama le jeune homme, rougissant immédiatement devant l’expression d’étonnement de son interlocuteur. Je veux dire, allons dans vos appartements, je ne tiens pas à ce que l’on nous écoute. Il n’y a personne, n’est-ce pas ?
- Non, il n’y a personne, répondit le guerrier. Et crois-moi que pas mal se seraient trouvées flattées d’y être, fit-il d’un ton impérieux.
- Cessez vos fanfaronneries et entrons, s’il vous plaît », coupa Jewyn.
Au fond, Baurus n’avait pas tort. Il s’était attiré durant le dîner de liesse de la veille, des regards lourds de sous-entendus de la part de bien des dames de la petite noblesse, fardées comme des saltimbanques, leur attributs ressortant de façon bien trop ostentatoire au goûts de Jewyn. Mais l’heure n’était pas aux pérégrinations sur le pouvoir de séduction de l’un ou l’autre, pas lorsque le jeune homme courait le risque d’être tué.
Jewyn claqua vigoureusement le battant de bois, sous l’œil de plus en plus sceptique du Rougegarde. Il planta son regard dans le sien, et recommença, soudain rasséréné :
« Venons-en au fait, Baurus. Je vous disais que, durant la bataille, j’ai été attaqué par un homme, lorsque nous étions dans la cour est du château.
- Jusque-là, ça me paraît normal, fit Baurus, d’un air amusé.
- Mais laissez-moi continuer, morbleu ! répondit Jewyn, si désespéré du cynisme de son ami qu’il se gaussait bien de son air étonné devant une expression typiquement française. Il se trouve que j’ai comme… de fortes présomptions sur son identité, finit-il par avouer.
- Et de qui s’agit-il ? demanda la Lame, désormais intrigué. Un assassin ? Lucien Lachance ? La Main Noire en personne ?
- Hrotgar, coupa le jeune homme pour en finir avec ces spéculations. Oui, Hrotgar, le Champion de Cyrodiil.
- Quoi ?! » s’exclama Baurus, les yeux écarquillés
.
Jewyn ferma les yeux et prit un air contrit. C’était précisément la réaction qu’il avait redouté. Mais, s’efforçant de continuer, il reprit :
« Je vous dis que c’est bien lui, continua-t-il. Je l’ai formellement reconnu, ayant vu maintes fois la statue du Sauveur qui trône devant l’entrée du château de Bruma. Et n’allez pas accuser les artisans de n’avoir pas exprimé tout leur talent ! Cette statue est bien ressemblante, s’écria-t-il presque en voyant Baurus ouvrir la bouche.
- Asseyons-nous, fit le Rougegarde d’une voix calme.
- Oui, obtempéra simplement le jeune capitaine.
- Alors, Hrotgar t’a combattu ? Et il a eu le dessus, je m’en doute bien. Quelles que soient tes compétences de guerrier, personne à part moi n’est capable de tenir face à ce gaillard-là, même Alix Lencolia, tout grand bretteur qu’il soit ! Et il t’a épargné ?
- En fait, il m’aurait tué s’il l’avait pu. Mais… quelque chose l’en a empêché, bredouilla-t-il. Ceci, pour être plus précis –il fit dépasser son amulette du col de sa chemise-. J’ignore comment cela s’est produit, mais, lorsqu’il a voulu m’étrangler -ce mot fit grimacer Baurus, qui n’imaginait pas que son ami eût agi de la sorte-, il s’est formé comme une aura protectrice. Vous savez, comme les sortilèges de bouclier.
- Je vois… et peux-tu me dire s’il t’a dit quelque chose de particulier ? Tu sais, les habituelles paroles du bretteur avant le combat ; aurait-il laissé échapper quelque parole significative ?
- Maintenant que vous m’en parlez, oui, répondit Jewyn. Il m’a donné le nom de son épée, et m’a demandé de vous transmettre ses amitiés.
- Son épée ? s’étonna le guerrier, balayant d’un revers de main les amitiés comme s’il s’était agi d’un mensonge destiné à le contenter. Et quel était ce nom ?
- Je ne me souviens plus très bien, mais je crois qu’elle s’appelait Ombra, ou bien Umbre.
- Ou bien Umbra ? fit Baurus en haussant les sourcils.
- Umbra ! C’est ça, s’exclama le jeune homme. Vous connaissez cette épée ?
- Tous ceux qui ont lus les ouvrages traitant des artefacts uniques Tamrielliens le savent, répondit le guerrier. Ce qui ne donne pas un grand nombre de personnes, fit-il sans se détacher de son ironie. Mais cela ne présage rien de bon.
- Et… que devons-nous faire ? interrogea le jeune homme, anxieux.
- Nous allons partir d’ici, et tout de suite, répondit le Rougegarde, ce qui laissa son interlocuteur pour le moins pantois. Réunis tes affaires, et on s’en va. Il vaut mieux régler ce problème rapidement avant qu’il ne se résolve de lui-même », fit-il en jetant au jeune homme un regard lourd de présomptions sur ce que signifierait pour lui cette auto-résolution.
Baurus congédia Jewyn sans cérémonie, en claquant énergiquement sa porte. Le jeune homme resta là, bouche bée par ce soudain départ, soudainement anxieux et effrayé pour son sort, et légèrement abruti de sommeil. Il secoua la tête deux minutes plus tard, et partit à grands pas ; si Baurus le trouvait là, il passerait pour un imbécile, si ce n’était déjà fait !
Une fois arrivé à la tour est, pantelant et haletant –il se souviendrait longtemps de cet aller-retour au pas de course dès le lever- le jeune homme sangla rapidement sa besace de cuir et ses armes. Il ceignit son épée enflammée, enfila une armure de cuir à sa taille trouvée dans un des coffres de la tour qui appartenait sans doute à un garde, son armure de métal lui paraissant bien trop lourde pour un voyage, et passa en travers de son dos le glaive court que Baurus lui avait tantôt prêté, et qu’il n’avait jusqu’alors pas réclamé.
Il tomba nez à nez avec Areis et Fafnir, lesquels le considérèrent d’un œil suspicieux, avant de se rappeler leur grade respectif et de se redresser rapidement en un garde-à-vous expéditif.
« Où allez-vous, capitaine, si ça n’est pas trop indiscret ?
- Je me suis vu confier une mission spéciale, répondit Jewyn d’un ton peu convainquant.
- Pourrions-nous avoir l’honneur de vous accompagner ? demanda Areis d’un ton qui se voulait martial.
- Nous serions honorés de périr pour votre cause, continua Fafnir sans ciller.
- Cette mission est très dangereuse, répondit le jeune homme. Je risque pour ma part d’y laisser ma vie –il se sentit stupide, car c’est précisément ce qu’étaient prêts à faire les deux hommes pour leur capitaine-.
- Nous ferons notre possible pour que cela ne se produise, dussions-nous y laisser notre propre existence, rétorquèrent Areis et Fafnir, presque en chœur.
- Votre loyauté m’honore, déclama Jewyn, et je dois vous dire que c’est pour moi le plus grand honneur pour tout officier que de combattre aux côtés de soldats de votre envergure, fit-il, ce qui déclencha une bouffée de fierté chez les deux guerriers. Mais malheureusement…
- On va préparer nos besaces, et vous nous donnerez votre décision au moment de votre départ », capitaine, fit Areis, entraînant Fafnir vers les baraquements des miliciens.
Jewyn essuya une larme d’émotion qui coulait le long de sa joue ; jamais il n’avait vu une si grande loyauté chez aucun des soldats Impériaux, et encore moins chez les croisés. Apparemment, l’honneur avait encore un sens dans ce monde-ci, tellement différent du sien, où l’appât du gain, la soif de sang et d’acier avaient de tout temps pris un pas décisif sur la loyauté et le courage. Cette sensation revigora le jeune homme, qui fonça voir un Baurus déjà tout harnaché de son armure rutilante, qu’il dévisagea d’un œil déjà suppliant :
« Qu’y a-t-il ? demanda simplement le Rougegarde.
- Et bien, j’ai croisé sur mon chemin, Areis et Fafnir. Je leur ai vaguement expliqué le motif de mon départ, et…
- Et tu t’es laissé galvaniser par leur loyauté, je présume. Ta naïveté te jouera peut-être un mauvais tour un de ces jours, Jewyn, mais pas tout de suite. Ces hommes sont sincères, et ne te laisseront jamais risquer ta vie, sans t’avoir fait don de la leur. Tu es leur capitaine, leur ami et leur sauveur. La reconnaissance qu’ils te vouent me poussent à croire en leur élan de courage, c’est pourquoi j’accepte qu’ils nous accompagnent. Deux lames de plus ne nous seront pas inutiles, par ailleurs. Maintenant, va faire tes adieux. Tu manqueras certainement à Giovanni.
- Quoi ? Mais je croyais qu’il viendrait, répondit le jeune homme.
- Mais bien sûr, rétorqua Baurus avec un sourire cynique. J’avais aussi l’intention de sonner le rassemblement général. Comme ça, toutes les troupes de Fortdhiver seraient venues à ta suite pour botter les fesses de Hrotgar ! Sérieusement, se reprit-il, tu vois bien que ce n’est pas possible. S’il ne reste ni lui, ni toi, ni moi, qui commandera l’armée ? La nouvelle de notre départ précipité va sans doute en faire s’offusquer plus d’un, inutile de laisser l’armée sans commandement !
- Je comprends, finit Jewyn, se mettant à grelotter furieusement. Fichtre ! Le froid se lève après le soleil, ici ! J’avais oublié de prendre un manteau pour le voyage ! Je vais en chercher un ! »
Mais alors qu’il retournait encore une fois vers la tour où il avait passé sa nuit, le jeune homme se heurta à Giovanni Civello, vêtu de son armure rutilante, majestueux, la puissance et la rectitude émanant de chaque pas. Il regarda son protégé avec des yeux pleins de tendresse et commença :
« Inutile de t’expliquer. Je suppose que si tu dois réellement t’en aller, je ne puis t’en empêcher. Je regrette seulement que tu ne puisse pas attendre quelques semaines, du temps que nous ayons formé quelques recrues, et que nous rentrions enfin au bercail.
- J’en suis tout aussi navré, répondit Jewyn, s’efforçant de se montrer aussi éloquent que possible. J’aurais aimé rester, mais je ne puis le faire sans prendre de probables risques de…
- Tu peux m’expliquer, tu sais, le coupa Giovanni. Je ne suis pas un vulgaire planton à qui un assassin prétend vouloir vérifier la santé de sa victime et passer sans encombres ! Je ne divulguerai rien à personne, cela va de soi, si c’est cela qui t’inquiétait.
- Bien », répondit le jeune homme.
Et il lui conta toute l’histoire, sans rien en omettre, depuis leur rencontre jusqu’au moment présent, en passant par la découverte de l’étrange amulette, la pierre sigillaire que lui avait donnée Cirroc, et enfin son combat contre Hrotgar. À ces mots, les yeux du commandant s’écarquillèrent d’une incrédulité non-dissimulée, puis d’une compassion qui en disait long sur la situation de Jewyn.
« Je vois, fit simplement Giovanni après qu’il eut achevé son récit. Tu ne pars pas pour une sinécure, apparemment. Mais je fais confiance en Baurus pour prendre soin de toi. Areis et Fafnir te vouent aussi une confiance aveugle, ils te suivront n’importe où. Mais fais attention à eux : on n’est jamais un bon commandant lorsqu’on néglige les pertes humaines qui pourraient survenir.
- Je m’en souviendrai, répondit Jewyn, pour le moins interloqué par ce conseil un peu incongru pour cette mission.
- Crois-moi si tu le veux, continua le Commandant, mais je m’étais attaché à toi, mon garçon –ses yeux se firent brillants-. J’ose espérer qu’il ne t’arrivera rien de fâcheux ; lorsque je penserai à toi, je tâcherai de me rappeler les bons moments que nous avons passé ensemble, bien qu’ils fussent rares, avec cette campagne. Histoire de ne pas m’inquiéter, tu comprends ? »
Lorsqu’il n’était pas sur un champ de bataille à haranguer ses hommes, Giovanni Civello n’était pas réputé pour sa faconde. Les mots n’étaient pas réellement son fort, mais ceux-ci surent toucher le jeune homme au cœur, le faisant comprendre l’influence qu’avait eu son Commandant, celui qui l’avait sauvé d’une fin sinistre dès son arrivée en Tamriel, et toute l’affection qu’il lui portait. Les larmes lui vinrent, lui coutant un rude effort pour les contenir.
« Je comprends, répondit-il simplement.
- Je vois… tu es maintenant libéré de ton service, Sergent Jewyn. Mais auparavant, je t’astreins à un dernier ordre.
- Lequel, messire ? demanda Jewyn, se redressant en un garde à vous le mieux exécuté qu’il pouvait l’être par ce froid glacial.
- Survis, Jewyn. Survis, c’est tout ce que je t’ordonne. Un capitaine ne doit jamais ouvrir sa demeure à un de ses hommes, sous peine de se voir partial sur son sort. J’ai malheureusement fait entorse à cette règle. Maintenant, je t’ordonne, te supplie de ne pas périr, fit-il d’un ton implorant.
- Je ferai mon possible pour ne pas vous être désobligeant, messire, répondit le jeune homme d’un ton mal assuré. Adieu, mon commandant. Ce fut un honneur de vous avoir connu ; fassent les dieux que nous puissions nous revoir un jour. »
Et il partit, sans se retourner, après le salut martial d’un homme libéré du service de son supérieur, essuyant des larmes du manteau d’hiver qu’il avait déniché sur le râtelier qui trônait au fond de sa tour.
Le jeune homme repartit, la mort dans l’âme, mais se rasséréna en voyant Baurus, Fafnir et Areis qui l’attendaient à la sortie, parés pour le voyage, juchés sur de fiers destriers, de la race des robustes et puissants chevaux du Nord.
Giovanni… l’homme à la poigne de fer, celui qui se dressait fièrement devant la mort, le soldat que nul n’affrontait sans en ressentir une peur indicible, le héros qui avait mené l’armée Impériale aux confins de l’Empire pour libérer les opprimés, celui qui par la puissance qui émanait de son être, soulevait tout un régiment, cet homme avait brisé la façade de force qui l’entourait et avait fait part des inquiétudes immenses qui le tourmentaient. Lui parler d’un ton si triste revenait à lui faire des adieux définitifs. Jewyn ignorait-il la réelle nature du danger qui le guettait ?
Ce fut avec ces pensées pour le moins inquiétantes que le jeune homme se jucha sur Tavalorn, son étalon bai, et se mit en route avec les trois hommes, sous la lumière vacillante du soleil levant de Bordeciel.
Copié-collé de la convers' sur MSN puisque SB a insisté.
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:36) :
Ouais, certes, le coup de la Main Noire est quand même 'achement gros.
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:36) :
La plupart des gens laisseront passer je pense, mais t'aurais pas du me le dire.
Maël dit (22:37) :
"La Main Noire en personne."
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:37) :
Je pense que j'aurais tiqué, mais impossible d'en être sûr.
Maël dit (22:37) :
J'ai un peu grincé des dents en le relisant.
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:37) :
Ah euh sinon il me semble qu'il y a pas besoin de fermer le tiret avant un point.
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:38) :
"Je risque pour ma part d’y laisser ma vie –il se sentit stupide, car c’est précisément ce qu’étaient prêts à faire les deux hommes pour leur capitaine-. "
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:38) :
Je l'écrirais plutôt "Je risque pour ma part d’y laisser ma vie –il se sentit stupide, car c’est précisément ce qu’étaient prêts à faire les deux hommes pour leur capitaine. "
Maël dit (22:39) :
C'est peut-être dû à ma fièvre,
Maël dit (22:39) :
Mais je n'arrive pas à déceler la différence.
Maël dit (22:40) :
Le tiret, peut-être?
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:40) :
Oui.
Maël dit (22:40) :
Ah, oui
Maël dit (22:40) :
Un peu ong à la détente^^
Maël dit (22:40) :
long*
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:40) :
Pas grave.
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:41) :
Bon, j'ai pas grand-chose à redire.
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:41) :
De la qualité et de la quantité. Pas d'action mais absolument rien de lassant.
Maël dit (22:41) :
Note sur le topic? :p
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:42) :
La capacité à faire du volume en brodant des évènements qui ne font pas avancer l'histoire mais lui donnent de la profondeur. Encore une fois sans être lassant.
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:42) :
Arf, si t'insistes je copie-colle sur ton 'pic.
Maël dit (22:42) :
+ note? XD
Maël dit (22:42) :
Ou c'est que de moi?^^
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:43) :
Non, je ne donne pas de notes, moi.
S()|\| ()F |<|-|/\I|\|E dit (22:43) :
Je ne me sens pas assez doué.
Merci bien
.
OMG sweet
![]()
Pas d'autre commentaires? ![]()
désespéré, lisez s'il vous plaît
![]()
eh syb, t'en fais pas, t'es pas le seul a se faire suivre par 2 lecteurs(quoi, qui a dit moi
)
Salut l'histoire est pas mal. Continue.
![]()
![]()
glrrlarg *se noie dans la bave*
ou sinon je peut dire que la sweet est de très bonne qualité... ![]()