A torval.
Chapitre 1: Le trafic des Schoukari
Comme c’était coutume de faire dans la tribu des Schoukari, on tatoué un signe qui était censé ressemblait à des flammes. Se tatouage était placé de la clavicule droite, jusqu’au début de la mâchoire. Le jeune Ma’dirr, qui allait bientôt avoir ses 17 ans, n’a pas fait exceptions à la règle. C’était même inconcevable qu’il n’ai pas se signe, car son père (adoptif), n’est autre que le chef de tribu, Ri’dato. Dans cette tribu, ils devaient être une trentaine. Les Schoukavi, contrairement à beaucoup d’autre tribu de Kajhiit, n’était pas une tribu Nomade. Ils avaient donc un camp. Les femmes s’occupaient des cultures, alors que les hommes s’occupaient du trafic, et de la protection. En Elsweyr, il n’y avait pas beaucoup de tribu sédentaire. Il devait y en avoir cinq ou six, contre une quarantaine de nomade. Mais dans ces quarantaines, la plupart sont des groupes de voleurs et de brigands.
Aujourd’hui est un jour important pour le trafic des Schoukavi. Car les dealeurs des villes de Torval, qui se trouve à l’ouest, cherche à trouver un nouveau fournisseur de canne à sucre.
Appelés les Ahzini, les gros dealeurs de Torval ne trouvé plus satisfaction dans la canne à sucre que fournissait les Inerii. Autre tribu Sédentaire, et dont le chef est l’un des plus grand rival de Ri’dato. D’après les Ahzini, la canne à sucre que leurs donnés les Inerii avaient des feuilles trop grosses, et donc les cannes étaient trop mouillés. Ce qui faisait du sucre de lune de mauvaise qualité.
Et ils firent donc appel a la tribu Schoukavi, pour changer se problème. Ce jour la, ils étaient donc trois à partir. Ri’dato, Ma’dirr, qui doit apprendre le métier pour pouvoir succéder à son père, Dar’johd, qui est en quelques sorte le bras droit de Ri’dato, et Do’rhen, qui, étant le meilleur guerrier de la tribu, joue les gardes du corps.
Torval est une assez belle ville. Posé entre deux collines magnifiques, elle est à la fois Elf, et Kajhiit. C´est-à-dire que tous les bâtiments sont bien construit, de couleur blanche, et montant vers le ciel, et tous sont aussi décorés de peinture de kajhiit, de défense d’éléphants, ou de tissus déchirés. Le mélange est assez beau à voir.
Cela faisait maintenant une demi heure, que, assis sur un banc, Ma’dirr regardait les forêts tropicales qui se trouvait devant Torval. Il attendait que son père et que Dar’johd, finissent de proposer le prix, pour entrer avec Do’rhen. Do’rhen est impressionnant. On pourrait faire le tour de son biceps avec une main, et faire le tour d’une poutre avec l’autre, le diamètre serait le même. Il avait laissé pousser ses cheveux depuis maintenant deux ans, et avait donc une énorme crinière, qui cachait un peu le tatouage de la tribu.
Ma’dirr entendais des bruits de pas arrivés vers la porte, alors qu’un enfant venait de jeter un ballon en peau sur Do’rhen. La porte s’ouvrit, et Dar’johd se tenait devant. Il fit signe aux deux hommes de venir par un bref signe de tête. Ma’dirr se leva, suivit par Do’rhen, qui prit bien soin d’éclater le ballon devant le jeune enfant Kajhiit, se qui fit sourire Ma’dirr. Ils entrèrent dans la petite pièce, et Ma’dirr vit par l’humeur de son père que la transaction avait bien marché. A l’interieur, il y avait un autre Kajhiit, dont le crane était rasé. Ma’dirr comprit qu’il devait montrer la canne à sucre. Il ouvrit donc son sac, et versa son contenu sur la table. L’Azhini (le dealeur) se pencha, et en prit une au hasard. Il la regarda longuement….Puis prit un incinérateur, et commença à bruler la canne. Au bout de cinq minutes, de petit cristaux se formèrent, et tombèrent sur la table. Le Kajhiit pris alors une dague, et écrasa les cristaux avec le pommeau. Au moment ou il eu sortit sa dague, Ma’dirr avait vu Do’rhen serrer les poings. Une fois qu’il eu finit de tout écraser, il y avait de la poussière blanche partout sur la table. Il les rapprocha avec ses mains, pour n’en former qu’un petit tas. Il en prit une pincé, et la goutta. Il y eu un très long silence, et le Kajhiit commença à sourire. Il allait dire quelque chose, mais un autre Kajhiit avec une énorme cicatrice ouvrit la porte d’un coup, ce qui fit sursauter tout le monde, et faire partir tout le sucre de lune, qu’il y avait sur la table.
-Nous sommes attaqués !! ! cria-il.