Bon j´aimerais bien que Sok, mcu et darkness-stone, viens voir ma fic, leurs conseils sont si bon ![]()
tout le monde s´ne fotu de ma fic
ils attendent comme des vautours et paf quand je sors le dernier chapitres, à plus personne. J´accuse les vacances ![]()
J´accuse le "j´avais pas envie d´aller sur JV hier".
Toujours sympa, cette fic, on s´éloigne quelque peu de l´éternelle cie Noire - Sanctuaire de Cheydinhal tout en faisant vibrer l´assassinomètre. Que demander de mieux ? De la nécromancie, du vampirisme, de la magie daedrique, de la lycanthropie... XD
SoK, s´il y a un conseil que je puisse donner à tout écrivain (ou scribe, ou ficteur, ou j´en sais rien moi), c´est "ne t´arrêtes jamais" ;- )
Merci, j´adore les fics et l´ambiance de ce forum
, c´est vraiment bien ici
Lancement du chapitre4 ![]()
La suite, la suite ![]()
Je lis toujours ta fic mais qu´ajouter de plus que ce que j´ai déja dis : je pense que ça fait chier les forumeurs lorsque je répètes sans cesse les mêmes chose mais bon c´est la dernière fois après j´arrête.
Pour l´instant il n´y a que trois chapitres, je n´ai pas grand chose à dire ormis que j´attendrai la suite pour me faire une idée.
Je pense toujours que ton texte n´est pas assez travaillé mais c´est général sur beaucoup de fics.
Sinon ce que j´ai relevé.
Encore beaucoup de fautes :
Le sang pourpre (coulé) doucement,
Le sang pourpre COULAIT doucement,
Sa façade, disait-on, était (orné) de (magnifique) (arabesque)
Sa façade, disait-on, était ORNEE de MAGNIFIQUES ARABESQUES
Etc...
Incohérences
Belle, avec une silhouette disgracieuse - Je trouve ta phrase contradictoire - Belle/Discracieuse ne sont pas compatible
Phrase avec une syntaxe douteuse :
L’orque s’étala par terre. Inerte. Uneflaque de sang qui commençait à entourer son cadavre. (Preuve que tu ne te relis pas assez)
Beaucoup de répétitions, tu devrais te relire plus et à haute voix, ça aide (bis)
Chapitre 2: Une sélection très sélective
je pense qu’avec toi, ils feront de grande chose car avec toi,
le moindre faux pas du pachyderm et juste après l’orque se tenait devant et Lucianus n’était pas non plus à l’abri du faux pas qui
Voilà je ne vais pas en dresser la liste je vais juste ajouter une petite chose car tu sembles écouter souvent les conseils que l´on te donne.
Le problème avec les personnes qui écrivent des fics, c´est qu´elles ne travaillent pas assez l´écriture du texte, elles écrivent une fic, quelquefois les idées et l´histoire sont très bonnes et elles prennent du plaisir à l´écrire, il en découle une envie de partager leur texte sur ce forum. malheureusement 7 fois sur 10, c´est souvent ce que je qualifierai de brouillon ou d´ébauche de fic que l´on retrouve sur ce forum, il en résulte un texte intéressant mais mal écrit.
Bien sûr c´est mon avis et je ne demande à personne de le partager, j´aime la lecture et je lis énormément, j´écris beaucoup aussi, je ne suis pas Baudelaire mais lorsque je pose des mots sur le papier, souvent, je me mets à la place du lecteur et je me relis des dizaines de fois, à voix haute, ça aide beaucoup et ça permet de corriger beaucoup de faute de syntaxe et de repérer les répétitions, je m´interroge sur mon texte, c´est primordial si tu veux progresser de sans cesse se poser les mêmes questions : Le lecteur va t-il comprendre mon texte, mes idées, comment je vais faire évoluer mon histoire...... Souvent les fics sont écrites au jour le jour sans avoir aucune idée du scénario à venir, rebondissement....
C´est pareil pour l´orthographe et la grammaire, je ne suis pas non plus un as mais il existe des sites intéressants qui traitent de tout ceci et je n´hésite pas à les consulter lorsque j´ai un doute. Je trouve insultant de lire un texte bourré de fautes, c´est pareil je ne demande à personne d´adhérer cette idée, c´est une des nombreuses sequelles de mes années de lecture, je ne supporte plus les fautes et ça m´irrite le poil de lire "C´est parce que j´écris vite, je suis sur un forum, pas à l´école".
Quelquefois des choses simples permettent de ne pas se perdre dans scénario qui part dans tout les sens :
- Faire un petit organigramme avec un découpage des différentes scènes en résumant en une petite phrase le chapitre.
- Penser aussi à la fin de la fic est très important, ça permet de ne pas se perdre dans un scénario digne d´une série Z ou d´un film d´Uwe Boll.
- De même une fic pleine de rebondissements peut rapidement devenir inintéressante, sur une feuille, noter ses idées en vrac, sans pensées particulières aide à fonder un scénario solide, attention à ne pas dresser un catalogue de rebondissement, car il vaut mieux quelques pirouettes bien maîtrisées, en petit nombre, plutôt qu´une longue liste traitée de manière superficielle.
Ça peût paraitre prétentieux ce que j´ai écrit mais c´est tout ce que je peux ajouter sans parler d´orthographe ni de grammaire (ça ne serai que répétition) et si quelques écrivains en herbe progrèssent grace à ces quelques mots, j´en serai content.
Je pense que je ne m´exprimerai plus sur les fics, j´y ai tout dis, Sky bonne chance et bon courage pour la suite.
Bon jeux à tous.
continue!!! j´adore les comparaisons(gros pachyderme... ^^)
mcu, ne te blâme. Je t´ai demandé de venir pour tes conseils et que demander de mieux avec ce que tu m´as fournis. C´était exactement ce que je cherchais comme conseils et c´est pourquoi, j´ai fait appelle à toi. Merci et va! d´autres ont besoin de toi^^
Chapitre 4 à 60% terminé d´après mes estimations. Je peux vous donner cette avant-goût avant le vrai, il y aura de la lycanthropie
![]()
Arf, j´oublie tout le temps de modifier le pseudo
lol t´as combien de pseudo différent ?
Toujours aussi bien, je vais pas revenir sur les fautes parce que bon c´est trop tard
(et puis je verrais pas tout ... ^^)
La SUITE
Chapitre 4 fini, du moins la première partie.
Donc voila, en espérant que vous allez apprécier celui-ci car j´y ai passé pas mal de temps, mcu, je me suis relis et rajouter des passages.
C’était un homme qui tenait l’aubergiste à la gorge et le poussait vers son miteux comptoir pour on ne sait quels raisons. Celui-ci portait une robe blanche. Une capuche de la même couleur couvrait son visage, ne laissant qu’entrevoir une mèche aussi noir que le néant.
Deux hommes entrèrent à leur tour, ils étaient exactement habillés de la même façon. D’un signe de main, ils firent signe aux consommateurs de se calmer et de se rasseoir.
Apeuré, les gens se rassirent sans broncher et continués d’observer les trois hommes auquel, valaient mieux pas chercher querelles. Les quatre nordiques avaient dégainé leur massue, mais ils restaient là, fichés, attendant l’occasion pour attaquer.
L’un d’eux, le plus jeune et sans aucun doute le moins entrainé et le plus insouciant s’élança, arme à la main. L’inconnu esquiva de justesse dans une parfaite roulade latérale avant de se relever. Il semblait que le nordique, fort de cette insulte, se préparait à un nouvel assaut qui allait peut être lui ôter la vie puisque le vagabond avait dégainé d’un geste vif et discret sa dague de corps à corps, aux deux lames tranchantes et forgé d’une certaine manière que lorsqu’elle se fichait dans la peau et qu’on la ressortait, la lame refermait derrière-elle la plaie et ainsi le pauvre homme mourait d’une hémorragie interne insoignable.
- Crève, sale mécréant, Vociféra t-il secouant sa massue comme un hochet, je vais te faire voir comment on se bat à Bordeciel.
L’inconnu demeura silencieux attendant l’assaut du nordique qu’il n’eut pas à attendre longtemps. Le nordique s’élança, faisant trembler les planches de bois. On aurait dit que le sol se dérobait sous ses bottes de fourrure. Dans un dernier soupir, le présumé meurtrier se baissa au niveau de son bassin, envoyant sa main saisir la nuque du nordique et de l’autre, il passa dans l’entre-jambe et s’accrocha à la fourrure de son dos. D’un trait, il souleva le nordique, le fit basculer avant de le faire tomber violemment comme une masse, faisant trembler dangereusement le sol.
L’homme ne le laissa pas se relever et fit un bond pour atterrir sur lui, coinçant ses jambes entre sa tête et ainsi avoir le contrôle total sur son prisonnier.
Il lui mit la lame sous sa jugulaire. Si jamais, il tentait quoi que ce soit, il finissait au royaume des morts et même un nordique un peu frappé du bulbe, cela devenait claire comme de l’eau de roche.
- Si tu bouge, Gronda l’inconnu, ne serait-ce qu’un cil, je t’enfonce cette lame dans ta gorge.
Rien qu’à voir l’expression totalement déchiré entre la peur, la pitié et l’effroi du nordique, on pouvait s’attendre à ce qu’il coopère aussi gentiment qu’un cocker.
La lame froide et lisse léchait avec voracité sa peau, effleurant son artère et manquant de peu de l’égorger.
Les trois autres nordiques, humilié de voir ça, se lancèrent à leur tour, massue en avant, mais ils se cabrèrent d’un seul coup lorsqu’ils virent le troisième et dernier assassin qui juste là avait simplement suivis les évènements avec appréhension. Celui-ci s’était interposé face à la charge des pachydermes en les bravant d’un regard assuré, un ninja brandit en avant menaçant de sa lame noire les trois nordiques.
Ils savaient très bien que la meilleur des choses à faire était de reculer et même de retourner sagement s’asseoir à la table essayant d’oublier cette humiliation entre deux gorgées de piquette ou d’hydromel. De toute façon, ils étaient presque certains que leur ami n’était pas en danger de mort, si l’assassin qu’était assis dessus voulait le tuer, ce serait déjà fait. Cette idée en tête, ils se calmèrent, se montrant obtempérant.
Aussi discrètement, ils firent demi-tour en direction de leur table, dévisagent d’un regard haineux tout ceux qui osait dévoiler ne serait-ce qu’un rictus de moquerie.
- Ecoutez, s’exclama l’assassin en rangeant son ninja dans son fourreau noir, nous sommes ici en mission et si vous coopérez, il n’y aura pas de raison que le sang coule ce soir mais si par malheur, un brin de folie se produisait parmi vous, nous n’hésiterons pas à plonger nos lames dans vos entrailles et d’y remuer le tout pour faire de votre ventre, une véritable compote de boyaux.
La crainte qu’émanait les inconnus diminua légèrement. A présent, on savait qu’il ne ferait pas de mal tant qu’on resterait calme.
La taverne plongé dans la pénombre, observé silencieusement la scène du comptoir, tel un mélodrame de théâtre qu’on peut trouver au grand opéra de la cité impériale. Maintenant, l’assemblée de buveurs, brailleurs et autres sac à vins allaient savoir pour quelles raisons ces fous dangereux avaient fait irruption dans l’auberge, saisissant l’aubergiste par la gorge et l’entraînant vers le comptoir.
- L’aubergiste, réponds-moi…
Il s’interrompit, remarquant que tout le monde les observer avec curiosité attendant la suite des évènements. D’un rapide regard, il analysa la pièce, chaque coin. Sombre ou éclairé. Chaque mur de brique. Chaque porte. Puis il se posa à nouveau face à l’aubergiste, observant chacun de ses traits creusés par l’âge.
-… As-tu un endroit plus discret pour qu’on parle, dit-il d’un ton suave, aussi bas que possible, si tu vois ce que je veux dire.
Il fit un signe du regard qui portait droit vers les gens avide de la moindre miette d’information.
Les assassins n’aimaient pas les gens trop curieux. Même innocent, avoir des informations clé sur quelqu’un ou quelque chose pouvait devenir une menace pour la guilde et chaque assassin en était conscient et devait dans les plus brefs délais, appliquer le protocole-77 qui stipulait en toute honneur : « Je stipule, moi, Grand Maitre et créateur des crédos de la guilde, que si dans n’importe quel cas, un innocent adviendrait à connaitre des informations clé sur un morceau d’une quelconque mission ou bien les piliers de la mission elle-même, devait être neutralisé dans les minutes qui suivent pour ne pas mettre en péril la mission, l’assassin ou la guilde en elle-même, par le missionnaire assassin sous peine de dissolution de ses fonctions ».
Aucun assassin ne se serait permis de laisser un civil en vie et en possession de secret plus d’une demi-heure mais quand il était environ vingt ou trente dans la même salle en vous épiant du regard et l’oreille tendu, attrapant au vol le moindre mot et l’analysant jusqu’à recoller les morceaux du puzzle et comprendre ce qui se passé vraiment. Ça, c’était carrément suicidaire pour l’assassin.
Et encore une fois, aucun assassin ne se serait permis que toute une taverne reparte et que d’ici une journée voire deux, tout la région environnante de la capitale soit au courant de l’existence d’une guilde d’assassin au service de l’empereur en Cyrodiil.
- L’étage…On pourrait aller à l’étage, personne n’est encore…encore couché. Balbutia t’il en montrant de sa main ridée le petit escalier en bois qui mené à l’étage.
- Très bien, passe devant, vociféra l’assassin qui jeta un dernier coup d’œil pour s’assurer que personne voulait le suivre. Mais fait gaffe, si c’est un piège, le prix sera fort à payer.
Ils montèrent le petit escalier qui craquelait à chaque marche. Des petites poteries ornés les murs dans des petits creux, creusé dans le granit, éclairé par des pierres de welkynd dont le bleu scintillait sur les parois du mur donnant l’impression d’être dans un lagon des îles de l’Automne.
Arrivé en haut, l’homme vérifia que personne l’avait suivis, même s’il savait que trop bien que ses deux amis veillés en bas.
- Avez-vous vu ou même donner le couvert et le gîte à ce garçon ?
L’assassin montrait un parchemin où était gribouillé un visage jeune au regard profond et inexpressif. Une mèche au couleur noirâtre glissait sur le visage et le cachait en partie
- Oui, répondit l’aubergiste, vous le trouverez dans cette chambre, celle-là au fond du couloir à droite. Un jeune homme très bizarre, il n’a pris qu’un morceau de pain, une pomme et un jus de tomate. Ensuite, il est monté sans broncher, et là, je pense qu’il doit dormir.
L’assassin poussa un ouf de soulagement à l’idée de retrouver un des protégés de la guilde. Il remercia l’aubergiste, qui s’en alla, appela ses deux confrères et attendit. Il avait omis le détail qu’avait dit l’aubergiste, qui aurait pu lui coûter au minimum sa langue : « On pourrait aller à l’étage, personne n’est encore…encore couché »
- Tu l’as trouvé, Ikahigo ? Demanda l’un d’eux qui semblé en pleine contemplation de l’architecture de l’étage.
Un style nordique, avec des arabesques qui couraient sur les murs en bois, les mêmes que l’on peut trouver à Bruma sur les façades des maisons. De plus, une tête de minotaure était accrochée au dessus d’eux, juste en sortant de l’escalier et des fourrures ornaient les murs.
- Oui, répondit Ikahigo d’un ton grave faisant vibrer sa gorge, il est dans cette chambre (il montre la porte avec son doigt) et le pauvre doit être épuisé de sa rude journée.
- Et bien allons le voir, le danger est trop grand pour qu’on reste là à pinailler.
Arrivé devant la porte massive, les assassins restèrent silencieux, espérant quelque chose. Puis dans un CLIC, la poignée tourna, une main gantée posé dessus et la porte s’ouvrit.
- Horreur, où est-il ? Les Su Ja Kins l’ont capturé, nous sommes arrivé trop tard, le Grand Maître nous bannira pour notre échec.
La chambre était vide, les couvertures plissées, preuve que quelqu’un avait dormit ici, ce soir. La flamme de la bougie se consumait, puisant dans les derniers filaments de la mèche.
Ikahigo s’approcha des couvertures, retira son gant blanc et fit glisser sa main sur la surface rêche et un léger sourire se dessina sur ses lèvres creusés par sa maturité.
- Les couvertures sont encore chaudes, remarqua l’assassin, il ne doit pas être loin et ses affaires sont encore là.
ARGGGLLLL
L’assassin le plus près de la porte fut saisit par un bras qui s’enroula autour de son front pour lui bloquer la tête et une main gantée de cuir posa une dague juste en dessous de son menton, au niveau de sa gorge. L’assassin gesticulait dans tous les sens mais n’arrivait pas à se défaire de son ravisseur, qui visiblement avait utilisé une technique de maîtrise très utilisé chez les assassins qui toutefois restée très efficace.
- Qui êtes vous et que voulez-vous ?! Demanda une voix jeune qui essayait de camoufler sa note aiguë.
Les assassins ne pouvaient voir le ravisseur qui était derrière l’assassin, mais d’après la courbe que décrivait les bras, celui-ci ne pouvait être que plus petit que son otage et donc, il s’agissait bel et bien de Lucianus.
- Lucianus, Que…
- Comment connaissez-vous mon nom ? Vociféra Lucianus coupant d’un trait la parole d’Ikahigo. Et puis d’abord c’est moi qui pose les questions.
Il resserra son emprise sur l’assassin et manquant de peu d’égorger son otage. Une dague en fer, à moitié rongé par la rouille dont le manche en filament de cuivre s’était déjà à moitié coupé.
- Bon ! Gronda Ikahigo qui semblait ne plus du tout s’amuser de la situation. On est envoyé par le Grand Maitre. Nous sommes des assassins de la guilde des Dagues de l’Empereur, nous devons venir te secourir car une secte vous menace et nous n’avons pas de temps à perdre.
Lucianus fut rassuré et retira sa dague de sous la gorge de l’assassin et le laissa sortir de son entrave.
- J’aurais pus me débrouiller seul…
- NON ! Tu ne semble pas te rendre compte de la situation actuelle, tu es menacé comme tes semblables et nous devons absolument rejoindre la capitale d’ici demain midi, outre ce temps passé, tu seras considéré pour mort.
Le mot « mort » résonnait comme un écho dans la tête de Lucianus comme si ce mot l’avait tout de suite calmé et l’avoir ramené dans un état infantile cherchant du réconfort.
Voyant qu’il commençait à réfléchir et à se calmer, les assassins se permirent de relâcher la pression et de s’asseoir sur son piteux lit.
- Vous savez qui est mon Maitre et avec qui je suis ?
Ikahigo ne répondit pas. Il restait immobile à contempler la flamme vacillante de la bougie. Méditant sur les évènements passés et sur ceux d’un futur proche.
- Nous le savons, répondit l’assassin qui s’était posé contre la fenêtre, mais nous ne devons pas te le communiquer… Tu n’es pas encore prêt pour qu’on te confie des informations de ce type là.
Lucianus voulut savoir pourquoi mais il se ravisa au moment où sa bouche s’était ouverte, préférant ne pas énerver encore plus ses supérieurs. La patience est une qualité à cultiver telle une fleur. Il faut du temps et de l’entraînement pour arriver à une belle plante dont les couleurs chatoyantes et la tige fraîche et futile ne seront que succès atteint.
Quant à la curiosité, c’est un défaut à éviter et même à bannir qui met en danger des vies et des secrets qu’il vaut mieux garder… secret.
- Bon, s’exclama Ikahigo, il est temps de quitter cette auberge et de rejoindre le Fort.
- Mais il fait nuit noire, on n’y voit rien et mille dangers nous guettent.
Ikahigo pouffa de rire, ce qui n’était pas dans ses habitudes, préférant opter pour une attitude plus sérieuse et plus professionnelle.
- Et ça veut devenir assassin. Bon sang petit, si c’est pour avoir ce genre de remarque, il vaut mieux que tu retournes chez tes parents.
Lucianus poussa un grognement avant de ramasser ses affaires ou plutôt ses maigres affaires puisqu’il possédait juste sa tenue discrète qu’il chérissait tant. Il disait même que c’était une tenue d’assassin étant plus jeune.
Une besace en peau de daim hérité de son grand-père, un grand chasseur, qui contenait un peu de nourriture, des pièces d’or qu’il avait gagné au marché d’une ville en montrant ses talents d’acrobates, une pierre assez mystérieuse de couleur noire mais si on s’y attelait un peu plus, on pouvait remarquer un cœur qui palpitait. Un cœur orange, brûlant comme le feu lorsqu’elle était en contact avec Lucianus.
Et pour finir, des sachets de plantes médicinales. Voila ce que représentaient les affaires de Lucianus. Il préférait vivre avec ce que la nature avait à lui offrir mais ne cracher pas sur une aide amicale.
- Tes affaires sont rassemblées. Très bien. En route !
Les voyageurs descendirent l’escalier. Les gens ne l’avait pas quitté des yeux et regardèrent avec tes yeux écarquillés, les hommes descendres avec ce petit auquel les nordiques s’étaient beaucoup amusés à se moquer.
L’aubergiste s’approcha des assassins, abaissant la tête et se frottant les mains pour ne montrer aucune hostilité.
- Vous êtes sûr de vouloir partir ? Demanda t-il. La région n’est pas très sûr vous savez, nombreux sont les dangers qui vous guettent, surtout les lycan…
Il se renfrogna de le dire. Le visage blanc et le regard terrorisé. Les membres tremblant d’effroi.
- Qu’avez dit ? Vous n’avez pas finis votre phrase. Je vous prie, continuez, c’est intéressant à savoir.
Le tavernier changea soudain d’émotion. Son visage devint rouge cramoisi et on aurait dit qu’il allait exploser de rage.
- Je n’ai rien dis et ma phrase était terminé. Maintenant, si vous voulez bien me laisser tranquille, j’ai un chevreuil sur le feu.
Il regagna à toute hâte son comptoir, attrapa un chiffon qui traîné sur celui-ci et se mit à essuyer des chopes alors qu’il devait s’occuper d’un chevreuil.
Les assassins se jetèrent un regard remplit d’étonnement, essayant de comprendre dans le regard de l’autre, une quelconque explication. Sans succès. Préférant oublier se détails et partir de cette auberge de malheur.
- Son mot commencé par « lycan », fit remarquer Lucianus avec un ton d’intellectuel comme s’il cherchait la solution d’une équation de physique. Les seuls mots qui commencent par « lycan », sont lycanthrope et lycanthropie dans la langue cyrodilienne. Mais tout le monde sait que les lycanthropes n’existent pas….
Tout à coup, un hurlement de loup déchira le silence nocturnal de la nuit, faisant trembler les pans de murs de l’auberge. Un vent puissant se leva suivis d’autres hurlements encore plus puissant, signe que les loups s’approchaient de plus en plus de la taverne.
- …Rassurez-moi, les lycanthropes n’existent pas.
La suite du chapitre pour bientot. mcu, sok et darkness, j´attends vos commentaires avec impatience. Merci.
Bon sang, j´ai oublier de remettre les tabulations après avori copier/coller. Désolé du pâté qu´il en résulte. En espérant que ça ne vous gênera pas
up
les loups garous attaquent, tous aux abris!!!
continue j´adore.
en dessous des dagues de l´empereur, y a quoi?? Les fourchettes de l´empereur??? ![]()
non... les couteaux a beurre de l´empereur ![]()
Pas avec le fil à couper le beurre en tout cas.
mcu, sok et darkness venait vite svp