ENFANT DU CHAOS
-Singe puant.
M’jaar-dar me lançait son habituel bonjour tandis que je me dirigeais vers les appartements de Vicente Valtieri, un contrat n’aurait pus que me changer les idées et me remonter le moral face a la malédiction du vampirisme, j’entrais dans sa chambre sans plus de bruit qu’un courant d’air, le seul problème était que pour l’instant Vicente ne semblait pas être là, je me tournais vers la sortie lorsqu’une idée me vint en tête, au plafond était suspendue une chauve-souris d’un demi pied de long, Vicente m’observa quelques minutes avec le regard d’un chat que l’on vient de réveiller et finit par s’envoler pour redescendre devant moi, il m’observa durant quelques secondes et prononça :
-J’ai un contrat pour vous mon frère mais je doute qu’il vous convienne.
L’air peu rassuré qu’il avait pris me fis comprendre que même lui aurait eut du mal a éliminer cette cible et je lui répondais que cela n’avait pas la moindre importance, il soupira, comme si il m’envoyait directement a la mort :
-Bien alors si cela vous amuse de courir directement a votre perte voila ce que vous devez faire, Falced alleius habite sur la place de Chorrol, c’est votre cible.
-j’accepte mais je ne vois vraiment pas ou est la difficulté .
-A c’est vrais j’avais oublié de vous préciser que c’est un chasseur de vampire, bonne chance .
Un large sourire se dessina sur son visage quand il s’aperçut que je m’étais totalement raidis, je réussis a bégayer tant bien que mal puis a articuler une phrase ;
-mais, qui voudrais voir mort un chasseur de vampire vus qu’ils protègent cyrodiil des gens comme …
-comme vous et moi mon frère mais sachez qu’il existe d’autres vampires dans ce monde, même si ils cachent bien leurs jeux, celui-ci est personnage de la haute société.
Je me tournais vers la sortie mais je me rappelais au même instant d’une question que je voulais lui poser :
-comment faites-vous pour vous transformer.
Vicente m’offrit un sourire aiguisé de ses dents pointues et finit pars répondre :
-Et bien, ca vous vient naturellement mais le contrôle de ces transformations peut prendre autant quelques jours que plusieurs siècles.
-et une dernière chose mon frère, si ma prochaine victime est un chasseur de vampire, il me reconnaitra immédiatement et en plus je ne peux pas sortir durant la journée.
Vicente me fit signe d’attendre et partit fouiller dans son bureau ,il en sortit petit un coffre orné de nombreuses gravures et me le tendis, je le remerciais et partais vers le hall du sanctuaire ,enfin assis a la même table que Teinava qui était plongé dans un de ces nombreux livres, je posais mon coffre sur la table et tentais de l’ouvrir mais sans résulta ;l es ornementations semblaient servir de cadenas, Teinava se pencha sur le coffre et poussa une exclamation en voyant les arabesques tortueux ;
-eh mais ce sont des buveuse .
-Quoi ?
-Des buveuses, ce sont des plantes vampiriques, donne leur du sang et elle pousseront a une vitesse incroyable mais met les a la lumière du soleil et elle dépériront aussi vite.
Je regardais Teinava et le remerciais de l’information, j’ignorais que l’argonien en savait tant sur les plantes, je me dirigeais vers la porte qui menait a la maison abandonnée, enfin devant une fenêtre je présentais le coffre a la lumière tout en essayant de ne pas me bruler les mains, les plantes frémirent puis commencèrent a régresser jusqu´à se dégager de l’ouverture du coffre.
Je l’ouvris et découvris de nombreuse bouteilles, je rentrais au sanctuaire pour éviter que mon corps ne commence a se décomposer sous l’effet de la lumière, j’étais de nouveau assis a la table de Teinava, je sortis une bouteille du coffre et faisais tourner le liquide d’une consistance laiteuse, je fermais les yeux et avalais le liquide d’une traite, Teinava m’observa et parut étonné de me voir terminer la bouteille :
-vous semblez rajeunis mon frère, et je dois avouer que votre teint pâle ne vous mettait pas en valeur.
-pardon ??
Il me tendis une sorte de miroir, j’hésitais a y regarder mais le résulta était plutôt encourageant ;
J’avais repris une couleur normale, mes dents l’étaient tout autant et mieux encore, je pouvais me voir dans une glace, il n’y avait pas une minute a perdre ; je fonçais vers chorrol en toute hâte.
En arrivant a chorrol, je me rendais compte de la difficulté de la chose : dans la demeure de ma cible, il y avait de l’ail accroché partout sur les murs, de nombreux miroir, et pour finir des crucifix partout, j’avais intérêt a boire beaucoup des potion de Vincente pour résister a ça, quelqu’un se rapprocha de moi, c’était Falced .
-Alors, ça vous impressionne, si vous voulez je peux vous faire visiter.
Je n’avais jamais vus de chasseur de vampire si amical, cet élan d’amitié sincère me dégoutait, j’aurais eut envi de lui enfoncer un de ces pieu dans la tête mais comme c’était une mission de délicatesse et de discrétion, autan jouer le jeu.
-bien sûr j’ais très envi de voir tout les trophées de vos victoires contres les vampires.
En prononçant cette phrase j’avais eus l’impression de trahir toute une famille.
J’eus envi de vomir en voyant un pot de cendre de vampire plein a craquer et de nombreuses chauves-souris empaillée qui sans doute, dans leur passé, étaient de grand vampires.
Je sortis une des bouteille de Vicente, falced m’observa avec un regard méprisant puis tout d’un coup, une idée me vint, je sortis une dague et formais deux trous parallèle dans mon cou tout en lui jetant la bouteille a la bouche ;l ’illusion était parfaite, le chasseur était devenu proie, il ne me restais plus qu’une chose a faire.
-GARDE, UN VAMPIRE !! !
Le regard hébété de ce pauvre imbécile a la bouche couverte de sang faillit me faire rire mais je dus me retenir .
Un garde arriva en courant dans la pièce et tira trois flèche en direction de ma victime, celle-ci s’effondra sur le sol, le garde voulut parler mais il n’en eut pas le temps.
Après m’être repus de ce garde je retournais annoncer la fin de mon contrat Vicente Valtieri, le fait de recevoir ma prime me fis réfléchir : pourquoi payer des psychopathe totalement fou et sadique quand ils expriment leurs envies meurtrière, finalement j’en conclus qu’il n’y avait pas de meilleur métier qu’assassin .