Bonjour à tous !
Voici, avec l´accord et la participation de dimension_87 la fan fiction Carwhen Sans Visage - L´Elite du Temps réécrite et retravaillé quasiment en entier.
La qualité de la fiction a été nettement augmentée, on pourrais presque en faire un livre ( j´ai dis presque )
Aussi l´histoire a été retravaillé et modifiée, certains personnages sont modifiés ou remplacés, et certains passage de même.
Voilà le lien de l´ancienne fic :
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-10220-707687-1-0-1-0-0.htm
Sans plus vous faire attendre, voici le premier chapitre retravaillé :
CARWHEN SANS VISAGE
L’Elite du Temps
- Prologue –
Le 27 Fredas de Primétoile de l’an 3E325, un bébé naquit dans un petit village appelé Austèrebourg, petit village perdu de Cyrodiil. Ce bébé était un bosmer, sa mère lui donna le nom de Carwhen, elle l’éduqua comme une bonne mère. Le jour de ses 3 ans, des bandits envahirent Austèrebourg. Ils décimèrent tout le village. La mère s’échappa du village avec son enfant. Blessée, elle s’écroula raide morte 50 mètres plus loin.
Un groupe de chien passa alors par là, voyant cet enfant regardant ces chiens sans peur avec même une certaine curiosité, les chiens le récupérèrent, ils l’amenèrent dans la Grotte Sans Marque où un khajiit recueillit cet enfant et l’éduqua.
Chapitre I : Mr. Tajrii
Il était tôt quand Mr. Tajrii me réveilla, c’était un vieux monsieur habillé d’une grande cape. Il avait un corps d’homme, mais il avait des poils doux, une longue queue et une tête de lion, il ressemblait un petit peu à un puma. Mr. Tajrii disait qu’il appartient à la race de khajiit, et c’est pourquoi il avait un corps de tigre. Cet homme m’a éduqué comme s’il était mon père ; d’ailleurs, je le considère moi-même comme un père.
Aussi, il possédait 7 chiens, appelés Anthias, Canel, Ferflé, Fyrtha, Gharmir, Herter et Zyrco, qui sont tous de grands chiens. Fyrtha était aussi grand que moi.
J’avais alors à cette époque dix ans, je suis un bosmer, ou un elf des bois.
-Carwhen ! Dit le vieux khajiit.
-Oui ?
-Va nous chercher de l’eau à Aleswell, prends les chiens avec toi : ça leur fera une petite promenade.
Aleswell est un petit village du sud. Il n’y a pas beaucoup d’habitants, mais les seuls qui y habitent sont très gentils.
Je partis alors, emportant avec moi les chiens. On habite dans une grotte, ancien repère de bosmers, perdue en pleine forêt de Great Forest, dans la contré de Cyrodiil, principal pays du continent de Tamriel.
J’arrivai à Aleswell une trentaine de minutes plus tard. Le village est entouré de barrières de bois. C’est un village cultivateur. On y cultive de nombreuses plantes et peu de bétail.
Il y a une auberge pour les voyageurs, assez confortable pour un prix raisonnable, et deux maisons dans lesquelles vivent une demi-douzaine de personnes.
J’entre dans l’auberge dans laquelle je vais chercher l’eau.
A peine entré, un orc, appelé Grubul me tapote dans le dos.
-Bonjour Carwhen, je suppose que tu veux de l’eau, non ?
-Oui, s’il vous plait.
-Tu sais bien que tu peux me tutoyer, Carwhen !
Grubul appartient à une race très primitive, mais il est très agréable et gentil.
Il me tendit un vase d’eau de céramique marron.
Le vase est assez lourd, mais j’ai l’habitude, maintenant.
-Tiens, et tu passeras le bonjour à Tajrii !
-D’accord !
L’orc m’ouvrit la porte de bois ouvrant sur le grand monde, pourrie par l’âge et la pluie et la referma d’un coup simple derrière moi.
Dehors, de lourds nuages gris approchaient dangereusement, apportant vent et tempête avec eux.
-Bonjour Carwhen !
C’est Leonore, une elf noire, une race aux yeux d’un rouge vif perçant la peau et l’âme. Cette elfe a le même âge que moi, elle vit dans ce petit village, bientôt immergé de pluie. Je la saluai, et repartis vite, avant que l’orage ne nous tombe dessus.
Les chiens m’avaient attendus à l’entrée du village, ils étaient très bien dressés.
On reprit le chemin, écrasés par les nuages.
Le petit chemin qui allait d’Aleswell à la Grotte Sans Marque était assez petit, et les chiens marchaient en file indienne, derrière moi.
Après une dizaine de minutes de marche, les chiens s’arrêtèrent, en même temps, et ils se dressèrent. Après une dizaine de secondes dans cet état, ils partirent en courant en direction de la grotte, en me poussant. Je tombai en arrière, sur les fesses, le vase partis sur le côté et se fendis. L’eau commençait à se déverser, tel une cible de chasse qui se vidait de son sang.
Je pris le vase vide et continua mon chemin, en râlant de ces chiens mal éduqués.
Les nuages se baissèrent de plus en plus, et la pluie commença à tomber.
Sous cette averse, je m’arrêtai sous un petit arbre, pour attendre que la pluie passe.
Cinq minutes plus tard, attendues dans la pluie et l’humidité, j’eu une vision.
Je me levai d’un coup.
Il est peut être arrivé quelque chose à Mr. Tajrii, les chiens ne partent pas pour rien comme ça !
Je me mis à courir en direction de la grotte, sous la pluie.
Un éclair se déchaîna, cerise sur le gâteau de cette pauvre journée ou la peur et la poisse nous coule dessus.
L’éclair était comme un court souffle de la mort, respirant près de moi.
La grotte est devant moi, éclairée de la simple lampe que Mr. Tajrii met quant il pleut.
La porte de bois noir qui protégeait la grotte, ultime barrière entre ma maison et la cruelle nature était défoncée, et non par les chiens.
C’est sur, il est arrivé quelque chose à Mr. Tajrii.
J’accouru en direction de la grotte, dernier sprint avant une découverte peut être horrifique.
A mon entrée dans la grotte, des cordes commençaient à tomber du ciel.
J’entendais les chiens pleurer. Je m’approchai d’eux et je vis devant mes pauvres yeux déconcertés, le massacre de toute une vie. Devant moi, immobile et sans vie gisait dans une marre de sang rouge le corps du vieux khajiit.
Un bandit, sombre dans ses vêtements de cuirs avait tué Fyrtha, Herter, Gharmir et Ferflé avant de se faire trucider par les autres chiens.
Une larme, tendre, glissait de mon œil pour parcourir mon visage, et tombait par terre.
A son arrivé sur le sol, la pluie s’arrêta, comme un signe du destin.
Je partis en courant, poursuivit par la tristesse et la haine. Les chiens restants me suivirent.
Je commençais à courir dans la forêt sombre et tellement cruelle, et j’aperçu au loin un bâtiment fait de briques blanches éclatantes.
Après deux cents mètres de courses dans la tristesse, on arrivai à cet endroit éclatant.
J’ouvris une grosse porte de ciment blanc en forçant, et je me mis à courir à l’intérieur, on arrive à voir sur le sol une brume blanche fine et opaque.
Je me mis au pied de la statue d’un ange armé d’une longue épée, où j’éclatais en sanglot, de la mort de mon pauvre père Mr. Tajrii
Les chiens devant moi se tenaient immobile, et j’entendis soudainement derrière mon oreille, un souffle glacial et mortel…