Chapitre 34 : Les portes de l’enfer
Pour la cinquième fois au moins, un groupe de guerrier-mage répondit à Dralin qu’ils ne savaient pas ou était Sélène. Dralin l’avait cherché tout l’après midi sans la trouver, ni même aucune trace d’elle. La nuit allait bientôt tomber et Dralin était de plus en plus inquiète. Ou avait elle bien pu passer ? Elle posa à nouveau la question à un mage qui tenait, pendus à une corde, plusieurs poissons carnassiers. Il revenait surement d’une pêche qui était fructueuse. L’homme lui répondit qu’il avait effectivement vue une impériale, elle se trouvait près du lac Rumare au bord de l’eau. Dralin s’y précipita immédiatement. Elle trouva effectivement Sélène assise au bord de l’eau, les pieds dans le lac, en larme.
"Ou était tu ? Demanda-t-elle. Je t’es cherché toute la journée.
-C’est horrible, répondit Sélène. Je ne veux pas passer ma vie comme sa, elle se tourna vers Dralin. Si on ne trouve pas de remède promet moi de me tué.
-Qu’es ce que tu raconte ? Demanda Dralin interloquer.
-Lorsque tu étais blessé, sanglota Sélène, cette soif de sang ma envahit. Ton sang…celui d’une amie."
Dralin ne savait plus quoi dire ou quoi faire, elle prit Sélène dans ces bras, la jeune impérial était en larme.
"Je te promets qu’on trouvera une solution, dit elle solennellement. Tu as ma parole."
Sélène se calma peu à peu, puis attirer par l’odeur du repas elles retournèrent toutes deux au campement. Une fois de plus le repas fus succulent, poisson griller sur le feu avec du riz. Il faut vraiment qu’ils m’apprennent à faire des souper comme ceux la, pensait Dralin. Elles mangèrent toutes deux à l’écart, mais entendaient quand même les discussions bruyantes des guerriers-mages qui faisaient le récit de leurs récentes batailles contre les nécromanciens. Bradas s’approcha des deux amies.
"Nous partirons demain à l’aube, dit il. Nous n’avons que trop trainer ici. Mes hommes et moi-même vous escorterons jusqu'à Drakelow. Une foi la bas vous devrez vous débrouillez toutes seul. D’ici la si vous avez besoin de quoi que se soit n’hésitez pas."
Dralin et Sélène finirent leur repas en silence puis allèrent se coucher dans les ruines de la maison abandonné. Les guerriers-mages avait eux aussi dresser leur tantes a l’intérieur, mais pour la plupart il campait autour, assurant des tours de garde pendant la nuit. En tout, quatre hommes restaient éveiller et faisaient le tour du campement et un archer montait la garde depuis les hauteurs de la maison ou il avait grimpé.
Dralin se réveilla en sursaut. Le sol tremblait les guerriers-mages couraient dans tous les sens les armes a la main. Sélène se réveilla elle aussi inquiète de la tournure des évènements.
"Que se passe t-il ? Demanda-t-elle.
-Je n’en sais rien, avoua Dralin.
-Formez un périmètre de défense autour des ruines, hurlait en guerrier-mage. Aller on ne traine pas."
Les tremblements diminuèrent d’intensité puis s’arrêtèrent.
"C’était quoi ça ? Demanda un guerrier-mage.
-J’en sais rien mais sais pas bon, répondit un autre.
-Trouillard, renchérit un autre guerrier.
-Silence, intima Bradas. Prenez vos affaires en vitesse. On par d’ici. VITE."
Tous faisaient leur sac aussi vite que possible. Impossible pour Dralin et Sélène de savoir se qu’il se passait. Mais en tout cas se n’était vraiment pas bon. Le sol se remit à trembler, mais cette fois beaucoup plus fort que la foi précédente.
"Courrez, ordonna Bradas."
Trop tard. Une explosion étouffa son cri. Deux énormes piques de terre en arc de cercle sortirent du sol. La température de l’atmosphère se réchauffa d’un coup. Entre ces deux piques se concentra une énergie rouge, comme un portail. Dralin avait déjà lut sa dans un livre, elle savait aussi ou menait une telle porte, vers OBLIVION. Le royaume des ténèbres et de la destruction. Il fallait partir, partir avant que des daedras ne sorte de cette porte. Par ces portes on pouvait passer d’un monde à l’autre. Mais pour la fermer Dralin avait lut qu’il fallait trouver dans les plaines d’oblivion une pierre nommé "pierre sigillaire" qui servait à encrer les portes d’oblivion au monde normal, celui qu’elle connaissait. Une foi cette pierre trouver la porte se fermait. En tous cas c’est ce que Dralin avait lut. De qui venait se livre déjà ? L’auteur n’y était pas indiquer et le livre ne semblait pas avoir été terminé. En tout cas c’est ce dont Dralin se souvenait. Elle se souvenait aussi avoir lut un livre ancien que son maître avait plusieurs foi qualifier d’“unique“. Il parlait d’une ancienne bataille qui s’était livré il y a des années contre le monde d’Oblivion. Mais pour cela il avait fallut de grand sacrifice. Il avait fallut qu’un groupe de soldat d’élite ferme les portes des ténèbres et batte le chef de leur armée, Mankar quelque chose. Sa mère le faisait, elle le ferait. Dralin, d’une main s’empara du bâton de mage de son ancien maître et de l’autre de l’épée de sa mère et avança droit vers la porte.
Ahhhhhhhh. Il ne manquait plus que ça. Maudit porte, saleté de daedras.
"Retraite, hurlait Bradas. Battez en retraite.
-Bradas, cria un de ces hommes. La ga…. . "
Une boule de feu passa entre Bradas et le soldat. Deux daedras s’était frayé un chemin jusqu'à eux. Bradas se débarrassa du premier en le foudroyant tandis que le second fut transpercer par la lame du soldat.
"Tu disait ? Questionna Bradas.
-La gamine…, commença l’homme essoufflé. Elle a passé la porte."
Ou était Dralin ? Sélène ne l’avait plus vu depuis l’explosion. Elle s’était retrouver a terre, souffler par l’onde de choc et Dralin avait disparut par la suite. Sélène entendis un soldat appeler Bradas mais il fut couper pas deux ennemis. Lorsqu’il reprit il annonça a Bradas le passage de Dralin dans la porte nouvellement apparut. Le chef ordonna de garder la porte car il allait chercher la fille. Il finit par lui dire de jeter un œil sur Sélène au cas où. Sélène se concentra sur le moyen le plus rapide d’arriver à la "porte". Il semblait évident qu’ils n’allaient pas la laisser faire. Mais elle devait rejoindre Dralin. Là, un groupe de mage reculait fasse a un groupe de daedras. Parfait. Elle s’élança en courant aussi vite que possible.
Tout était rouge, comme la couleur du sang mais partout. Le ciel était rouge, les murs étaient rouge, les portes. Sa vision était comme ternie, enchanter pour voir rouge. Quant à la chaleur. Si l’enfer existait sa devait être ici.
Bien. Je dois trouver une tour, grande et qui envoi un lien magique dans le ciel. Pas difficile, enfin presque. La tour en question était juste devant elle. Mais une porte énorme en barrait l’accès. Bon se dit elle. Comment faut-il faire ? Ah ! Oui, trouver une tour plus petite qui abrite le mécanisme de la porte. Sur la droite on pouvait apercevoir le haut d’une tour. Dralin commença ces recherche par la. Elle avança sur un chemin menant droit au pied de cette tour. Une espèce de dragon en barrait l’accès. Elle avait vu un mage en invoquer un juste avant de franchir la porte d’oblivion. Le dragon renifla comme alerté par l’odeur et se tourna droit vers Dralin. Elle sera plus fort son emprise sur ces armes. Comment faisait son maître déjà pour utiliser son bâton ? Le dragon s’élança sur elle. Dralin brandit le bout du bâton sur la gueule de l’animal et sentis l’atmosphère se réchauffer un peut plus. Une boule de feu était sortie de bâton et avait calciné la tête de la créature. Dralin l’écarta du pied et entra dans la tour résolut à détruire cette portes.