lol, sa approche de la fin mais je réserve encore des surprises
bn je vais commencer à écrire le prochain chapitre
Chapitre34:La Requete du messager
Le messager descendit du cheval d’un bond, il attacha les harnais à un anneau de fer attaqué par la rouille incrusté dans le mur à côté de la bibliothèque. Puis d’un pas lent il se dirigea vers la grande porte en bronze, le long de la façade glissaient élégamment une bannière de chaque côté des battants de la porte, bannière de la bibliothèque, un livre dorée éclairé par un rayon lumineux symbole du savoir sur un fond bleu azur.
Un petit escalier de marbre s’étendait au pied de la porte, plutôt accueillant malgré la froideur qui règne dans la bibliothèque.
Au pied des escaliers, deux bûchés, de chaque côtés, où s’élève une flamme violette dansant au gré du vent comme à l’Université Arcanes.
Le jeune messager ne s’en soucia pas et commença à entamé une à une les marches menant à la porte, au fur et à mesure de l’ascension, des gouttes perlaient son visage, son cœur battait de plus en plus vite et ses jambes tremblotaient légèrement.
Arrivé devant la porte, il prit sa respiration et toqua trois fois sur la porte avec son poignet.
- Qui va là ? Interrogea une voix derrière la grille de la porte où l’on pouvait entrevoir la silhouette de son visage malgré le peu de clarté que la salle diffusait.
Le jeune messager, reprit une bouffée d’air remettant vite fait ses cheveux en place.
- Je viens au nom de l’empereur Aldar qui demande votre soutien dans cette bataille, il m’a aussi demandé à voir l’Archimage et à lui remettre ce message.
La silhouette sembla observer le jeune homme de derrière la grille, puis dans un bruit de mécanisme rouillé, il ouvrit la porte, les rayons du soleil pénétrèrent la salle comme le souffle du vent dans une cheminée.
Un mage au visage pensif se tenait droit devant lui, il tenait la porte d’une main et de l’autre il faisait jouer une petite boule de feu entre ses doigts. Il portait une robe bleue sertis de sa capuche, dans son dos, était accroché son bâton magique.
- Faites moi voir ça ! Ordonna t-il sur un ton impétueux faisant tournoyer entre ses doigts la boule de feu de plus en vite, on aurait dit une étoile.
Le messager tremblé de plus en plus, les gouttes dévalaient sa joue telle des avalanches en plein hiver.
- Ce message doit être remis en main propre à l’Archimage le plus vite possible.
Le mage semblait perdre patience, son visage pensif laissait à présent place à un visage mesquin et énervé.
- Ne t’en fais pas, je vais le lui remettre dès à présent. Murmura t-il essayant de calmer la tension qui régnait entre les deux hommes et tendant la main pour prendre le parchemin.
- J’ai dis que je devais remettre en main propre ce message, allez me quérir l’Archimage et je t’en remercierai par une modeste pièce d’or
Le mage bouillonnait de rage, son visage semblait vaciller entre magenta et vermillon ; les poings serrés et les dents crispées.
- Comment oses-tu me parler, petit orgueilleux, je vais t’apprendre le respect à coup de pied au cul, moi. Gronda t-il agitant ses bras menaçant en l’air et cherchant à me mettre ce fameux coup de pied.
- Non, mais qu’est-ce- qui se passe dehors ? Ce n’est pas bientôt fini tout ce chahut ? Et pourquoi cette porte et-elle ouverte ? Dit une voix qui approchait de la porte
Un homme portant une robe rouge vermillon sertis de bordure et de motif doré s’approcha de nous, essayant de calmer la situation, son visage apparut à la lumière. C’était un jeune Impérial, environs trente ans, de long cheveux cuivres et un visage calme et hautain, beaucoup plus amicale que celui du mage, ses yeux bleus semblable à des gouttes d’eau gelées lui donnait un plus jeune âge que je lui donnais.
- Sorcier Llindas, retournez à vos occupations, je me charge de ce jeune homme qui d’après ce que j’ai entendu demande à quérir l’Archimage, et n’oublie pas la prochaine fois d’obéir aux consignes de l’Archimage, la porte devait rester fermer. Dit-il sur un ton soutenu, faisant signe au sorcier de partir.
Cette homme devait être plus gradé que lui malgré son jeune âge, il se tourna vers le messager et lui adressa un sourire complice et lui donna une tape sur l’épaule.
- Je me présente, je suis Hadridj, Paladin de l’Université Arcanes, je suis en quelque sorte le successeur de l’Archimage s’il devait arriver un quelconque malheur. L’homme que tu as rencontré se nomme Llindas, il est sympathique mais un peu soupe au lait comme tu as pu le remarquer mais ne perdons pas plus de temps, je vais te conduire à l’Archimage.
Sa gentillesse et sa complicité mirent tout de suite le messager en confiance, qui désormais rester calme, le parchemin à la main.
Pendant ce temps sur les plaines.
Le vent souffle son murmure dans la plaine balayant l’herbe sur son passage, on entend seulement le bruit des armures qui s’entrechoquent parmi les rangs ennemis.
Baurus continuait son éternelle analyse du moindre point faible dans la structure mais à voir ses sourcils froncés et ses dents crispées, on pouvait aisément deviner son échec.
- Ce n’est pas possible, il doit bien avoir un point faible, cette recherche va me rendre fou. Grogna, tapant d’un pied rageur sur l’herbe.
Un son de cor venant de la structure déchira le silence lourd et pesant de la plaine, suivis de bruits métallique bizarre comme s’il bougeait. Sur les bords, les boucliers s’étaient levés comme pour faire sortir de quelque chose.
- Que se passe t-il ? Demanda un jeune soldat de dix-sept, inquiet par tout ce remue-ménage.
Je contemplai le mouvement ennemi avec appréhension, essayant de deviner leur tactique, puis d’un pas je m’avançai, comme un réflexe pour mieux voir en glissant deux ou trois soldats qui s’était placés irrespectueusement devant les chefs d’armées pour mieux voir la scène. Mais j’étais trop occuper par l’ennemis pour m’en soucier mais Baurus qui avait suivis la scène d’assez prés, fit volte-face en direction des soldats et d’un pas rapide, il se plaça devant les deux soldats qui semblait un peu inquiet de la posture de Baurus.
- Retournez donc dans les rangs, imbécile. Grogna t-il en montrant du doigt le premier rang comme une mère montre à son fils où il doit aller.
On entendit un bruit de sifflement parmi la masse, en quelques secondes, le ciel se recouvrit de flèches, masquant la beauté des rayons de lumière par ce voile ténébreux.
- Des flèches, vite sous les boucliers. Gronda un général qui s’empressait de mettre son bouclier au dessus de lui, essayant d’entre-apercevoir les flèches.
En un instant, tout le monde s’étaient réfugier sous les boucliers. La pluie de flèches s’abattît sur nos boucliers tels de la grêle contre une vitre, les chocs étaient de plus en plus fatiguant, et l’ennemi ne semblait pas arrêter le feu qui se déchirait sur nous tel un bélier déchirant une porte d’un quelconque château.
Devant un jeune soldat commençait à céder aux assauts des flèches, il poussait des petits gémissements de douleur et fatigue. Sa respiration haletante et sa sueur sur son front dévoilait toute l’intensité de son effort. Puis, il poussa un cri, exténué, il souleva son bouclier.
- Est-ce- tout Akavir ? Cria t-il sur un ton assuré et moqueur, lui donnant bien plus que son âge.
Les flèches s’abattirent sur lui tel des aigles s’abattant sur sa proie. La violence du choc fut terrible, les premières flèches le mirent directement au sol.
Je ne sais pas si c’est dut à la fatigue mais j’avais l’impression qui me souriait, il était encore vivant le bougre, son ventre s’élevait et se rabaissait à une grande vitesse, il donnait dans sa main une amulette qu’il serrait très fort, le sang ruisselait de son armure et glissait sur une herbe déchiqueté par les flèches.
Je devais absolument le rejoindre.
la suite!
Chapitre35: Révélations éngmatiques
La bibliothèque était plongée dans le noir, à part les quelques vitraux qui envoyait la docile lumière du jour, les quelques torches et bougies entamées semblait quelque peu faire l’affaire.
- Ne t’attarde pas trop sur les mages, le temps t’es compter d’après ce que j’ai écouté de ta conversation.
Le messager resta muet, contemplant la beauté architecturale de la bibliothèque, le style venait de sur, de Cheydinhal, deux grandes colonnes maintenaient la bibliothèque avec fierté. Je voyais les mages assis à des tables, contemplant de vieux bouquin ou des parchemins, illuminés par de simples bougies qui dégageaient autour d’eux une aurore lumineuse.
Certains me regardaient comme un étranger ne décollant pas leur regard sur moi, les autres préféraient retourner à leur lecture.
D’autres, cherchait un bouquin parmi les étagères de livres superposés l’une derrière l’autre, l’un prit un livre et vint dans notre direction, il contemplait l’enluminure dorée de la couverture comme le Saint Graal. Puis lorsqu’il vit Hadridj à son grand bonheur, il accéléra le pas jusqu’à arriver devant nous.
- Invocateur Dragonis, que me vaut le plaisir de cette rencontre. Dit Hadridj sur un ton amical et complice.
L’invocateur mit son livre dans sa ceinture.
- Eh bien, qui est ce jeune homme que tu sembles mené à l’Archimage, cela m’intrigue, tu sais quels sont les consignes de ce dernier, la porte devait rester fermé. Psalmodia t-il sur un ton assuré, les bras croisés attendant une réponse.
Le Paladin semblait réfléchir ou du moins faire semblant, on dirait qu’il s’amusait du caractère de l’Invocateur, puis il lâcha un soupire avant d’entamer son récit.
- Une altercation avec Llindas qui a ouvert la porte, et j’ai préférais m’en charger.
L’Invocateur sembla satisfait de cette réponse, il continua sa route et s’assit sur une table presque complète de lecteur avide de bouquin, posant délicatement le sien tout en approchant une bougie de lui.
- Vous le détestez ? Demanda le messager, curieux par la conversation qui s’est déroulé auparavant.
Le Paladin se retourna, le visage docile et calme, il semblait un peu contrarier par cette question mais qu’il devait s’en acquitter.
- Oui et non, c’est compliqué et remonte au temps que nous étions apprenti, nous étions de ce temps les meilleurs amis et les meilleurs de notre école, altération et mysticisme, collectionnant les récompenses et les honneurs de nos maitres.
- Mais un jour, il y eut un accident, c’était en cours d’alchimie où nous devions réaliser une potion de dissipation mise à un certain niveau, plutôt élevé me semble t-il, j’avais versé un produit non règlementaire par accident, il s’agissait d’une gemme noire que j’avais hérité de mon grand-père, nécromancien de son temps, constatant mon erreur, je ne pouvais accepter l’idée d’avoir un échec et d’être de plus renvoyé de l’Université.
Il essuya une larme qui illuminait son œil et fit semblant que c’était une poussière, puis il remit les pans de sa robe avant de reprendre son récit.
- Donc je disais, j’étais devenu avide de savoir et de récompenses et l’idée d’avoir un échec m’irrité à m’arracher les yeux.
Sans aucun scrupule, j’avais remplacé mon alambic par celui de Dragonis, j’étais sauvé au détriment de mon meilleur ami. Lorsque notre Maitre est arrivé et a vu la gemme spirituel en petit bout dans l’alambic soufflant une odeur de mort et de charogne, il fut horrifier et s’en alla directement voir l’Archimage, mon père.
Dragonis fut renvoyer de l’Université, il savait que c’était moi et ne me le pardonnerait jamais. Dragonis n’est pas son vrai nom, il a prit ce nom pour réintégrer la guilde, son vrai nom était Hupolt. Tu sais tout et évite d’ébruiter cette conversation, secrète, elle doit rester.
Il se retourna et marcha d’un pas assuré vers la chambre de la seigneurie de la magie. Il fredonnait un air joyeux claquant des doigts en rythme. A présent, le messager avait quitté la noirceur de la salle pour arriver devant une porte en bois de chêne lustré au vernis. Puis Hadridj toqua trois fois à la porte faisant résonner le bruit dans le corridor.
- Entrez ! dit une voix plutôt âgée derrière la porte.
Hadridj fit une tape sur l’épaule du messager.
- Je dois retourner à ma lecture de l’harmonie et de la géométrie, je vais devoir te quitter, ce fut un plaisir de discuter avec toi, messager… ? dit-il ‘une voix douce, attendant sa réponse, les bras croisés.
Le messager leva sa tête en direction du Paladin.
- Messager Leonara, monsieur. Dit-il ou plutôt dit-elle maintenant.
Hadridj fut ravi d’entendre sa réponse.
- Et un conseil, enlève cette cagoule ou cette chèche, je n’en sais rien, l’Archimage aime voir le visage des gens avec qui il discute. Ricana t-il en adressant un clin d’œil complice au messager avant de s’en aller, toujours en fredonnant ce petit air gai en claquant des doigts.
Leonara regardait le Paladin partir tranquillement, puis elle posa son regard sur la porte en bois de chêne, ornée de dessin gravé à-même le bois. Elle défit sa genre de chèche et la mit dans sa cape rouge des messagers, puis elle tourna la poignet dans un grincement audible, la porte s’ouvrit doucement en grinçant elle aussi.
Pendant ce temps sur le champ de bataille.
Je me relevai avec étreinte, mon bouclier était recouvert de flèches, on en voyait même plus le blason dessiné dessus.
Autour de moi, la plaine ressemblait à un paysage chaotique venant tout droit des mers lointaines, des flèches recouvraient le sol tel des fleurs du malheur. L’ennemi avait tranquillement repris ses positions, attendant leur prochaine nuée ardente de flèches.
Je dégainai mon épée dans un grincement métallique et brisa toutes les flèches qui ornaient mon bouclier, le blason revoyait enfin la lumière du jour. Puis j’accourus vers le soldat au sol, inerte en cassant les flèches sur mon passage.
Le jeune soldat respirait fortement tenant son ventre criblé de blessure.
- Pardonnez-moi, mon empereur, j’ai échoué. Murmurait-il essayant de contenir sa douleur, un flot de sang sortait de sa bouche.
Je le regardai, il semblait déçu de son échec.
- Non, tu ne mourras pas, aujourd’hui, tu connaitras la gloire, quel est ton nom, noble défenseur de la cité ? Demandai-je, essayant de contenir ma rage et ma tristesse.
Il me regardait docilement, puis il prit son amulette et l’a mis contre son cœur.
- Je veux revoir ma bien aimée, elle me manque terriblement, je me nomme Guildan, s’il vous plait, aidé-moi. Demanda t-il sur un ton attristé essayant d’empêcher le sang de s’écouler plus que ça.
Je me relevai et regardai autour de moi, ils me regardaient, essayant de caché leur compassion pour ce jeune soldat.
- Qu’on le sorte de cette boucherie et amenez-le chez les mages, ils le soigneront. Dis-je d’un ton sec et soutenu montrant du doigt la cité ravagé par ce combat.
Au même moment, un sifflement se fit retentir, qui approchait de plus en plus, dans la seconde qui suivit, un javelot se planta dans le ventre du jeune soldat, l’achevant dans une mort horrible alors qu’il était blessé.
Tout le monde se tourna vers le blocus ennemi, un guerrier était sortis du tas et se tenait droit et fier devant le « porc-épic » tel un guerrier cherchant la gloire ou à l’enrichir par cet acte.
Un heaume masquait son visage et il portait une grande armure noire et blanche où on pouvait voir en dorée, un serpent s’entrelacé entre ses pectoraux. Il tenait une épée à la forme particulière ressemblant à l’épée du peuple ancien Spartiate. Il portait une cape bleue qui voletait élégamment au gré du vent. Il tendit son épée devant lui dans un air de défi.
- Laissez-moi m’en occuper, Aldar. Murmura Baurus avant de dégainer son katana et d’avancer en direction de ce mystérieux chevalier.
- Non !! ! Baurus, reviens, c’es un ordre. Criai-je essayant de paraître dur et sérieux.
Il fit sembla de ne pas entendre et continuait de s’avancer vers son défi, tel un loup cherchant à posséder sa louve.
- Crève, fils d’Akavir, YAAAAAAAHHHHH. Cria Baurus, avant de s’élancer à l’encontre du guerrier qui lui aussi, courait à sa direction arme à la main.
Il n’était plus qu’à cinq mètres et allait se battre jusqu’à la mort, dans un duel terrible tel deux titans. Mais ce fut bref, Baurus fit un bond en avant et essaya de planter son katana dans le cou du mystérieux guerrier, mais celui-ci esquiva le coup aisément et d’un cou puissant coupa la jambe du Lame en vol, Baurus s’écrasa par terre, poussant des cris de douleur.
- Baurus, tiens bon. Criai-je en m’élançant vers lui mais je fus stopper par Octave qui me plaqua au sol.
- Mais qu’est-ce que tu fais, es-tu devenu fou ? Criai-je me débattant dans tous les sens pour m’extirper de ce piège.
Octave resserrait les prises sur moi, m’écrasant les côtes comme de vulgaire tomate.
- Baurus, ne veux pas que tu l’aide, il a perdu le combat et accepte sa défaite par ne mort dans l’honneur et le combat. Murmura t’il essayant de me calmer à tout prix, j’étais coincé et ne pouvais que voir la scène.
Je le voyais, il rampait par terre, trainant sa jambe coupé derrière lui, une trainée de sang s’en échappait. Il atteignit son katana et d’un trait se retourna pour trancher la main du guerrier mais ce ne fut pas si facile, le mystérieux guerrier chopa la lame de sa main, et d’un revers de poignet la brisa. Le visage de Baurus était mêlé de peur et d’interrogation.
Il tentait de fuir en rampant, mais il ne pouvait échapper à son destin.
- Baurus, non !! Criai-je essayant de faire sortir ma haine.
Le chevalier ennemi le saisis à la gorge, l’étranglant à petit feu. Baurus sentait une odeur de mort et de charogne s’exaltait des trous d’aérations de son heaume et deux yeux rouges scintillaient à l’intérieur comme le feu de l’enfer.
- Qui es-tu donc ? demanda Baurus voyant cette forme inhumaine.
Le chevalier desserra ses doigts sur la gorge de Baurus, pour faire durer plus longtemps le supplice.
- Mon nom te serait trop compliqué, sache que je suis un teiseci ou homme-serpent d’Akavir et je suis là pour autre chose que ta mort. Siffla derrière son heaume.
Baurus se détendit et se mit à sourire.
- Et en quoi puis-je vous aider ? Monsieur Vipère. Ricana-t-il lâchant un gloussement de rire.
Le chevalier sembla s’énerver, sa langue fourchue siffla.
- Je cherche le khajiit Ras’j, sait-tu où il est, simple humain. Demanda t-il.
- Je n’en sais rien mais renseignez vous apurés de mes amis, ils sauront peut-être.
Le chevalier serra de nouveau sa prise.
- Alors, tu n’es d’aucune utilité, je vais te tuer mais d’abord, je vais manger ton âme.
Baurus, apeuré par cette vision de sa mort, essaya de fuir, se débattant dans tous les sens. Je voyais comme une fumerole blanche sortir de la bouche de Baurus pour rentrer dans celle du chevalier comme l’avait fait Ras’j pour un Akavir, mais qu’est-ce que cela voulais t’il dire.
Dans l’instant qui suivit, le chevalier planta son épée dans le ventre de Baurus, un flot de sang gicla de son dos, puis le corps inerte du Lame tomba sur le sol et le chevalier le regardait déçu de n’avoir pas rencontré le chevalier qui le tuerait.
Bravo pour ton chapitre encore une fois
, ne te presses surtout pas d´arriver à la fin^^ .
Je peux poster le prologue d´une fic ici pour que tu voies si ça vaut le coup que je l´écrives ou pas stp?
vas-y,
Oki
.
Prologue.
Lumaus. Ayléide. Maitrisant les arts de la magie avec plus ou moins de brio. C´est ainsi que l´on peut me décrire. Pas de maison, pas de famille, rien.
Un être vivant retiré du monde m´avait trouvé, aux abords de Hame, une cité en ruine. Vestige de ma race, aujourd´hui quasiment disparu. C´est entre la Baie de Nibben et La chaîne de montagne Valus que j´ai grandi, en territoire Imperial. L´Etre me traita comme sa fille. Je me servais de mes dons pour l´aider à subvenir à nos besoins.
Je vivais coupé de Tamriel avec lui, il m´apprenait à écouter la nature, développer mes talents, car le fait qu´ils soient innés ne voulaient pas dire que je les maniait à la perfection. Il m´enseignait également à me servir d´une lame, et à m´équiper efficacement d´une armure légére. Je ne sus jamais qui il fut, ni le moindre détail de sa vie passé.
J´ai toujours tout ignoré lui. Sa race, son âge, son apparence, et même son sexe.Il allait vêtu de pieds en cape d´une robe, noire comme la nuit et serré à la taille par une ceinture de cuir. Sous celle-ci, il avait un pantalon de même couleur. Sa tête était couverte d´une capuche longue assortie à la robe, et qui lui tombait jusqu-au milieu du visage. Sa face quand à elle était couverte par un sombre masque. Il portait une paire de botte qui semblait avoir parcouru en tous sens et de tous temps toutes les terres de la Création. De ce vivant, on ne pouvait même pas apercevoir les mains, qui étaient, à l´instar des autres parties de son corps, couvertes, elles de gants foncé. Je soupçonnais une maladie grave, l´ayant affreusement mutilé, ce qui expliquerait sa résolution à être ainsi isolé. Même sa voix ne donnait pas d´indication d´appartenance à un tel ou tel genre. Tantôt gutturale tantôt nasillarde, tantôt rauque tantôt aigue. Elle avait toutes les carcactéristiques d´une déformation par la magie.
Une fois par semaine, il quittait le campement pour aller je ne sais où. Un jour pourtant, j´entrepris de le suivre, mais il s´en apercut et se fondit dans la nature, sans que je ne retrouve jamais sa trace.
Près de notre refuge, il y avait le reste d´une porte "d´Oblivion", comme l´appelait l´Ermite. Il ne me parlait jamais d´"avant". Tous ce que je savais, c´était que il y a quelques années de cela, une terible attaque fut lancé par delà les plans pour conquérir et détruire celui-ci. Un héros les avait sauvé. C´était tous ce qu´il consentait à me dire du passé.
Je restais donc des jours à penser, devant les deux vestiges de nos passé respectif: la porte qui mene aux fondations de l´ancienne cité, et la porte qui menait au monde daedrique.
Mais l´exil volontaire ne dura pas éternellement. Un matin, dix-sept années jour pour jour après qu´il m´ai receuilli, je ne trouvais, en me levant, aucune trace de mon parent adoptif. J´ai attendu quelques jours, sans que ne revienne l´ermite, avant de prendre ma décision. Je me résolu à partir et à suivre la pente de la montagne. Avec le sommet et le soleil dans le dos, l´avenir et le monde humain devant moi, je quittais le campement emportant mes maigres possesions, mes souvenirs et mes craintes du vaste monde.
j´aime bien, continue mais crée to ntopic
s´en a vaut la peine, sinon le gars, c´es tun lépreux?
Haha tu verras à la fin si j´arrive jusque là
. C´est un élément majeur, retiens juste ça.
ok, sinon vu que je t´a ipas vu depuis longtemps sur le topic, t´as rattrapé ton retard?
Comment?
Qu´oui-je se mes oreilles indigné?
Voici, Môssieur, une question bien stupide
. Bien sûr qui oui, en plus je l´ai écrit^^. J´ai tous lu, avec les dragons, les murs de boucliers et de lance, le meurtre du roi Dwenmers, le kajiths qui joue au détraqueur ect...
![]()
le khajiit qui joue au détraqueur
j´y avait pas pensé mais ça fait cet effet... d´ailleurs il y a un de ses potes détraqueurs qui veut le retrouver ![]()
Concotes nous rapidemant la suite, mais fais durer le suspens^^.
J´ai posté le 1er chapitre de ma fic Sky
.
Chapitre36: Une historie de mangeurs d´âmes
Leonara ouvrit la porte, un flot de lumière pénétra dans la salle, illuminant quelques objets et reliquaires placés sur les étagères, la première ressemblait étrangement à une statuette Ayléide, celui à sa droite, était un heaume Anumien, une pièce unique, l’un des derniers vestiges de cette glorieuse et florissante civilisation qui jadis, vivait sur une île aussi grande que Cyrodiil et Morrowind réunis, mais pris d’orgueil et de cupidité, ils attaquèrent les Aedras, leur armée fut anéantis d’un souffle et la civilisation disparut dans le déchainement des éléments, séisme, raz-de-marée, éruption volcanique et pour finir, engloutis par les eaux de l’océan pour disparaître à jamais.
En tout cas, c’est ce qu’expliqué un sage survivant de ce carnage dans un ouvrage millénaire intitulé « Orgueil et malédiction d’une race » ou peut-être un fanatique du culte Anumien et qui à par la suite, perdu la raison. Le dernier objet est une mèche de cheveux aussi blancs que la neige. Aucune idée de ce que cela pouvait être.
Leonara se glissa dans l’embrasure de la porte à moitié ouverte, puis ferma la porte derrière elle dans un léger claquement. Elle contemplait la beauté de la salle, à la forme circulaire, illuminée par trois vitraux blanc situé au dessus du bureau de l’Archimage, laissant pénétrer dans la salle trois rayons dorée tel le souffle de Mara dans une église.
Devant elle se tenait un majestueux bureau, un bois rare, du chêne sans doute, comme la porte, le bureau était illuminé par un chandelier à trois branches dont la cire coulait jusqu’en bas, les flammes dansaient au gré de la respiration de l’Archimage dont je ne pouvais qu’apercevoir la silhouette assez fétiche.
Sur le bureau, un grimoire était ouvert, un alambic, un mortier et incinérateur était posés sur le bureau, il semblait concocter une formule mais les appareils étaient éteint.
- Ne sois pas effrayé mon enfant, approche et assis toi sur une des chaises. Dit l’Archimage dans une voix hospitalière et amicale.
Leonara ne se fit pas prier, elle tira la chaise et s’assit dessus, puis l’archimage dévoila son visage, il avait l’air hautain, son visage ridé semblait avoir vu bien plus d’hiver qu’elle et Aldar réunit.
Ses longs cheveux blancs glissaient le long de sa tête et une mèche dévalait le long de son torse.
Une longue barbe blanche descendait jusqu’à son torse. Il portait une robe bleue, un magnifique collier d’or ressortait de son col, un gros saphir au milieu accompagné de cinq plus petit qui semblait l’encercler.
- Que me vaut le plaisir de ta visite ?, mon enfant, Hadridj ne t’as pas trop bassiné avec ses airs de complice j’espère. Ricana t-il gloussant dans sa barbe qu’il grattait avec ses doigts.
Leonara glissa une main dans ses cheveux pour y remettre de l’ordre avant de répondre.
- Je suis porteur d’un message venant de l’empereur Aldar qui vous demande une requête d’aide pour la bataille…
Le vieil homme tira un tiroir de son bureau et y sortis un paquet et une pipe, il décacheta le paquet et y sortis une poignée d’herbe à tabac qu’il bourra aussitôt dans sa pipe, et dans un claquement de doigt, la pipe s’embrasa, lâchant une onde de fumée dans la pièce qui dégageait une odeur soporifique, puis d’un mouvement de main, il demanda à Leonara de poursuivre.
- Et il m’a demandé de vous remettre ce message. Dit-elle sur le ton le plus professionnel possible tendant le parchemin qu’elle avait tiré de besace.
L’Archimage attrapa le parchemin et le déroula, puis il prit ses lunettes posé sur la table et commença à fredonner quelque chose qui devait être le texte.
« Archimage, noble symbole de la magie qui opère notre monde, je te demande ton soutien dans cette guerre qui nous touche tous, sincère respect, empereur Aldar »
L’Archimage reposa ses lunettes et rendit le parchemin à Leonara qui attendait la réponse dans les brefs délais. Le vieil homme semblait réfléchir, tout en fumant sa pipe qui continuait de dégageait une odeur somnolente.
- Ce combat n’est pas notre, nous ne voulons pas intervenir dans cette bataille, je suis désolé. Murmura le vieil homme essayant de ne pas croiser le regard de Leonara.
Leonara semblait rougir de colère, elle tapa du poing sur le bureau.
- Comment pouvez-vous abandonner vos frères ! Si nous gagnons, vous serrez mis au buché pour avoir laissé vos frères et je m’assurerai personnellement de votre mort, vous pouvez le croire. Gronda-t-elle, menaçant du doigt l’Archimage qui était rentré dans son fauteuil essayant de fuir la colère.
L’Archimage l’ignora et commença à allumer l’incinérateur et à y déposer une brindille de pivoine accompagné d’une fleur de lys, il en tira un liquide qu’il fit couler dans le tube de l’alambic, une fumée aigre s’en dégageait, le liquide prenait des allures de bleu nuit.
Leonara prise de rage se leva et d’un coup d’épée, elle envoya les ustensiles se fracasser par terre dans un bruit de vitre cassée.
- Maintenant, c’est moi qui mène la danse, voila le topo, vous venez avec moi accompagné de vos branquignoles en robes et vous nous aidé à combattre ou sinon deuxième option, je vous plante cette épée dans le jarret, j’espère que vous prendrez la bonne décision. Gronda t’elle faisant dont l’écho se résonnait dans la salle, faisant doubler l’avertissement qu’elle lui avait dit.
L’Archimage fut surpris par autant de colère venant d’une ravissante fille comme elle, il ferma le livre, éjectant un nuage de poussière devant lui. Puis il ramassa son bâton blanc, de mage.
- J’ai pris ma décision. Murmura t-il cloitré dans son fauteuil, le bâton posé sur ses jambes.
- Et qu’en est-elle ? Demanda-t-elle d’un ton soutenu, s’approchant de plus prés du visage de l’Alchimiste comme pour l’hypnotiser.
Pendant ce temps sur le champ de bataille.
Octave venait de me lâcher, les larmes ruisselant sur mon visage, attristé par la mort de mon ami et de mon guide durant les dernières semaines qui ont précédés la bataille. Il était au sol, inerte et le chevalier attendait au dessus de lui, contemplant notre armée puis il s’approcha et commença à pointer du doigt le bataillon qui m’entourait.
- Qui est celui qui porte le nom de Ras’j le Mangeur d’Ames parmi vous, qu’il s’avance avant que je ne tue votre empereur.
Que voulais t-il dire par mangeur d’âmes, je me retournai pour voir s’il n’y avait pas Ras’j dans les parages.
- Et mon pov’vieux, les mangeurs d’âmes c’est dans les contes pour enfants, rentre chez toi le boulet, et va donc chasser de la licorne, ouah mortel le type. Ricana un jeune soldat qui faisait des mouvements saccadés avec ses bras pour encore plus se moquer du chevalier.
En un instant, je vis les yeux du jeune soldat roulaient dans son globe oculaire, ne dévoilant plus que le blanc glaciale injecté de sang, il s’écroula sur le sol, inerte. Un nuage blanc s’extirpa de sa bouche et s’en alla directement dans la bouche du chevalier, qui semblait heureux de son mets.
- Tiens, tu m’as suivis jusqu’ici Arkan, tu es donc aussi fou que ceux qui t’ont asservis comme un chien, comment peux-tu encore rester parmi le AmusMeurtrius, ton invincible maitre à payer ses torts de ma lame et tu crois pouvoir venir le venger, tu vas connaître le même sort que lui. Gronda t-il donnant une mystérieuse résonnance à sa voix.
Dans la seconde qui suivit, il se transforma en une créature tout droit sorti de l’enfer. Il portait des ailes de dragons, une peau écailleuse de couleur brune, le visage ressemblait à celui d’un balrog, deux cornes s’étendait derrière ses oreilles, des dents immense sortaient de sa bouche d’où une odeur de charogne s’exaltait, des nuages blancs flottaient dedans sa bouche. Les yeux rouges ressemblaient à deux rubis d’une couronne de roi.
Le chevalier s’était à son tour transformer en une créature quelque peu identique, des fumeroles sortaient de ses nasaux et il était prêt à bondir sur son adversaire.
- Viens te battre ! Gronda Ras’j dévoilant toute l’intensité de sa colère, puis il ouvra en grand sa bouche, dévoilant de gigantesque dents, où dedans flottaient des milliers d’âmes.
- Mon maitre, le seigneur Wworgals dit le sanguinaire sera vengé de sa triste mort et moi, je régnerai sur l’AmusMeurtrius et y tuerait tout les Mangeurs d’Ames pour être l’unique.
Ma grand-mère me parlait souvent de ce Wworgals, elle avait un grimoire dans sa commode contenant toutes sortes de légendes plus intéressantes les unes que les autres, ma grand-mère m’en avait donc parlé. Wworgals était considéré par le plus grand Mangeur d’Ames après un autre Mangeur d’Ame dont j’en reparlerai plus tard.
Il tuait des cités entières pour assouvir sa soif d’âmes, il forma avec l’autre mangeur d’âme, un genre de culte voué aux âmes condamnées. Ses disciples devenaient des mangeurs d’Ames à leur tour, mais impur, c’est lorsque Wworgals fit naitre une fille que les Mangeurs d’Ames impur furent tué les uns après les autres car étant que demi- mangeur d’âme, il n’était pas à l’image de Wworgals qui les tuas donc de sa propre main. Mais une dizaine de ces impurs survécurent en fuyant la destruction de Wworgals.
L’un s’appelait Rasjis, la ressemblance avec Ras’j est frappante. Wworgals coucha directement avec sa fille pour que son fils soit l’être le plus ressemblant à la perfection que demandait Wworgals, son fils devait sans doute s’agir du chevalier qui était le fils de Wworgals mais sans le savoir. Au fur et à mesure que les siècles passaient, les Pur devenaient nombreux, création presque parfaite de Wworgals lui-même, celui-ci mena une guerre contre l’autre Grand Maitre, mais Wworgals perdit la bataille, son âme à moitié consumée, il devait absolument retourné dans sa demeure où il retrouva sa fille et épouse assassiné dans son lit, la gorge coupé, vidé de son âme. Rasjis obéissait comme les impurs réfugiés à l’autre Grand Maitre qui éprouvait une plus grande compassion pour les Impurs.
Rasjis assassina Wworgals d’un coup de dague et lui aspira son âme pour la remettre à son maitre, son fils qui avait tout suivis tenta de tuer Rasjis mais fut grièvement blessé, ile allait se venger. L’AmusMeurtrius passa sous la coupole de sage ténébreux, bien plus puissant que les mangeurs d’âmes, certains mortels adoraient le culte de l’AmusMeurtrius, devenant une véritable secte et un Ordre à part entière, chaque année, les fanatiques donnaient leur âmes aux sages pour croyant atteindre le paradis des âmes.
Et voila, que devant moi se déroule la suite de l’histoire que je ne vous ai raconté qu’à moitié, bien trop compliqué par la suite. Le combat allait être sanglant.
Voilà, j´ai lu ton chapitre et j´ai comme dans l´impression que ça va chier
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Sky-eyes tu viens de me faire comprendre pour quoi il m´en possible de faire pousser du tabac sur le toit de mon chatêau(mod) ils fument des pipes les archimages lol
un autre...un autre... ![]()
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