Chapitr31: Le repentiment du général
L’armée commençait à partir, seul le général et environ une petite dizaine de soldats restaient là, il sortit de son armure un petit médaillon, il était dorée et avait un rubis au milieu, il le serra dans sa main, une larme dévala ses joues avant de s’étaler sur le médaillon illuminé par les rayons du soleil Il releva sa tête, regardant le roi devant lui, qui trottinait vers le col.
- Soldats, votre roi est corrompu par la peur et par la magie, abandonnerez vos frères qui à chaque seconde s’écroule par terre tout en nous regarda partir, non ! Frères, nous avons un serment envers eux, si le roi ne veux pas combattre, et bien je le ferai à sa place, je serais leur
guide qu’ils ont tant besoins.
Le roi s’arrêta, il murmura un juron avant de se retourner, le visage déchirait par la colère, la main sur son épée à moitié sortis du fourreau.
- Comment osez-vous ! Vous trahissez votre roi ? Soldats, tuez ce fauteur de trouble sur le champ. Gronda-t-il, menaçant le général de son épée, quelques mètres plus loin.
Aucun soldat ne réagit à cet ordre, il regardait le roi sans tressaillir, picotant le sol avec le bout de leur lance. Le roi serra ses lèvres jusqu’à ce qu’un filet de sang coule.
- Bande d’imbécile, vous osez vous rebeller contre votre roi, et bien, cet usurpateur en paiera par ma propre lame.
Le roi donna un coup de botte sur le cheval, mais au moment où il partit, une dizaine de javelot vinrent le transpercer, un flot de sang jaillit de sa bouche.
Les soldats le regardaient sans bouger tenant habilement leur javelot droit. Il se tenait sur ses harnais avec force, grimaçant de douleur. Les pointes de javelots ressortaient de l’autre côté, dégoulinant de sang.
- Alors s’en ai ainsi ? Vous vous débarrassez de votre roi d’une bien odieuse façon, courez à votre perte, moi j’ai la paix de mon âme qui m’attend. Murmura t-il, se tenant courbé sur son cheval, des flots de sang sortant par la bouche et le ventre déchirait par les blessures.
- Suffit ! Achevé ses souffrances, elles sont intolérables, seigneur Aeneris, malgré cela, votre nom sera gravé sur le Panthéon des rois Dweners. Dit-il sur un ton calme avant de se retourner tenant son javelot droit vers la cité.
SCHHHLLLAAAAAKKKKK
Les javelots se retirèrent dans un bruit écœurant, faisant jaillir du sang à un mètre. Le roi, s’écroula sur le sol, inerte.
- Soldat, nous avons un serment à respecter, alors chevauchons vers l’ennemi, courageux guerrier du métal, en avant vers notre destinée. En avant ! Pour Thungarion, OUUAAAAHHH. Cria le général tenant droit son javelot au dessus de lui, faisant cabrer son cheval avec élégance avant de le faire partir au galop suivis de l’armée Dweners.
En quelques secondes, une géante marée de cavalier sortit de la forêt montagneuse, dévalant la pente aux abords de la plaine. Un énorme nuage de fumée résultait de cette charge. Les soldats tenaient fièrement leur javelot en l’air, rugissant de colère.
Un jeune Akavir détourna son regard de la cité et vit cette armée galopait sur eux et qui allait les frapper de plein fouet.
- Regardé ! Il en arrive par la montagne, ils en arrivent par la montagne.
Un chef Akavir l’entendit, et dégaina son épée ; il se dirigé maintenant sur le côté de l’armée en marche, poussant et renversant des soldats au passage.
- Sonnez le cor ! Gronda-t-il, son épée à la main regardant la tache noirâtre fonçait sur eux.
Un puissant son de cor retentit dans la plaine, les Akavirs arrêtèrent leur marche, les soldats commençaient à s’agiter, criant à plein poumons, lance brandit en l’air.
- Formez la ligne défensive sur tout le long, les archers derrière, les lanciers devant, prêt à leur résister.
En quelques secondes, une puissante ligne défensive se forma, les lanciers s’agenouillèrent, tenant leur lance devant eux, en l’ai, prêt à empaler les cavaliers.
Les archers prirent une flèche dans leur carquois et la glissèrent dans l’arc attendant l’ordre de tirer.
- Ils reviennent, allons de l’avant maintenant, prenons les en tenailles, ne faiblissez pas mes frères, sonnez le cor de guerre.
Un garde prit son cor dans sa main et souffla puissamment dedans, un puissant son en sortit résonnant dans toute la plaine, suivis de quatre autres cors tenus par d’autres gardes.
- En avant, fier défenseur de Thungarion. Pour Aldar ! gronda-t-il, tenant brièvement sa rapière en l’air tout en faisant jouer son bouclier avec élégance, une telle figure méritait d’être peinte ou sculpter, se tenant fièrement et droit sur un socle ou plutôt un morceau de colonne écroulé dont les arabesques se dessinaient et s’entrecroisaient tout le long de sa parois.
Dans la seconde qui suivit, le grand bruit des galops retentit sur toute la plaine, faisant voltiger des bouts de terre et d’herbes mouillés sous les sabots métallique.
Cette formidable marée de cavaliers n’était plus qu’à cents mètres de l’ennemi. Le choc allait être violent, faisant vrombir la terre et trembler les bâtiments qui tenaient faiblement debout.
- Tirez ! Sombre crétin, usez de vos flèches, Akavirs ! Gronda un garde qui se tenait positionné au côté d’une ligne d’archer, qui dans un sursaut, écartèrent leur bras pour faire jaser le ciel de leur flèches et écrouler les cavaliers par centaines. La volée de flèches grimpa rapidement avant de retomber vers le sol dans un sifflement aigu, les flèches s’abattirent sur le sol dans un TCHAK, aucun signe de fébrilité parmi la masse qui fonçait sur eux.
- Tirez, tirez !
Les archers qui avaient rapidement pris dans leur main une seconde flèches la glissèrent dans l’arc et tendirent la flèche dans un léger crissement.
- Bon sang, mais tirez, qu’attendez-vous, imbéciles. Grondait-il avec colère, tenant dans sa main une épée, prêt à l’enfoncer dans le cœur d’un archer à ses côtés s’il ne tirait pas temps.
Une seconde volée jaillis de la ligne défensive, fusant sur le leur ennemi, plus que motivé, alimenté par une haine profonde. Les flèches n’ébranlèrent en aucun cas la masse volumétrique des cavaliers, seul une dizaine de guerriers s’étaient écrouler sur l’herbe, roulant sur des dizaines de mètres, avant d’être écraser par leur monture ou bien stoppé par un caillou.
- Chevauchez ! Dweners, nos lance leur Arrr…
Une flèche venait de se planter en plein poitrail, lui coupant le souffle et menaçant de le désarçonner. Le sang ruisselait de sa bouche, les mains accrochant que fébrilement les harnais qui le lié encore à la vie, il voyait trouble et aucun son n’arrivait à son tympan.
Il ne pouvait que regardait ses camarades en train de paniquer et essayant de trouver une solution. Mais trop tard, le cheval qui haletait bruyamment et avec difficulté s’écroula, suivis de son chevaucheur.
- Ce n’est pas le moment de nous quitter mon général.
Cette voix s’était celle d’un cavalier qui se tenait quelques secondes avant à sa droite, il était plutôt âgé et une longue barbe descendait jusqu’à ses pectoraux. Le visage hautain, on voyait qu’il en avait vécu des batailles. Une longue cicatrice partait de son sourcil gauche pour arriver à sa joue, lui donnant un air de grand chef.
Il tenait le général, la main serrant le bras musclé de leur leader, il n’était qu’à une dizaine de centimètres du sol, des gouttes de transpiration dévalaient son front, et sa respiration devenait rauque. Dans un dernier effort, il souleva avec force le général pour le faire revenir sur sa selle.
- Bienvenu sur Gasparo, mon général, c’est mon cheval, un fier destrier. Ricana le vieil homme tout en dégainant une hache en acier de sa ceinture.
Plus que dix mètres, le souffle des chevaux haletant de fatigue résonnait aux oreilles des Akavirs et les milliers de CLINC que produisaient les armes contre les armures.
Aux yeux des Akavirs ont voyait la peur, engloutis par cette marée invincible, quelle triste fin. Le rugissement des cavaliers tenant en l’air leur hache ou leur lame s’ajouter à toute cette effroyable crainte chez les Akavirs.
La terre tremblerait et les hommes voleraient en éclats dans la plaine rougeoyante, pour finir au niveau de poussière dans le cosmos.
Un mètre, les Akavirs couraient dans tous les sens, complètement désorganisé par la peur. Tant mieux, l’avancée vers Thungarion n’en sera que plus facile.
ah ben super, aucun comment, alors soit- vous etes en vacances soit vosu vous en foutez
![]()
Perso, je viens de découvrir ta fic et voyant qu´il y avait 31 chapitre + 1 si on compte le prologue, tu me pardonnera de pas lire? ![]()
Et puis, essaie de ne pas demander les coms, ça se fait pas trop.
Moi aussi quand j´écris des fics je me retrouve pendant plusieurs jours et plusieurs chapitre après avec toujours aucun coms. Dans ce cas tu up un peu et puis ça revient un peu. ![]()
ok bof, peut etre qu´un jour que tu n´as rien à faire, tu liras ma fic, d´aprés les qq lecteurs que j´ai, ils sont content.
Hey!
Bon alors après des mois d´abse,ce peut être même ne te souviens tu pas de moi Sky
(mais si relis vers la première page, a a peu près 25 pages de cela ^^), je reviens.
Effectivement tu as fait du très bon boulot, tant en qualité qu´en continuité. J´ai lu les chapitres que j´avais manqué tout de suite. Ya pas à dire, rien à voir avec le début.
Quel scénario! Je suis incapable d´en pondre un. C´est dommage car j´aimerais écrire une fic moi aussi pourquoi pas. ´Fin bon, y a toujours la tienne
.
Bonne continuité
.
merci, ben sache que si tu crée une fic,je serais là pour la lire ![]()
je n´oublie pas l´un de mes meilleurs lecteur
Chapitre32: Un tournant dans la bataille
Le Choc fut entendit au-delà même du col, atteignant peut-être même les contres-forts d’Epervière, dans le comté du WestHills. Nombreux furent les boucliers qui volèrent en éclats, projetant des bouts de bois tout autour et nombreuse furent les épées qui par la violence cédèrent coupé en plusieurs morceaux, tombant lourdement sur le sol dans un bruit métallique.
Les cavaliers avançaient avec facilité vers les contres-forts de Thungarion, empalant les ennemis sur leurs lances telles des brochettes de bœuf que l’on sert annuellement à Thungarion lors de la fête de Mara, ou bien décapité par la force des lames, faisant jaser en l’air des dizaines de têtes tourbillonnant au milieu de toute cette folie donné un air de dans joviale que l’on trouve chez le peuple elfique.
L’armée Akavirs était complètement désorganisée, les bataillons éparpillés sous la vague dévastatrice des Dweners, la bataille prenait un tournant, enfin on pouvait de nouveau parler d’espoir.
- La porte est devant nous, en avant Homme de la cité ! Criai-je tenant mon épée en l’air dont un rayon de lumière venait s’y écraser, illuminant le sol de mille feux.
La charge fut héroïque, peut-être même suicidaire mais c’était trop tard pour reculer, tellement prés de la victoire et pourtant elle semblait impossible à atteindre.
Les Akavirs avaient formés une ligne de défense autour de la porte, la peur se lisait sur des dizaines de visages, un véritable blocus, un demi-cercle de bouclier aussi gros qu’un nain et aussi léger qu’un lutin, aucun interstice, aucun point faible dont nous pourrions planter nos lame, déchirant ce véritable mur de bouclier et le mettre à terre, non rien de cela, tout était parfait, seulement un trou pour y faire passer les javelot, aussi menaçant qu’un lion, long de cinq mètres et épais de quinze centimètres, la pointe d’acier braquée sur nous, on ne pouvait pas les atteindre avec des javelots de cette taille, la fidèle défense des hommes du Gondor, le porc-épic.
Au fur et à mesure que je courais vers la porte, je remarquai que j’avais ait une énorme erreur, se jetant dans une mort certaine, empalé sur ces piques et mourir honteusement, je devais trouver une solution et je n’avais que très peu de temps, j’aurais tellement voulus m’arrêter mais hélas, mes pieds refuser, des gouttes dévalait sur mon front et ma respiration devenait haletante.
- Archer, faites une volée ! Ordonnai-je
En un rien de temps, les archers glissèrent une flèche tiré de leur carquois à moitié vide et tendirent la corde au maximum, la volée fusa à toute vitesse, un sifflement retentit dans mes oreilles et mes cheveux s’étaient mis à voltiger au passage d’une flèche.
Les dizaines de flèches se plantèrent toute dans les épais boucliers ne faisant en aucun cas tremblait l’édifice humain, et de plus, plusieurs ricanement sortaient de ce blocus, augmentant un peu plus le découragement des hommes, mais ce n’était pas le moment de lâcher.
- Maitre- assassin, si vous m’entendez, grimpez sur les toits et sautez sur les Akavirs, vite ! Criai-je, le visage paniqué par la dizaine de mètres qui nous relié à la mort.
En un rien de temps, je vis des ombres sautaient de toit en toit, nous dépassant, il avait entendu mon message, leur démarche sur les tuiles étaient élégante et gracieuse, tel des félins ils avançaient. Puis d’un bond, ils sautèrent d’un toit pour arriver directement au milieu des Akavirs.
C’était la pagaille, les boucliers bougeaient dans tous les sens, les piques commençaient peu à peu à s’écrouler sur le sol dans un bruit assourdissant, les assassins avaient réussi, ils finissaient d’égorger les derniers soldats, une énorme flaque de sang continuait de s’étaler au milieu des corps gisant, la gorge tranchée et le visage apeuré.
Certains cadavres étaient recouverts de leur bouclier, la colonne vertébrale en miette, brisé par la grosseur de leur bouclier. Au sol, les piques continuaient de vaciller sur le sol, nous rappelant qu’il y a moins d’une minute, elles étaient encore tenues par des hommes, vivants.
Je le vis, Ras’j, le khajiit qui avait aspiré quelque chose sur un garde lors d’une mission d’assassinat contre un officier Akavir. Je le voyais, trainé un soldat inerte dans un coin sombre, une chose sortit de la bouche du soldat, comme une fumée blanche, qui dansait dans l’air ou plutôt qui essayait de fuir quelque chose, quelque chose comme la bouche de Ras’j.
La fumerole fut aussitôt happée dans la bouche du khajiit, et un hurlement aigu retentit jusqu’au plus profond de moi-même, me déchirant le cœur et les tympans, je fus obliger de m’agenouiller tout en me bouchant les oreilles avec mes mains, tremblant de douleur.
Au bout d’une minute, une main amicale me releva, c’était Octave, il semblait calme et reposé tenant dans sa main, la lame que notre père lui avait offert lors de son entrée dans la garde.
- Toujours en vie ? Vieux frère. Me dit-il sur un ton ironique accompagné d’une clémente tape sur l’épaule que je rendis avec sincérité.
- Il le faut. Lui répondis-je avant de m’élancer vers la porte principale, l’épée brandit en avant.
L’ombre de la grande porte s’étalait sur le sol et jusqu’aux façades des bâtiments et lorsque j’y passai en dessous, une sensation bizarre s’éleva en moi, comme un sentiment d’espoir, de ne plus être refoulé dans un nid de guêpe telle que la cité, on avait refoulé les Akavirs hors de Thungarion et maintenant, nous les refoulerons hors de Tamriel.
- Maintenant, frères, achevons-les, mettons un terme à leur folie et marchons vers la victoire, pour Thungarion, en avant ! Criai-je, emplis d’espoir, tenant en l’air, un étendard intact de la cité avant de m’élancer contre les derniers bataillons, il n’était plus que dix mille mais il partirons bien avant, lorsqu’ils seront refoulé hors de Cyrodiil, nous les laisserons en compagnie du peuple de Morrowind, avant qu’ils réussissent à atteindre la mer.
En un rien, de temps, je courais vers le flot d’Akavirs qui semblait paniqué par l’approche de la cavalerie, complètements désorganisé, les officiers tentaient de remettre un peu de d’ordre et de discipline mais sans grand succès, seulement un ou deux bataillons s’étaient remis en peu prés en ligne, combattant dans un dernier élan d’espoir, au loin, on pouvait apercevoir la cavalerie, galopant fièrement sur leur chevaux, renversant tous les Akavirs sur leur passage et écrasant à coup de sabots de nombreux blessés mis au sol.
Ils n’étaient plus qu’à une cinquantaine de mètres et semblait invincible. Je continuais de courir, le souffle haletant, les cheveux dansant au gré du vent accompagné par l’étendard aux couleurs de Thungarion.
Derrière moi, l’armée avançait, l’arme à la main, prêt en à découdre, poussant des rugissements de guerre, suivis d’un puissant son de cor qui résonna pleinement dans mes oreilles et me donnant un frisson dans le dos, le moral était au zénith, maintenant, plantons une bonne fois pour toute la dague dans la plaie.
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bn,je vais faire le prochain chapitre
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c´est de mieux en mieux SKY!!!
Merci de de ton soutien pour la fic Sky, je vais y penser.
Quant à la tienne, ya rien à rajouter, je ne ferais que me répéter
!
merci à tous, pfffoouu et dire qu´au debut, j´ai fais cette fic juste pour faire une bataille et voila ou j´en suis, c´est beau ![]()
Chapitre33: Le blocus Akavir
Abattus, les Akavirs tentent tant bien que mal de tenir leur position, devant les portes de la cité, essayant parfois des assauts suicidaires sur ordre d’officier ayant perdu leur moyen face à la défaite, faisant mourir des centaines de soldats dans une inutilité totale. Le ciel commençait à refaire surface, déployant sur la plaine des majestueux rayons de lumière dorée, donnant à la cité un aspect moins tragique et chaotique. Les dragons continuaient de virevolter entre les boules de feux adverses et danser au gré du vent parmi les nuages à des allures inimaginable, cette vision me rappelait les moments où je chevauchai le, virevoltant au milieu des oiseaux en migration vers le sud à presque les toucher du bout des doigts, observant sous mes pieds, l’infini horizon se profilant sous diverses formes.
Lorsque je reposai mon regard sur le champ de bataille, l’ennemi complètement affaiblie tenta une chose désespérée, sous le bruit des cors et des ordres des derniers généraux, les bataillons se mirent dans une position de cercle, du ciel, on devait sans doute voir, au milieu de la plaine, un grand rond noirâtre : l’ennemi ne tentait plus des assauts inutile et meurtrier mais semblait adopter une attitude plus défensive. Dans un nuage de poussière et de métal entrechoqué, les soldats finirent de se disposer en ce qu’on pouvait imaginer être un cercle mais le nuage n’en permettait pas de le confirmer.
J’attendais patiemment, arme à la main et le bouclier posé au sol penchant de droite à gauche comme un vulgaire balancier. Les Dweners nous avaient rejoins, les javelots complètements ensanglantés et les épées rentraient dans leur fourneau, leur étendards flottaient librement guidés par le vent froid et vif des montagnes hurlant sa colère dans la plaine.
Un général s’approcha de moi, son visage était marqué de sang, qu’il essuya rapidement de sa main avant de s’agenouillé sur le sol dans un bruit de torsion. Il se releva et me regarda, son visage dévoilait la tristesse, une larme dévala sa joue, il sortit d’un interstice de son armure la couronne de leur roi, il la serra fortement contre son cœur puis il me la donna, évitant de croiser mon regard en cherchant quelque chose d’imaginaire dans le ciel.
- Que…Que s’est-il passé ? Demandai-je, troublé par sa tristesse et cet énigmatique don du symbole de leur roi.
Il se décida enfin de poser un regard sur moi, sa bouche bougeait sous sa petite barbe blanche comme la neige, il fredonnait mais je n’entendais rien puis il parvint à murmurer ces mots :
- Notre roi a perdu la raison, il voulait quitter la bataille et regagner notre cité, ou plutôt notre tombeau. Nous avons…Nous avons dut le tuer et le laisser gisant par terre et maintenant que vous avez l’explication, essayons de terminer cette bataille, même si ils ne nous attaquent pas, collons dans le registre au moins.
Je le regardai avec compassion et lui adressa une légère tape sur l’épaule en signe d’amitié, puis nous regardâmes le « porc-épic géant » édifié par les dernières forces Akavirs, le porc-épic de la porte principale n’est rien comparé à celui-là, pareil du moins, aucun point faible, une rangée impénétrable de bouclier et même sur le dessus pour empêcher les attaques aériennes, une prouesse militaire et stratégique qui, à mon avis seras utilisé encore longtemps. Entre chaque bouclier, un seul trou, petit, rond, d’où une énorme lance de dix mètres en sortait, empalant tout ce qui approcherait de trop prés.
De plus, pour éviter que les dragons ne viennent défoncer les boucliers à coup de serres, des lances étaient levées en l’air, entre les boucliers, une véritable forteresse tel Acre du temps des Templiers.
Baurus s’approcha de moi, son œil avisé scruter la fascinante défense, essayant de découvrir un point faible, mais lorsqu’il se tourna vers moi, offusqué, je devinai qu’il n’avait rien trouvé et qu’il préférait attendre les ordres.
- Empereur, nous ne pouvons pas les attaquer frontalement, impossible avec une pareil défense et ni par la voie des airs avec ses pics qui entravent le toit de la structure militaire, il faut trouver autre chose de beaucoup plus intelligent. Dit-il d’un trait, l’air décontenancé essayant de faire diversion en caressant le rubis qui orné le bout de son pommeau.
Dans ma tête des milliers d’idées passait et disparaissait aussitôt, aucune d’intéressante, il y avait bien une solution, toute problème en a une.
- Je ne sais pas, des volées de flèches ne bougerait même pas la structure d’un centimètre, non il fallait quelque chose de rusé ou destructeur. Répondis-je essayant de ne pas paraître trop inquiet de la situation.
Un dragon qui avait suivis la scène du ciel, fit une descente ascensionnelle au dessus de nous, le chevalier avait dégainé son épée et poussait des jurons contre les Akavirs, puis il se redressa et fonça sur la défense par une attaque frontale.
- Empêchez-le ! Ou il va être empalé. Cria un soldat apeuré par la scène qui approchait.
Ce n’est qu’au dernier moment que le dragonnier vit les lances qui sermonnaient le dessus de la masse, et il s’y empala, le dragon fut transpercé de toute part, rugissant de douleur et crachant des flammes aussi rouge qu’un rubis, la grosseur du dragon avait déséquilibré la structure mais celle-ci se remis vite en place en laissant un trou pour le dragon, élargissant un peu plus le rond noir sur la plaine.
Le dragonnier semblait vivant, empalé sur une lance, il gesticulait de toute part, criant à plein poumons pour qu’on vienne le sauver, son cri me déchirait le cœur et je préférai me boucher les oreilles même si ce genre de chose n’est pas conventionnel venant d’un empereur même ayant seize ans.
A ce moment, une seconde lance alla découper le chevaucheur en deux, ses bras retombèrent le long de son corps ou plutôt de la moitié de son corps, un morceau resta coincé sur la lance tandis que l’autre s’écroula dans la masse, disparaissant complètement.
Ces images me donnèrent mal au ventre et je faillis déglutir, je fis volte-face et préférai me retirer quelque instant pour retrouver mes esprits, il voulait absolument nous démoraliser mais nous allons y remédier.
- Que devons-nous faire, empereur Aldar ? Demanda un jeune soldat, qui semblait troublé par cette bataille où l’on restait à s’observer sans rien faire.
Baurus s’approcha de lui et lui adressa un sourire amical, puis il adressa un rapide regard au blocus Akavir.
- Ecoute, jeune homme, la situation est assez complexe pour quelqu’un d’aussi jeune que toi, en gros, ça veut dire que l’ennemi est impénétrable, si on fait un assaut, on est mort, empalé sur leur putin de lance, alors maintenant remets-toi en ligne comme tout le monde.
Je regardai la scène avec appréhension et ne put retenir un petit gloussement de rire, j’eus enfin une idée, mais peut-être n’allait t’elle pas marcher mais s’en a valait la peine.
Je m’avançai à hauteur de Baurus et lui fit signe d’approcher l’oreille, il ne se fit pas entendre, décrochant sa perpétuel analyse de la défense.
- Ils nous faut les mages, sorciers, tous ce qui sait se servir de la magie pour tenter quoi que ce soit, où sont-ils ? Demandai-je avec rapidité sur le ton d’un grand conquérant.
Baurus, jeta un rapide coup d’œil à la cité.
- Lors de l’assaut, ils ont choisis la lâcheté et se sont réfugier dans la bibliothèque St Isildor, depuis ils doivent encore y être.
Un petit sourire satisfait s’afficha sur mon visage, puis je regardai la ligne pour chercher un messager, des dizaines de visages, tous différents, enfin presque, on trouvait de la peur, du calme, de l’euphorie, de la colère puis mon regard se posa sur un jeune messager, il semblait sans expression comme si c’était simplement l’attente dans une banque ou un négociant.
- Toi ! Avec la cape vermillon approche. Ordonnai-je sur un ton beaucoup plus viril qu’à mon habitude.
-Moi ? S’interrogea le jeune homme en se pointant du doigt d’un air étonné.
Je ne préférai pas répondre, j’optai pour le regard mesquin, en quelques secondes il sortit de la ligne et se mit devant moi avant d’entamer le classique agenouillement avant de se relever, il avait le visage d’un ange, innocent, à peine les quinze ans.
- Tu es bien jeune, mais voila une mission qui fera devenir un homme, écoute messager, va porter ce parchemin à la bibliothèque, dedans sont retranchés les mages avec l’Archimage Aulias, maintenant part, l’avenir de la bataille est entre tes mains.
Le messager ne se fit pas attendre, d’un trait, il chevaucha un cheval prêté par un Dwener et d’un instant il pénétra dans la cité.
Baurus s’approcha de moi, l’air inquiet.
- Pourquoi as-tu confié cette mission à un jeune qui n’à même pas vu assez d’hiver pour faire cette guerre, je ne te comprends pas.
Je caressai tranquillement mon pommeau essayant d’éviter son regard.
- C’est un messager, et c’est ainsi, tu n’as pas à poser de questions sur mes ordres, est-ce bien claire Lame Baurus ? Demandai-je sur un ton dur et sec, prenant de plus en plus au sérieux mon rôle d’empereur.
Baurus fit un signe avant de remettre son regard sur les Akavirs qui n’avait pas bougé d’un poil, cherchant vainement leur point faible imaginaire.
- Comme vous voudrez empereur, pardonnez-moi. Soupira t-il essayant de ne pas trop montrer sa colère d’avoir été jeté comme un chien par un gamin de seize ans ayant pris la grosse tête.
Un général s’approcha de moi, son visage noble lui donnait un air de roi, pas une cicatrice, ses long cheveux auburn descendait derrière son dos tel des fils de soie, il portait une armure en argent, seulement les motifs était dorées, un chêne en or croisé d’une lune noire aux contours dorées, signe qu’il venait de l’alliance entre Chorrol et Skingrad vieille de trois siècle, ordre appelé Ordre Colovienique, il contemplait la splendeur du « porc-épic », même étant un ennemi, il reconnaissait les bonnes stratégie.
- Que devons-nous faire empereur ? me dit-il d’un ton mélodieux tel un vieil ange.
Je pris la peine de réfléchir, cherchant à trouver une réponse simple et convenable.
- On attend que les mages arrivent pour l’instant nous ne pouvons que patienter face à ce bloc.
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Bientôt la fin de la fic???
la bataille est presque terminé... mais bon on sait jamais peut y avoir une contre attaque de fan en faveur des akavir
non sans deconner...
Après la bataille il y a le poison et puis le khajiit bizarre là... qui mange les humains... on sait jamais j´aimerai bien voir biggol aussi!! ![]()