bonjour, je trouve que c´est super ton histoire.. bonne continuation.
(clems87-03.miniville .fr si il y en a qui peuve maider svp
merci
merci, bon oblivion m´a un peu gaver donc je vous l´ecrirai................et bien je vous l´ecrit maintenant mais d´abord je relis en vitesse le dernier chapitre pour me remémorer
Chapitre20: Le temps des retrouvailles
- Je suis le roi Dweners Aeneris, du royaume caché de Délarian, votre élu, nous a conduit à vous, notre peuple vient à votre secours et puisse dans l’avenir exister une alliance soudée entre nos deux peuples, et voila huit milles lances de plus qui défendront fièrement la bannière de Tamriel. Gronda fièrement Aeneris.
De longs murmures venant de la foule de soldats s’effaçaient dans le vent, des rumeurs s’élevaient, qui pouvait être cet élu et pourquoi les Dweners viendraient t-ils à leur secours, alors qu’ils sont restés cachés dans leurs ténèbres durant des âges entiers.
Baurus me vit, seulement, j’avais baissé ma tête, il intensifiait son regard sur moi, les gouttes de transpiration commençaient à dévaler mon visage, je ne savais même pas pourquoi je transpirais, s’il me reconnaissait, ça n’aurait rien changé. Il commença à me pointait du doigt, son regard devenait mesquin et haineux, je ne savais toujours pas pourquoi, d’ailleurs.
- Qui es-tu ?t oi qui abaisse ton regard en camouflant ton visage, montre-toi, et évite de me défier, serais-tu l’élu dont parle ton roi? Gronda Baurus en me pointant toujours du doigt.
Le roi Aeneris me fit signe de la tête pour me dire de coopérer pour éviter d’énerver tes supérieurs, je ne me fis pas attendre, je levai ma tête révélant aux yeux de tous, mon visage qu’ils allaient forcément reconnaître. Baurus eut un rictus surpris, son visage révélait une grande confusion ainsi que ceux des soldats. Des murmures s’entendaient dans le milieu de la foule, encore des rumeurs.
- Aldar ?, Aldar, c’es toi ?m ais qu’est-ce que c’est que cette mascarade. Cette histoire d’élu est un peu osée pour faire son retour de l’oublie,Aldar ! grogna Baurus d’un ton calme.
J’enlevai mon casque, ma longue chevelure auburn dévala le long de mon dos, glissant le long de mon armure. Puis je levai la main en signe de pardon et de salutation, mais avant que je puisse parler Martin arriva.
- Ce que dit le roi Aeneris n’est que la strict vérité, j’ai voulu pendant tout ce temps cachait ce secret mais le moment est venu de le révéler et ainsi éviter toute tentative d’assassinat, il est maintenant venu le temps que Aldar devienne empereur, je commence à me faire vieux, le temps n’est plus pour moi, c’est à Aldar de vous guider à la victoire, ma tache est terminer.
Baurus prit un ton de stupéfaction, ses mains commencèrent à trembler, une larme roula sur sa joue basanée. Il l’essuya d’une main, puis releva la tête fièrement.
- Empereur Martin, cela est impossible, ce n’est pas un Septim, je ne puis! Soupira Baurus.
Martin posa sa main sur son épaule et lui adressa un sourire.
- Il le faut, c’est la prophétie, Baurus, il faudra être fidèle à Aldar et je compte sur vous pour l’aider dans sa nouvelle tache, j’ai vécu la même chose et j’ai été soutenu, faite en de même. Mon temps n’est plus, je vous quitte pour de bon mes amis mai sachez que mon esprit sera toujours présent, que je sois marqué dans la mémoire des générations à venir. Murmura Martin d’une voix fluette pleine de tristesse et de sagesse.
Un soldat s’agitait en haut, sur le chemin de ronde, quelque chose n’allait pas, quelque minute plus tard, la cloche sonna dans toute la cité, le cor de guerre se fit entendre, grave et puissant.
- Que se passe t-il là haut ? demanda Baurus d’une voix forte et grave.
Le garde se calma et adressa un regard sur la plaine avant de répondre à Baurus.
- Les feux…..les feux d’Inlandis sont allumés, les feux d’alertes sont allumés, l’ennemi est en marche, la bataille est proche.
- Vous entendez ça, soldat !c es chiens d’Akavir viennent prendre le thé chez nous et bien servons-le à notre façon ! cira Baurus avant que tous les soldats rugissent de plaisir.
Martin s’approcha et leva sa main et le silence s’imposa d’un coup.
- Notre temps est compté, il nous faut nous dépêcher, votre sacre doit se réaliser avant que les Akavirs n’arrivent. Dit Martin d’une voix calme et posée.
aaaaahhhhh enfin la bataille qu´on attend depuis le début va bientôt commencer
j´aimerai bien voir la tête des akavirs quand il verront les dwemers
^^
Je suppose que quelqu´un va encore faire remarquer que cela ressemble au SdA ( les feux d´alarmes
).
En tout cas le coup que Martin laissse sa plac à Aldar c´est étonant, parce qu´il est encore vivant. Il aurait fallut que Martin meure (sans héritiers) , là Aldar aurait pu le remplacer. Parce que c´est un élu mais de là a ce qu´il prenne la place de l´empereur...... Faut vraiment que ce soit un gros "élue" ![]()
LA SUITE est en création, presque la bataille finale ![]()
Chapitre21:Le sacre de l´empereur
Martin fit signe que tous le monde le suive, une énorme foule marchaient dans la cité en direction du temple, je reste au côté de Martin, pour l’instant, c’est avec lui que je me sens le mieux puisqu’il est empereur.
Arrivé devant le temple, je pris une bouffée d’air et essuya rapidement mon front en sueur et pénétra dans le grand temple, Une grande statue d’Akatosh régnait en maitre dans la salle, des rubis désignaient ses yeux. Un trône se dessinait au pied d’Akatosh, à ses côtés, deux flammes brulaient mais faiblement, le règne de Martin touchait vraiment à sa fin, petit à petit, elles diminuaient, ne projetant qu’une infime lueur autour d’elles. Au milieu du temple, un grand autel circulaire servant sans doute au sacre des empereurs.
- A présent, restez ici, soldats, seul Aldar doit venir, le sacre de l’empereur commence, viens avec moi Aldar. Soupira Martin tout en remettant une mèche de cheveux sur le côté.
Je ne me fis pas attendre, je le suivais il s’arrêta devant l’autel où une sorte de rigole menait au milieu de l’autel où un bassin avait été construit. Martin prit une dague en argent tiré de son ceinturon et s’entailla le bras, il eut un léger rictus de douleur. Le sang dévalait la rigole assez rapidement avant de se jeter dans le bassin. Martin se tourna vers moi et me tendit la dague avec un sourire rassurant.
- C’est à toi maintenant, il faut que le sang des Deux s’unissent en un seul, prend.
Je pris la dague d’argent entre mes mains, elle était froide et glissante. Je tendis mon bras et me fit une entaille, le sang coula dans la rigole et rejoignit le sang de Martin dans le bassin. Une vibration légère se faisait ressentir dans le bassin, puis elle devint puissante, j’essayai de m’agrippai à quelque chose de dur pour ne pas tomber mais rien autour. Au-dessus de l’autel, un grand et majestueux dragon était apparu, son corps était presque entièrement enflammé. Le faux visage d’Akatosh qui ne révèle pas son vrai visage qui est lui,humain.
- Ö grand Akatosh, voici le nouvel empereur, ton fils
Aldar, comme toujours depuis le temps d’Alessia, c’est à vous d’allumer les feux de dragon pour accomplir la prophétie, mais avant, Aldar, tu vas devoir tuer ton ennemi Akavir…qu’on amène le prisonnier !g ronda Martin regardant un groupe e garde apportait le prisonnier enchainé des pieds et des mains. Ma stupeur fut grandissime quand je vis Leonara enchainée. Elle fut violemment agenouillée devant moi avant d’être allongé sur l’autel, attaché à des anneaux. Martin me tendis une dague en argent mais beaucoup plus belle que l’ancienne, celle-ci était sertis de rubis et d’émeraude.
- Tu sais ce qu’il te reste à faire ! murmura Martin d’une voix sûr.
Je tenais la dague entre mes mains, puis mon regard se posa dans le sien. Elle ne ressentait aucune peur, aucune crainte, la sueur perlait mon front, mes jambes tremblaient vivement et des millions de pensées fusaient dans ma tête. Je ne savais plus quoi faire, pourquoi elle.
- Vas-y Aldar, le temps nous est compter ! murmura Martin d’une voix douce.
Je pris la dague de mes deux mains, la serra de toute mes forces et la brandit en l’air. Je la rabattis tout en fermant les yeux mais au dernier moment, mon bras s’arrêta, Martin me regardait bizarrement, je lâchai la dague qui s’écrasa sur le sol. Je me tournai vers Martin.
- Je ne peux pas, cette fille, je l’aime, je n’y arrive pas Martin, pardonne-moi. Soupirai-je.
Martin me fixait, puis il prit la dague tout en regardant Leonara d’un mauvais œil.
- Mais tu crois vraiment qu’elle t’aime, elle te poignardera au moment propice et rigolera fièrement, elle ne vit que pour son peuple, tu comprends ça !a lors maintenant tue-la !g ronda Martin, son visage avait changé, je ne l’avais jamais vu comme ça, la colère avait pris le dessus. Je me tournai vers Leonara, une larme roula sur mon visage avant de tomber s’écrasant par-terre.
- Martin à raison Aldar, je ne vis que pour mon peuple et peut-être que je te tuerai !m urmura Leonara.
- L’amour t’en empêchera, devient reine et marions-nous, voila la solution de cette haine d’antan.
Martin prit un air honteux et posa sa main sur son front.
- Si tu crois que tout es facile comme ça, tiens prend la dague et tue-la ! murmura Martin.
- C’est un traitre ! cria un soldat dans la foule.
Cette exclamation commençait à donner des doutes et des rumeurs se propageaient dans la foule en agitation. Une idée germa en moi, je n’aurais qu’a planter la dague juste à côté du cœur, tout le monde la croirait morte et la laissant ici avec les clés des ses anneaux à côté. Il ne fallait pas que je me rate. Je pris la dague et l’éleva en l’air, le silence s’était imposé. D’un trait, j’abaissai mon bras qui alla se planter juste à côté du cœur, du sang dévalait de sa bouche jusqu’à son cou. La dague restait là, plantée dans le torse, un léger filet de sang glissait le long de son ventre. Elle était tombée dans un léger coma. Martin me regardait d’un sourire fier et me tendis la main pour y déposer la dague.
- Maintenant, c’est à vous, grand Akatosh. Le dragon s’approcha de moi, sa chaleur était forte agréable.
- Fils ! reçoit ceci de ma part, elle te servira mieux que cette épée Dweners, reçoit la lame d’honneur d’Akatosh, un des plus puissantes lames jamais crée. La lame sortit des flammes comme par enchantement. Elle était magnifique, le pommeau était noir translucide, dedans quelque chose y palpait, au bout du pommeau, une tête de dragon était fixé, deux petits rubis désignaient ses yeux. La lame était dorée, un peu comme la légendaire lame daedrique « Lamedor » mais en beaucoup plus belle celle-ci. Des inscriptions étaient gravées sur la lame mais dans un langage inconnu.
- Ce que tu vois dans le pommeau noir translucide et qui bat, c’est un cœur d’un bébé dragon, et il t’attend dehors attendant d’être chevauché, sa vie t’appartient, sa vie est dans l’épée et les inscriptions que tu vois, c’est le langage Divin, personne de race mortelle ne peux le déchiffrer.
Martin s’approcha de moi, un sourire aux lèvres.
- Ce que j’ai à t’offrir, ne vaut sans doute pas un dragon mais il te le faut…reçois, cette magnifique couronne, un Artefact découvert, il y a très longtemps, son origine est inconnue, peut-être, vient t’elle d’Aldmeris…seulement, il y gravé dessus « Au roi Elessar, fils d’Arathorn et fier roi du Gondor ». Son esprit m’a parlé et m’a dit de te la confier mais rien de plus, vraiment bizarre mais tiens. La couronne état argenté mais magnifique.
- Maintenant, finissons-en ! gronda Akatosh
Le dragon s’éleva dans les airs et d’un trait, il enflamma, les « Feux de Dragons », me voila donc empereur. Le dragon disparu pour laisser place à un homme âgé, une barbe blanche glissait jusqu´à son torse, il portait une couronne dorée et une toge blanche, son corps était musclé pour son âge et il portait un bâton blanc où au bout était fixée une tête de dragon de couleur légèrement violette. Le vrai visage d’Akatosh nous était révélé, le vrai visage de mon père puis il disparu. La foule restait bouche bée, ils n’en revenaient pas, c’était incroyable, inimaginable. Martin tapa sur l’autel pour instaurer le silence. Puis il marcha vers un endroit où tout le monde pourrait le voir, il grimpa sur un banc de pierre et regarda la foule qui attendait sagement son discours.
- Voila votre nouvel empereur, honorez-le comme vous l’avez fait pour moi, Aldar, approche !. .......tu seras un grand et bon empereur, j’en suis sur, allez-va !m aintenant. Baurus, que dire de toi, ton service et ta vie envers moi ont été durant toutes ces années, un grand honneur pour moi, tu es un grand homme que ton nom soit loué.
Baurus laissa glisser une larme le long de son visage, son visage était déchiré par la tristesse, moi aussi, les larmes coulaient, mais je l’ai laissé faire, elles devaient couler.
- Et vous, fier soldats de Cyrodiil et peuple Dweners, honorez votre peuple et votre race, la bataille sera votre…….. Mes amis, il est venu le temps pour moi de vous quittez, ma tache auprès de vous est terminer, mon temps est révolu et l’avenir n’est plus mien. Suivez Aldar, jusqu’à la mort, c’est à lui de vous guider à la bataille, c’est à lui qu’appartient l’avenir, c’est à lui qu’appartient le sort, ce n’est plus à moi. Mes amis, je vous dis adieu….Adieu.
Un grand voile blanc s’était ouvert, Martin y marchait vers son infinité, puis il disparut tout en nous regardant, c’était la dernière fois que je voyais son visage, calme et plein de sagesse, quelle tristesse, mais c’est le destin, c’est tout, les larmes coulaient à flots comme le reste de la foule. Baurus et les Lames s’était mis à genoux pour honorer leur empereur dans son dernier voyage, on ne voyait plus leur visage, seul quelques gouttes de larmes tombaient de temps à temps sur le sol. Puis le reste de la foule fit de même, tout le monde s’agenouilla et baissant la tête en signe d’honneur. J’en fis rapidement de même. Et c’est ainsi que s’en alla Martin Septim, fils d’Uriel Septim et dernier de la grande lignée des Septim laissant la place au jeune Aldar.
« Au roi Elessar, fils d’Arathorn et fier roi du Gondor » mdr ![]()
Le vieux : Gandalf ![]()
Tu nous a fait un remake de la fin du SdA là ![]()
Raaa c´est boentot la fin ![]()
Alors là il faut la suite d´urgence.
ils sont partis en vacances ou quoi?
![]()
la suite
par rapport à SdA les dwemers c´est les elfes non? On va surement revoir aussi le frère d´Aldar non?
Au chapitre ou aldar combat son frere et kan il lui dit je tai perdu octave je tai perdu c´est une reprise de starwars de la revanche des sith quand Obi-Wan di a Anakin je tai perdu anakin je tai perdu
tout ce ki touche a starwars sa me connait lol mais chapeau a toi car ta fic est vraiment passionante perso tes fautes de textes ne me gène pas
y a encore du monde à cette heure ![]()
allez dormir
cay pas bien de rester debout jusqu´a 4h30 ![]()
Obi-Wan30
J´ai déjà fait cette remarque
mais ça prouve que il y a encore des cultivés qui regarde star wars^^
![]()
Vivement la suite ![]()
Le roi du Gondor ne porte pas une couronne mais un casque. ![]()
Ca n´étonne pas Aldar de se voir remettre un casque en guise de couronne?
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http://s2.gladiatus.fr/game/c.php?uid=26736
http://world2.knightfightht.fr/?ac=vid&vid=81021064
Gilead Maerlyn ![]()
chasseurnebula Posté le 08 juillet 2007 à 18:00:58 par rapport à SdA les dwemers c´est les elfes non? On va surement revoir aussi le frère d´Aldar non?
bonne pioche,oui j´avoue ,je comptais remettre octave
oui peut être chasseurnebula mais tu vois j´ai la flemme de lire les messages des autres je lis juste l´histoire de sky donc voila dsl mais heuresemnt starwars c´est une partie de ma vie
tkt au moin chu content que tu l´ai fait rapellé!!! ![]()
Chapitre22: Dernière instruction
-Quels sont vos ordres seigneur Aldar ?d emanda Baurus.
Je restai devant ; lui tournant le dos, méditant sur la question tout en me grattant le menton de mon index rugueux, regardant d’un œil avisé la salle autour de moi. Les soldats attendaient les consignes avec calme, Baurus attendait la réponse, les yeux rivé sur ma chevelure auburn. D’un mouvement de hanche, je fis un demi-tour sur moi-même, ma cape blanche suivit mon mouvement élégamment. Je me trouvai maintenant face à Baurus, toujours aussi calme.
- Préparez vous à la bataille, voici maintenant le plan à suivre, voici la carte, que la cavalerie Dwener se cache dans les montagnes à l’est pour attaquer les Akavir sur le côté et ainsi les prendre par surprise…
Le roi Aeneris s’avança et se permit de me coupe la voix mais s’y excusa tout de suite.
- Aldar, tu chevauche à ce jour un dragon mais tu ne peux pas te battre seul contre les « Demon Céleste », les chevaucheurs de dragon Akavir, mais t une seras pas seul, à tes côtés, tu auras les légendaire phœnix Dweners des Montagnes Noires, oui combattons sur terre et dans les cieux. »
J’eus tout de suite un sourire de satisfaction, l’ampleur qu’allait donner la bataille m’alléché, enfin ce jour est arrivé.
- Très bien, Aeneris, choisis tes meilleurs chevaucheurs et qu’ils soient prêt dans deux heures pour un petit entraînement aérien. Donc le gros des armées Dweners resteront cachés dans les montagnes jusqu’à ce que le feu de la tour de « Pandragon » illumine la plaine de sa flamme bleue. Les gardes impériaux, vous serez divisé en deux groupes, l’un ira sur les remparts et l’autre au pied de la grande porte, pareil pour les gardes de ville. Tandis que vous les Lames, j’ai une surprise qui vous attend en tant que meilleur chevalier de Cyrodiil, ils vous attendent dehors, sur la grande place. Maintenant à vos postes et faites les derniers préparatifs pour la bataille.
- A vos ordres, seigneur Aldar ! gronda Baurus d’une voix sec et soutenue.
Les armées ressortirent du temple selon leur section respective et la surprise furent grande lorsque les Lames découvrirent de nombreux dragons posés sur la place attendant leur chevaucheur, ils étaient resplendissant, leurs griffes et leur dents repoussaient tout opposants rien qu’à les voir. Leurs écailles brillaient de tous les couleurs éclaboussant la place d’un magnifique arc-en-ciel sur la façade du temple. Une lame grimpa doucement dessus, il éprouvait une certaine crainte, mais il se retrouva rapidement sur la selle confortable et douce du dragon, il attrapa les harnais qui pendaient dans le vide et donna un puissant coup. Le dragon s’envola rapidement qui faillit projeter son chevaucheur, celui se retrouva au-dessus des nuages en quelques secondes. Le soleil rayonnait de plus belle sur les écailles du dragon dorée qui poussa un rugissement puissant et grave. La forteresse n’était plus qu’un petit point noir à peine perceptible. Le regard du Lame fut rapidement attiré par quelque chose beaucoup plus bas sur la terre ferme qui avançait en direction de la forteresse.
- Descend vers ce point mais reste assez haut pour rester inaperçu. Demanda le Lame.
En une seconde, le dragon plongea dans le vide à une vitesse ahurissante. Puis le dragon se redressa doucement révélant au bout de son nez l’horizon lointain.
- Je ne vois rien ! Cria le lame dans le vent.
Le dragon lui donna une image de ce qu’elle voyait, le lame faillit être une nouvelle fois désarçonné lorsque l’image lui apparut devant les yeux. Il voyait l’armée Akavir marcher sur Thungarion, puissante et nombreuse, des tours de sièges avançaient silencieusement au-dessus des soldats poussées par d’énorme ogre, d’autres chose bizarre avançaient aussi.
- Il faut prévenir Aldar et le reste de nos armées, allez mon dragon, file aussi vite que tu le peux à Thungarion. Demanda le Lame paniqué par la vision
Le dragon poussa un léger rugissement et parti rapidement, le battement rapide des ailes était assez relaxant, son halètement craché de petites fumeroles de ses narines. Les nuages passaient à une vitesse folle. De fines gouttes d’eau perlaient le visage du Lame mais il fut rapidement trempé pris dans un nuage orageux. Thungarion était en vu. Le dragon piqua du nez en direction de Thungarion, maintenant, il n’était qu’à dix mètres au-dessus du sol. Il farfouilla dans son sac et y sortit son cor de guerre. Lorsqu’il passa au-dessus de Thungarion, il souffla puissamment dans le cor et un son grave y sortit, les troupes en bas commençaient à s’agiter, mais croyait-il vraiment à une alerte. Le Lame se posa violemment et fut désarçonné, celui-ci vola et s’écrasa dans un buisson. Je courus vers lui suivis d’une foule.
- Les….les Aka….les Akavirs…y sont en marche, je..je les ai vu au…au Roc de Sulace, ils sont plus prés qu’on ne l’estimait. Dans un peu plus d’une heure, ils débarquent dans la plaine ! il faut se préparer. Disait le Lame tout en essayant de trouver sa respiration.
Je me tournai donc vers Baurus qui attendait calmement comme à son habitude mes instructions, je pris la peine de réfléchir, mon visage commençait à suer, le stress de la bataille.
- Bon, plus le temps pour le petit entrainement ! Dweners, je vous conseil de partir maintenant dans les montagnes, dans un quart d’heure maximum, vous quitterez la cité pour rejoindre le bas des hautes montagnes, les gardes vous savez ce qui vous reste à faire, vous êtes désormais sous les ordres de Hieronymus Lex, ne sous-estimez pas son âge, et défendez fièrement la cité ! Quand à nous, chevaucheur de Tamriel, nous avons le temps mais dans trois quarts d’heures, je veux vous voir sur cette place prête à partir pour nous planquer. Allez-vous préparer !o rdonnai-je