Le traitre nécormancien (suite)
La main sur ce qu’il pensait être due a un tour de sorcellerie, Guildorn retourna dans ses quartiers, s’allongea sur son lit et repensa a la scène qui venait de se passer.
Il était confus, partagé entre la colère et la gratitude, la colère d’un coup de poignard, et la gratitude d’un miracle…
Il était difficile de savoir qu’elle heure il était, car aucune lumière extérieur ne parvenait jusqu’au sanctuaire, ce sentiment rappelait à Guildorn son séjour dans les cachots de la cité impériale…
Il pris son livre et commença a le lire, l’ouvrage narrait la visite récurrente d’un inconnu dans une chapelle, celui ci voulait obtenir des informations de tous les vampires de Tamriel pour les tuer, et un prêtre, Vicente, lui donnait toutes les informations qu’il souhaitait.
Guildorn savait que les vampires existait, il en côtoyait un, mais dans se livre il appris que les vampires différaient beaucoup selon les contrées : certains pouvaient se transformer en brume, se nourrir de personne vivante en les avalant entière, d’autre vivaient sous les lac gelés et leurs souffles figeait le malheureux qui se trouvaient devant eux, nombres d’autres vampires sont évoqués.
Un jour le chasseur de vampire vint voir le prêtre pour le questionner sur les vampires de Cyrodil, le prêtre lui dit que ces vampires là pouvait se confondre parmi la foule, qu’il préféraient se nourrir sur des personnes inconsciente ou assoupit et qu’il étaient quasi invulnérable aux armes classiques que si un coup leur étaient donnés, il cicatrisaient immédiatement. Puis le prêtre dit aux chasseur qu’il ne s’était pas nourrit depuis plusieurs jours, ce n’est que quand l’homme d’église se jeta sur lui qu’il comprit…
Guildorn se mis a pleuré, a crié, le doute d’être devenu une créature de la nuit l’avait effleuré, puis assaillit, il devait savoir si sa guérison était du a de la magie ou à l’infâme maladie vampirique.
Les larmes aux yeux, plein de haine, il se leva de son lit, alla dans la salle principal du sanctuaire, s’approcha d’un de ses frêres de l’ombre et lui subtilisa son épée courte, l’assassin qui croyait se faire attaquer par Guildorn, nouvelle et incertaine recrue, a ses yeux, sortie une dague qu’il cachait dans une de ses bottes, mais au moment de frapper il s’arrêta…
L’incertaine et nouvelle recrue se tenait là à terre, épée plantée dans le coeur, l’assassin appela au secours, il ne savait pas pourquoi Guildorn avait commis cet acte suicidaire.
<< Ne t’en fais pas -lui dit l’assassin- on va t’aider >>
L’assassin n’avait pas très l’air convaincu de ce qu’il disait, il se tenait près du corps, le sang coulait, l’assassin décida de retirer l’épée du torse, au même moment Guildorn ouvrit les yeux.
Des yeux rouges vif injecté de sang et de haine, un visage d’une pâleur maladive, des joues creusées qui faisaient ressortir des canines ultra développées, des bras dont la force dépassée celle de dix hommes, des ongles pointu qui s’enfonçait dans le coup d’un assassin tel un couteau coupe du beurre…
Tous ceci fut le spectacle qui s’offrait aux frêres et sœurs de la confrérie, ce fut aussi un spectacle funeste pour l’assassin qui tentait d’aider Guildorn.
Le fils de l’archimage était debout, ses membres s’étaient dilatés et fortifiés de tel sorte que Guildorn mesurait maintenant 8 pieds de haut.
<< NONNN !! ! >>
Guildorn tomba inconscient, son corp revint normal, sur son visage crispé une expression de profonde souffrance, il savait désormais qu’il n’était plus humain…