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[FIC] - L'éxécrable tournant

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
05 juin 2007 à 19:57:40

Ok, :merci:

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
05 juin 2007 à 21:56:47

:up:

La suite sera prête demain pour les rares lecteurs... :-(

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
06 juin 2007 à 13:41:02

:up:

SonOfKhaine
SonOfKhaine
Niveau 10
06 juin 2007 à 16:11:04

Allez, vas y, poste, n´hésite pas ;- )

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
06 juin 2007 à 16:11:53

Ouais, je posterais quand j´aurais fini mon devoir de maths..... :ok:

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
06 juin 2007 à 19:31:18

Alors, mon devoir de maths se révélant plus long que prêvu, la suite sera là demain... :o))

guims3
guims3
Niveau 10
06 juin 2007 à 20:06:54

je trouve ca très bien aussi mais en faite lorsque un vampire mord quelqun il perd des ses pouvoirs ? si c´est le cas je trouve ca plutot nul mais sinon ton histoire est très attrayante

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
06 juin 2007 à 20:10:39

:merci: guim3. En fait, quand on est vampire, moins on mord de cou, plus nos pouvoirs son puissants, mais si on mord un cou, nos pouvoirs son encore là, mais ils seront moins puissant. Enfin bon. Tout s´explique mieux si tu end eviens un ! :ok:

guims3
guims3
Niveau 10
06 juin 2007 à 20:11:12

je trouve ca très bien aussi mais en faite lorsque un vampire mord quelqun il perd des ses pouvoirs ? si c´est le cas je trouve ca plutot nul mais sinon ton histoire est très attrayante

guims3
guims3
Niveau 10
06 juin 2007 à 20:12:22

je trouve ca très bien aussi mais en faite lorsque un vampire mord quelqun il perd des ses pouvoirs ? si c´est le cas je trouve ca plutot nul mais sinon ton histoire est très attrayante

guims3
guims3
Niveau 10
06 juin 2007 à 20:13:17

oups sorry je savais pas que je validais à chaque fois mon poste et merci pour la réponse

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
06 juin 2007 à 20:34:22

De rien ! :ok:

SonOfKhaine
SonOfKhaine
Niveau 10
06 juin 2007 à 20:43:42

Quand tu mords qulqu´un, tes pouvoirs diminuent, certes, mais les dégâts oslaires et l´hostillité des autres dispraissent complétement (et la vlunérabilité au feu est trés réduite); Donc c´est "réaliste" et sympa de se chercher des proies, sauf que c´est souvent plus rentable de rester vampire à 100%.

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
06 juin 2007 à 20:58:40

CHAPITRE IV : Le passé nous rattrape toujours.

J’avais dormi 2 heures. Le réveil était dur. A 6 heures du matin, le soleil se levait ce fut une douloureuse brûlure qui me réveilla. J’avais oublié que les vampires craignaient le feu mais vivre cette souffrance me paraissait tout de même pas si difficile à supporter. Je commençais peu à peu à comprendre les vampires et à me dire que les gens les repoussaient et les maudissaient à cause de l’image qu’ils donnent d’eux et non de ce qu’ils sont vraiment. Après tout, si le peuple aidait les vampires, ils n’auraient pas à se cacher dans les égouts à boire du sang etc... Rien que la pensée de vivre ma vie dans les égouts en compagnie de rats bien sociable me donnait la nausée.

- Igouraf ! Réfugions-nous, ce soleil me brûle !

Le réveiller à cause de ma maladie le fit grommeler mais il s’exécuta. Il rassembla ses affaires, se débarbouilla et me suivit. Je n’avais même pas prit le temps de réveiller mon cheval que nous étions déjà en quête d’un endroit au calme et à l’abri du soleil. Au bout d’un demi-heure de route, nous trouvâmes enfin l’entrée d’une grotte. J’étais pressé, la chaleur du soleil s’était intensifiait et jetais abattu.

- Voilà enfin une grotte. Nous allons y entrer.
- Dans cette caverne ? Non, je n’y serais pas, ça grouille de vampire ! Même si le fait que vous en soyez un ne me dérange pas ; mais la plupart des vampires vivant seul sont aussi bandits.
- S’il vous plait, ne me laissez pas seul avec mon malaise. C’est déjà assez difficile de savoir que je peut mourir d’un instant à l’autre, vous avec mais si en plus je dois supporter les effets négatifs de mon vampirisme...
- Bon, je veux bien vous accompagnez, mais c’est bien parce que vous m’avez sauver la vie.
- Merci !

Nous nous précipitâmes donc dans l’antre de la grotte. Un long tunnel s’enfonçait dans le noir, la pierre était très peu travaillée. Igouraf n’avait pas de torche et moi non plus, mais je commençait à m’habituer à mes sorts. J’activais mon sort de vision nocturne et vit que le tunnel se prolongeait bien plus loin, une ombre se trouvant au bout, une ombre mouvante. Je dit à Igouraf de bien me suivre et de se préparer à parer des attaques. Il prit un peu peur. Après quelques mètres, je vis avec horreur un homme pendu avec des blessures béantes sur son corps nue. Comme s’il avait été mangé... par un vampire, celle de mon espèce. Je fit un soupir de dégoût et détacha le cadavre. Je prit la corde et l’attacha autour de mon ventre et de l’autre extrémités autour de celui d’Igouraf. Ainsi, nous risquerions pas de nous perdre.
J’avançais prudemment, ombre mouvante devint un zombie. Il m’avait vu. Son cri fit tressaillir Igouraf. Je mon arc et y décocha des flèches sur son corps. Je n’étais pas très doué pour viser. Une fois que nous fûmes au corps à corps, je sortit ma dague et alors que j’allais asséner un coup dans la nuque du zombie, mon sort d’invisibilité se dissipa, je me battait dans le noir. En faisant tourner ma dague partout, je finis par tuer le revenant. Je sentit qu’Igouraf était par terre. Je réactivais mon sort de vison nocturne quand j’aperçus, horrifié, qu’il était par terre, contaminé par le zombie. On pouvait le voir grâce à la couleur de la peau qui devenait marron moisie sur sa joue. Je devais le sauver... de nouveau, mais cette fois c’est moi qui l’avais mis dans ce pétrin.
J’ai détacher la corde qui nous retenait et cachais Igouraf près au fond de la grotte, près de la sortie. Quant à moi, je me mis à la recherche d’antidote. Je continuais mon chemin le long du couloir lorsqu’il déboucha devant une grande salle. 4 squelettes m’y attendaient. 3 avaient une hache, le 4éme était en retrait, me visant avec son arc.
Je me baissais sortit ma hache. Au bout de quelques coups, je puit couper une jambe d’un squelette qui s’effondra. J’esquivais tant bien que mal les coups de hache, mais cela ne m’empêcha pas de me prendre 2 flèches dans la jambe. Je prit la hache du défunt squelette et attaqua sauvagement les deux autre avec hache avec mes deux armes. Je réussissais à parer les coups de mes adversaires avec une main et de frapper de l’autre. Le deuxième puis le troisième squelette trouvèrent la mort. Il ne me manquait plus qu’à tuer celui avec arc. Je pris donc les os qui traînaient par terre et les lança sur le crâne de mon ennemi. Celui-ci lâcha son arc sur le coup. J’en profitais pour me précipiter sur lui et le tuer.
Une potion de vie et j’étais reparti.
Mine de rien, on parcourant cette grotte, je m’entraînais. Les zombies, les squelettes, les rats et même parfois quelques vampires, je réussissais à mieux contrôler mes sorts et à manier mes armes.
Lorsque je crut avoir fait le tour, j’entendit des voix. En écoutant plus attentivement, je perçut des incantations. Etant persuadé d’avoir tué tout forme de vie dans cette grotte, j’activais mon sort de détection de vie pour savoir qui se terrait encore dans cette grotte. Je vis d’abord le corps d’Igouraf au loin ; puis en faisant le tour sur moi-même, je vis une forme de femme derrière le mur. Elle était tout prêt. Je fit effleurer ma main sur le mur pour trouver comme un bouton qui me permettrait de passer. Pour l’instant rien.

-AAAARRRRRGGHH !!

Un cri assourdissant me fit sursauter. Je reconnu la voix d’Igouraf. Je l’avais presque oublié, il devait être en train de souffrir atrocement de la contamination. Je me hâta. Ma main finit par toucher une pierre artificiel. Je la poussait lentement. Bongo, c’était un interrupteur. Des grincement bruyants se firent entendre, un grande partie du mur de pierre se relevèrent. Je réactivais mon sort de vision nocturne et dégaine ma dague, prêt au combat. La grande porte coulissante en pierre mit du temps pour faire découvrir ce qu’elle cachait. Je rengaine mon arme. Finalement, pas d’action. Juste une petite salle avec pour seule mobilier une table et sa nappe, un chaise derrière et des tas de petits livres et objets éparpillés sur le bureau en question. Un crâne dans un coin, mais surtout une boule de cristal trônait au centre. Et qui y avait-il derrière ? Une femme. Une vielle femme, certainement. Elle portait une multitude de bijoux en rapport avec la magie, en l’occurrence la nécromancie. Elle ses mains étaient mobiles.

- Tu ne peux fuir ton destin.

Sa vielle voix troublante me fit rester sans voix.

- L’obstacle n’est pas insurmontable, mais il est vrai que l’aide extérieur serait un plus.

J’avais comme perdu ma langue 6 pieds sous terre. Même ouvrir ma bouche était un effort douloureux. Je ne pouvais qu’écouter.

- Prend cet objet. Ton handicap sera moins pesant.

Je n’avais même pas tendu la main que l’objet que l’amulette qu’elle me tendait disparut. De la poussière s’échappa de mon sac. Je compris que cette femme n’était pas à surestimer. Elle pouvait paralyser et téléporter des objets. Rien que ces deux pouvoirs étaient un signe de grande force mental.

- C’est un médaillon de résorption. Maintenant va, tu as un ami à sauver.

Sur ces mots, la femme se brouilla, se dissout puis disparut complètement. J’étais maintenant seul dans une salle vide. Je pouvait de nouveau me mouvoir. Je traversait en courant la grotte pour retrouve Igouraf. Par chance, aucun monstres ne l’avait dérangeait, mais son visage était salement amoché. Si je l’avais vu nue et debout, je l’aurait pris pour un zombie. La voyante ne m’avait donné qu’un médaillon de résorption. Résorption étant synonyme d’absorption, peut-être que l’objet magique guérissait en partie les maladies ? De toute façon, je n’avais que ça à essayer. J’enfilais l’amulette au cou d’Igouraf.
Peu à peu, sa peau redevint limpide et la vie recoula dans ses yeux. Les affections disparurent et les blessures se soignèrent à une vitesse folle. Il était temps que j’arrive. Igouraf reprit peu à peu ses esprits. Chance, il avait oublié qu’il avait était contaminé, il crut avoir fait une longue sieste.

- Nous devons être ici depuis longtemps. Il serait temps de partir, non ?
-Oui, sortons.

Nous ouvrâmes la porte en bois et découvrîmes que le soleil était au zénith. Igouraf bredouilla :

- Quoi ? Il fait encore grand soleil ? Nous allons tout de même pas retourner dans cette grotte, j’espère !
-Non, soyez tranquille, nous pourrons à présent parcourir le monde au soleil.

J’enfilais le médaillon de résorption et comme je l’avais deviner, les effets affligeants du soleil disparurent. Je remercia secrètement la voyante et partie, heureux vers mon cheval avec Igouraf.

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
07 juin 2007 à 13:17:19

:up:

SonOfKhaine
SonOfKhaine
Niveau 10
07 juin 2007 à 17:54:45

Euh je trouve ça bof le coup du médaillon qui fait qu´on ne souffre plus du soleil... Enfin bon, simple avis personnel.

Par contre j´ai la bizarre impression que pas mal de lecteurs s´attardent un peu trop sur des fics pas superbes et en délaissent d´autre de meilleure qualit", simple impression bien sûr.

Continue, c´est de mieux en mieux (à part le médaillon).

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
07 juin 2007 à 18:15:20

En fait, le fait de ne pouvoir se déplacer que la nuit me génait un peu et il me fallait une petite astuce pour que le héros puisse se déplacer au soleil sans encombres, mais il dissparaitra peut-être... :p)

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
07 juin 2007 à 20:37:33

CHAPITRE V : Le malheur des un fait le bonheur des autres.

Je marchais avec Igouraf vers mon cheval. Le seul effet négatif du soleil était l’éblouissement, j’avais expliqué à mon compagnon l’étrange rencontre que j’avais fait dans la grotte, sans bien entendu mentionné qu’il était devenu zombie durant près d’une heure. Une fois sur le cheval, nous nous dirigeâmes vers la Cité Impérial qui n’était pas si loin pour racheter des potions, des objets et se reposer. Nous restâmes longtemps silencieux, jusqu’à ce qu’Igouraf intervienne :

- Comment l’avez-vous appelé, votre cheval ?
- C’est une bonne question... Il n’as pas de nom. Il m’as était donné par mes parents mais je l’appelais toujours en sifflant.
- C’est dommage, il serait plus attachant avec un nom.
- Alors je vais y réfléchir.

Je pensais donc à un nom durant le trajet qui se fit sans encombres. Arrivés aux portes de la Cité Impérial, nous confiâmes le cheval à l’écurie et entrâmes dans le quartier marchands.

- Avez-vous trouvé un nom ?
- Poussières Noire.
- C’est sinistre...

Je restait sans réponses. Je l’appellerais désormais ainsi pour mon vampirisme handicapant ( Poussières ) et pour me rappeler mes parents défunts ( Noire ) .

- Voici ma boutique, Igouraf, c’est une auberge.
- Ca donne envie d’y aller se coucher.

Nous occupâmes notre après-midi à faire le tour des magasins disponibles pour y acheter des objets intéressants. J’avais dépensé beaucoup d’argent amassés par la rente de mon hôtel et de celui accumulé dans la grotte. Igouraf eut la bonne volonté de m’aider à payer les frais. Nous avions donc achetés de meilleurs armes et une armure complète, fait le plein de potions, achetés quelques sorts mineurs d’attaque et de défense ainsi que trois ou 4 livres pour passer le temps dans les moments d’ennuis profond. Arrivés au soir, j’ouvrit de nouveau ma boutique. Les habitués me demandaient pourquoi je n’avais pas ouvert mon auberge durant ces quelques jours. Je leur répondais que je devais aller voir de la famille sans trop entrer dans les détails. Vers une heure du matin, je fermis boutique et partit me coucher. Igouraf, lui dormait déjà, gratuitement. Au bout de quelques heures de sommeil, je fut réveillé par des bruits étranges. On aurait dit une fête. Les gens hurlaient et la musique était franchement grotesque. Je n’étais pas au courant qu’il y aurait tant de distraction cette nuit-là mais je devais rattraper mon sommeil. Je me mit sous les draps et commença à me rendormir.

Le lendemain matin, je me levais tranquillement. En descendant dans la rue, je vis que celle-ci était déserte, même pas un garde. Même le vent hésitais à venir balayer les papiers. Je m’avançais lentement vers un croisement. Toujours personne à ce carrefour. Je commençais à m’inquiéter. Puis le ciel s’assombrit et les nuages grondèrent. Une ombre tomba du ciel. Je ne pouvais distinguer ce que c’était. Ca se rapprochait, c’était un homme. Certainement mort ou alors il le serait bientôt, vu l’endroit d’où il était tombé. La chute fut très violente. On entendit des craquements d’os, de la chair qui s’étirait et du sang coulait. Je n’osais même pas m’approchais de lui. Puis une autre ombre apparut dans le ciel, un animal vu sa taille. Une autre silhouette fit son apparition, encore une autre, et une autre sur au dessus d’un toit et une autre au dessus d’un parc. Il pleuvait des morts ! Chaque atterrissages était une insulte à mes oreilles et une agression à mes yeux. Les corps se tassaient et du sang commençait à pleuvoir. Soudain, deux hommes s’approchèrent à quatre pattes d’un tas de morts, ils faisaient des bruits d’animaux. Ce qui suivit m’horrifia. Il dévoraient les corps et pompaient leur sang sans limites. Et lorsqu’ils furent rassasiés, ils tournèrent leurs tête et me regardèrent.
Je reconnus mes parents.

Je me redressais brusquement, dégoulinant de sueur. Ce cauchemar me parut plus vrai que nature et me rendit pensif jusqu’à la fin de la matinée. Je me levais. Je n’avais plus envie de faire un nouveau cauchemar. Mon vampirisme devait avoir un rapport avec ces rêves si gore. Il était près de sept heures du matin. Je descendais les marches des escaliers et je vis Igouraf et quelques autres client en train de bavarder dans la salle. Lorsqu’ils me virent, ils me firent un signe de main et reprirent leurs discussions. Igouraf se leva carrément de table et vint à ma rencontre. On se serrait la main puis il me parlais, préoccupé :

- Avez-vous entendu hier soir ?
- La fête ? Un peu que je l’ai entendu ! Ah quelle musique assourdissante ! Ces braillars m’ont empêchés de dormi.
- Une fête ? Et bien vous deviez être particulièrement fatigué... Une chose terrible s’est produite à l’Université Arcanes, et c’était loin d’être une fête. Lisez ceci.

Igouraf me tendit un journal. C’était le Courriel du Cheval Noir, le seule édition à nous tenir informés du quotidien. Le reste se faisait du bouche à oreilles.
Je lut chaque ligne de l’article attentivement. Quand je fut arriver à la conclusion, mes yeux exorbités fixèrent Igouraf.

- L’Université Arcanes à était assaillie ?
- De nombreux civils et gardes sont morts.
- Et qui est l’auteur de cette violence gratuite ?
- Le Courriel du Cheval Noir n’en parle pas. Ils disent juste que le criminel n’étais pas seul et que vu le carnage qu’il à fait, il pourrait peut-être revenir et obtenir un même résultat ailleur dans la Cité Impérial.
- Et pourquoi ?
- On en parle pas non plus.

J’ai toujours trouvé le Courriel du Cheval Noir très pauvre en informations. Je cogitais un moment puis lâcha :

- Allons voir !
- Impossible, l’Empereur à fermé l’accès à l’Université et les rares survivants ont étaient évacués. Il n’y a personne là-bas, sauf quelques gardes qui surveillent l’entrée de l’extérieur.
- Un peu de débrouillardise, voyons ! Nous allons essayer d’y pénétrer par effraction et rechercher des indices qui nous mettraient sur la piste de Frejerus Genesis.
- Mais avez-vous vraiment besoin de moi ? Je peux vous laisser seul si vous le souhaitez ?
- Non, venez avec moi. Deux compagnons en valent mieux qu’un et puis je pourrais avoir besoin de vous, sait-on jamais...
- Très bien, allons-y, mais n’ébruitons rien à ce sujet.

Nous nous préparâmes et partîmes donc en direction de l’Université Arcanes. Une fois devant la grande porte, il y avait effectivement quatre gades qui surveillaient l’entrée. Ce qui se trouvait derrière cette porte ne devait pas être beau à voir. Nous nous approchâmes du groupe et je leurs dit :

- Vite ! Hieronimus Lex, capitaine da la garde Impériale m’as donné ordre de vous donner rendez-vous au quartier portuaire, le célèbre et indomptable voleur, le Renard Gris y a était repéré.
- Pourquoi devons-nous vous croire ? Pourquoi Hieronimus Lex donnerait-il un ordre à un civil ?
- Car il était pressé et dans l’excitation d’attraper se proie de toujours il as donné l’ordre à tout les gardes impériaux de venir avec lui, par l’intermédiaire de passant. La première personne qui lui passait sous la main devait s’exécuter.

Les gardes se concertèrent :

- Nous devrions peut-être y aller, non ?
- Il est vrai que s’il s’avère que cette information est exact, si nous n’allons pas aider Hieronimus, nous risquons la porte !
- D’accord, alors nous y allons, mais il serait préférable que l’un de nous reste ici pour garder l’entrée.

En entendant cela, j’intervint dans la conversation :

- Il voulait vraiment mobiliser tout le monde sur ce coup en pensant que ça ne prendrait que quelques minutes. Il à dit que plus il y avait de gardes, plus les chances d’attraper le Renard Gris étaient grande. Et puis personne ne va entrer voir le carnage.

- Mouais...
- Pour vous encourager, il à dit de penser à une promotion.
- Très bien, allons-y vite et revenons vite. S’il s’avère que vous nous avez trompés vous aurez de sérieux problèmes !
- Ne vous inquiétez pas, mais faites vite, le Renard Gris est en train de fuir, il va être trop tard !

Et les quatre gardes désertèrent, gobant mon énorme mensonge. J’avais honte, mais au moins le champ était libre. Je fit pivoter discrètement la porte de l’Université Arcanes et y pénétra. Igouraf m’imita.
Le spectacle morbide qui s’offrait à nos yeux nous laissât sans vie pendant de longues minutes. Le ciel était orageux et très lugubre. Des tas de pierres, des tours effondrés, des bâtiments en miettes, des morts un peu partout, du sang sur les murs cassés... tout était là pour nous faire imaginer la violence du combat. Il ne restait effectivement plus personne. Du vent soufflait fort, seule son qui troublait le silence de la mort. Parfois un éclair nous faisait sursauter.
Igouraf fut le premier à réagir. Il se dirigea, sans un mot, vers la partie centrale de l’ancienne institut, un colossale tas de pierres, morceaux de verres et autres mobiliers éparpillés. Quelques cadavres traînaient, j’essayais de les nier. Arrivés au sommet du tas de pierre, nous vîmes un coffre, fermé à clef. Ce coffre était étonnement intacte contrairement au reste de ce que l’on pouvait voir. J’eut du mal à l’ouvrir, la serrure était délicate à crocheter. Igouraf me l’as finalement ouverte. Un grincement et nous vîmes ce qu’il contenait... un morceau de papier.
Un peu frustré, je dépliais rapidement le document et lut les quelques lignes :

<< Quand la volonté dépasse la raison, on peut être amener à tuer
Quand l’amour se mêle à la haine, la conscience se fait trop vite oublier
Les sentiments ne se contrôlent pas
Mais si on ne réfléchie pas
On peut être amener à passer de l’autre côté
Souvent par sa propre imbécillité
Abandonnez
Oubliez
Voulez-vous rester en vie ?
Désirez-vous assouvir
Ce qui est déjà perdu d’avance ?
A moins que la mort de vous fasse pas offense ?
Dans ce cas préparez-vous à mourir
Quand la haine nous aveugle, on peut être amenés à faire des étourderie.
Qui peuvent coûter cher.
C’est une mise en garde, ne la prenez pas à la légère. >>

Igouraf me demandait ce qu’était ce message. Je lui dit que ce n’était rien d’important et mis le poème dans me poche. Au moins ce document m’avait mis sur la piste. Il est quand même dommage que j’ai due attendre la destruction d’un des bâtiments les plus importants de tout Cyrodiil pour être sur la voix, mais cette fois je me promit de ne plus faire d’erreurs.

Un poème. Ce poème me prévenait de quelque chose. Je devinais de quoi il s’agissait et je compris tout de suite que ce message provenait de Frejerus Genesis.

Il me surveillait... et peut-être m’attendait.

-AtantoinE-
-AtantoinE-
Niveau 10
08 juin 2007 à 18:39:27

CHAPITRE VI : Chasse aux indices.

Le poème de Frejerus m’étais destiné et il me conseillait d’abandonner, de ne pas me lancer à sa recherche car je pouvais mourir. Pour savoir ce que j’ai dit, il à dû être parfois juste à côté de moi sans que je ne m’en aperçoive. Ou alors il à envoyé des espions. Mais pourquoi moi ?

- Nous ferions bien d’y aller !

Igouraf avait interrompus mes pensées. Effectivement, nous devions sortir d’ici, les gardes étaient sans doute en train de s’apercevoir que nous les avions menti. Nous trottinâmes donc vers la grande porte de sortie. Je me retournait une dernière fois pour voir le massacre. Je n’avais pas vue que du feu s’était propagé sur la bute de pierre. Les flammes avançaient vite pour finalement emporter le coffre où j’avais pris mon poème.
Igouraf entrebâilla la porte pour voir s’il n’y avait personne. Chance, pas un chat. Nous nous précipitâmes en dehors et fermèrent la grande porte, ni vu ni connu.

- Ouf, il n’y a personne, on peut dire qu’on à eut de la chance.
- Regardez là, dans le buisson !

Je courut vers le petit parc qui se trouvait sur le côté et je trouvais quatre corps en sang. Ces personnes étaient des gardes, ceux que nous avions vus tout à l’heure. Nous aurions pu patienter 2 jours, c’est sur qu’ils ne seraient pas venus. J’étais abasourdi. Je m’approchais lentement d’eux et me mit à genoux pour examiner des traces d’éventuels combats. Et je fut stupéfait de ne pas en trouver ! Les gardes de la Cité Impérial sont principalement enrôlés pour leurs force physique et leurs aptitudes au combat. En voyant les corps, on aurait dit qu’ils ne s’étaient même pas donnés la peine de se défendre. D’ailleurs leurs épées étaient encore dans leurs fourreaux. Je me relevais et aperçut un message sur le mur d’une maison. Ce mur, on ne pouvait le voir que si on s’approchait, il était caché. Ce message était écrit avec du sang. Ca se voyait, car les sang partait des corps jusqu’au mur.
Le message indiqué ceci :

La lune trop pâle
Caresse l’opale
De tes yeux blasés
Prince de la rue
Sois la bienvenue
Dans mon cœur blessé

Non, cet homme, si c’en était un nous dépassais et il prenait un malin plaisir à utiliser des innocents pour communiquer. Mais quand cette boucherie va-t-elle prendre fin ? De plus, c’est encore un poème et celui-ci est beaucoup moins facile à décrypter, je n’arrivais pas saisir ce qu’il voulait me dire. Lune, cœur, l’opale... c’était trop confus. Caresse l’opale. L’opale est une pierre bleue. Peut-être qu’il faut que je touche un objet en opale pour que je puisse découvrir où il voulait m’amener ?
Ca y est. Je m’apercevais que je rentrais dans son délire. Son esprit tordu faisait ce qu’il voulait. J’étais le jeu et il était le joueur. Il voulait que je vienne à lui, mais il en profitais pour s’amuser un peu, ça me mettait en rogne. Igouraf déclara :

- Ce poème est très beau, mais je ne comprend rien.
- C’est Frejerus qui à dû l’écrire.
- Si vous voulez mon avis, je ne pense pas qu’il se déplace pour faire ce genre de chose. Il doit être influençable...
- Tutoyons-nous.
- Heu... Comme tu veux.

Nous réfléchîmes un instant lorsqu’une idée me parvint comme un flash.

- Ce poème dit de caresser l’opale, que la lune est trop pâle. Je connais un endroit où il y a une lune... et elles est bleue, peut-être bleue opale ?
- A quoi penses-tu ?
- A l’auberge des marchand, au plafond il y a une lune.
- Et elle est bleue ?
- Je ne me rappelle plus très bien, mais son contour l’est.
- Ma foi, on peut toujours tenter ça.

Aussi tôt dit aussi tôt fait, nous étions à présent dans le quartier commerçants, dans l’auberge des marchands. Effectivement, un croissant de lune presque plein occupait le plafond, entourée par un ciel bleu... opale. Caresser ? Mais cela ne pouvait rien donner ? Le dirigeant nous regardait étrangement, de l’autre côté de la grande salle lorsque Igouraf me fit la courte échelle au dessous de la lune. Je touchais presque le plafond, il me manquait quelques centimètres. Igouraf, ne me tenait plus, il s’écroula, me laissant tomber comme un flan. Les responsable de l’établissement et quelques clients s’esclaffèrent. On avait honte, mais nous retentions. Cette fois, j’ai demander la permission de prendre une chaise, je suis monté dessus et je puis facilement effleurer la lune sans l’aide de personne.
Parfois, on se demande quand même pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple...

Pendant quelques secondes, nous restèrent figés, moi et mon compagnon, tandis que les clients se remettaient de leurs rires nerveux. On entendit un déclic, de la poussière tomba et la lune pivota laissant apparaître un faux plafond bien mal entretenu. C’était d’ailleurs à se demander si le gérant en avait connaissance.
J’utilisais un sort de lumière pour voir ce que recéler ce plafond et je vis qu’un homme y était crucifié en X. Il n’étais pas accroché sur un mur mais sur le plafond. Cette fois-ci, j’étais moins surpris. A croire que je commençais à prendre ça comme une routine. Le corps venait d’être tué, les joues étaient encore un peu roses mais le reste était blanc. C’est à ce moment-là que je me rappelais du poème. De tes yeux blasés, Prince de la rue, Sois la bienvenue, Dans mon cœur blessé. J’espère que le mot cœur était utilisé au sens figuré et surtout pas au sens propre. Igouraf interrompit de nouveau mes pensées :

- Que faisons-nous, maintenant ?
- La suite du poème doit forcément dire quelque chose. On doit vouloir nous amener quelque part.
- D’accord, mais où ?
- Réfléchissons.
- Qui est vieux et fatigué dans cette ville ?
- Je ne sais pas, plein de monde, pourquoi ?
- De tes yeux blasés, de tes yeux fatigués, donc vieux ?
- Et prince de la rue ?
- L’Empereur ! Il est vieux et c’est le roi de Cyrodiil !
- Pas bête, mais que devons-nous faire avec lui ?
- Mince, ça devient très compliqué.

Aller voir l’Empereur ? Frejerus visait haut. Et puis il nous restait la dernière partie du poème à décrypter. Un cœur blessé ? Le mort dans le plafond était plus que bléssé. Dans le bénéfice du doute et surpassant mon dégoût, je montais dans le faux plafond et ouvrit le ventre du pauvre homme avec ma dague. Pas de sang, pas de boyaux ( je ne vais pas entrer dans les détails ) il n’y avait rien dans ce corps ! Il avait était vidé, il ne restait qu’un morceau de papier. J’osais espérer que cette fois ce n’était pas un poème. Je le prit, redescendu du faux plafond et lut dans ma tête :

Vous avancez, vous êtes sérieux et avez le sens de la résolution. Vous supportez la vue su sang et plus et savez vous battre. Mais saurez-vous assouvir vos besoins vampirique sur un homme influent ?

F.G.

Igouraf lut le papier au dessus de mon épaule et lança :

- Un homme influent, c’est certainement le roi, comme nous l’avions devinés.
- Il veux que je... Dois-je vraiment le faire ?
- Dit-moi Elveabal. Il n’y a que la vengeance qui te motives ?
- Avant, oui. J’avais décidé d’abandonner grâce à vous. Mais les choses et les éléments ont fait que maintenant je veux tuer ce Frejerus. As-tu vu ce qu’il peut faire des bâtiments et des gens ? Il faut arrêter ce dangereux malade et ma vengeance passera au second plan.
- Très bien. Alors tu vas réellement boire le sang de l’Empereur ?
- Il le faut.

Ces dernières répliques s’étaient dites discrètement dans le creux de l’oreille afin que personne ne se doute de quelque chose. Les clients de l’hôtel avaient observés la scène de loin, n’osant pas nous approchés. Ils n’avaient rien dit ni rien faits. Heureusement, ils n’avaient rien compris.

Maintenant il s’agissais de ne pas se faire attraper. Si je n’étais pas assez discrets, la justice allaient enfermés deux hommes qui auraient pu les sauvés.

SonOfKhaine
SonOfKhaine
Niveau 10
08 juin 2007 à 19:27:54

Oui, c´est bien tout ça ! Hônnetement, tu me sembles sur une trés bonne voie. Continue, je n´ai pas vraiment d´autres remarques à te faire pour le moment.

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