Un crapaud fit un bon de plus de 3 mètre pour atterrir derrière nous.
-Alors c’est ça, le danger ; s’il n’y a que ça, akatosh soit louée ! s’exclama Dionis.
-Attend, ce n’est pas normal, c’est un crapaud qui a fait remuer l’eau de cette façon ?
C’est à ce moment précis, juste après mes paroles qu’un Grummites (créature marine dotée d’énormes griffes mais aussi dotées de pouvoirs inconnus) jaillit de l’eau un une énorme éclaboussure qui me fit tomber, s’approchant de moi avec ses dents acérées, quand Dionis lui planta une flèche en pleine gorge.
-Merci, merci beaucoup ! lui di-je.
-De rien, si tu veux que nous soyons connus il faudra faire preuve de plus d’agilité, parce partis comme c’est partis on n’ira pas loin *rire*. Me fit Dionis
-Oui, cependant, toi tu es la flèche et moi l’arme soit dit, toi la tête et moi les jambes *rire*.
Après de longues heures de marche, j’appris que Dionis vivait seul sur Cyrodiil, que sa famille était restée sur l’île de summerset, la terre des Elfes, je pensai donc qu’il n’avait rien à perdre à Cyrodiil mais je m’aperçus très vite qu’il tenait bien plus à la vie que moi.
Je constatai que le paysage du marais, les arbres morts envahis par l’eau, une eau sombre remplie de vase et tout autre de plantes inconnues, de racines géantes avec des lianes avait fait place à un ciel bleu azur, l’eau était clair aussi il y avait d’énormes champignons, des champignons géants avec des couleurs vives et chaudes, je voyais de la vie en ces terres obscures. En plus du climat rassurant, la nuit tombait, nous décidions de dormir ici.
La nuit fut rassurante avec un ciel bordé d’étoiles roses ainsi que de nombreuses planètes encore jamais explorées.
Le lendemain, Dionis avait fait un feu pour cuir une bête immonde, ce n’était guerre appétissant.
-que vois-je ? Tu as chassé ?
-Oui mais je ne sais pas si c’est comestible ou non, je ne connais aucune de ces créatures. Il va falloir le découvrir par nous même.
Le repas était excellent, nous avons bien mangé quand Dionis m’interrompu dans ma dégustation :
-Au fait, non loin de là, j’ai vu des argoniens esclaves, après le déjeuner il faudra suivre leurs traces, peut-être nous mèneront-ils à leur campements.
-Qu’attendons-nous ? Il faut les suivre au plus vite. Lui fi-je.
Le feu éteint, les couchages pliés, nous repartîmes à la découverte.
Quelques minutes plus tard et nous avons rejoins leurs traces de pâtes immondes. Nous prîmes la décision de les suivre.
Quand deux panneaux nous arrêtèrent dans notre périple, l’un nous indiquait KUNSGE-GY et l’autre LE MARAIS NOIR. Nous étions sur la route de KUNSGE-GY. Mais le voyage ne semblait pas si sur que nous l’avions prédit, quatre argoniens esclaves surement échappés se tenaient devant nous.