ma fic passée sur world, je l´est installer
7 Fifasur.
Sous l´ordre du général Slilasse, nous avons dus quitter nos femmes et enfants pour aller naviguer sur des terres inconnues nous ont-ils dit. Sur le bateaux "La Rose Noire". à bord nous devons être à peu près une bonne centaine, à attendre, attendre des explications, attendre de vivre, attendre de mourir ?
Armes, armures, argents, vêtements à foison dans nos mains, mains tremblantes, mains suantes. Nous attendions, attendre d´avoir des ordres. Quand d´une porte dorée, en bois de chêne probablement sculpté de la forêt proche de Bruma, grinça. Une Haut elfe du nom d´Arwen Lundommiel nous glissa entre deux grincements de gorge : "Vous, forgerons, paysans, marins, marchands, voyageurs, vous devez vous battre, vous battre contre une armée d´argoniens, une armée de reptiles puants ! Nous sommes bientôt arrivés sur le Marais Noir, lieux de désolante, au tintement de la cloche, la bataille commencera ! Aucune autre information ne vous sera fournis, vous êtes ignorants et votre seul tâche à accomplir et de TUER !"
Ce sont exactement ses paroles, propos violents. Alors comme ça nous devons nous battre contre des argoniens ? Les tuer ? Et peut-être mourir nous aussi ? Laissant nos femmes et enfants seuls ? Des questions comme ça je peux en sortir énormément, mais un tintement de cloche se fit entendre...
Ce tintement, peut être le bruit de la mort, la mort dont nous avons tous peur. Le général Slilasse entra dans la soute, sans paroles, nous fit passer un par un par la porte de chêne. Devant moi, un pauvre vieillard, les gestes tremblants tout comme les miens. Sur la terre ferme un spectacle d´horreur nous vint aux yeux : des arbres en feu, des maisons écroulées, des morts, des centaines de morts gisants sur le sol, inertes. Nous étions tous alignés, avec Arwen et Slilasse et quelques "grandes personnes" devant. Nous regardions ce sinistre, Mais quel force de la nature peut faire ça ?
Après de nombreux chuchotements de la part des "guerriers" le général pris une voie seine et confiante : Cette terre appartient aux argoniens, nous DEVONS la coloniser, là leur prendre ! Je veux que chaque brindille de feu soit éteinte, chaque bout de bois rangé, et les tentes montées ! Je vous charge de cela mes chers guerriers.
Voilà que maintenant nous sommes pris pour du bétail, mais plus vite cela sera fait, plus vite se cauchemars s´arrêtera.
La nuit tombée, le feu éteint, les tantes montées et quelques bouts de bois rangés, nous dormions. Nuit froide, sans nuages ni étoiles, sans vie, ne serai-ce un présage de mort ? un silence étrange se fit savoir, un silence indescriptible, le genre de silence qui vous prend les tripes, vous empêchant de dormir. Un bruit étrange me parvint aux oreilles.
je sortis de ma tente, scrutant les horizons, voyant le soleil se lever, une lueur chaude frôla mon visage, c´est à se moment là que je pensai à ma femme, Laghdasse, une haut elfe magnifique, de longs cheveux blonds dorés, les traits du visage fins et bien dessinés, la robe glissante sur le sol, les longues manches de sa robe touchaient le sol avec une douceur... C´est la femme de ma vie, la femme qui m´a donné cœur et âme. Cependant ce souvenir s´envola à une violente griffure au coup, des entailles d´au moins 5cm de profondeurs, me reculant j´aperçus un argonien qui avait les griffes rouge sang, il me fixait, puis dans un souffle mon corps glissa sur le sol, voyant ses "pieds", ma vue s´estompée, j´avais un goût de sang dans la bouche, ensuite ce sont mes yeux qui s´envahirent de rouge. L´argonien tomba à son tour juste en face de moi, une flèche elfique dans le crâne, je pouvais apercevoir ses yeux, les yeux d´un meurtrier qui venait de m´enlever ma vie. Le noir complet remplaça le rouge de mes yeux.