Vous l´atendiez tous, voila la suite des péripéties de Slang! Il y a peu d´action et c´est peut etre un peu long mais c´est nécéssaire pour la suite^^
. Enfin, je sais enfin qui a tuer mon père! Enfin... Qui c´est ? Un elfe noir, sans doute riche pour avoir engager tant de fois la confrérie noir, cependant nul ne sait son nom. Pourquoi ? C´est un hermite. Il vit, selon mes recherches, dans une grotte, haut dans les montagnes. De temps en temps, il descend à Bruma ou à Cheydinhal, là il vend des armures de bandits ou des peaux d´animaux. Les gens l´apellent "L´Hermite" tout simplement. Je vais enfin pouvoir venger mon père...
. Mais avant cela je vais partir à la cité imperial. Je n´ai pas pu organiser l´enterrement de mon père, la faute à ces gardes... Mais il a surement été entérré dans le quartier du sanctuaire, pas sur le chemin de l´empereur évidemment, ce n´était qu´un mendiant, mais dans le cimetiere entérré de la ville. Un long labyrinthe, plus profond que les égouts ; une suite de cavité ou s´amassent des cranes, le nom du propriétaire gravé dessus, ou, quand la famille a les moyens, des urnes, elles aussi nommées... Les corps sont rangé par date, ces derniers temps il n´y a eu ni guerre ni famine, le corps de mon père devrait facilement être trouvable... Je lui annoncerais que sa vengeance est proche, que c´est bientot en finit. Qu´il vas pouvoir rejoindre Sithis en paix.
. Lucien m´as accordé une permission, une pause dans l´éxécution de mes contrats. Olaf a été quelque peu étonné par ma démission subite. Cette nuit je termine les derniers préparatifs pour mon voyage à la cité. Je ne pourrais pas l´éffectuer en une nuit, je vais devoir boire du sang pour que la brulure du soleil soit innofensive. Un client d´Olaf suffira, le gout d´alcool n´est pas des plus plaisant mais je ne vais pas risquer de retarder mon voyage par soucis de gout... Je suis pret. Le soleil brulant se leve. Ennemis des miens, innofensif pour quelque jours. Aurevoir Bruma, je te laisse toi, ta cathédrale majestueuse, tes petites maison recouvertes de neige, tes auberges pleines de pochtrons. Aurevoir Bruma, amas de victimes, outre de biere, bénéficiant d´un court répit.
. Une demi journée que la tour d´ivoire, étincelante, se dressait face à moi, de plus en plus imposante, m´indiquant la route mieux qu´une boussole. Le voyage avait été calme, parsemé de bandits, anciens compagnons, ne tenant pas à la vie et d´animaux divers et variés : des loups affamés, chassant seuls et non en meute, des ours imposants, sur de leur taille ou encore des minautores qui vous apportent des haches, prunelles des guerriers et des cornes, perles des alchimistes.
. J´arrivais donc à la cité impérial en fin de journés et décidais de me reposer à l´auberge des marchands. A la mi-nuit, je me rendis au quartiers du sanctuaire puis j´arriva devant la porte des catacombes publiques. L´accès était interdis la nuit mais je ne voulais y aller en journé, l´afflut des pauvres gens étant trops important pour permettre un recueil calme. Cependant l´entré n´était pas gardé, seul un garde fatigué fesait une ronde. Je crocheta donc la porte et rentra avec facilité. Une fois à l´intérieur je descendit les escaliers. Seules les premiers mètres étaient éclairés, je lanças donc, une fois plongé dans le noir total un sort de vision nocturne. Un court couloir aparut devant moi au couleurs, caractéristique des sorts de vision nocturne, bleutées. Le couloir me mena rapidement dans une petite salle. Les murs, creusés en étagères, étaient remplis de cranes, vieux et abimés, ou d´urnes rouillées par l´humidité ambiante. Au centre de la salle se dressait une pierre rondes, travaillé à la manieres des Ayléides, formidables constructeur ayant disparus il y a moult années. Sur le haut de la pierre était gravé cette inscription :
. "Ci-git les loyals sujets de la famille Septims.
Ils sont morts pour batir un nouvel empire.
Année première
de la troisieme ère de Cyrodiil"
Puis sur les cotés de l´autel était gravé une liste de noms avec les dates de naissances, quand elles étaient connues, et de mort des défunts présent dans cette salle.
. Je m´aprétais à un long parcours de plusieurs heures à travers de vieilles salles, malgré les différents chemins rajoutés tout les dix ans afin de racourcir les visites. Je sortis donc de la premiere salle et traversa les neuf suivantes, plus ou moins grandes. A la dixieme, le chemin se sépara en trois branches,l´une continuait, l´autre montait directement à la sortie, il n´y avait que peu de salles qui remontait dans la cité, les autres remontant en pleine foret, et depuis longtemps inconnues, aux alentours de la cité, puis au bout de la centieme salle il n´y avait plus de remonté. Je choisis le troisieme chemin qui me faciliterait l´accès au troisieme siècle de la troisieme ère.
. Le labyrinthe n´était évidemment pas vide, des vampires avaient élus domiciles au milieux de ses cadavres, se nourrissant des visiteurs mais respectant les défunts pourissant à leurs cotés, derniers compagnons dans leur immortalité souvent invonlontaire. Me reconaissant comme l´un des leurs, ils me laissèrent passer sans probleme, à quelques exceptions près. J´arriva donc à la trois-cent-vingt-septieme salle au bout de, selon le sablier magique que j´avais conservé, trois heures, si peu pour traverser trois siècle de mort. Les architèctes creusant ces salles morbides n´avaient pas vraiment innovés en trois cents ans. Seule différence notable, signe de la baisse des moyens de l´empire ou du désinteret grandissant des nobles pour le petit peuple, ce n´était plus une pierre finement ciselé qui dressait la liste des morts et qui indiquait l´année mais une simple planche où était posé un livre aux pages déjà jaunies.
. Les bougies déposées, le jour précédant ma venue, en mémoire aux défunts, me permit de lire les noms sur le livre sans l´aide d´un sort. Je trouva facilement le nom de mon père:
. " N´Kam inconnu-327 assassiné par son fils, 3eme étagère"
<<Assassiné par son fils>>, je sentit la colère m´envahir, puis, rapidement, grâce à l´entrainement de la Confrérie, je me calma. Avec une de mes griffes, je me perça légèrement l´index, et de mon sang je recouvris l´inscription. Puis je chercha le crane de mon père.
. Je fis le tour de l´étagère, la troisieme en partant du bas, une plaque avec le numéros "3" cloué sur le rebords. Je regardais rapidement les cranes, posés les uns à cotés des autres, ne regardant que le front de ceux caractéristiques des Argoniens, parfois déchifrant l´inscriptions gravé à la va-vite. Un sentiment que je n´avais pas connu depuis plusieurs mois me serrait le ventre de plus en plus fort au fur et à mesures que je faisait le tour de la salle. Enfin... Je vis enfin la tête de mon père. Je reconnu la canine qu´il avait casser un jour que l´on mangeait des coquillages. Je souris, il en avait confondu un avec une pierre. J´avais dix ans et ont avait passé la journée à péché au lac Rumare. Je sentis une larme coulée sur mon visage. Je la laissa. Je pris la tête de mon père et murmura ce que j´avais répété dans ma tête depuis Bruma. Puis je commença à la reposée mais j´arréta mon geste, l´image du lac insistante dans ma tête. Je décidas d´offrir une sépulture convenable à mon père. J´avais récupéré une riche étoffe sur le corps d´un vampire ne voulant pas me laisser passer, j´en envellopa le crane de mon père et je repartis, croisant les premiers croyant venus pleurer leurs ancêtre.
. Une statue d´ivoire, ciselée au canif comme ont l´habitude de faire les matelots pendant leur long voyage, se dressait sur les rives du lac Rumare. Elle se dréssait fière, incrusté sur le haut d´un imposant roché. Elle reflétait le soleil à l´instar de sa grande soeur, la haute tour de la cité impérial. Elle réprésentait un Argonien, gueule ouverte, à la dent cassée. Au dessous était gravé :
. "Ci-gît N´Kam
Père de Slang
Tu seras venger"