Je m´apelle Slang.
Je suis Argonien.
J´ai 15 ans.
Je suis matellot à Leyawinn.
<<Terre en vue!>>
La phrase que tout le monde attendait retenti dans la brume matinal. Les ordres fusèrent. La grand voile fut remonté. Je me précipitat sur le pont inférieur, je devrais encore ramer pendant deux heures jusqu´au port. Puis je devrais vider la cale, enfin je recevrais ma paye et attendrais le prochain départ.
Deux semaine à attendre un nouvelle employeur, Jrazz´la, le capitaine, nous à convoqué. Nous partiorons demain à la cité impérial en espérant obtenir du boulot.
Le voyage se déroula sans encombre, aucuns pirates, aucunes intempéries. La Tour d´or blanc brille au dessus de la ville. A peine arrivé, je me précipite sur les quais pour prendre des nouvelles de mon père, un argonien sombre et discret vivant de la chasse autour de la cité.
Alors que j´entrais dans la petite cabane, à l´écart des autres, une odeur étrange frappa mes narines. Le corps de mon père gisait sur le sol un poignard dans le ventre. Mon père respirait encore, je choisis de retirer l´arme et je sortis dehors en courant afin de trouver l´assassin de mon père. Je n´eu que le temps de faire trois pas qu´un garde impérial m´arreta.
J´étais maintenant enfermé dans une petite cellule. Mes protestation n´avait rien faits. Il faut dire que les preuves étaient contre moi. J´avais été pris l´arme du crime à la main et personne n´avait été aperçu autour. Dans la cellule d´en face, un Dunmer se moquait de moi. Malgré sa folie apparente, ses propos me piquèrent au vif et je ne pu rien trouver pour me défendre. Le soir je m´endormis sur ma couche pleine d´insecte, le sentiment de vengeance naissant dans mon coeur et le clapotis de l´eau toute proche chantant à mes oreilles.
Deux semaines jour pour jour que je pourissais dans ma cellule. Tout les jours je criais mon innocence. Les gardes me surnomèrent "Le deuxieme fou" et le Dunmer, le premier fou, m´expliqua que ça ne servait à rien.
Je ne compte plus les jours, j´ai beaucoup maigris. Je ne sais même plus pourquoi je suis là. J´ai remarqué que le mur de ma cellule était plus fin.
Toutes les nuits je creuse à l´aide du squellette du dernier locataire de ma cellule. Le jour je dors sur le matellas qui cache le trou.
Je creusait une énième fois le mur quand les premieres gouttes apparut. Excité par la liberté toute proche mes gestes accelérairent. Rapidement un trou de ma taille se formit. Je me glissa dedans, me retourna, remis le matella par dessus puis une grosse pierre. Je me retrouvais sous l´eau. Dans mon élément. Je me mis à nager jusqu´a l´épuisement et je m´endormis. Sous l´eau.
Je m´apelle Slang.
Je suis Argonien.
J´ai 15 ans.
Demain je serais recherché par tous les gardes de la cité impérial et peut etre même de Tamriel.
Merci d´avoir lu, je posterais la suite quand j´aurais le temps
Une fic à la prison break
dis-cons, depuis que j´ai posté ma fic, elles sont revenues en force ^^
Ta fic pas mal du tout, vivement la suite
Ouais prison-break ptetre mais je pensais plus a Monte-cristo avec le prisonnier fou et s´échapper par la flotte mais bon :p
Deux argoniens jouent dans un hameau au bord de l´eau. Le plus vieux rentre dans une maison en bois, petite et douillette. Le petit patoge dans la mare. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent. Inquiet de l´absence de son père, le fils rentre. La vue d´un cadavre en décomposition s´offre à sa vue.
<<Hhaa!>>
Je me réveilla soudain, le spectre du cauchmear flottant encore devant mes yeux. J´étais dans une rivière, sur un petit rocher. Un crabe des vases me piquait la queue qui s´était glissé sous la pierre. Une fois bien réveillé, je me retourna. Dèrriere s´élèvait la cité impérial encore calme. J´avais nagé, tout la nuit, dans un labyrinthe de boyaux qui s´étend, tel une toile d´araigné, sous la capitale de l´empire. Vu l´orientation de la Tour d´or blanc et la distance à laquelle je la voyais, je ne devais pas etre loin de Bravil. Au moins une journée à pied. Je me lèva, pret à partir, après avoir écrasé entre mes mains le crabe et avoir sucé sa chair fade.
Je marchais depuis quatre tour de sablier (4h), tout en réfléchissant à ce que je ferais arrivé à la porte: avec un peu de chance, les gardes n´auront pas reçu l´ordre de recherche. Quand j´entendis le son d´un cheval, les fers claquaient sur la route comme un signal d´alarme à mes oreilles. Je sauta dans un buisson avec précipitation. Mais c´était sans compter sur l´ouïe expérimenter du représentant de l´ordre. Il me délogea de ma cachette improviser et m´interrogea sur mon identité.
J´inventa en hate. Je me présenta sous le nom d´un marchand que j´avais rencontré dans uns des mes derniers voyage en tant que matellot.
<<Et pourquoi t´es tu caché ? Tu as quelques chose à te reprocher ?
Non, non... Je pensait que c´était un bandit qui venait pour me voler.
Tu me compares à ces salles racailles ? Tu mériterais que je t´emmene. Et en plus c´est quoi cette tenue ? Même un mendiant est mieux habillé!
J´ai... J´ai été attaquer par un bandit c´est pour cela que je redoutais une nouvelle attaque.
C´est ce qu´on dit... Je vais quand même vérifier les avis de recherche, je viens d´avoir ceux du matin.>>
Je commençais à m´inquiéter. Le garde avait déjà sortis les avis de recherches. Il avait trillé les avis par race et il trouvas rapidemant le paquet des Argoniens.
<<Voyons voir...richement vétus, haha non...femme, heu, ha ces lézards!Hé toi! T´es un monseigneur, haha ?
Oui, bien sur
Evidemment, m´as entendu, vas dire que ce qui l´arange...alors...prisonnier évadés...hum...ça correspond...>>
Sentant mon heure arrivé, j´esquissa un mouvement en arriere. Soudain, une flèche partis haut dans le ciel, et dans un vol ample et gracieux, retomba sur le haume du garde. Ce dernier sauta de son cheval, et dans un même mouvement sortis son marteau, lourd et imposant.
Pétrifié de peur, je vis deux bandit sortir des buissons et foncé sur leur adversaire. Ils portait tout deux, des vieilles armures en fer, l´un tenait une hache de guerre, l´autre une épée et avais en plus un carquois et un arc. Le garde se battait bien mais il fut submerger par le nombre. Un coup il avait deux adversaires au corps à corps et deux estocs plus tard l´épéiste s´était reculé et tirait des fleches avec précision. Je regarda mes sauveurs et attendit la suite avec angoisse.
trop fort
et y a un truc que j´aime bien dans cette fic c´est qu ele mec il devine pas l´arme, il voit juste que c´est une hache pas un hache argentée du papy avec marqué Thoronir sur le manche gravé en or lol
* Posté le 17 mai 2007 à 18:13:19 avertir modérateur
* Ouais prison-break ptetre mais je pensais plus a Monte-cristo avec le prisonnier fou et s´échapper par la flotte mais bon :p
C´est exactement ce à quoi ça m´a fait penser ![]()
Par contre creuser un mur de pierre avec un squelette, désolé de te le dire mais Os vs Pierre, c´est la pierre qui gagne. De loin. D´autant qu´ils doivent être bien pourris les os, le temps que le cadavre ne soit plus qu´un squelette
.
Super cette fic ! Envoie la suite ^^
L´orthographe est bon mais la présentation fait trop "paquet", penses à sauter plus de lignes ![]()
Dimension : C´est un marrin il n´y connait rien en arme donc hache de guerre il peut le dire parce que c´est pas comme une hache de bucheron :p
Gilead: C´est un mur est fin donc c´est creuser et taper comme avec un burrin quoi, m´enfin :p
OblivionMaster: Merci, normalement ça devrait arriver j´ai juste pas eu le temps de poster tout à l´heure :p
Doubule posty
Only: Merci pour l´ortho :p Pour la présentation j´y penserais entre les paragraphe
Mes deux sauveurs me regardèrent longuement, puis l´épéiste, un impérial, prit la parole:
<<Bien le bonjour Argonien, je me nomme Arkeir. Je fais partis du groupe de bandits du Fort Valeria. Il me semble que tu es, tout comme nous, recherché par les gardes de l´empire. C´est pourquoi je t´offre une place dans mon groupe. Alors accepte tu ?
-Je ne suis pas un bandits! Je ne vole pas les gens!
-Et pourquoi t´es tu donc échaper d´une prison? Ou plutot pourquoi était tu dans une prison ?
-On m´accuse d´avoir tué mon père.
-Le vol est un passe temps pus noble, mon ami. Si tu ne viens pas, on te laisse ici. Mais sache que la prochaine fois on ne t´aideras pas.>>
Sur ce, lui et son compère partirent dans la direction d´où ils étaient venus. Je réfléchi quelques instants puis je pris l´épée sur le cadavre du garde, et je les ratrapa en courant.
Je fais désormais partis des bandits de Valeria. En deux mois j´ai appris à manier l´épée et la dague, à me mouvoir avec une armure en cuir, à tirer à l´arc et enfin à maitriser la magie de son coté destructeur. Les autres bandits m´ont bien acceuillis et Arkeir a été mon instructeur ainsi qu´une elfe noire du nom d´Eydra. Je reste tout les jours aux Fort pour m´entrainer.
<<Slang! Où est tu? On a du travail pour toi!>>
Je cacha rapidement mon petit carnet sous ma couche puis je sortit. Toute la troupe étais présente et en armes:
Arkeir, le chef, portait une armure de garde impérial, prise sur une malheureuse sentinelle;
Eydra, l´archère expérimentée, portait une belle armure en cuir noire et avait dans le dos un arc en verre ainsi que des fleches Dwemer;
Brok, l´orc à la hache, était affublé d´une armure en ébène et avait une hache, fine et grande, où dansaient des éclairs destructeur;
Marlar, le mage bréton, portait une simple robe violette et une baton enroulé, les deux était sans aucun doute enchanté.
<<Slang, te voila enfin, dit Arkeir avec son tont posé, tu es maintenant assez expérimenter pour partir mais il te manque une bonne armure. Nous avons entendu parler d´une armure enchanter en métal léger se trouvant dans la ruine ayléides de Wenyandawik. Elle t´apartiendra bientôt.
-C´est ... c´est vrai ? Quand partons nous ?
-Que d´antousiasme, vas chercher ton arc et ton épée ainsi que ta petite armure de cuir. On part dans une heure.>>
Je n´en revenais pas, j´allais enfin partir à l´aventure. J´étais très impatient mais si j´avais conscience du danger que représentait une ruine. Avec ses pièges, ses zombies, ses fantomes, et même parfois d´autre monstre venue d´un plan daedrique.
La ruine se trouvait à une bonne distance mais heureusement un groupe de marchands avait choisis de se déplacer à cheval.
A la mi-journé, nous arrivâmes à la ruine. Le soleil se reflettait sur les pierres blanches, l´herbe était aussi grande qu´un enfant. Tout était calme. Si tout se passait comme prévu dans deux heures je serais enfin un vrai bandit.
J´attends impatiemment le chapitre prochain ^^
Ah ouais c´est vrai ça :S
Mais je réfléchis à comment le faire pour que ça colle à mon perso de jeu :p
M´enfin je verrais bien au moins le suspence et conservé ![]()
Ta fic est vraiment superbe vraiment bravo moi qui suit pas spécialement curieux de les lires, la tienne m´intéresse vraiment
juste un mot à dire : continue !
![]()
Je suis étendu dans l´herbe. A ma droite, victorieuse, se dresse Wenyandawik. Mes yeux versent une rivière sur mon visage. Je suis de nouveau seul.
Nous étions arrivé devant la ruine. Le soleil brillait juste au dessusde nos têtes. Après avoir vérifié la surface de la ruine, nous avions trouvé un escalier en colimaçon menant dans les entrailles de l´avant post Ayléides, truffé de piège, près à se lever contre tout intrus.
Arkeir en tête, munis d´une torche, puis Brok, hache dégainé, Marlar, un sort de vision nocturne actif, Eydra, une fleche encoché, puis moi, silencieu comme la brume ; nous somme rentré dans la ruine ainsi, la peur au ventre se battant avec l´excitation du combat et de la découverte.
Notre chef était un spécialiste de la détection des pièges et grace à lui nous avons évités de nous faire empaler moult fois. Brok et Eydra tuaient tout ce qui approchait pendant que je me faufilais derriere les zombies pour leur arraché leur reste de tête. Marlar, lui, nous soignait et s´amusait à lancer des boules de feu à qui mieux mieux.
Tout se passait comme prévu. Les leviers ,et autres blocs à poussés pour libérer quelquonques passages, ne nous posaient aucun probleme. Rapidement nous arrivâmes dans une immense salle, au centre : un immense bloc, à son sommet : une armure de verre noir. Aucun ennemis n´étaient en vu.
<< Pas besoin de chercher à faire apparaitre un escalier Arkeir, je vais grimper en haut et prendre mon armure seul.
Si tu le souhaite, mon amis, mais soit prudent.>>
Je sortis donc mon arc, je choisis ma plus belle flèche, une flèche Dwemer, j´accrochai une corde résistante à son extrémité, je l´encochai, visai le lustre qui éclairait l´autel où était posé l´armure, et je tirai. La fleche partit et sans un bruit se ficha dans le fer du lustre. Après m´etre assuré de la solidité de l´accroche, je grimpai. En moins d´une minute je me retrouvai à coté de l´autel. Je ressentis un courant d´air dans mon dos. Ce n´était pas normal dans une salle situé à plusieur pied sous terre mais je n´y fis pas attention. Je pris l´armure dans mes mains.
Soudain un brouillard vert se leva dans la salle. Des esprit traversèrent les murs en poussant des cris aigus. Leur souffle me glacèrent le dos. Je vis, pétrifié, mes amis mourrir empoisonné par le brouillard et achévé par les esprit. Je ne sais pourquoi ils me laissèrent en vie ni pourquoi je ne fus pas empoisonné même si je crois que ma condition d´Argonien m´as sauvée.
J´attendis, assis sur l´autel gelée, que le sable de mon sablier passent entre les différents partie. Marlar me l´avait enchantés, le sablier se retournait seul et me donait l´heure exact. Cela faisait cinq heures que j´attendais. Je choisis de ne pas éterniser mon deuil. J´enfilai l´armure et je descendit de mon piédestal. Avec la hache de Brok, je creusai quatre trous. Je plaçai mes amis, leurs armes à leurs pied. J´adressai une priere pour chacun d´eux à leur divinité chère. Puis je quitta la ruine.
J´étais étendu dans l´herbe depuis trois jours. A ma droite, victorieuse, se dressait Wenyandawik. J´étais pret à venger mon père. Aucun remords, aucune tristesse, un coeur froid comme la mort battant dans ma poitrine, je me leva en quete de vengeance.
PS: je ne suis j´amais allé dans Wenyandawik et je ne sais pas comment elle se présente
donc n´y faites pas attention, voila
Suite après plusieurs mois donc peut etre de qualité moindre, ce qui n´est pas très dur vu l´exelence du début 8-) :p
<<Slang, vas chercher un tonnelet à la cave ! Et plus vite que ça!>>
L´ordre d´Olaf me réveilla en sursaut et m´obligea à courir, glissant sur les flaques de bière de la nuit précédentes, et je ramenai un tonneau quelques instants plus tard, mais trop tard selon l´aubergiste :
<<Si seulement tu passais pas tes journées à dormir tu me ramènerais plus vite ces tonneaux et je serais pas obligé de te crier dessus !> >
Si seulement je pouvais dormir la nuit, après mon service à l´auberge, mais mon autre vie m´en empechait.
Un an ... Voila un an que la mésaventure de Wenyandawik s´est passée. J´ai vécu comme un hermite pendant plus de six mois attendant que la garde m´oublie. Je m´étais établis dans les montagnes de Jeral, à proximité de Bruma. Le froid était parfois génant mais il avait l´avantage de ne pas attirer tout l´empire.
De temps en temps, je faisait une excursion à la ville, profitant de la nuit pour ne pas me faire remarquer, et, tout en vérifiant les avis de recherche placardés un peu partout, je me procurais de quoi me réchauffer.
Un jour où je m´aprétais à quité Bruma, un peu plus tard que d´habitude, les bras pleins de légumes volés, un jeune bucherons, qui partait à l´aube, me vit et me reconnu tout de suite. Nous étions déja hors de la ville, je décidas donc de jeter mes trouvailles et de prendre mes jambes à mon cou. Mais c´était sans compter sur l´acharnement du jeune homme, qui postulait à rentré dans les rangs de la légion de l´empire. Il me poursuivait depuis une heure quand j´entendis un cors de chasse, celui du comte de Bruma, retentir à moins d´une lieu. Mon poursuivant esquissa un mouvement en direction du comte, et donc des gardes qui le protégeait. Sans réfléchir, je tirai de ma ceinture une petite dagues et cette derniere se ficha sans bruit dans la poitrine du jeune homme. Tout cela se déroula dans le plus grand silence et personne n´avait pu me voir mais j´eu quand même la sensation d´etre observé et je partis le plus vite possible, au nord, vers une grotte qui me servait d´abris.
De retour chez moi, un sentiment étrange me troubla. J´aurais du éprouvé une grande culpabilité mais ce n´était pas le cas. Cela me troubla tellement que j´essayais de faire venir en moi un sentiment de culpabilité. En vain. J´éprouvais même un sentiment de fierté à avoir tuer un homme qui écrasait toute la morale que mon père m´avait inculcqué. Au bout d´une demi-journé, peut etre moins, le souvenir de cet homme gisant dans la neige avait disparus. Je n´étais plus un matellot, je n´étais plus un bandits, je n´étais plus un hermite. J´étais devenu un assassin. J´en fus vite persuadé et cela ne me dérangeait en aucun cas. Je m´endormis, persuadé que j´étais né pour tuer et en particulier pour tuer l´assassin de mon père.
Une lueure orangé me tira de mon sommeil. Au bout de quelques instant je compris qu´une flamme m´éclairait le visage. Puis je réussis à distinguer une silhouette vétue d´une robe noire du noir profon de l´ébène. La silhouette prit la parole :
<< Quel sommeil léger ... C´est bien ... Une qualité pour un assassin
- Qui ... Qui êtes vous ?
- Mon nom ? Lucien Lachance, si vous le voulez bien je serais votre guide au sein de la Confrérie Noire .
- La Confrérie Noire ? C´est une confrérié d´assasin, non ?
- Vous êtes bien renseigné ... Notre Mère vous à vus le jour dernier, elle a toute de suite aprécié votre sang-froid, Argonien.
- Elle m´as vus ?. . C´était donc ça ...
- Oui, Notre Mère voit tout mon ami. Accepté de rentrer parmis nos rang ?
- A une seule condition.
- Laquelle ?
- Mon père a été tué, je ne sais par qui mais si vous accepté de m´aider à retrouver qui l´as tué ou qui à demander sa mort je veux bien vous rejoindre .
- Vous ne manquez pas de courage pour vouloir marchander avec la Confrérie Noire, mais Notre Mère vous veut, j´accepte donc votre demande, les membres de la Confrérie
n´ont pas le droit de tuer un autre membre mais si vous pouvez me prouver que l´homme qui à tuer votre père fait partie de la Confrérie et qui l´as tué hors du contexte d´un contrat, je vous autoriserais à le tuer.
- Que dois je faire pour rentrer dans la Confrérie ?> >
Je fus accepté chaleureusement par les assassin sans coeur de la Confrérie. Lachance, qui vivaient dans les sous sol d´un fort en ruine aux environs de Cheydinhal, effaça la prime qui m´emêchait de me déplacé librement dans l´empire. Comment ? Je pense qu´il a usé des moyens de préssion que la Confrérie a sur le Comte de Cheydinhal. Mon sauveur m´apprit aussi à me déplacer sans bruit, à tuer sans trembler, à manier dagues, épées et arc ou encore à utiliser l´école de magie de la Destruction. Je rencontrai aussi Vincent Valtieri, un vampire, qui me transmetta le Don Noir.
Maintenant j´éxecutais exclusivement les contrat lié à Bruma. En effet, en cherchant dans les archives de la Confrérie je trouvas un contrat contre mon père. Ocheeva, qui avait éxécuté ce contrat se rapelle juste que celui qui l´avait donné vivait dans la ville des Nordiques. Olaf, qui avait grand besoin d´un second, m´employa sans soucis et me réserva un matellat à la cave. Je l´aidais à servir les pochtrons de la tombé de la nuit, assez tot en montagne, jusqu´a la minuit. Puis jusqu´as l´aube j´éxécutais mes contrats et je cherchais un quelquonque signe.
Je suis Slang.
Je suis un vampire, assassin au coeur froid.
Je suis pret à me venger.
Vampire, vengeance, v´aime bien. Les trois V sont de retour XD
Pour le reste, j´ai pas grand chose à redire. Je serais plus consctructif au porchain chap´, promis XD
Ah un lecteur ^^
Bon ça veut dire que maintenant je dois faire un nouveau chapitre ? Pfff ![]()
Rien à dire très bon boulot ![]()
Merci
Sinon Astus t´aurait pas suprimé des messages ? (sinon c´est que j´ai abusé hier soir
)