Une petite fic sur oblivion que j´ai créé il y a moins de deux jours. Je m´excuse pour toute les fautes d´orthographe et pour le fait que l´histoire de Cyrodille ne soit pas clairement respecté m´enfin, à vous de lire et de lacher des bons comms:
Chapitre 1 : bravil:
Bravil, Shough a connu cette ville il y a très longtemps, en faite il se serait bien installé ailleurs mais dans le pays raciste de cyrodill les orques, les Khajitts et les argonniens ne sont pas autorisés à vivre ailleurs et pour cause : Bravil est la ville la plus moche et de loin de l’immense royaume de cyrodill... Immense dans un seul sens du terme car en taille il est et de loin le plus grands mais en terme d’évolution des mentalités c’est Zéro, si on est pas humain ou elfe on n’a pas le droit de sortir au delà d’une certaine heure, on n’a pas non plus le droit d’avoir plus d’un enfant...
Mais, fort heureusement pour Shough, quand on est orque la bière n’est pas interdite et il en consomme pas moins de 2 litres par jours, justement au moment ou je vous le dis il s’en boit un petit coup :
-Tous ça ça m’énerve, tu peux pas savoir comment... Affirma Shough au barman. Hier j’ai passé l’après midi au frais parce que j’avais laissé tomber une carotte de mon sac, une malheureuse carotte... Rajouta-t-il.
-Ben tu sais Shough, moi en tant qu’argonien je vais bientôt devoir le vendre mon bar donc inutile de te dire que moi aussi j’en ai marre.
-Tu sais quoi ? On va se barrer de cet endroit, j’en ai marre...
-Oh, la ferme ça doit bien faire dix milliards de fois que tu le dis et tu comptes aller ou ?
-Ben j’y ai réfléchi figure toi, amène ton cul !
Il sortit alors une carte de Tamriel et la montra au barman.
-Bon, alors là on est là, entre la cité impériale et Leyawin et ou c’est qu’on va c’est là !
Il montra vers le nord un autre pays nommé « Bordeciel ».
-Il parait que là bas et ben on peut faire des fêtes toute la nuit, picoler comme des tarés et s’éclater à fond !
-T’es sur shough ?
-Oui... Au fait, on se connaît depuis un gros moment et ben j’ai jamais su c’était quoi ton nom.
-Moi ? Je m’appelle Varus Kamodortus, argonnien et fier de l’être.
Et en plus, Bordeciel c’est pas très loin, je sais que beaucoup moins loin il y a Morrowind mais c’est la guerre là bas, Bordeciel c’est vraiment parfait pour ce qu’on veut faire. Et tu sais quoi ? pour partir on va devoir passer par la cité impériale, non ?
-Ben, je sais que c’est emmerdant mais oui ; et même qu’on va devoir s’arrêter...
-Non, au contraire essayons d’en tirer profit, tu sais qu’il y a la meilleure librairie du pays là bas ? La première édition, on trouverait à coup sur des histoires sur Bordeciel, une carte...
-Oh oui et je suis sur qu’ils nous feront un prix d’orque... Mais qu’est-ce qu’on en a foutre ? On peut voler des livres, non ?
-Oui mais là, si les gardes t’attrapent ils auront une vraie raison de te mettre en prison..
-Rien à foutre, je tabasserais ces gardes et j’ai une force d’orque oui ou merde ?
-Eumm eumm... Le coupa un garde. Insulte et hypocrisie envers la garde impériale, tu sais ce que ça te coûte Shough ?
-Ben, tu sais qu’avec le temps...
-Avec le temps quoi ?
Shough but alors une énorme gorgée de bière :
-Ben euh, tu devrais savoir que ma force d’orque est immense et que tu es ridicule dans tous les sens du terme !
Il l’attaqua !
-Enn... Foirr... Oh ta gueule !! !
Mais Shough tapa à coté, il était complètement saoul...
-Ben en plus attaque à un garde c’est la semaine.
-OH PUTIN UNE SEMAINE ?
-Oui, une semaine et reste poli misérable créature.
-Mais l’accablez pas trop, il a bu ! Lui déclara Varus.
-Toi aussi reste poli sinon c’est au trou. Bon, ton ami je l’embarque, si il est sage il reviendra dans une semaine, sinon dans un mois.
Une fois Shough emmené et jeté il s’endormit très vite...
Le lendemain il avait un mal de tête insupportable et ne comprenait pas ce qu’il faisait dans cette cellule :
-Qu’est-ce que je fais ici ? se demanda-t-il mais il n’obtint pas de réponse.
-Il y a quelqu’un ?
-Oui il y a moi, j’ai de la visite pour toi. Répondit un garde en laissant entrer le barman de la veille. Je vous laisse seul en tête à tête mais si vous tentez de vous échapper vous savez ce que c’est, n’est-ce pas ?
-Oui, oui merci garde. Répondit Varus.
-C’est sympa d’être venu me voir.
-Ben tu sais en faite je vais pas attendre une semaine, ce que tu as dit hier m’a tellement excité que tu dois impérativement t’échapper, je t’ai apporté un petit quelque chose tu vas pouvoir l’utiliser pour t’échapper. Il lui donna l’objet enveloppé dans un torchon, Shough l’ouvrit il s’agissait d’un tire-bouchon mécanique.
-M’échapper avec un tire-bouchon ? Mais t’as perdu la tête c’est pas possible...
-Ben non, si tu fais des trous dans ce mur il sera fragilisé et tu n’auras plus qu’à t’échapper en donnant un grand coup brutal dedans car n’oublie pas, cette prison là est au ré de chaussée.
-Oui ben non, je vais patienter... En tous cas je vais le garder ce tire-bouchon, ça me rappellera des bons souvenirs.
-Bon, comme tu veux mais dans une semaine on s’en va et cette fois pour de bon, d’accord ?
-D’accord !
Tant bien que mal, la semaine passa et pour Shough qui commençait à être habitué cela lui paraissait comme des journées ordinaires...
-Gros tas : tu sors à la prochaine.
-C’est ça à la prochaine enfin si tu veux.
Une fois dehors Shough vit que varus l’attendait avec deux chevaux dont celui de Shough ough Bal qui s’appelle Caramel.
-T’es prêt ?
-Non on va chercher mes affaires après seulement on y va.
Une fois dans la maison minable de shough, il prit tous ce dont il avait besoin : Sa hache adorée, son armure bien aimée et par-dessus tout ce qu’il y avait dans sa réserve secrète, une réserve secrète de bière, de quoi nourrir plusieurs régiments à elle seule.
-T’es sur que t’as besoin de tous ça ?
-Ben oui on en a jamais assez de ces petites choses là et puis c’est pas toute les même matte un peu celle là c’est une weald occidentale d’il y a deux ans, celle là une jerall d’il y a 25 ans et pis il y en a qui sont de...
-Shough, c’est bon j’ai comprit on va peut-être y aller, non ?
-D’ac on se bouge le cul et on y sera tôt.
-Oui si tu veux...
Les deux amis s’entraidèrent pour charger tous sur les chevaux, ils y parvinrent sans peine et quelques minutes après ils étaient sur les routes au trot laissant derrière eux la ville minable de Bravil et ouvrant en face la cité impériale...