Bon désolé pour le retard, j’ai eu quelques difficultés ce week-end alors je n’ai pas pu écrire… Bon nous retrouvons ce cher incube sur la route pour Kvatch (hé oui vous vous demandez pourquoi hein ? Il a reçu une missive étrange d’un certain Martin) et il a la tête dans les étoiles depuis cette dernière nuit et voilà ses pensées (perverses lol)…
Nistara… Nistara s’était offerte à moi comme une fleur au printemps, je l’aimais : dès notre premier regard je savais que c’était elle. Cette nuit était inoubliable ! Nos corps s’étaient entremêlés, et une douce chaleur s’était invitée entre nous, je l’embrassais et elle faisait de même… J’étais plutôt séduisant selon les femmes de Cyrodiil, mais c’était une première fois pour moi. Je n’avais jamais ressenti cela. J’étais proche du point de rendez-vous avec ce prêtre, le chemin m’avait semblé plus court…
- Tiens, tiens, tiens, mais qui voilà ? On va où comme ça ?
Un homme surgît d’un fourré proche.
- Tu fouines encore dans nos affaires hein ? Je pensais qu’ils t’avaient eu, enfin on va finir le travail ! Allez mes frères ! Il n’y aura plus d’aube pour Kvatch hahaha !
Une dizaine d’homme en armures apparurent autour de moi, je jetais une bombe aveuglante de ma composition et courrait vers leur « chef ». Je ressentis une immense douleur dans la cuisse : une flèche avait transpercé mon armure légère.
- Je n’arrive plus à… bouger je qu’est-ce que c’est que…
- Une flèche créée spécialement pour toi !
Je m’effondrais au sol, inconscient…
J’étais réveillé par un coup de fouet, je me trouvais sur une chaise truffée de pics prêts à se refermer sur moi. Un galopin avait pris un malin plaisir à me frapper durant mon « sommeil », et il continuait de plus belle. Au fond je ne faisait pas attention à cela : c’était surtout l’immense salle remplie de cadavre affreusement mutilés et brûlés qui m’intriguait le plus.
- Pas de doute, on est en Oblivion ! Je reconnais la déco…
J’avais un rictus aux lèvres, le galopin continuait son labeur quand une immense chute de lave se fendît en deux : un daedra gigantesque fit son apparition, il retira son casque.
- Espèce de chien ! Qu’as-tu fais à ma mère !
- Tu m’as donc reconnu… Bien !
- Je vois ton visage à chaque fois qu’un possédé me regarde ! Tu as fait de moi cette chose et je vais me venger !
Il explosa de rire et me foudroya avec un sort…
Je hurlai, ses pouvoirs avaient plus d’effets sur moi que sur quiconque. Il me tuait et me ressuscitait sur le champ, c’était insoutenable ! Soudain, la douleur c’était estompée, j’étais face à mon père, mais je n’étais pas en Oblivion : comment était-ce possible ?
Un dumner se relevait, mon père le regarda un instant : j’en profitai pour le réattaquer, mais tout cela ne me semblait pas réel. Tout à coup, l’elfe chargea : il devait être extrêmement courageux, les daedras sont « terrifiants » quand on ne les connaît pas. Il tenta de planter une dague dans le dos de mon géniteur, mais il reçu un énorme coup de poing qui l’envoya valser… Je profitais de cette distraction pour entailler l’épaule du « démon ». L’étranger courra vers nous de nouveau et planta sa dague pile à l’endroit où l’amure était entaillée. Il hurla de rage, et frappa de toute ses forces : j’eu juste le temps d’interposer mon épée et de plier sous le choc… J’étais à genou, vulnérable, il leva son arme, j’entendis un sifflement et une explosion le fit tomber. Il se releva, et se dirigea vers mon « compagnon » je plantai mon épée dans le dos. Mon « ami » le pointa et je sortai mon acràfeu, il plia sous les deux coups et s’enfuit dans une porte, je le suivais…