Crimeur LeSimeur Act V Le Désastre
Crimeur LeSimeur et Graléne continuérent leur route, les arbres les couvrais d´une ombre agréable, Graléne posais sans cesse des questions sur Crimeur, qui quand à lui ne lui répondais que par un légé sourire, sans aucunes autres paroles .
Le soleil devint d´un ton orangé commençant à disparaitre au loin pour laisser place à la Lune, le ciel commençait à noircire.
Un légé vent chaud se leva en leur direction .
Crimeur : Il va bientot faire nuit ... j´ai entendus parler d´une auberge qui ne devrais plus étre trés loin d´ici !
Graléne : Chic ! Une auberge !
Crimeur : Il faut que l´on se dépéche si l´on veut arriver avant que les loups ne sortent !
Sur ces mots, ils commencérent à accélérer leur pas déja rapide . La chaleur du soleil, laissant place à la fraicheur de la nuit leurs permétais de faire de plus grand effort . Leur vision commençais à s´atténuer, cette fraicheur donna à Crimeur des frissons tout le long de sa colonne vertébrale, le vent soufflé de plus en plus fort, les arbres bougés dans tout les sens .
Au loin une lueur éclairait une maison, l´auberge était enfin en vu ! Ils ralentirent leurs courses, ils avaient tout deux le sourrire, ravis de pouvoir enfin retrouver un peu de chaleur humaine, et de pouvoir dormir sur un bon lit !
En s´approchant de l´auberge, ils passérent à coté de l´écurie, ne la regardant méme pas . Ils fixérent la porte de l´entré de l´auberge, ils s´imaginérent déja entrin de faire la féte toute la soirée, s´amusant, rigolant tout en buvant de la biére !
En franchissant la porte de l´auberge, Graléne tourna la téte et il crus apercevoir quelque chose dans l´écurie ... il crus appercevoir un cheval par terre mort, il fronçat les sourcils, puis déviat son regard dans l´Auberge :
Crimeur était là, au milieu de l´entré, ne bougeant plus un doigts, comme figé par la peur, son visage était devenus pale.
Ne comprenant pas ce qu´il se passais, il entrat et tourna la téte vers la piéce principale ...
Il n´en crut pas ses yeux ! Tous étaient mort ... tous à terre ! Le bruit des mouches et l´odeur noséabonde était insuportable ! Certains semblés mort depuis des jours déja ! Leur peau était devenus verdatre, leurs yeux blancs et leurs ongles étaient jaunits :
Graléne : Mais que .......qu .. qu (il était pris d´une peur immense, il fixait du doigts cette horreur, il trmblait et n´arrivais plus à parler) qu ........... qu ... !! !!
Crimeur : ..... Sortons d´ici et en vitesse !
Graléne avait perdus l´usage de ses jambes, surement par la peur, Crimeur quand à lui se dépécha de sortir ici, il prit Graléne entre ses bras et il courut le plus vite possible, il n´arrivé plus à penser à rien ! Seul ses jambes le controlé !
Il perdit l´équilibre à plusieurs reprises, et une pierre mal placé au milieu de la route vaint à le faire chuté à terre .
En se relevant il vu au loin sous la lumiére d´une lampe situé sur le mur de l´entré de l´auberge des ombres humaines des plus effrayantes, comme si les ténébres elles mémes était venus le chercher ! Elles les fixérent sans bouger, ils étaient vétu d´une longue cape recouvrant tout leur corps, ils semblaient étre 3 !
Graléne était quand à lui au bord de l´évanouissement, sa bouche grande ouverte tremblais, son coeur batté à une allure impressionante .
Crimeur se releva, il sentit en lui ce qu´il avait ressentit le méme moment ou il avait rencontré Graléne, il fixa ses visiteurs, puis il leva les yeux vers le ciel, comme cherchant une aide imaginaire, comme s´il ne pouvais les vaincres que par une force digne des Dieux !
Il sortit lentement son épée, toujours le regard fixé vers le ciel, il sentit que ses hommes se rapprochés de plus en plus de lui !
Il n´y avais plus qu´une solution ... les affronter coute que coute !
Il abbaissat son regard, son estomas se nouat, ses mains devinrent moites, ses jambes le brulat, il poussat un cris de guerres et à ce moment là, il fonçat vers l´ennemis ...