Voici un nouvel épisode
Désolé pour les fautes grammaticales et orthographiques que je peux faire, je vais essayer de faire plus attention.
En tout cas j’espère que ce nouvel épisode vous plaira, et j’espère également que le texte ne sera pas jonché de fautes…
Episode 6
De retour chez moi, je décide de prendre un peu de repos afin de peaufiner ma vengeance. En fait, je ne savais encore pas comment Lucien Lachance allait mourir. Allais-je l’éventrer, l’empaler, le brûler vif… Mon imagination gambergeait, et c’est alors que des souvenirs de mon enfance me revinrent.
Sans savoir pourquoi je revoyais les paysages de mon enfance. Je suis né dans une petite cabane sur l’île de Vvardenfell en Morrowind. J’aurais du naître avec la peau sombre, mais les choses n’ont pas été ce qu’elles auraient du être. J’ai effectivement les yeux rouges comme tous les dunmers, mais ma peau est anormalement claire. Au soleil, elle se pare d’un beau reflet bleuté. Pour cette raison, je pense, mon père ne m’a jamais aimé, et en a voulu à ma mère, ce pourquoi, dit-il, il la battait souvent.
Toutes ces années, mon père me tolérait, tout en passant sa colère sur ma pauvre mère. Mon enfance a été bercée entre tendresse et violence. A treize ans, mon père décida de m’envoyer dans les rangs de la légion impériale. J’y appris à tuer au nom de l’empereur, à décimer des armées entières. Puis, je suis entré aux services secrets impériaux, jusqu´à mes vingt-cinq ans. J’avais décidé d’arrêter ma carrière et de retourner voir ce que mes parents étaient devenus. Paré d’une belle armure d’acier impériale, une épée d’argent rutilante rangée dans son fourreau, je revenais dans la petite maison qui avait entendu mes premiers cris de dunmer albinos.
Arrivé sur les lieux, je découvris que les propriétaires n’étaient plus mes géniteurs, mais simples inconnus. J’ai donc frappé à la porte et j’ai demandé à la maîtresse de maisons ce qu’il s’était passé. Alors que je remarquais que les lieux n’avaient pas changés, la vieille nordique me répondait :
-« Oh mon garçon, nous sommes ici depuis trois ans. Nous avons eut la maison pour une bouchée de pain à cause du drame. Le précédant propriétaire battait sa femme régulièrement, et un jours, sons courroux devait être plus fort que d’habitude. Il a tellement battu la pauvre femme qu’elle en est morte. Aujourd’hui, ce salaud pourrit dans les cachots de fort Falène près de Balmora »
Comment avait-il pu faire une pareille chose. Soudain, la haine et le mépris que j’avais refoulé revinrent à la surface. Il avait tué la seule personne qui ne m’avait aimé. La seule source de tendresse que je connaissais. Les bras de ma mère étaient pour moi un refuge, une forteresse d’amour. Aujourd’hui, ses bras comme tous le reste de son corps pourrissent à six pieds sous terre. Finir sa vie dans les cachots d’un fort impérial est une punition trop douce pour avoir roué de coups ma propre mère. Cette ordure devait souffrir comme il a fait souffrir ma mère, il allait payer.
Armé d’un tanto daedrique et vêtu d’une armure de cuire noire, j’arrivais à fort Falène, de la haine plein le cœur. Je tuerais quiconque se mettra en travers de mon chemin. En quelques pas, je me retrouve derrière un archer de l’armée impériale. Je l’égorge sans un bruit. Avec son arc, j’élimine les trois gardes au sol, ainsi, la porte principale est dégagée et je peux m’introduire sans problèmes dans le fort. Devant la porte des cachots, je geôlier et un garde discute, ce qui veux dire qu’en ce moment, les cellules sont sans surveillances. En éliminant le dernier garde et le geôlier, j’aurai tous le temps nécessaire pour accomplir ma vengeance. Je lance mon tanto qui vient se loger dans le crâne du geôlier. Le temps que le garde réalise ce qu’il se passe j’ai déjà retirer mon arme de la tête du pauvre gardien de prison. Le garde n’a même pas le temps de dégainer sons épée que je plante ma lame au plus profond de son cœur. Les deux corps baignent dans une mare de sang. J’ai maintenant tous mon temps pour faire expier ses péchés à mon père.
Il est le seul à occuper une cellule dans cette prison sordide. Son visage est ridé et marqué. Il est vieux et presque mourrant. Une fois sa serrure crochetée je me retrouve face a lui, il ne me reconnaît même pas. Mes dents sont serrées et ma rage est grande, je peux a peine lui parler :
-« Tu ne me reconnais pas ? Tu ne reconnais pas cette peau claire ? Ce visage et ces yeux de celle que tu as tué ? »
Je vois dans ses yeux qu’il m’a reconnu, mais je ne lui laisse même pas le temps de dire un mot que je lui mets un coup de pied violent dans le genou. Le vieil homme s’écroule à terre en poussant un râle de douleur. Puis je m’accroupis et je frappe de mes poings durs et puissants son visage. De toutes mes forces, de toute la haine que j’ai pour lui, je le frappe et le frappe encore. Bien qu’il soit mort de puis longtemps, je continue à cogner toujours plus fort, mes larmes coulent sur mes joues. Soudain je réalise que mon sang se mélange au sien, car je frappe le sol depuis quelques minutes. Sous la puissance de mes coups, son crâne a éclaté… Voila maman, je t’ai vengé, même si je sais que ce que j’ai fais ne te fera pas revenir.
Encore aujourd’hui je me rappelle très bien de cette nuit où j’ai tué mon propre père. Et depuis ce jour, je me suis installé en Cyrodiil, et je suis entré dans la confrérie noire. Cette intrusion dans le fort Falène m’a fait prendre conscience que j’étais doué pour le meurtre et l’infiltration, car quand je tue, je ne ressens aucune peine, aucuns remords et aucune honte.
Mais je m’égare de mon but : tuer Lachance. Mais je crois bien que j’ai touvé un moyen de le tuer et de connaître la vérité à propos du meurtre de Mathilde…